Catch

Gimmick all your lovin’

The games we play,
The shows we give,
The hearts we break,
We live through this,
The games we play.

Andreas Johnson, The games we play

 

Si nous autres citoyens lambdas vivons dans la société de l’apparence et de la superficialité, qu’en est-il alors des catcheurs ? Chaque instant de leur existence est forgé par leur gimmick. Plus qu’un costume de scène, la gimmick est une seconde peau, un symbiote à la Venom dont on ne se débarrasse qu’au prix d’efforts inhumains… quand on y parvient. Un gentil lecteur répondant au doux nom d’Ultor (il a probablement dans la vraie vie une gimmick de barbare destructeur) nous fait partager ses réflexions sur cette question ontologique.

 

 


I DEMAND BETTER GIMMICK !!!

 

De l’importance de la gimmick

 

 

Avant d’entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous raconter une petite anecdote (probablement déjà vécue par tout fan de catch), qui m’a un peu étonné et donné envie de rédiger cet article.

 

Ce jour-là, pendant une pause en cours de sport, je discutais catch avec quelques potes. Evidemment, on a abordé LE sujet qui fâche : les catcheurs favoris/détestés, avec l’inévitable clash entre « connaisseurs » (dits smarts) et « marks ».

 

Et là, un truc sidérant : tout le monde était d’accord pour dire que Edge est un tricheur, donc pas cool, que Batista est invincible, etc…Oui, même des gars qui savent pourtant que le catch est scripté peuvent raisonner comme ça… (même si comme chacun sait, dans un monde renversé le vrai est un moment du faux… à moins que ce ne soit l’inverse).

 

 


– Voyons, mon cher, attribuez-vous réellement les triomphes récurrents de Triple H à son seul mérite ?
– Eh bien, je ne vous cacherai pas que le népotisme éclairé dont on l’accuse est une formule politique qui a mes faveurs…

 

 

Je leur ai alors posé pas mal de questions, et j’ai fini par comprendre : aucun d’entre eux n’attachait d’importance à la gimmick des catcheurs : Cena gagne parce qu’il est courageux, point barre. Edge a peur de Batista parce qu’il est moins costaud, et c’est tout.

 

 

 


And that’s the bottom line…

 

 

Voilà donc la raison d’être de cet article : donner (ou du moins essayer) à tout ceux qui le souhaitent quelques précisions sur le concept même de gimmick, et mettre en lumière son importance à la WWE (car même si elle n’est pas seule au monde, aucune autre fédération n’a autant développé la « psychologie » de ses storylines, et donc les personnages incarnés par les catcheurs).

 

 

Commençons donc par le commencement :

 

Qu’est-ce qu’une gimmick ?

 

 


Tiens, c’est vrai ça : qu’est-ce que c’est, déjà ?

 

 

Ben oui, depuis tout à l’heure, je parle de gimmick, mais autant savoir de quoi il est question.

 

Techniquement, une gimmick, selon le dico, c’est un truc, un gadget.

 

Prenons donc une définition sur le regretté Luttemédia.com :
« Le personnage d’un lutteur. Ce qu’un « booker » écrit pour différencier un lutteur d’un autre. Les « Gimmicks » peuvent faire ou briser une carrière. L’unique trait qui définit l’identité d’un lutteur. Peut aussi être la façon dont le lutteur s’habille. »

 

Voilà une définition qu’elle est bonne. Tout est dit : la gimmick d’un catcheur est son personnage, comme le rôle pour un acteur. Un exemple, parce que j’aime bien ça :

 

la gimmick de John Morrison est celle d’une rockstar sex-symbol, façon rock’n roll des années 1970, d’où le côté arrogant et frimeur. Si vous voulez d’autres exemples, jetez un œil sur les très correctes fiches wiki consacrées aux faces et aux heels.

 

Bref, la gimmick c’est l’ensemble d’attributs qui permettent au lutteur d’opérer son simulacre, alchimie d’un personnage cosmétique créé pour n’être que le réceptacle des espoirs ou de la colère du public, du moins tels que les bookers se les figurent.

