Catch

Straightedge Christmas

We’re gonna steal your mail
On a Friday night
We’re gonna steal your mail
By the pale moonlight!

Dead Kennedys, Stealing people’s mail

 

Il avait déjà volé son pseudo à CM Punk. Cette fois, Mr. Coffeeinthebank est allé encore plus loin dans l’ignominie en interceptant la lettre que ce même Ciaime a adressée au Père Noël. Non mais quel enfoiré.

 

 


Où… où est ma lettre? Elle était dans mes mains il y a une seconde, et elle a disparu!!!

 

 

La lettre de CM Punk au Père Noël

 

Ignoble imposture commerciale destinée à accroître artificiellement la frénésie de consommation d’une société chancelante en proie à l’effritement moral, abjecte création de Coca-Cola alors que Pepsi est le seul choix digne d’une nouvelle génération, petit Papa Noël,

 

Bonjour.

 

Je connais le deal: je te raconte à quel point j’ai été sage cette année et toi, du coup, tu m’offres le cadeau que je te demande (dans la limite des stocks disponibles, ça va de soi). Ca me va. D’autant que cette année, j’ai vraiment été très sage. Surtout au début, d’ailleurs. J’espère que tu en tiendras compte, même si, entre nous, cette période de Face aussi gnagnan que John Cena sur Fox News un 4 juillet m’a méchamment saoulé (enfin, métaphoriquement parlant bien sûr).

 

Mais faut croire que ça plaisait en haut lieu, mon côté « esprit sain dans un corps de clodo ». J’ai donc démarré 2009 en gagnant le titre intercontinental dans un vrai-faux tournoi organisé pour permettre aux midcarders 1) de détourner leurs regards des vraies feuds ou des vrais titres de champion et 2) de justifier leur présence et leur salaire. Bref, on me le file presque gratos, ce qui fait de moi non seulement le 19ème Triple Crown Champion de l’histoire de la WWE, mais surtout le Triple Crown Champion le moins crédible de l’histoire de la WWE. Enfin, jusqu’à ce que je laisse ressortir le prédicateur moraliste qui se débattait en moi…

 

Ce titre, je m’en moquais un peu: après avoir goûté au WHC l’année précédente, se retrouver Champion IC, c’est comme passer d’une succulente assiette d’aubergines à une fade asperge — tu m’excuseras de ne pas sombrer dans les comparaisons du genre Budweiser – Chivas Regal, je m’en tiens à des parallèles straightedge. Un peu plus tard, je me débrouille donc pour refiler ma ceinture à JBL dans une rivalité aussi solide que les arguments d’Obama pour envoyer des soldats supplémentaires en Afghanistan (on sait tous que la seule vraie raison, c’est d’avoir suffisamment de public encore en vie pour y organiser un Tribute to the Troops l’année prochaine). Pour sécher mes larmes, Vince m’a alors accordé une qualification pour le Money In The Bank de Wrestlemania en battant Miz et Morrison, qui commencèrent d’ailleurs ce jour-là à se chamailler. Ce que personne ne savait, c’est que ç’allait être mon trampoline pour la gloire.

 

 


Kane n’a toujours rien compris aux règles du Money in the Bank.

 

 

Note que, pendant ce temps, question micro, c’est zéro. Vince, a été clair là-dessus: « Tant que tes slips se vendront pas, tu touches pas au micro. » « Mais et Umaga? », je lui ai demandé. « Détrompe-toi, ses strings XXXL et ses paréos partent comme des petits pains! » Bon, admettons. J’avais plus beaucoup à attendre de toute façon.

 

A Wrestlemania, je remporte le MITB. Ça aurait pu être un scandale, étant donné que je l’avais déjà gagné l’année dernière. Mais franchement, t’y aurais cru, si Finlay remportait le World Heavyweight Championship? Ou Mark Henry qui cashe la mallette? On sait bien que c’est pas ça qu’ils t’avaient demandé dans leurs lettres de décembre dernier. Finlay voulait juste qu’on le débarrassse du nain, et Mark en avait marrer de squatter à l’ECW et voulait être drafté à Raw. Résultat: t’as fait d’une pierre deux coups. Cette année l’ancêtre irlandais jobbe tout seul à Superstars tandis que Mark a dû se fader Hornswoggle et danser la farandole en portant un petit chapeau vert. J’avoue que j’apprécie ton sens de l’humour.

