Catch

TNA: Destination eXcellence

Pour s'améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent.
Winston Churchill

 

Derniers shows pre-Wrestlemania à Orlando, et en deux jours nous avons pu voir ce que la TNA peut produire. La bataille des rating va (bientôt) commencer.

 

 


Prends garde Vince, ON ARRIVE!

 


Review de Destination X et de l'iMPACT du lundi 22 mars

 

Total Non Stop Wrestling

Commençons par le commencement: l’opener de Destination X. On a eu droit à un four way ladder match pour la place de #1 Contender au titre X Division. Daniels, Amazing Red, Kaz, et Brian Kendrick sont impliqués dans ce combat, un match de l'échelle dans la tradition de la TNA : beaucoup de petits spot et peu de temps morts. La confrontation a rempli son rôle de très belle manière : de beaux moves en quantité et souvent bien réalisés, comme cet arabian press de Daniels sur Kaz, sur une échelle, ou ce hurricanrana de Red sur Daniels qui était sur cette même échelle. Voltige et «ladder-spot» mêlés à la quasi perfection sur ce quart d’heure. Seul bémol : Brian Kendrick. N’en déplaise au public de la TNA qui lui a donné la plus grosse pop lors de ce match (à croire que lorsqu’un mec vient de l’indy, il mérite plus d’applaudissements), Kendrick a été médiocre, à son niveau habituel depuis un an et demi. Depuis le scramble match où il a été un virtuel WWE Champ’, Kendrick n’a pas fait un seul match de qualité, y comprit contre BxB Hulk à la Dragon Gate US. Bref, Kendrick a raté une grosse partie de ses moves, et les seuls botches du combat lui reviennent. Comme prévu, Kaz a gagné le match, reprenant son poste de challenger à Shannon Moore.

Moore a perdu son match, et tant mieux. Ce guignol est une sorte de Jeff Hardy raté. Encore moins bon sur le ring ou au micro, et avec un look encore plus dégueulasse. Doug Williams, malgré toute sa technique, n’a pu sauver ce match de la terrible médiocrité apportée par Shannon, dont même les moonsault sont ennuyeux… Finalement le British terrasse le punk avec une brique avant de faire un petit discours à la gloire de la X Division, ou plutôt de SA X Division: il veut que la technique prenne le pas sur le high flying. Un discours génialement clôturé par une séance de maquillage offerte à Moore : il lui gribouille le visage avec un rouge à lèvre «emprunté» à une spectatrice.

 

 


La TNA cible les plus jeunes, avec le «Gribouillage Job».

 


Le match phare de la X Division dimanche soir fut le Ultimate X match entre MCMG et Generation Me, pour être challenger n°1 aux tag team championships. Quel spectacle! On y a vu une utilisation relativement minime de la structure, sans doute liée à la volonté de faire un match plus conventionnel (en se reposant sur les énormes capacités techniques des catcheurs) à moins que ça ne soit dû à l’inexpérience des Bucks dans ce genre de match. Toujours est-il que ce match fut une succession de moves dingues, tellement nombreux et parfaitement exécutés qu’il est impossible de se rappeler précisément du déroulement du match. Suicide dives, moonsaults, senton, leg drop, high kick battles, ainsi que le facebuster du siècle d’un des Bucks sur Sabin, qui se venge en spearant plus tard son adversaire suspendu au câble. Après une douzaine de minutes d’affrontement, Sabin et Max se retrouvent accrochés au croisement de l’Ultimate X, le Gun parvient à placer un kick à son adversaire qui prend un énorme bump sur le dos en tombant, ce qui permet aux MCMG de décrocher le «X» sous l’ovation du public, malgré leur statut de heel. Nouveaux challengers, mais y a-t-il de nouveaux champions par équipe ?

