Catch

Plus difficile est le chemin, plus grande est la récompense

On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu’on prend pour l’éviter.
Jean de La Fontaine

 

Après un Royal Rumble solide et dépouillé, qui nous a donné une première idée de ce à quoi ressemblerait la route vers Wrestlemania, cette semaine de weekly était marquée par les qualifications pour les Elimination Chambers de No Way Out (qui arrivent déjà dans trois semaines). Elle était également sous le signe du retour d’un homme, Edge, dont l’arrivée au milieu du Rumble a constitué la seule réelle surprise du PPV (et encore, c’était une surprise qui se murmurait sept mois avant, alors que le canadien venait juste de se blesser).

 

 


Bon, après il faut bien reconnaitre qu’on ne boude pas notre bonheur quand même…

 

 

Nalyse de Raw du 1er et de Smackdown du 5 février

 

La structure des deux shows a été très similaire, ce dont nous ne nous plaindrons pas étant donné qu’elle a été plaisante. RAW a ainsi débuté par l’arrivée d’Edge sous les hourras de la foule, qui nous a prouvé qu’il était toujours aussi à l’aise au micro. Il a parlé de Chris Jericho bien sur, mais aussi des champions actuels: l’Undertaker et Sheamus. On voit l’évolution de son personnage au sens où il s’est montré respectueux de l’Undertaker, soulignant que défier une légende invaincue à Wrestlemania avec un score de dix-sept victoires était sans doute risqué. Par contre défier un catcheur (comme par hasard heel) qui n’avait même pas encore disputé le PPV principal de la WWE pouvait s’avérer stratégique. Sur cette déclaration, le champion WWE est bien évidemment entré sur scène pour montrer qu’il n’avait pas peur, ce qui ne l’a pas empêché de se faire humilier assez vite. Alors, certes notre Canadien de retour bénéficie d’un push logique accompagnant sa victoire au Rumble, histoire de bien se souvenir qu’il n’est pas là pour rien. Malgré tout, le faire au dépend du champion actuel montre bien la place de ce dernier dans l’esprit des bookers: on a affaire à un champion de transition, qui ne restera sans doute pas dans l’upcard après la perte de son titre (qui arrivera probablement dans trois semaines). Certains se plaignent du peu de considérations que ça démontre, à la rédaction, nous préférons penser que ça a été une chance pour Sheamus d’être exposé de la sorte, et qu’un booking encore plus puissant aurait été une erreur. Après un tel début de carrière, il pourra largement revenir au top et forger un palmarès respectable ultérieurement.

 

 


Monsieur le canadien fait le malin avec son palmarès, mais il y a une chose que tu ne seras jamais, c’est le premier champion du monde roux albinos de la WWE!

 

 

Avant de parler du tournoi de qualification, il faut glisser un mot sur le guest host du soir, William Shatner. Ce dernier est un acteur qui a entre autre interprété le rôle du Capitaine Kirk dans Star Trek, et son interprétation du soir à fait partie de ces ovnis que la WWE seule peut nous proposer. Ainsi en vrac on l’a vu feuder verbalement avec Vince au sujet de Bret (Shatner est canadien), introduire Bret Hart après être lui même entré sur le ring aux bras des Bellas et annoncé par son ami Jerry Lawler, servir de médiateur entre la straight edge society et Mizishow (on dépose le copyright immédiatement!) et surtout, participé à un segment complètement psychédélique où il ré-interprétait les themesong des catcheurs! Ce dernier angle était présenté de manière tout à fait sérieuse et voir Shatner tenter de chanter du Motörhead a capella après nous avoir gratifié d’une série de « boyaka boyaka » et autres « u can’t see me », ça n’a pas de prix. Comme chacun des interventions était constellé de clins d’œil à sa carrière cinématographique ou télévisuelle, les fans ont dû en avoir pour leur argent! D’un point de vue strictement catchesque, c’est lui qui a booké ce qui sera la grosse attraction de ce lundi: le triple threat match pour le titre unifié entre DX, Mizishow et la straight edge society. Ces derniers sont hyper favoris pour de nombreuses raisons, néanmoins on attend avec impatience le déroulement de ce match qui devrait amener de nombreuses informations.

