Catch

It’s so wonderful, so wonderful

Rien ne se fait sans un peu d’enthousiasme.
Voltaire

 

Une promo de Batista à couper le souffle, des storylines que l’on prend le temps de construire, une DX qui est louée par la rédaction des Cahiers du Catch, un Edge au sommet de son art qui devrait bientôt retrouver sur sa route l’inénarrable Chris Jericho, malgré la pause observée chez les Divas, les bookers nous régalent et une fois n’est pas coutume, nous avons envie d’hurler à la face du monde notre bonheur d’être suiveurs de la WWE.

 


Par contre, il a pris un sacré coup de vieux, le ptit père Axl Rose.

 

 

Nalyse enthousiaste du Raw du 8 et du SmackDown du 12 février

 

 

La semaine a commencé sur les chapeaux de roue et s’est achevée de la meilleure manière, grâce en soit rendue à un Raw de plus en plus consistant à mesure que les semaines passent et à un SmackDown qui pète le feu, comme à son habitude serions nous tentés de préciser. Nous nous demandions comment la WWE réagirait à l’offensive de sa concurrente TNA, nous avons maintenant un début de réponse. Comme nous l’avions déjà souligné dans nos papiers précédents, Vince procède dans le calme, sans affolement et sans tomber dans le piège de la surenchère débile et outrancière. On creuse les storylines, on booke tout en subtilité, on donne de la consistance aux feuds en cours et surtout, on prend son temps, on prépare calmement l’événement de l’année, Wrestlemania XXVI. Résultat? Nous n’avons pas le souvenir de voir s’enchainer ainsi d’aussi bons Raw et SmackDown depuis que sont nés les Cahiers du Catch et bien peu de fausses notes sont à souligner depuis la reprise, début janvier. C’est déjà un événement en soi, saluons le comme il se doit. Et comme on nous reproche parfois de faire la fine bouche, nous n’allons pas nous gêner au moment de chanter les louanges de nos programmes de catch préférés.

 


Je commence à les trouver sympas, finalement, les petits jeunes des CDC.

 

 

On the road to Wrestlemania

 

Si l’Elimination Chamber est l’événement à venir et a rythmé le cours du programme des brands rouge et bleue ces dernières semaines, ne nous y trompons pas : C’est bien le Wrestlemania XXVI que la Creative Team prépare minutieusement et les storylines majeures en cours, à SmackDown comme à Raw ont toutes pour objectif de nous amener tranquillement vers le Grandest Stage of Them All. La feud Bret Hart vs. Vince McMahon, l’attitude aussi surprenante que mystérieuse de Batista, les caprices d’un HBK jouant de plus en plus avec le feu heelesque, le ménage à trois Edge, Taker et Chris Jericho, toutes ces «main-storylines» ne devraient pas connaitre d’épilogue avant Wrestlemania et nous apprécions comme il se doit la façon dont elles sont conduites.

 

My carreer is over

 

Une fois n’est pas coutume, nous admettons sans mal et avec bonheur que la DX est en ce moment parfaite dans son rôle et que les deux compères HBK et HHH la joue tout en finesse dans cette storyline qui s’annonce passionnante. Shawn est en train de péter un câble, tweene à mort et à la perfection tandis que son alter ego de la Degeneration X est impeccable dans son rôle du pote attentionné qui, pour le moment, pardonne tout à son ami et cherche sincèrement à l’aider. Nous nous attendions tous plus ou moins à ce que Triple H opère un turn mais il semble que le choix des bookers se soit porté sur le Heartbreak Kid. Ce dernier, obsédé par l’idée d’affronter l’Undertaker à Wrestlemania est complètement à côté de ses pompes en ce moment et, après avoir du dire adieu (enfin, on n’en pas complètement certains et on y reviendra) au match de l’Elimination Chamber après sa défaite contre Randy Orton, il a couté la victoire à la DX dans le match les opposant à ShowMiz et à la SxE de CM Punk. En forçant le tag auprès d’un Triple H légèrement contrarié, il s’est bêtement fait piéger par un Miz qui n’en demandait pas tant. Mais le plus surprenant était à venir, en backstage, lorsqu’il demanda à Teddie Long d’être drafté à SmackDown et intégré à l’Elimination Chamber de la brand bleue. Digérant mal le refus du GM de SmackDown, il conclut l’échange d’un fort joli superkick dans la face du pauvre Teddie, sous les yeux stupéfaits de son pote HHH. Comme lettre de motivation, on a connu mieux. Bref, Shawn considère que sa carrière est terminée et on se perd en conjectures au moment de pronostiquer la suite, immédiate et à plus long terme.