 

 

Et ça se change, une gimmick ?

 

 


Ah ouais, tiens ça m’arrangerait bien, ça.

 

 

 

Oui, bien évidemment qu’un catcheur peut changer de gimmick. Et heureusement, car cela permet de relancer considérablement l’intérêt du public pour un catcheur.

 

Et là, il demeure essentiel de ressortir du frigo la « jurisprudence Chris Jericho ».

 

Fin 2007, l’ami Chris était dans une sacrée panade : retour raté, gimmick du Millenium (Y2J comme reflet de l’annonce de l’effrayant bug de l’an 2000, Y2K, remember ?) éculée, et physiquement pas revenu au niveau (comme récemment le malheureux Kennedy).

 

C’est là que Chris Jericho a convaincu l’équipe créative qu’il était temps de changer son personnage pour ne pas sombrer… Plusieurs visionnages de No country for old men et une rivalité avec la pieuse diva HBK ont suffit pour transformer le chanteur sympa de Fozzy en un psychopathe paranoïaque et moraliste, bref en un natural born heel mi-2008.

 

 


Il est même allé graver des gros mots sur des plaques commémoratives des Beatles, l’ordure !

 

 

Chers camarades, passons donc à LA question importante :

 

Mais… C’est si important que ça, une gimmick ?

 

 


– C’est vrai ça, c’est si important que ç…
– Rhaaa mais tu vas la fermer, oui ! Pas vrai, ça !

 

 

HELL YEAH IT IS !!! C’est même la chose la plus importante pour un catcheur. Comme l’a très justement dit Luttemédia : «Les « Gimmicks » peuvent faire ou briser une carrière. » En effet, même avec un talent limité dans le ring ou au micro (voire les deux), le simple fait d’avoir une gimmick réussie suffit à créer un lien avec le public (ever heard of Hulk Hogan ?). A contrario, une gimmick mal pensée ou mal incarnée laissera le public indifférent, ce qui est la pire des choses (ever heard of Kizarny ?).

 

Tiens, il est temps de citer Guy Debord. « On entendait les cris aigus des bonnes femmes et les injures des hommes. Les salauds, ordures, fumiers, assassins, bouchers résonnaient. »Guy Debord (Roman policier sur un combat de catch cité dans ses Mémoires). Voyez, l’essentiel c’est que le public réagisse.

 

Mais si l’Ange blanc et autres Bourreau de Béthune ont pu enflammer nos grands-parents dans les années 1950, la gimmick, c’est avant tout le carburant de la lutte américaine, comme le dit si bien le proverbe « Le catch, au Japon c’est un sport, au Mexique une religion et aux USA c’est une farce ».

 

De cette farce naît l’amour ou le désamour d’un public avide de s’identifier à la gimmick de son héros et donc de posséder quelques saintes reliques que l’on appelle merchandising.

 

 


Hey les kids, quand on vous dit de ne pas faire ça chez vous, c’est avant tout pour vous éviter d’avoir l’air ridicule.

 

 

C’est également très important pour une fédération de catch, puisque le choix des gimmicks va faire passer un message, et donc viser un certain public, ce qui implique des gimmicks qui collent à l’actualité ou aux impératifs de la féd (comme par exemple durant les « Monday Night Wars », guerre d’audience WWE-WCW où l’important était de piquer de l’audience à l’autre en allant toujours plus loin dans la surenchère).

 

On peut donc dire que la gimmick a dans le catch une importance humaine (pour aider un catcheur à percer ou à rester au top) et stratégique (pour gagner de l’audience), donc capitale.

 

Mais comme il est toujours plus facile d’énoncer des faits que des définitions, voyons donc rapidement l’évolution des gimmicks durant l’histoire de la WWE, ainsi que quelques exemples de changements de gimmick prouvant l’importance de cette dernière.