 

 


Récapitulons, HBK trahit HHH d’un sweet chin music et rejoint la straight edge society, alors que HHH faisait un pedigree sur moi après que j’ai encaissé par maladresse un KO Punch de ta part, puis Serena me rase la tête et Shawn celle de HHH.

 

 

Le contenu catchesque du RAW a été intégralement consacré aux qualifications pour l’elimination chamber. John Cena est facilement passé aux dépends de Cody Rhodes qui semble condamné à faire ses gammes pendant quelques années, contrairement à son compère de Legacy qui s’est qualifié au dépends de Mark Henry. C’est la première fois que Ted DiBiase brille réellement en solo, et on peut penser que son turn annoncé depuis des mois va enfin avoir lieu. L’année 2010 pourrait bien être la sienne, en tous cas il va y avoir sa chance. Triple H s’est sans surprise également qualifié pour sa septième élimination chamber (il en a gagné quatre) face à un Jack Swagger qui lui a donné du fil à retordre, et qu’on regrette de ne pas voir mieux booké à chaque apparition. Kofi Kingston a emporté le dernier sésame grâce à une disqualification du Big Show, ce dernier semblant trop fort pour autre chose que le main event, et devant céder sa place sur ce genre de stratagèmes un peu trop souvent.

 

 


Et dire que dans un mois, je vais perdre par DQ contre Evan Bourne dans un qualificatif pour le MITB après avoir glissé sur la pomme de Carlito et écrasé l’arbitre…

 

 

Le dernier match qualificatif opposait Randy Orton à Shawn Michaels et a été le véritable main even de la soirée. Sur un bon rythme entre les deux champions, le résultat était indécis et a donné lieu à quelques séquences sympathiques dignes de PPV à l’image de ce sweet chin musique esquivé façon vipère, enchainé avec un RKO contré par HBK lui permettant de placer son inverted atomic drop. Le double impact qui s’ensuit amène la situation habituelle de Michaels se relevant sur un saut de carpe, Randy bénéficiant de ce dernier pour placer une sorte de roll up lui assurant la victoire! Bref un combat bien mené, et surtout il se situe parfaitement dans la storyline du turn du sexy boy. Shawn est en pleine spirale de lose, son grand rêve de battre l’Undertaker a été contrarié et depuis, tout ce qu’il fait vire au cauchemar. Il craque complètement, et tout cela va sans douter nous amener à son heel turn et une feud contre Triple H, à moins que ce ne soit ce dernier qui en ait assez et fasse un heel turn. Là encore la semaine prochaine et le triple threat tag team match pour le titre unifié par équipe sera sans doute un moment clé. Au final avec les cinq qualifiés, on a une élimination chamber de RAW prometteuse.

 

 


Une cuvée EC 2010 de RAW bien équilibrée.

 

 

Ainsi on a trois stars confirmées et trois émergentes, trois faces et trois heels (pour l’instant), des profils assez variés et un match ouvert. Il nous parait très difficile de le pronostiquer, ou même d’en prévoir le déroulement. Malgré tout on voit mal Kofi ou Ted l’emporter et arriver à Wrestlemania avec la ceinture. Sheamus qui garderait son titre serait improbable, mais reste possible. Enfin chacun des trois favoris semble avoir sa feud: Orton avec DiBiase (on peut penser que DiBiase va éliminer Orton ce qui lancera la feud), Triple H avec HBK et Cena avec Batista. On peut également penser que ce combat va déboucher sur une rivalité entre Sheamus et Kofi. Laquelle des ces feud aura droit au titre au sortir de l’elimination chamber? Difficile à dire. C’est les deux moins titrés qui en auraient le plus besoin, mais c’est aussi eux qui feraient le match le moins attractif de la liste. A la rédaction, on avoue attendre le résultat de cette élimination chamber avec autant d’enthousiasme que le Rumble.