 


Mais pote avec T. Long, c’est peu probable…

 

 

Nous l’écrivions plus haut, il n’est pas impossible qu’HBK participe tout de même à l’Elimination Chamber de dimanche prochain et de notre point de vue, les bookers ont deux moyens d’y parvenir sans pour autant nous prendre pour des jambons : En screwant R-Truth ou en profitant de la blessure (vraisemblablement kayfabe) de John Morrison. Quand on observe la carte du prochain PPV, on se dit en effet qu’un des éléments fait tâche : Le catcheur qui nous bassine à longueur de semaine avec son « what’s up » insupportable qui ferait passer un 50 Cents pour un rapper au mic skill éprouvé. R-Truth, le maillon faible de l’Elimination Chamber pourrait ainsi être sacrifié sur l’autel du marketing et céder sa place à HBK. Comment? On n’en a pas la moindre idée mais nous faisons entièrement confiance aux bookers pour nous vendre une histoire crédible.
Autre possibilité peut être encore plus logique d’intégrer HBK au prochain PPV : profiter de la blessure de Morrison (que nous pensons kayfabe, donc). Ici, deux possibilités s’offrent à l’équipe de Vince : Le Shaman of Sexy est purement et simplement forfait et cède sa place à HBK, ou il arrive sur une jambe le soir du PPV et se fait méchamment massacrer par Shawn Michaels qui lui prendrait sa place. Certes, on nous a déjà fait le coup l’année dernière avec la participation surprise d’Edge, mais ce ne serait pas la première fois que les bookers nous resservirait les plats. Wait and see, mais on se dit que la blessure du Friday Night Delight ne peut pas être seulement le fait du hasard. Si elle a été bookée, c’est peut être bien pour libérer une place sur le ring au prochain PPV.

 


Suspense insoutenable. Qui sera le premier à être viré du loft?

 

 

A plus long terme, se pose également la question de la participation d’HBK à Wrestlemania car, n’en doutons pas, il y sera et le développement de la storyline nous suggère pour le moment que deux pistes sont aussi envisageables que crédibles. La première est celle du combat revanche contre le Deadman. Il le désire plus que tout, on nous bassine avec son obsession depuis de nombreuses semaines et après tout, les bookers pourraient très bien capitaliser là-dessus. Mais comme on ne voit pas la série victorieuse du Taker s’interrompre comme par enchantement et qu’un deuxième défaite consécutive viendrait ternir l’image de Shawn, on se dit qu’on nous amène peut être vers une confrontation fratricide entre Michaels et Triple H. Un heel turn progressif de Michaels, un rappel de l’historique (HBK l’ayant tout de même pas mal joué perso ces derniers temps, en plantant son partenaire comme le premier Eric Besson venu) et une implosion de la DX en bonne et due forme seraient largement suffisants pour que ces deux là s’opposent au Grandest Stage of Them All. Avouons-le, ce ne serait pas pour nous déplaire.

 


La question qui ne manquera pas de se poser : qui aura la garde du petit?

 

 

You deserved to be screwed!

 