Et bien non. Contrairement à la logique qui aurait voulu que l’équipe Morguez se scinde et perde l’or au profit des Beer Money, les premiers cités ont réussi à conserver leurs ceintures. Ou plutôt Hernandez l'a fait, car Super Mex a accompli plus de 80% du boulot, Morgan le gênant plus qu’autre chose, à coup de blind tag et autres. La Beer Money heel n’a pas profité de la division chez l’adversaire, Hernandez réussissant à les battre quasiment seul, esquivant un crachat de bière qui finit dans le visage de Morgan. Super Mex enchaine avec son dominator pour le compte de trois et la victoire. A peine le temps de lever les bras, qu'il encaisse le carbon footprint d’un Morgan empli de rage et couvert de bière. Le Blue Print quitte le ring résolument heel, avec les deux ceintures dans les mains.

 

 


– Retourne dans ton pays le bouffeur de Tacos!
– Pourquoi le public applaudit?

 


Le match Knockout s'est déroulé, mais pas comme on l’attendait. Un first blood avait été initialement annoncé, qui n'eut pas lieu à Destination X, un simple single match match le remplaçant. Le public est assez froid au début du combat, mais la rudesse de l’affrontement, notamment les stomp et soumissions de Daffney, revigore l’assemblée qui finit par donner de la pop aux deux catcheuses. Le schéma du combat est plus que conventionnel: la heel domine, puis la face revient. Tara place quelques kicks et profite d’un instant de répits pour placer son widow’s peak et conserver son titre, mais pas son araignée. Daffney part rapidement du ring après sa défaite en subtilisant «Poison», l’amie à huit pattes de Tara.

Rob Terry passe trente secondes sur le ring en défendant avec succès le Global Championship, squashant Brutus Magnus de quelques moves impressionnants comme un roundhouse kick ou un spinebuster. Big Rob is here!

Le match que tout le monde attendait opposait la doublette Pac/Hall au duo Nash/Young, et devait décider de l’avenir de nos deux alcooliques à la TNA! Entrainement intensif ces deux dernières semaines pour Hall , mais il n’a pu dissimuler une ventripotence évidente. Young débute du coté face, et après quelques moves rageurs, se fait dominer par le duo Hall/Waltman, et ce pour les cinq minutes à suivre. Nash a des litiges avec l’arbitre, ce qui permet à Waltman d’asperger la face de Young à coup de bombe à peinture. Young parvient à frapper ses adversaires en balançant ses poings dans le vide, et Nash arrive pour tout démolir! Ou plutôt pour démolir son partenaire: jacknife powerbomb sur Young, nWo 4 Life brother. Hall relève Young et place son razor edge (ou plutôt un razor edge with Waltman’s help), victoire des heel qui gagnent leur contrat à la TNA. Je dois l’avouer que je n’avais pas vu venir cette trahison qui au final parait assez évidente… Aussi évident que l’empreinte du cadavre de Young, tracée sur le ring par Hall avec sa bombe de peinture et qui est restée toute la soirée (personnellement, j’aime bien ce coté garbage).

 

 


La TNA et la FIFA s’associent en vue du mondial de football, sauras tu retrouver le ballon caché dans l’impact zone ?

 


L'affrontement suivant voyait GI Joe affronter The White Haired Communist, soit Kurt Angle contre Ken Anderson! Après un mois de build up puissant mais pas forcément bien organisé, on était en droit d’en attendre beaucoup des deux hommes. Le match fut solide, bien construit, et avec un booking intéressant ajouterais-je. Mais malheureusement, il s’est arrêté aux considérations techniques, l’émotionnel n’a pas suivit. Angle commence confiant et défie Anderson de lui porter un headlock, duel perdu par Anderson. Le heel réplique par un travail sur le bras du lutteur olympique, longtemps, trop longtemps à mon gout. La sauce n’a pas pris, l’intensité n’était pas la. C’est malheureux car l’idée du booking était plutôt marrante et originale : un Anderson dominé par les suplex qui parvient à se donner un peu de souffle en caressant les bijoux de famille d’Angle avec son avant-bras. Petit chahut dans la foulée, l’arbitre est touché et Anderson en profite pour se glisser hors du ring. Il ramasse une chaise, mais après une petite réflexion, la laisse derrière lui alors qu’il aurait pu s’attaquer à Angle sans se faire DQ. Erreur fatale, Angle a un sursaut de vitalité et place une suplex sur Anderson, mais ça ne suffit pas. Il prend sa médaille militaire (aaaah, cette médaille…) et entaille le front de son adversaire, avant de l’«angle locker». L’arbitre se réveille au bon moment pour voir Anderson taper le sol, pour une victoire prévisible d’Angle. Kurt quitte le ring, et Anderson d’attraper le micro tombant du ciel. Il se dit déçu par Angle qui a triché (il s’est servit de sa medaille alors qu’Anderson s’est retenu d’utiliser une chaise), et que cela confirme la formule de son T Shirt «Pro Wrestling is Real, People are fake». Le tout dit de manière légèrement psycho avec le visage en sang, on se demande comment la feud va se poursuivre…