 

 


Tu l’as voulu, Georges Dandin.

 

 

De toute façon, le MITB fut probablement ce qui s’est passé de mieux ce soir-là. Pourquoi? Parce qu’entre les gentils Cena et Triple H qui bottent le cul aux méchants, les divas et le titre intercontinental qui sont ridiculisés, la ceinture ECW même pas évoquée, Taker et HBK qui dépushent les jeunes, ces derniers devant lumberjacker lors d’un match pour l’unification des titres par équipes qui n’est même pas diffusé, tu te demandes si ça vaut vraiment le coup de payer ta redevance TV. Ah bon, c’était 50 dollars le prix du pay-per-view? Bah, toujours ça que les marchands d’alcool et de clopes auront pas.

 

Quoi qu’il en soit, moi je me suis retrouvé avec la mallette. Du coup, Triplache, qui avait dû me voir casher sur Edge l’année dernière, et qui venait d’arriver à Raw, a pris peur et m’a fait illico presto transférer à SmackDown. Tant mieux, parce que là, on me file, avec comme un air de « démerde-toi », un truc encore plus utile que la mallette: un micro! Evidemment, j’ai saisi ma chance. Alors qu’auparavant on me trouvait aussi chiant qu’un épisode de « Word Up », le public a accroché dès mon premier speech. Il est vrai que j’étais venu sur le ring pour taper la discute avec Edge et Jericho. C’est autre chose que d’essayer de vanner Khali et Kozlov, hein. Fallait sortir son meilleur jeu, et je l’ai fait.

 

 


– Hein, t’as dit quoi?
– T’as très bien entendu. Straightedge, c’est l’opposé de Gay-Edge.

 

 

Et hop! Me voici crédibilisé aux yeux de tous. Edge en était scié ce soir-là! Pas autant que lorsque Vickie se mettait nue devant lui, mais presque. Du coup, le fait que je puisse devenir champion paraissait presque logique. Pas comme l’année dernière, quand j’avais réussi à être encore moins crédible que David Arquette champion de la WCW.

 

Mais c’était sans compter avec Umaga, qui effectuait sans le savoir sa dernière tournée. Umaga, c’était un mec sympa. Pas du genre à finir les mots fléchés illustrés du Journal de Mickey, on est bien d’accord; mais serviable, toujours prêt à te mettre over. M’étonnerait pas que là où il est, il soit en train de jobber à Test, Bam Bam Bigelow ou Big Daddy V. Hein, Big Daddy V est pas mort? Dingue alors, on me dit jamais rien à moi.

 

 


Ah mais laisse-moi tranquille, tu vas crever de toute façon!

 

 

Bref, Umaga, sans doute manipulé par Edge qui devait lui montrer des photos osées de Vickie en douce, m’a empêché plusieurs fois de casher ma mallette sur Edge pour un bis repetita de mon sacre de 2008. Mais j’avais de la ressource. Un coup de fil aux responsables de la Wellness Policy (qui est au mode de vie straightedge ce que le Deuxième Amendement est à la NRA) pour qu’ils débarquent chez lui et hop. Oh, j’avais pas d’infos exclusives sur les produits auxquels il carburait, mais bon, un gars de 160 kios aussi rapide, j’avais plus vu ça depuis l’époque où Jonah Lomu avait encore ses deux reins. Ca sème le doute. Evidemment, les Experts Stamford ont trouvé chez lui tout ce qu’il fallait pour le virer fissa. Du coup, il jobba une dernière fois pour moi, à Extreme Rules. Et le soir même, enfin débarrassé, j’allai casher ma mallette sur le vainqueur du match pour le titre entre Edge et son challenger Jeff Hardy. Comme c’était un ladder match, je savais qu’il y avait de bonnes chances qu’une fois le combat fini ils soient tous les deux aussi en forme que Jerry Lawler à la fin de l’Oktoberfest. J’avais raison, comme toujours. Hardy avait gagné, mais le temps qu’il réalise, je lui avais déjà cashé ma belle mallette sur sa face peinturlurée (sans doute pour dissimuler un début de couperose).