 

 

 

Evolution de la gimmick

 

 

Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas vous faire tout un historique sur ça, simplement énoncer quelques moments marquants pour l’évolution de la gimmick, et donc du catch (à ce sujet, si le rôle de la gimmick à la WWE d’un point de vue géopolitique vous intéresse, je vous recommande l’article de Reune Jacquot qui y est consacré ici-même).

 

1960s – 1990 : les débuts de la domination américaine de la WWE. A cette époque, le catch était considéré comme un pur spectacle, avec les gimmicks extravagantes qui allaient avec :

 

L’Ultimate Warrior s’était évadé de l’univers de Conan le Barbare. Goldust était un travesti complètement barré, presque extra-terrestre, qui se serait fait refouler à l’entrée de chez Michou pour mauvais genre. . Doink était un clown démoniaque sorti tout droit de Ca de Stephen King. Quant à Kamala, c’était carrément un Africain sauvage et probablement cannibale, cornaqué par un type en costume de colon, bref un type à faire passer Umaga pour un membre distingué du Rotary Club.

 

 


Et ça, c’est Mantaur le minotaure. Bonjour Mantaur.

 

 

Sans oublier que le contexte international (guerre froide, haro sur Kadhafi et Khomeiny…) donnera également tout un tas de gimmicks patriotiques comme anti-américaines, aussi exacerbées les unes que les autres… mais pour cela, vous avez le papier de Reune cité ci-dessus.

 

 

Années 1990 : LE tournant décisif. C’est durant cette période que la WWE va changer de ligne directrice pour faire face à l’une des périodes les plus difficiles de son histoire. Rappelons, en vrac, quelques-unes de ces sept plaies d’Egypte.

 

 

– Le procès à l’encontre de Vince McMahon, pour usage de stéroïdes, au sein de sa fédération, par de nombreux catcheurs (dont Hogan).

 

– La WCW, fédération rachetée par Ted Turner (riche magnat de la presse) en 1988, qui se posera en concurrent direct de la WWE avec un style de catch radicalement différent, avec la création de Monday Nitro (show télévisé aux même horaires que Raw), avec le débauchage massif de stars de la WWF (Hogan, Lex Luger, Bret Hart, Kevin Nash, Scott Hall…) et, last but not least, avec la création du nWo (New World Order) gimmick géniale de heels anarchistes et cools remodelant une fédération à leur façon … le rêve ultime d’un public adolescent !

 

– Une série de scandales liés aux alliances et inimitiés en coulisses dans la WWF, avec en point d’orgue le tristement célèbre Montréal Screwjob, qui vit Bret Hart spolié de sa ceinture dans des circonstances qui le pousseront à rejoindre la concurrence…

 

 

Toute cette pagaille obligea la WWE à opérer un virage à 180 degrés sur son produit, avec le début en 1997 de l’Attitude Era : plus de violence, plus de thrash-talking, plus de références coquines, voire carrément salaces. Résultat ? des catcheurs badass, égoïstes, dragueurs et frimeurs, et des catcheuses qui n’hésitent pas à s’arracher leurs vêtements sans raison afin de satisfaire un public de jeunes hommes en fleur.

 

 


Cachez ce sein que je ne saurais v… ah ben mince, trop tard.

 

 

Du pain et des jeux. Non, de la violence et du sexe… la lutte retrouvait là son essence dionysiaque.

 

Voici quelques exemples des réjouissances de l’Attitude Era :

 

Val Venis (jeu de mots à 100 000 dollars) était un acteur de X qui faisait s’épanouir les fleurs, vrombir les locomotives et sauter les bouchons de champagne. La propre fille du big boss, Stéphanie aux mamelles de vache (me regardez pas comme ça, c’est un sacré compliment dans l’Iliade !), se faisait traiter de pute plutôt dix fois qu’une par tout le roster, à commencer par un intenable Chris Jericho, qui lui organisait même un rencart avec… heu… des singes, parce que selon lui elle avait déjà couché avec l’intégralité de l’espèce humaine.Le péquenot Steve Austin organisait un golden shower à la Budweiser à grands coups de lances à incendie. Quant à Edge, il s’envoyait carrément Lita en plein ring avant que tout un tas de vicelards échauffés par le spectacle ne viennent s’en mêler (où l’on découvre que John Cena ne sait vraiment pas quoi faire d’une belle femme nue).