 

 


– SIMPLEMENT DEUX!!!
– Simplement deux?
– Simplement deux.
– Simplement deux…

 


Total Non Stop Laughing

L'image de la soirée: Ric Flair on a wheel chair. Le Nature boy fait une entrée fracassante dans l’impact zone, “poussé” par Chelsea, l’accompagnatrice habituelle de Desmond Wolfe. Il radote quelques minutes après l’opener, et on le retrouve pour le Main Event, où il « stationne » sur la rampe d’accès pour observer le dernier combat : AJ Styles vs Abyss. Le match commence avec une attaque surprise d’Abyss contre AJ sur la rampe. Le champion parvient à se ressaisir, mais sa tentative de clotheslive est contrée en une belly to belly overhead suplex par-dessus la troisième corde qui lui fait faire un vol plané jusqu’à l’autre bout du ring. La donne est annoncée : ça sera de l’overbooking ce soir. AJ tente de placer des atémis et des Kicks, mais le monstre ne faiblit pas. Le champion décide de placer une chaise dans un coin, mais malgré un pele kick réussi, il se fait surprendre par Abyss qui le balance littéralement dans la chaise à quatre mètres de distance. Ca ne suffit pas pour battre AJ qui parvient à revenir dans le combat, avec son spiral tap que nous n’avions plus vu depuis longtemps. Abyss se dégage du pin et black hole slam AJ qui se plaignait du manque de rapidité de l’arbitre. Mais une fois encore, dégagement au dernier moment, les deux hommes sont encore dans la course. Flair intervient en utilisant une bombe lacrymogène sur l’arbitre, ce qui permet à AJ Styles de mettre un bon vieux low blow au challenger. La musique d’Hogan retentit alors, amenant Hebner avec lui. Flair nous fait une magnifique crise sur son fauteuil roulant, et AJ tente son 450° qui touche la cible. Mais voila, second souffle, Abyss se dégage facilement et chokeslam monstrueusement AJ Styles qui passe à travers le ring. Hebner arrête le match sur un no contest (malgré le fait qu’Abyss et Hogan s’étaient emparés de la ceinture pour célébrer). Flair et Wolfe arrivent en renfort, mais un coup de lacrymo et un big boot plus tard, les deux passent par le trou au centre du ring.

Un match assez spécial en soit. Tourné vers le comique, overbooké (AJ ressort le 450° et le spiral tap malgré son rôle de heel), mecs qui passent par un trou à la fin. Personnellement j’aime ce genre de combat, ce genre d’humour, idem pour l’overbooking, mais pas pour un main event… On est censé avoir un truc sérieux en Main Event, un champion qui a la classe, des rivalités titanesques… La on a eu un match qui aurait été très bon pour une fed de midcard, mais ça ne va pas pour lutter contre la WWE qui oppose par exemple Batista, catcheur de 130 kg avec des tatouages et une allure de tueur, et Jericho, monstre sacré qui parle et catche comme un Dieu…  

 

 


– Viens Henry, on va regarder Derrick!
– Pousse pas trop fort, j’ai ma soupe de 17h qui remonte!