L’autre storyline majeure qui rythme Raw depuis début janvier est celle qui oppose Vince McMahon à Bret Hart et qui devrait également connaitre sa conclusion lors du prochain Wrestlemania. Si les promos sont d’intensité variable et qu’on a justement trouvé celle de ce lundi un peu plus molle que celle de la semaine précédente, on admet sans peine apprécier la confrontation entre ces deux légendes de la WWE et tout particulièrement le rôle de heel dévolu au méchant chairman de la fédération de Stanford, toujours aussi à l’aise au micro. Lundi dernier, c’est encore une fois John Cena qui a tenu la dragée haute à son patron, une semaine après s’être littéralement fait détruire par Batista. Après avoir défoncé Ted DiBiase en moins de temps qu’il n’en faut à Axl pour s’uriner dessus lorsqu’il assiste à un combat de Randy Orton, en portant au membre de la Legacy un STFU en ring side, il s’est ensuite employé à faire venir Batista et Vince sur le ring, mais seul le Boss répondit à son appel, entouré d’une armée de gros bras censée le protéger. La recherche du «moment» sportif glorieux (comprendre un match à Wrestlemania) versus la recherche du profit financier à tout prix fut l’angle choisi par Cena au moment de balancer sa promo, mettant au défi Vince d’affronter Bret Hart à Wrestlemania, ce que le susceptible et orgueilleux boss de la WWE s’empressa d’accepter. La séquence vit ensuite Bret Hart intervenir pour en coller une à Vince, qui préféra alors battre en retraite escorté par ses agents de sécurité, renonçant même à l’affronter à WM XXVI, hurlant comme un dément «you deserved to be screwed». Bret, lui, n’ouvrit pas la bouche et se contenta de détruire consciencieusement les alentours du ring.

 


Ce qui sera retenu sur sa fiche de paie.

 

 

On l’a dit et redit, il ne fait guère de doutes que tout ceci devrait se résoudre à Wrestlemania mais nous avouons bien volontiers ne pas avoir la moindre idée de ce qui nous attend dans les semaines à venir. Car le problème est de taille : Bret Hart n’est pas, d’après ce que nous en savons, en mesure de combattre sur un ring, sa santé ne lui permettant pas de participer à un combat. Dès lors, comment résoudre l’équation? On a du mal à imaginer un simulacre d’affrontement entre les deux hommes qui pourraient dès lors régler leur conflit via un match en tag team, où Cena tiendrait bien sûr un rôle majeur auprès du Hitman. Qui viendrait alors épauler le boss? On mettrait bien une petite pièce sur l’Animal Batista, dont le comportement récent nous cause un sérieux mal de crâne.

 


Faites comme moi, arretez de réfléchir.

 

 

Entre Charlie Chaplin et Buster Keaton, mes mains ont la parole.

 

Oui, nous reconnaissons sans peine nous perdre en conjectures au moment d’analyser le comportement de l’Animal Batista, qui semble prendre un pied incroyable à jouer son rôle de heel, lui qui en rêvait depuis si longtemps. Lundi dernier, il a donc atomisé John Superman Cena en lui portant une Batista Bomb sur un escalier métallique (on aurait d’ailleurs apprécié que le Marine vende lundi dernier ne serait-ce que le début d’un petit mal au dos, mais passons…) après avoir aidé Vince à humilier Bret Hart et avant de mystérieusement refuser de combattre contre CM Punk lors de son match de qualification pour l’Elimination Chamber, lui qui semblait pourtant obsédé par l’idée de récupérer son titre. Et il devait s’en expliquer vendredi dernier, ce qui a donné lieu à une promo à couper le souffle, une heel heat infernale… sans qu’aucun mot ne soit pourtant prononcé! Car Batista s’est contenté de monter sur le ring pour y balancer son micro sans daigner expliquer son étrange comportement. Mieux, sous les huées d’une foule chauffée à blanc, il est revenu sur le ring mais pour y balancer une nouvelle fois son micro et toujours sans prononcer le moindre mot! Une heel heat pareille sans ouvrir la bouche, il fallait le faire et nous avons assez critiqué Batista sur ces pages pour ne pas lui rendre un hommage mérité et appuyé aujourd’hui. On va bien sûr jouer tous ensemble à savoir ce qui se cache derrière l’attitude de l’Animal mais ce n’est pas chose aisée, et en cela, la WWE a déjà réussi son coup. Soyons clairs, si le monstre à la musculature stéroïdée a abdiqué de la possibilité d’être sacré Champion, c’est qu’il a dealé une compensation en Backstage et que cette compensation ne peut que concerner un match à Wrestlemania dont le buildup semble être l’objectif numéro un des bookers. Alors, un match, mais contre qui? Cena? Cena associé à Bret Hart et en faisant équipe avec Vince, comme nous le suggérions plus haut? Pourquoi pas, mais il faudra alors que l’on nous explique pourquoi Batista renonce à la course au titre. Car jusqu’à preuve du contraire, aucune ceinture n’est accrochée autour de la taille du Marine.