 

 

Ce ne sont là que quelques exemples parmi des centaines, tant l’Attitude Era a représenté la quintessence de la trilogie sex, drugs and rock’n roll à la sauce WWE (la bière et la violence remplaçant donc les deux derniers termes de l’expression). On pourrait parler encore longtemps des folies hardcore de Mick Foley, des promos ahurissantes du Rock, des délires assassins de Kane et de l’Undertaker, des honteuses mésaventures de Mark Henry ou encore de l’humour de corps de garde de Degeneration X, mais on n’en finirait pas. L’essentiel, c’est qu’au tournant du siècle, la WWE est clairement formatée pour un public ado en quête de sensations fortes. Oubliés les clowns, les cosmonautes et les cowboys des insouciantes années 1980. L’époque est à la frénésie « réaliste » ﷓ et, d’ailleurs, les frontières entre gentils et méchants s’effacent, le roster n’étant composé pratiquement que de personnages ambitieux, déterminés à triompher à tout prix, à l’instar du sublime tweener Stone Cold Steve Austin.

 

 


Ici, un entretien d’embauche réaliste.

 

 

2005 – 2007 : Les morts d’Eddie Guerrero et de Chris Benoit changent brutalement la donne. Ces décès tragiques, liés à la prise de stéroïdes, vont entraîner un nouveau revirement de la part de la WWE, d’autant que la WCW a succombé et que la concurrence est faible : plus besoin de sombrer dans le scabreux, vive la Kids Era ! Les catcheurs sont désormais taillés pour plaire ou déplaire aux enfants, afin de casser cette image de repaire de brutes stéroïdées obsédées par le sexe et potentiellement assassines et suicidaires qui collait à la Fédération. La kidz Era, c’est un peu Retour vers le futur, le renouveau de l’époque des « good guyz » contre « les bad guyz » que fustigeait Vince durant les années 1990 !

 

 

Les faces (à tous les sens du terme) de cette nouvelle politique (pas de liens, vous les connaissez) :

 

– Jeff Hardy et Rey Mysterio, idoles des plus jeunes grâce à leurs petits gabarits et leur style spectaculaire ;

 

– John Cena (qui abandonne sa gimmick de rappeur clasheur pour celle de « Champ » vertueux et patriote) ;

 

– Triple H (qui passe de heel arrogant et manipulateur à Superman vengeur) ;

 

– CM Punk (incarnation du mouvement Straight Edge, ce qui signifie qu’il ne se dope pas, ne boit pas, ne fume pas et ne couche pas comme un phacochère)…

 

 


Il y a dix ans, ce qui était cool, c’était de se murger à la bière, de péter la gueule à tout le monde et d’embarquer une nana sur la selle de sa moto.Aujourd’hui, c’est qui est cool, c’est de manger des pommes en bermuda.

 

 

Le sexe a pratiquement disparu, ou alors est traité d’un point de vue humoristique, comme on l’a vu lors des récentes aventures du trio amoureux Edge / Vickie / Big Show. Les divas sont certes des bimbos, mais ne passent plus leur temps à poil (Vince a d’ailleurs mis fin à sa collaboration longue durée avec Playboy, c’est dire le retour à la morale).

 

La violence a été restreinte, et il est désormais exceptionnel de voir couler le sang, alors qu’il n’y a pas si longtemps le blading (pratique consistant à se taillader le visage avec une lame de rasoir pour se faire saigner) était monnaie courante.

 

Et la morale est désormais plus nettement marquée, les méchants étant généralement présentés comme des lâches et des frustrés tandis que les gentils rivalisent de courage et de solidarité.

 

 


– T’inquiète papy, tu peux te foutre dans la merde autant que tu veux, je serai toujours là pour te sauver. Parce qu’on est copains ! Ouais !
– Woo.