 


Heureusement, l’Impact du lendemain est plus que prometteur pour le futur de la compagnie…

Total Non Stop Hyping

Oui, «Hyping», aussi incroyable que cela puisse paraitre, la TNA semble comprendre l’utilité de faire de bonnes promos et de, tout simplement, donner envie de regarder, de valoriser le produit.

Impact s’ouvre sur Eric Bischoff jouant de la guitare. Ok, il joue très bien de la guitare, ok c’est cool pour les mélomanes, le lien avec Jeff Jarrett est marrant, mais est-ce la meilleur façon de débuter un show? Pas sur. Heureusement on revient vite aux affaires : JJ explose (ENFIN) le crane de Bischoff avec une guitare, pour le plaisir du public. Petite coupure pub, on retrouve un Bischoff furieux sur le ring qui booke un Foley vs Jarrett no DQ pour la soirée, loser is fired from TNA (et le gagnant sera la «bitch» de Bischoff, je ne fais que citer Easy E) avec la Beer Money en special referees. Foley et Jarrett auront le droit à deux petits segments backstage pour hyper le combat sur le quel nous nous pencherons un peu plus tard.

Le premier match est un quatre contre quatre Knockout, Tara/Love/Wilde/Sarita vs BeautifulPeople/Daffney. Les heel ont fait leur entrée, et Tara charge immédiatement sans attendre ses partenaires, aveuglée par la fureur de voir son araignée détenue par Daffney. Elle se fait évidemment dominer par les heel, mais ses trois partenaires ne tardent pas à venir, le match peut commencer. Rythme assez soutenu des le début, notamment une belle clotheline de Tara sur Rayne. Tara est isolée près du coin heel, elle a une opportunité de se refaire, mais son obsession pour son araignée captive de Daffney lui fait perdre du temps. Les face et les heel interviennent, tout le monde place son finish, notamment un beau tiger driver de Sarita et un chokeslam potable de LVE. Tara tente de récupérer Poison, mais Daffney en profite pour l’attaquer avec son finish, le «lobotomy», pour une victoire heel, et la zombi repart une nouvelle fois avec l’araignée.

Abyss et Hogan se détachent de la course pour le titre pour se concentrer sur un autre objectif : le Lethal Lockdown match au PPV du même nom. Ca sera team Hogan vs team Flair, avec Abyss capitaine de l’équipe face! Flair ne tarde pas à arriver, l’association Ray Ban «4 Horsemen 80’s Style» et fauteuil roulant est magnifique. AJ quand à lui a un bras en écharpe et une sorte d’attelle pour le genou. AJ vend plus que moyennement sa blessure, mais tout cela se révèle n’être que mascarade! Flair annonce que le capitaine de sa team sera Sting, les lumières s’éteignent, le thème de l’icône retentit, et quelques dizaines de secondes plus tard, la lumière revient. Hogan est menotté à un turbuckle, Sting et AJ sont sur le ring, et ils attaquent Abyss. Pope arrive néanmoins en héros et chasse les heel du ring avec l’aide d’Abyss. Hogan est libéré, mais ça ne leur suffit pas, ils se dirigent vers Flair qui tente de s’enfuir avec son fauteuil roulant (OMG moment of the year candidate) . Le Nature Boy n’est pas assez rapide, il se fait sécher par une clothesline d’Abyss. Incroyable! Plus d’un mois avant le PPV on a déjà un début de construction avec l’annonce des capitaines de team et le retour de Pope qui viendra encaisser son title shot.

 

 


Et moi, je peux?

 


Rob Terry vient faire le boulot en squashant Tomko en trente secondes. Simple, efficace, c’est ce que j’appelle un bon squash.