 


Fait divers: dans l’indifférence générale, un homeless au cheveux gras fait les poches d’une personne agée.

 

 

Ménage à trois

 

Edge, lui, semble se trouver dans une position plus confortable puisqu’il lui reviendra de faire le choix de son adversaire pour son match de championnat au Grandest Stage of Them All. Pour le moment, Sheamus et le Taker, les champions en titre, sont en première ligne, mais on ne serait pas surpris que les données changent dès le prochain PPV. Malgré tous les efforts des bookers pour rendre crédible le titre de Sheamus, la mayonnaise ne prend pas. Lundi dernier, c’est à Christian qu’est revenu la tâche de faire briller l’Irlandais mais le règne du Celtic Warrior patine toujours autant. L’effet de surprise étant passé, on a de plus en plus de mal à trouver cet athlète à la hauteur du prestige de sa ceinture et son statut de champion de transition est chaque jour un peu plus évident. Bref, le titre devrait changer de main dès l’Elimination Chamber, ce ne serait une surprise pour personne. Et si aujourd’hui Edge (qui semble être passé dans la peau d’un face aussi facilement qu’Axl enchaine les verres de bière) semble peu enclin à affronter le Deadman, ce qui nous semble cohérent, il est également possible que ces cartes là soient redistribuées d’ici peu. En effet, après l’excellent combat entre Jericho et l’Undertaker, main-event du dernier SmackDown, le mort-vivant apparait vulnérable tandis que Jericho gagne en crédibilité et devient une option valable pour le titre qui se jouera à l’Elimination Chamber. Ce qui ne nous parait pas impossible tant il serait aisé pour les bookers de faire monter la sauce dans une feud entre les deux demi-finalistes du concours de popularité des Cahiers du Catch. L’altercation entre les deux hommes vendredi dernier a apporté la preuve, s’il en fallait, qu’on se régalerait comme rarement si Edge devait retrouver Jericho sur la route qui mène à Wrestlemania. Croisons les doigts et prions pour une victoire de Y2L lors du prochain PPV.

 


Si même le public des Arenas est conscient du problème, c’est que le malaise est profond.

 

 

La Legacy sent le sapin

 

Maintes fois annoncée par les suiveurs, toujours reportée pour des raisons qui nous échappent un peu, l’implosion de la Legacy devrait être imminente tant l’atmosphère semble s’être délitée entre Randy Orton, Cody Rhodes et Ted DiBiase. Ça se jalouse dans tous les sens et même si Cody a eu la gentillesse de bien vouloir venir en aide à son boss (qu’il venait pourtant de battre en un contre un) lundi dernier alors que Sheamus s’apprêtait à lui coller une raclée de plus, on ne se fait guère d’illusion, le temps leur est compté, l’issue est proche. Ted en veut à Cody qui en veut à Randy, Cody est jaloux de Ted qui le lui rend bien et Randy est fâché avec les deux et traine sa misère en solitaire depuis de nombreuses semaines. Les carottes ont l’air plus cuites que jamais pour cette stable, le tout étant maintenant d’en deviner l’issue la plus probable. Après avoir parié à de nombreuses reprises sur un face turn de Ted et de Cody, nous envisageons maintenant un nouveau scénario que nous vous soumettons avec bonheur : Et si Randy nous préparait en cachette un petit face turn qui prendrait tout le monde de cours, nous compris? Dans ce cas de figure, pas si improbable, Ted resterait le méchant de service tandis que Cody se verrait obligé de tweener un peu avant de choisir son camp. Séduisant, non? L’Elimination Chamber pourrait amener un premier élément de réponse et on suivra avec beaucoup d’attention le match dans le match entre le maitre déchu et son disciple aux dents rayant le tapis du ring.

 


Cody est jaloux de Ted, qui lui préfère Randy qui, lui, se sent trahi par ses deux amis. Ne manquez pas la suite dans le prochain épisode des « Feux de l’amour ».

 

 

ShowMiz must go on!