 

 


Tu entends ça Shawn, ce naïf pense qu’il existe du suspense pour les matchs de PPV auxquels je participe!

 

 

Dernier segment de la soirée de lundi: la seconde confrontation entre Bret Hart et Vince McMahon. Comparée à celle du mois dernier, elle a été beaucoup plus agressive et c’est bien ce qui était attendu. Le chairman a tout fait pour faire craquer le canadien, y arrivant quand il a dit que son père n’était pas assez bon pour mériter le Hall of Fame. Bret était sur le point d’engager son sharpshooter pour finir Vince quand Batista est intervenu (on est curieux de savoir quels motifs l’ont amené à ça) en faveur de VKM, et l’épisode de RAW s’est clôturé sur un tabassage en règle avec une foule scandant « Cena Cena »…

 

On a donc eu un épisode de RAW bien équilibré avec une quantité et une qualité de catch raisonnable, mené par un guest host improbable assurant le spectacle tout en évitant les segments déplaisants, qui a semé plusieurs choses pour les semaines à venir et nous donne fortement envie d’y revenir. En bref, difficile de le qualifier autrement que de réussite. Et après cet épisode, on attend avec impatience les développements des storylines, que ça soit autour de DX (quid de HBK à No Way Out?), du titre WWE, de la Legacy ou de la rivalité Hart/VKM.

 

 


Une chance que vous ayez mentionné ma personne dans cette liste, sinon je rasais votre site web de la face du web…

 

 

Après ce très bon show, la brand bleue avait fort à faire est s’en est aussi bien sorti. L’opening confrontait un Jericho hors de lui à un Edge sur de sa force, dans ce qui va devenir un classique des 2 prochains mois. Au passage si vous avez encore le moindre doute sur le vainqueur de l’élimination chamber Smackdown!, on ne peut plus rien faire pour vous. Le premier match qualificatif opposait Drew McIntyre, Kane et John Morrison. Une victoire de l’écossais était difficilement justifiable, alors que les deux autres catcheurs avaient sans doute autant de chance. Et c’est le Shaman of Sexy qui l’a emporté après un très bon combat, profitant que Drew place son finisher sur la Big Red machine pour éliminer le Saxon et enchainer avec un star ship pain amenant au compte de trois sur le big man. On peut penser que JoMo est au début du push qui va l’amener à gagner le MITB et à obtenir son premier titre de champion du monde.

 

 


Et dans la foulée, Tsuru fera un super article vantant mes qualités! Elle est pas belle la vie?

 

 

L’opposition suivante fut le bide de la soirée (pourtant Matt n’y était pas). R-Truth surfant sur un Rumble où il avait sorti Mark Henry et le Big Show, a squashé Mike Knox en moins de cent secondes. Le séjour du barbu au physique de bucheron à SD!, pourtant réputé pour faire émerger des stars, est un échec complet jusque là. Un tel traitement n’est pas digne de la brand bleue, encore plus quand il s’agit d’un athlète avec un potentiel aussi intéressant. Après un tel squash, le segment suivant a fait l’effet d’une bombe. Punk terrifié à l’idée d’affronter Batista est entré sur le ring avec la straight edge society à ses côtés comme d’habitude, mais l’Animal est sorti immédiatement du ring et a perdu le match par count out. Passons sur le fait que ce moment a été distrayant et que le body language des deux athlètes est vraiment intéressant, spécialement les regards et attitudes. Batista renonce à une chance d’aller chercher un titre, alors qu’il nous rabat les oreilles avec ça depuis près de trois mois? Il a intérêt à avoir une sacré bonne raison de le faire! Passé la frustration immédiate, on se dit que cette storyline a le potentiel de faire un truc énorme autant qu’un échec scandaleux selon comment les justifications seront amenées, on attend donc ça avec impatience. Il parait évident que Vince McMahon est derrière tout ça, mais qu’à t’il pu bien promettre à Batista? Et pourquoi Vince continue-t’il à protéger Punk? Est ce que Dave veut la tête de l’Undertaker à Wrestlemania? Aura-t’il un title shot contre le champion WWE ou WHC après No Way Out? Un match assuré à Wrestlemania? Entrera t’il par un moyen détourné dans l’elimination chamber?