 

 


Vite, lui prendre cette belle ceinture avant qu’il aille l’échanger contre une dose de crack!

 

 

Eh là, tu le croiras pas! C’est comme si j’avais égorgé Mickey au beau milieu de la parade de Disneyland. Ca a fait un drame pas possible dans le public. Crises de larmes, évanouissements, comas éthyliques… Tout ça pour cette demi-épave qui passe ses journée à se torcher avec tout ce qui lui passe sous la main toit en composant des poèmes ou « night » rime avec « all right », sans déconner. J’ai regardé ces milliers d’abrutis effondrés, et ça m’a fait comme un choc. Tous ces spectateurs qui suivaient son exemple… Toutes ces fans de 16 ans maquillées comme des voitures volées…Tous ces kids de 12 piges qui sniffaient leurs tubes de colle… Toutes ces brassières moches…Tous ces cheveux sales… Je… J’étais écœuré. Il fallait que je fasse quelque chose pour sauver cette génération qui ne me regardait même pas parce que je suis punk, mais qui suivait le Jeff Hardy way of life !

 

Il fallait que le straghtedge qui veillait en moi intervienne! Désormais, j’allais faire le bien autour de moi. Qu’ils le veuillent ou non, j’allais sauver tous ces abrutis d’eux-mêmes.

 

 


– Jeff, tu jouis d’une immense influence sur tous ces merveilleux jeunes gens. Pourquoi ne pas les initier aux joies de la soupe de carottes, à la fraîcheur d’un grand verre de jus de tomate et aux régénérantes ballades en forêt?
– Beurk, je crois que je vais dégueuler.

 

 

Alors, tout au long d’une feud et de combats que je qualifierai sans fausse modestie d’époustouflants, j’ai dénoncé sans relâche les aspects nocifs de la drogue, de l’alcool, et de toute cette imposture que Jeff appelait « Living for the moment ». Quel « moment », celui où on dégueule ses tripes sur son compagnon de beuverie? Celui où on vole le portefeuille de sa grand-mère pour se payer un paquet de clopes? Celui où, allongé au fond d’une impasse avec une seringue dans le bras, on comprend qu’on ne se relèvera plus? En tout cas, chaque fois que je lâchais la bride à ma verve oratoire, Jeff devenait tout rouge, avait les yeux inquiets, le bouche sèche et suait abondamment. Le show fini, dans les vestiaires, je le voyais s’injecter du Destop directement dans la tempe. Il m’aurait presque fait pitié. Presque.

 

 


Punk, je suis en manque, t’as rien pour moi? Sûr?

 

 

A la fin de ZE feud, j’étais encore le champion. Plus important encore, avec plus de réussite que Shawn Michaels envoyant Ric Flair à la retraite, j’avais dégagé Jeff en cure de désintox! Bon, il voulait pas. Alors j’ai appelé la police, histoire qu’ils le raisonnent. Est-ce que c’est de ma faute s’ils ont trouvé des substances illicites chez lui? De toute façon, c’est pour son bien. Faut voir comment il se fringuait ou se maquillait. Si Marylin Manson se pointait attifé comme ça à une soirée organisée par le fanclub de Kiss, il serait probablement refoulé à la porte pour mauvais goût. N’empêche, niveau vêtements, cosmétique et même toxicomanie, Jeff est encore sauvable. Par contre, pour ses poèmes ou ses tableaux, on peut plus rien faire: il continuera à commettre des attentats artistiques jusqu’à la fin de ses jours. L’alcool et la drogue n’y sont pour rien. A mon avis, c’est d’avoir grandi aux côtés de Matt qui l’a rendu comme ça. C’est bien simple, quand Jeff peint une rose, on dirait un mégot flottant dans une bouteille de bière. Quand il peint un ciel bleu, on dirait un fond de chiottes chez le Big Show au lendemain d’une soirée raclette. Et quand il récite un poème d’amour, on dirait Heindenreich hurlant à la lune dans un cimetière après avoir profané un cadavre.