 

 

Faut-il pour autant regretter l’Ere Attitude et ses abus ? Les CDC y consacreront de plus amples développements dans des papiers ultérieurs (ultorieurs ?). En attendant, une chose est certaine : tous ces éléments confirment l’importance capitale des gimmicks pour le catch. C’est bien autour des gimmicks que s’articule ce petit univers.

 

 

Changements salutaires

 

Pour finir sur une note funky (et pour vous faire un peu saigner les yeux), je vous ai sélectionné quelques exemples de catcheurs qui ont bien fait de changer de gimmick.

 

Paul Burchill

 

 


Hardi moussaillons ! A l’aborda… merde, je suis encore dans mon ancienne gimmick, désolé.

 

 

Si vous regardez la ECW, vous connaissez sûrement Burchill, catcheur très technique malgré sa taille (1m93). Burchill a commencé à la WWE comme partenaire royal de William Regal.

 

Mais savez-vous quelle gimmick l’a rendu populaire ? Eh bien, admirez: (il arrive à 1 : 36)

 

 

The Rock

 

 


Si Umaga vous dit qu’il est de ma famille, sachez que cet homme est un affabulateur. Le Rock n’a jamais entendu parler de lui.

 

 

Aaaaaah, The Rock ! The Brahma Bull, The Great One, The Most Electrifying Man in Sports Entertainment, The People’s Champ…Bref, une légende, avec un mic-skill redoutable. Le hic, c’est qu’il aurait bien pu rester dans sa première gimmick, celle du benêt Rocky Malvia… Avouez que ça aurait eu de la gueule : « The Samoan Ultimate Warrior » Rocky Maivia ! Merci l’ Attitude Era !

 

 

L’ Undertaker

 

 


Hé, vous allez pas parler de ma gimmick de nécrophile hein ? Ah, vous étiez pas au courant ? OK, tant mieux, on va dire que j’ai rien dit alors.

 

 

The Phenom a la particularité d’avoir immédiatement démarré à la WWE avec sa gimmick de Deadman. Mais, durant l’Attitude Era, qui a décidément tout emporté comme un ouragan qu’est passé sur moi, cette image de mort-vivant a fini par lasser, malgré une subtile modification (du morbide Deadman on était passé au satanique Lord of Darkness). Faut dire qu’un mec fringué gothique avec éclairs et pierres tombales au milieu de DX, Stone Cold, et autres Nation of Domination, ça fait tâche. D’où un changement de gimmick temporaire, mais radical. Petit souvenir : Un Undertaker biker , badass, irrespectueux, bref ; un Undertaker totalement intégré dans l’Attitude Era. Bien vu ! Certains fans considèrent que ce fut là sa meilleure époque.

 

 

Triple H

 

 


Te fais pas de souci, Triple H. Ozzy Osbourne ne décapite que les colombes, pas les faucons.

 

 

Non, en effet, Triple H n’a pas toujours été un Superman, vous le savez. Il a bien sûr été un heel de génie, manipulateur, arrogant, colérique, méprisant… un Randy Orton avant l’heure, en quelque sorte. Mais savez-vous quelle était sa toute première gimmick ? Si vous l’ignorez, vous serez sans doute surpris à la vue de ceci . Si si, c’est bien Triple H. Encore une gimmick trop décalée pour l’ère Attitude, et dont il ne lui restera que les initiales. (Notons au passage la différence musculaire assez hallucinante entre ses débuts et maintenant…Ben alors Hunter, on aime la viande en seringue ?)

 

 

CONCLUSION

 

 

Nous arrivons à la fin de cet article. J’espère avoir atteint mes objectifs :

 

– Vous avoir fait partager quelques-unes de mes (très modestes) connaissances de catch.

 

– Avoir réussi à montrer l’importance de la gimmick dans le monde du catch pro.

 

– Vous avoir diverti avec un article sans prétention.

 

– Avoir radicalement balayé toute votre vision du monde.

 

(cocher la mention inutile)

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