 

Comme on s’y attendait, le titre Tag Team a changé de main la semaine dernière et si on se doutait bien que la DX ne le garderait qu’un temps limité, on pensait en revanche qu’il reviendrait à CM Punk et Gallows et pour tout vous dire, on salivait à l’idée de voir la SxE prêcher la bonne parole en se baladant de show en show. Mais les bookers ont en décidé autrement et c’est au couple Big Show / The Miz, déjà surnommé ShowMiz, que reviendra cet honneur, ce qui n’est pas pour nous déplaire non plus. Si l’avenir de Punk s’est légèrement obscurci, The Miz, lui, doit voir la vie en rose. Que de chemin parcouru depuis son transfert à Raw et la séparation de l’équipe qu’il formait avec John Morrison! Tout le monde voyait alors le Shaman of Sexy voler de ppv en main-event, tutoyer les sommets, s’imposer comme un porteur de ceinture majeure crédible mais les faits sont têtus : c’est son ancien pote qui se trimballe aujourd’hui avec trois ceintures sur le dos et pas ce succédané de rocker californien à la chevelure trop parfaite pour être honnête. Le Miz, que l’on raillait à ses débuts en solo, que Kevin Eck lui-même débinait à l’envie sur son excellent blog, Le Miz s’est finalement imposé dans le haut de la carte et nous ravit à chaque promo. Chapeau bas!

 


Non, Chris m’a déjà fait le coup. Je débarrasse la table mais TU fais la vaisselle.

 

 

Lost in transition

 

Si côté mecs nous ne trouvons rien à redire aux derniers Raw et SmackDown, on conclura notre papier hebdo en soulignant que les Divas sont pour le moment en stand-by, le cul un peu entre deux storylines. Raw nous prépare lentement, trèèès lentement à l’affrontement entre Gail Kim et Maryse lors du prochain PPV, tandis que chez SmackDown, on parait avoir le plus grand mal à se sortir de la storyline «Piggie James».
Lundi dernier, Gail a atomisé Jillian sous les yeux de la canadienne qui squattait une fois de plus la table des commentateurs, sans que la feud ne gagne pour autant en épaisseur. Certes, les bookers continuent de vouloir nous faire croire à une Maryse transformée, fair-play avec son adversaire mais soyons francs, la mayonnaise ne prend pas et on n’y croit pas une seule seconde. Peut être à cause de ses promos en français qui continuent à explorer la face heelesque de cette blonde à la poitrine vulgaire et au niveau catchesque proche du néant. Il faudra une Gail Kim au sommet de sa forme pour faire briller un tel boulet et en faire une championne crédible. Car à moins d’un retournement de situation, on ne voit guère comment Gail pourrait l’emporter sur celle que la WWE semble avoir décidé de pusher quoiqu’il advienne et malgré sa nullité intrinsèque.

 


Pour des raisons qui nous échappent complètement.

 

 

A SmackDown, on a l’air d’avoir du mal à tourner la page Piggie James puisque le segment backstage a une nouvelle fois tourné autour de l’appétit gargantuesque de Mickie, sous l’œil rigolard de Michelle et de Layla de plus en plus à l’aise dans leur rôle de chipies bêtes et méchantes mais rigolotes. Et quand la WWE a du mal à tourner une page, elle utilise les artifices les plus grossiers pour meubler son programme, en l’espèce, une tarte à la crème dans la tronche de Vickie Guerrero par la faute de la maladroite Mickie. Résultat? Un Layla vs. James qui devient un handicap match, le combat se terminant par un joli enchainement «kick dans la face» / «faithbreaker» de la divine Michelle McCool. Flawless, vous avez dit flawless ? Mouais, ben pour notre part nous n’avons rien vu d’impeccable, ni du point de vue du booking et encore moins en ce qui concerne le développement de la storyline. Et puis, au passage et pour conclure, voir revenir Vickie quelques longues minutes après l’entartrage, le visage toujours recouvert de crème nous a laissé pour le moins perplexe. N’y aurait-il pas de serviette à la WWE? On veut bien que la suspension of disbelief soit un préalable nécessaire pour qui veut apprécier le catch mais il y a des limites que les bookers devraient se garder de franchir.

 


Heu non, c’était juste que la crème était super bonne et que ça aurait été trop con de gâcher.

 

 

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