 

A propos de cadavre, à peine débarrassé de Jeff, j’ai dû me fader le Taker. Evidemment, j’ai voulu poursuivre dans la foulée de ma croisade straightedge, surtout que la cible s’y prêtait bien: un quadra aux cheveux longs qui retrousse les yeux quand il dit bonjour, ça va si c’est un roadie d’Alice Cooper qui imite le patron pour déconner. Mais s’il y ajoute une symbolique mortifère à faire passer Satan pour un bisounours, s’il passe son temps à vouloir voler les âmes de ses collègues et s’il met une heure à parcourir les cinquante mètres qui séparent les coulisses du ring, moi je dis: toxicomane au dernier degré! Cure immédiate! Electrochocs! Camisole de force! Chambre capitonnée!

 

 


Yo, quelqu’un aurait du teuchi?

 

 

J’ai donc expliqué à la creative team que j’allais me focaliser, dans mes promos sur le Taker, sur son penchant pour les substances illégales. Mais Vince me coupa net: « Non, non! Pas touche! Le Taker, c’est sacré! En plus il détient l’âme de mon père en otage! » Ah… Du coup, j’ai dû me rabattre sur la rhétorique du mec qui n’a pas peur de la Mort, même si on fait croire que. Classique. Pompeux. Lassant. Pire que le 38ème épisode de la feud Orton-Cena.

 

Heureusement, Teddy Long venait de finir une biographie de Martin Luther King et a décidé de laisser lui aussi sa marque dans l’Histoire. C’est là où j’ai eu l’idée du Screwjob à Montréal, lors de Breaking Point. Avant, la creative team avait réfléchi à une rivalité Slam Master J contre Lilian Garcia. On avait aussi évoqué un mariage Horny-Big Dick Johnson. Mais on en resta au Screwjob. Surtout que pour un show à Montreal, on est un peu obligés. Les locaux, ils exigent un screwjob chaque fois qu’on vient chez eux. Sinon, ils ont l’impression d’avoir payé pour rien. L’année dernière, on avait annoncé un Raw de trois heures là-bas, mais on a annulé au dernier moment, quand la salle était pleine de Canadiens surexcités qui avaient payé leurs billets très cher. Ils avaient adoré. Mais on pouvait pas le refaire deux fois. Du coup, ici, Teddy et moi avons ordonné à Scott Armstrong de m’offrir la victoire dès l’instant où j’ai agrippé le Taker par les peaux mortes. Ni une, ni deux, j’avais match gagné!

 

 


Owned, bitch!

 

 

C’était génial! Tout le monde prenait au sérieux le champion straight-edge! C’était… magique!

 

Jusqu’au jour où j’ai croisé le Taker en coulisses. Le Taker, y a pas que sa prise à la con « je te tiens le bras, surtout bouge pas sinon je tombe » qui est old school. C’est un gars à l’ancienne, lui. Pour lui, un champion en exercice doit toujours se fringuer classe. Bon, quand tu le vois dans le civil, avec son jean troué, son tshirt de Napalm Death et son bandana à motifs de têtes de mort, tu te dis que chacun a sa propre définition du terme « classe ». En tout cas, il m’a dit d’arrêter de porter des slips Celio sous mes tshirts. Naturellement, je sors « Et Cena, alors? » Faut dire que John s’habille à Sergent Major. Le problème, c’est que, quand Michelle fait de la babyphilie avec Taker, c’est aussi là où ils vont.

 

Et là, c’est le drame! Je suis dénoncé, la direction s’offusque, et je me retrouve dans le premier PPV consacré au Hell in a Cell. Imagine, t’es dans une cage, et tu vois débarquer le Taker, aussi lent qu’un Khali blessé et aussi prêt à catcher qu’un Zack Gowen les mains attachées. Le pire, c’est que le Taker avait oublié de mettre de l’huile sur sa prothèse de hanche. Elle grinçait comme pas permis! Du coup, pour qu’il demeure bankable, on a fait croire que c’était Jim Ross qui essayait de se débloquer le visage.