 

 


En fait Vince McMahon a seulement payé les factures en retard des Stéroïdes de Batista.

 

 

Toujours est-il pour brouiller les pistes, que l’on a vu « en exclusivité » la fin de l’épisode de RAW également ce vendredi (ou comment récupérer une gestion ratée du timing en se raccrochant aux branches). Alors que Bret Hart se faisait tabasser par Batista et VKM, et comme le public l’avait deviné, Cena est intervenu pour sauver la légende canadienne. Cependant revenant dans le ring, l’Animal a littéralement détruit John Cena, finissant le Marine par une Batista Bomb sur les escaliers métalliques montés dans le ring. Cette scène digne d’un PPV aurait largement mérité de clôturer le RAW, et la WWE a du se mordre les doigts des quelques minutes de perdues lundi. D’autre part cela soulève une nouvelle possibilité: la feud McMahon vs Hart ne serait pas liée à HBK vs HHH mais à Cena vs Batista, ce qui aurait également le mérite d’occuper ces deux là jusqu’à Wrestlemania, pour un programme qui promet énormément à nos yeux. Le Marine aura t’il le titre à ce moment, ce qui permettrait d’apporter une justification qui collerait avec SD! : VKM a promis à Batista un title shot à WM, et ô surprise c’est John Cena qui a le titre. Rendez vous dans trois semaines pour le savoir.

 

 


Quand vous verrez la logique derrière tout ça, ça va faire l’effet d’une bombe!!!

 

 

Le match suivant était sans enjeu: Matt « jobbeur » Hardy était opposé à Chris « dans trois semaines j’ai le titre » Jericho. Sans surprise le canadien l’emporte, en fournissant comme toujours une belle prestation. Matt Hardy est très sous-côté et son catch est suffisamment varié et technique (à défaut d’être flamboyant) pour permettre une opposition agréable. Malgré le résultat prévisible, on sent la chance tourner et l’enchainement menant au finish est sympathique, avec un Matt Hardy qui vend superbement le codebreaker de Chris. Bref une affaire rondement menée.

 

 


Quand les officiels ont demandé à tout le roster de s’inspirer de Jericho, ils ne pensaient pas que Matt Hardy irait jusqu’à piquer le Bulldog du canadien!!

 

 

Après le Rumble qui a vu la victoire de Mickie sur Michelle, et du bon goût (pour les choses bien grasses) contre le mauvais (et l’anorexie), on attendait de voir ce que donnerait la feud suivante. Et ce que l’on a vu semble confirmer que la WWE veut s’occuper plus sérieusement de ses divas. Après la storyline Piggy James, Laycool est entré sur le ring avec de superbes t-shirts « simply flawless » et une chorégraphie agréable, qui permet de tourner la page et passer à autre chose. Les deux heels arrivaient pour un match booké sur le coup par une Vickie Guerrero, dont l’investissement autour des storylines de divas nous parait de la meilleure augure. Sur le coup elle forçait les deux grandes gagnantes du dernier PPV à cohabiter dans la même équipe, l’inévitable arrivant quand Beth séchait Mickie après un tag entre les deux. Ça n’empêchait pas Mickie de l’emporter seule avec un roll up sur une Layla pas assez prudente. Ces quatre là offrent beaucoup de possibilités, on va continuer à suivre les divas bleues avec énormément d’attention (elles pourraient bien avoir un peu d’exposition à No Way Out d’ailleurs, pour peut être enfin un match référence féminin à la WWE depuis ceux datant de plusieurs années)!

 

 


Vous voulez encore un hog pen match, c’est ça?

