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Podcast Catch’Up – Récap de la semaine du 26 novembre (RAW et SD)

La vraie inégalité entre individus, elle est quasiment insoluble, c’est l’intelligence.
Yves Montand

Salut les marks, salut les smarts ! Semaine riche en émotions chez Catch’Up avec la barre des 600 abonnés YouTube franchis ! Un immense merci à tous ceux qui nous suivent chaque semaine. Nous sommes certes à des années lumières de la crème des podcasts, mais pour nous, le simple fait de nous dire que pas plus d’un demi millier de personnes ont pris le temps de s’abonner pour nous suivre donne un peu le vertige ! Nous vous en sommes infiniment reconnaissants et nous espérons pouvoir vous divertir encore longtemps.

En revanche, des personnes moins reconnaissantes et moins divertissantes, on en connait un paquet, et elles sévissaient manifestement toutes du côté de RAW cette semaine. On a bien choisi notre semaine pour inverser les équipes…

RAW – La chute libre à tous les étages

La fusée rouge est entrain d’exploser en plein vol et il est malheureusement de notre devoir d’en être les témoins… Ceux pour qui le temps est précieux en ce moment, passez votre chemin, il n’y avait grossièrement rien à sauver dans cet épisode de Monday Night RAW cette semaine. L’absence terrible de Roman Reigns, couplée à maintenant la blessure de Braun Strowman, sans oublier le statut particulier de Brock Lesnar, laissent un trou béant dans la scène majeure du show rouge. Si bien que les heels font la loi, mais sans aucune opposition crédible, puisque l’impertinent Elias, encore trop vert pour sonner une révolte crédible, ou le charismatique loser Finn Balor, se sont fait exploser par un nouveau trio aux saveurs de déjà-vu. On se demande d’ailleurs où est passée l’émancipation du psychopathe écossais Drew McIntyre, à nouveau à la botte d’un gars qui lui est inférieur. Difficile alors de réellement s’impliquer dans cette lutte de pouvoirs… sans aucun contre-pouvoir.

Ce ne sont pas les femmes, toujours plus exposées avec encore de multiples segments, qui vont nous redonner le sourire. Ronda Rousey s’empêtre avec une Nia Jax incapable de donner la réplique, auteur encore une fois d’une promo affreuse. Et en dessous, même si la nomination d’Alexa Bliss en quasi-GM de la division féminine peut être porteuse d’espoirs, la soupe servie est tiède au possible et les segments sont le plus souvent précipités avec une vilaine impression de « fourre-tout ».

On pourrait croire qu’il serait facile de se consoler avec LA rivalité des lundi soirs entre Ambrose et Rollins. Sauf qu’à en croire les principaux intéressés, cela n’a plus aucune importance. Ambrose perd toute sa dialectique développée les semaines passées, pourtant très intéressante, pour se concentrer sur ses vaccins et insulter le public; tandis que Rollins admet littéralement vouloir se recentrer sur sa ceinture et ne plus s’occuper de son rival en nous offrant un 74ème Rollins/Ziggler. On touche le fond.

Plus que des longs discours, je pense que quand je vous dis que ce show a été le théâtre d’un No Way José / Jinder Mahal, d’un Ember Moon / Alicia Fox et d’un énième Balor / Corbin en main event pour couronner la soirée, il est évident que votre temps était mieux utilisé à faire autre chose, comme par exemple écouter notre podcast !

Bon ça va Jyskal m’a oublié apparemment… Alors acte 2, remplacer les petits brillants par du caca et changer le nom. Bobby Prout. Héhéhé. *sifflotte* 

Smackdown Live! – Heureusement, il y’a Smackdown

Ah ça, heureusement qu’il est là notre bon vieux show bleu. Smackdown fait peu ou prou tout mieux que RAW, à commencer par les femmes. Alors certes, ça aide d’avoir Charlotte et Becky quand on veut mettre le feu à la scène féminine. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé ce mardi avec le retour de The Man, enfin libérée de la salle d’observation par les médecins de Stamford. Promo passionnée, mais rapidement coupée par la Reine, Charlotte Flair. Cette dernière finit sa mue entamée la semaine passée, par le biais d’un discours assurée mais toujours plus teinté de mépris et de condescendance. La nouvelle « ancienne Charlotte », génétiquement supérieure, est bel et bien de retour et le public ne sait plus sur quel pied danser. De son côté, Becky sert un couplet des plus intéressants en sous-entendant que Charlotte cherche à la remplacer, surfant ainsi très habilement sur cette impression étrange perçue lors des Survivor Series et du Smackdown qui avait suivi. Ce nouveau chapitre de cette rivalité, qui se pose en sérieux candidat pour les récompenses de fin d’année, s’annonce électrique et prouve s’il le fallait encore que la WWE sait toujours jouer avec Internet et s’adapter pour proposer des programmes qui font écho aux rumeurs.

Et encore, on ne fait qu’effleurer la partie submergée de l’iceberg chez les filles puisque, non contentes de voir encore une fois Charlotte réclamer (et obtenir, de manière assez surprenante), une nouvelle opportunité pour le titre dans un TLC au prochain PPV éponyme; c’est tout le roster féminin de Smackdown qui s’en vient pour dénoncer l’injustice. Paige ne la réparera qu’à moitié, en confirmant Charlotte pour le match, mais en ajoutant une place qui sera à gagner lors d’une grande bataille royale en Main Event de l’émission ! Les femmes sont opprimées ! Quoiqu’il en soit c’est Asuka qui triomphera, nous proposant ainsi un TLC triple menace qui ne jurerait pas en clôture de PPV…

Tout cela supplante allègrement la scène du titre mondial et un Daniel Bryan absent. Néanmoins cela a laissé le champ libre à AJ Styles pour placer une belle promo bien intense avec un feu qu’on aimerait voir plus souvent chez lui. Le reste de la carte est plus compact, efficace et appliqué qu’à RAW. Ainsi Shinsuke lance enfin une rivalité contre Rusev, l’agressant avant que la cloche ne sonne lors d’un match qui devait avoir lieu entre les deux; Jeff Hardy voit sa célébration de ses 20 ans à la WWE interrompue par un Samoa Joe qui l’attaque sur son passé; Randy Orton explique ses motivations et continue son harcèlement sur un valeureux mais inconscient Rey Mysterio; tandis que les tag-teams se réorganisent autour de programmes Usos/The Bar (sans le Big Show qui se sépare déjà de Sheamus et Cesaro) et New Day / Miz en attendant Shane.

Après s’être fait rétamer aux Survivor Series, on peut miser sur le show bleu pour voler la vedette lors de TLC.

Big E pousse un peu loin le nouveau concept de pancakes à la banane du New Day pour les fêtes de fin d’année.

Deux shows, deux ambiances en ce moment, c’est le moins que l’on puisse dire. On espère évidemment que le navire rouge va redresser la barre pour que le dernier PPV de l’année, TLC, soit le plus fun possible, mais en attendant on peut compter sur le bleu du A-Show pour tenir la baraque ! Sur ce, comme toujours une excellente semaine de catch à tous et à la semaine prochaine !

 

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Shane fais quelque chose s’il te plait, ce taré me suit partout en me prenant pour Maya l’abeille.

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