 

Bref, dix minutes plus tard, je me retrouvai sans ceinture et avec une feud contre Scott Armstrong, si si, puis contre R-Truth. Au début, j’ai râlé. Mais, je me suis rendu compte que le R-Vérité, c’est un sacré client aussi! Pour accepter d’avoir une telle entrée, c’est obligé qu’il consomme. Et pas du chichon coupé au carambar de chez le revendeur du coin…

 

 


Et puis bon, je veux pas cafter, mais il lui arrive de se faire passer pour toi.

 

 

Le pire c’est que j’ai été obligé de jobber face à ce grand couillon, l’homme qui inventa Pretty Ricky. Je passe pour qui, hein? J’en ai parlé à Vince. Il était de mon avis. Un type tel que moi méritait mieux! Ce qu’il voyait pour moi, c’était un destin de chef de gang. J’allais rallier plein de catcheurs et en faire une armée straightedge! J’étais aux anges. Là-dessus, le boss m’annonce qui sera mon premier allié. Festus. L’attardé mental. Génial…

 

En fait, c’était plus facile que prévu. Il fallait juste retirer le crayon qu’il avait dans le cerveau*. Depuis, Luke Gallows, comme je l’ai rebaptisé pour faire joli, zone tout le temps avec moi. On se comprend bien: lui aussi a souffert de son passé de Face. Rien que de me souvenir qu’il a catché en équipe avec Horny et Goldust, brrr… Ca me fait froid dans le dos.

 

 


Tout s’explique: il était sous la coupe d’un dangereux dealer.

 

 

Je sais que t’as sans doute des millions de caisses de champagne et de cartouches de clopes à écouler ce soir, donc j’abrège. Si je t’écris, c’est pour te montrer à quel point le monde a pu être méchant avec moi cette année, en dépit de ma constante sincérité. Du coup, je pense que tu seras d’accord pour dire que je mérite mon cadeau. J’aimerais donc avoir… des produits dérivés straightedge. Regarde: tous ceux que j’ai affrontés en ont, moi pas. A part un t-shirt moisi, que dalle. Pendant ce temps-là, l’Undertaker a son nounours, Jeff ses brassières et sa cocaïne, JBL a son émission de télé, etc…

 

Ce qui serait bien, ce serait des produits dérivés à l’effigie de Luke et de moi. J’avais pensé à des patches ou des méthodes de sevrage. Ou des bouteilles d’eau du robinet. Ou des ceintures de chasteté. Ou même des préservatifs, et quand tu le déroules, c’est marqué « Êtes-vous sûrs que la relation sexuelle que vous vous apprêtez à avoir reflète bien l’adéquation de vos amours réciproques? ». Pas con, hein? Par contre, Luke m’a dit qu’il voudrait des verres pour Noël. Pas question! Oh, c’est pas que je crains qu’il se mette à picoler, non, il est encore pire que moi sur ce plan-là, il refuse même de goûter à du jus de raison de crainte qu’il ait fermenté. Non, le problème, c’est qu’il ne participe jamais aux tâches ménagères! C’est toujours moi qui fais la vaisselle! Je suis toujours à lui dire « Luke, j’essuie ton verre »**. Enfin bref.

 

Alors, papa Noël, nous méritons nos cadeaux. Sois gentil avec nous, sinon la prochaine promo, c’est sur ton addiction à l’alcool et à la marijuana. Et ce jour-là, c’en sera fini de tes apparitions à la télé, de tes serrages de louche avec Obama, de tes contrats sponsoring… Tu seras heureux de trouver un taf d’épouvantail dans un champ du Kansas. J’espère qu’on s’est bien compris.

 

Christmas Merry Punk
PS: ce papier et cet encre sont garantis straight-edge.
—-
*NDA : Toute ressemblance avec un certain épisode des Simpsons serait un pur hasard indépendamment de la volonté de l’auteur. Ce dernier ne pourrait en être jugé responsable.

 

**NDA : Spéciale cassdédi à Jeffroy le Hardy, le monsieur vannes du CdC Universe.

 

 


On fête quoi déjà aujourd’hui? La naissance d’un type qui changeait l’eau en vin? Ah ben bravo les tocards, il est beau votre messie!

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