Vient enfin le match le plus attendu de la soirée: Foley contre Jarrett, avec une belle pop pour les deux catcheurs. L’affrontement est loin d’être un exemple en matière de technique, mais l’ambiance et l’émotion sont la. Les Beer Money foutent un peu la merde sans pour autant prendre partie pour un des deux catcheurs, alors que Bischoff rejoint Tenay et Taz à la table des commentateurs. Les DDT s’enchainent des deux cotés, les nearfall également, et c’est finalement un dernier DDT de Jarrett sur une chaise qui met KO Foley pour de bon. Victoire du chanteur de country, Roode essaye de lui lever son bras mais Jarrett refuse, préférant lever celui de Foley. Ovation et chants «thank you Mick» pour la Hardcore Legend qui remonte la rampe pour la dernière fois… Bischoff ne trouve pas cela suffisant et ordonne aux Beer Money de tabasser Jarrett, les deux heel s’exécutent de bon cœur. Mais Hardy et RVD débarquent pour sauver JJ! Mr Monday Night prend le micro et challenge la Beer Money dans un tag team match, le main event de la soirée est signé. Foley, reviendra, reviendra pas? Pourquoi pas un retour en mode Cactus Jack, wait and see.

Bubba The Love Sponge s’est enfin trouvé une utilité : il tente d’intercepter Foley avant son départ de l’impact zone, ce qui provoque instantanément des chants «fuck you Bubba», et un monstrueux coup de poing de Foley en plein dans la face, je vous laisse admirer le travail :

 

 


Devinez pourquoi le show s’appelle Impact.

 


Le match suivant oppose Morgan à Hernandez! Le blueprint a achevé son heel turn en envoyant à l’hôpital son ancien partenaire, et ce de manière réaliste. Le combat commençait bien pour Supermex, mais il a suffit d’un splash esquivé par Morgan pour que le néo-heel prenne l’avantage. Hernandez se fait balancer contre le poteau à l’extérieur du ring et se prend un bon gros carbon footprint, la tête coincée entre le poteau et le pied de Morgan. L’arbitre fait quasi immédiatement le signe «X» avec ses mains, utilisé pour interrompre un combat en cas de blessure réelle d’un catcheur. C’était évidemment une blessure kayfabe, qui permet à Morgan d’être heel comme jamais, à Hernandez de partir catcher à la AAA. Ainsi que de préparer le terrain pour une reformation de LAX, Homicide s’est en fait inquiété de l’état de santé de son ancien ami (bon il l’avait agressé il y a six mois mais on a la mémoire courte dans le catch).

Le main event voit s'affronter Hardy/RVD et la Beer Money! Un match digne d’un main event, deux stars mises en valeur, ça bouge et le public suit. Les Beer Money dominent logiquement en début de combat en gardant Jeff Hardy dans leur coin, mais une esquive de l’eye of the storm permet au «short haired» warrior de faire le changement avec RVD. Les face prennent le dessus, les moves s’enchainent, mais RVD tente le tombé sur l’homme «illégal». La Beer Money en profite pour placer son «catapulte DDT». Hardy intervient et parvient à mettre KO James Storm avec une échelle, les deux face abattent leurs moves signatures: rolling thunder, swanton, five stars splash, victoire! Eric Young ne perd pas une seconde après cette dernière et monte sur le ring, où il annonce le main event de la semaine prochaine: Band vs Young, Hardy, RVD.

En bilan, une X Division haute en couleurs, malgré Moore d'ailleurs absent lundi soir: on peut espérer continuer à en avoir plus que ces derniers mois (les contender aux tag team ne sont autres que les MCMG). On revient sur du sérieux avec le Pope qui remplace Abyss, et surtout, surtout, on a enfin du hype… Que ce soit pour Lockdown, avec le site internet du PPV et la carte annoncée à l’avance, mais aussi pour le show suivant (main event annoncé la semaine qui précède), et enfin pour le show en lui-même, avec le career ending match puis le Main Event, annoncés 20 minutes avant les matchs. Saluons enfin les efforts de la réalisation qui a rendu un résultat pas trop botché pour ce show en direct.

 

 


– Bon Bischoff, la semaine prochaine t’ouvres le show en jouant de la contrebasse.
– Et merde…

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