 

 

Le « word up » qui suivit fut anecdotique et agréablement court: la référence à Elvis dans la ville de Memphis étant le bienvenue. Et Jerry « the King » Lawler méritant également un petit hommage de temps en temps. Pas de quoi faire retomber la pression donc, avec ce dernier combat qualificatif entre Rey Mysterio et Dolph Ziggler. Dans un agréable clin d’œil à leur excellente feud pour le titre intercontinental, l’opposition fut réussie (pouvait-il en être autrement entre ces deux grand techniciens?) sur un rythme impressionnant nous offrant plusieurs séquences inédites dont ce crossbody du Mexicain contré en powerslam avec une exécution proche de la perfection. Ce match nous amène à nous poser quelques secondes pour analyser le cas de Dolph Ziggler. Il ne lui manque qu’une chose pour véritablement éclater, c’est du heel heat. A ce sujet, en voulant en faire un personnage ambigüe plutôt tweener, spécialement dû à sa relation avec Maria, la WWE a peut être mal calculé son coup avec Mr Perfection. A l’heure qu’il est, vu son moveset et son catch, on peut presque se demander si un face turn ne lui serait pas profitable, tant il ne bénéficie pas de ce qui fait les forces du heel habituellement tout en étant coupé des avantages du face. Pourquoi pas contre Drew McIntyre, avec enfin la possibilité pour Zig de gagner un titre solo.

 

 


Un an que je bosse comme un heel et vous me dites que finalement, c’était pas le bon choix?!?!

 

 

L’élimination chamber de la brand bleue regroupe donc l’Undertaker, Chris Jericho, CM Punk, Rey Mysterio, John Morrison et R-Truth. Quand on entend le dernier nom, on imagine aisément qu’il puisse être remplacé par quelqu’un comme… Shawn Michaels? Après le retour d’Edge copie de celui de Cena deux ans avant au rumble, on ne voit pas pourquoi la WWE se priverait de reprendre la même idée que l’an dernier. Autrement, cette elimination chamber comprend quatre faces et deux heels, plutôt des techniciens et des highflyers à l’exception du champion, ce qui donne une opposition qui sera sans doute moins variée que celle de RAW, mais probablement plus technique et intéressante au niveau du catch. Les rivalités qui pourraient émerger entre les six champions semblent limitées, à partir du moment où on extime que Chris Jericho va gagner et feuder avec Edge. Reste un adversaire à trouver pour Punk, et Rey parait le mieux placé dans l’optique d’un match à Wrestlemania (le fameux hair vs mask?), à moins que le Taker rejoint par son frère ne veuillent se venger de Punk et sa straight edge society, qui comme par hasard aurait emporté le titre tag team unifié ce lundi. On imagine mal quel rôle John Morrison et R-Truth vont jouer in fine, la meilleure chose possible étant d’avoir le MITB en ligne de mire pour le shaman of sexy.

 

 


La cuvée bleue de l’EC en millésime 2010.

 

 

On finit ce show avec une séquence de celles qui nous font toujours autant rêver: sous couvert d’un « cutting Edge » où le Canadien devait recevoir l’Undertaker, on a vu défiler successivement Edge, Jericho, Punk (tous trois avec des segments micros) et sa straight edge society, et enfin l’Undertaker venant faire le ménage. La scène se clôture avec les finalistes du concours de popularité (votez!) boutés hors du ring, et les deux anciens rivaux que sont Edge et le Dead Man se regardant.

 

Le suspense est moindre à SD! qu’à RAW, mais on prend du plaisir à voir se dérouler les évènements. Batista et la straight edge society restent cependant des points d’interrogations excitants, et on se demande aussi comment Edge va s’occuper à No Way Out. Dans tous les cas, la WWE produit en ce moment un programme très homogène et de grande qualité, et on sent que cette période clé entre le Rumble et Wrestlemania a été travaillée au maximum par une équipe créative qui ne cesse de nous impressionner.

 

 


Et encore, c’est sans compter le lot de surprises qui arrivent par ailleurs!

 

 

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