Catch

We like it like that

Stomp your feet if you like my beat

Clap your hands if you want some more

Blackout Allstars, I like it like that

 

Cette semaine, Jack Swagger a fait ses débuts officiels à Smackdown. Il s'est plutôt bien sorti du bizutage et a pu se faire une idée de l'ambiance qui règne dans sa nouvelle classe. Quant à nous, on s'est régalés avec un épisode d'excellente facture.

 

 

– Salut, je suis nouveau ici, faut faire quoi pour bien s'intégrer?

– Eh bien, la coutume consiste à offrir un cadeau aux habitués du lieu. Tiens, je veux bien cette jolie ceinture.

 

 

Nalyse de Smackdown du 9 avril

 

 

Le booking du Champion du monde poids lourds lors de sa dernière soirée à Raw avait suscité quelques critiques: Swagger aurait été booké trop faible (il a perdu clean contre Orton), trop naïf (il s'était mangé un RKO impromptu en début de show) et trop intimidé (il était resté plusieurs fois sans voix face à Cena et compagnie). Gageons que même les plus sceptiques quant au push du All-American American ne trouveront pas grand chose à redire à sa première performance en tant que résident de Smackdown. Le blondin y a gagné clean un excellent match contre John Morrison et y a fait preuve, à plusieurs reprises, d'une assurance nouvelle au micro. Le champion est pris au sérieux dans la brand bleue, et les astres semblent s'aligner parfaitement pour lui: on se dirige probablement, à Extreme Rules, vers une première défense de son Championnat du monde poids lourds qui ne sera pas un un contre un, mais un Triple Threat l'opposant à Edge et Jericho, lesquels devraient se bouffer entre eux et donc le laisser garder son bien…

 

 

Comme pour défier à l'Undertaker à Wrestlemania, affronter Jack Swagger est un immense honneur pour lequel les plus grandes stars sont prêtes à se battre à mort.

 

 

La belle soirée de M. Swagger démarrait, comme il se doit, par une promo du nouveau Champion de Smackdown, venu réaffirmer qu'il était fait pour porter les grands titres, qu'il ne s'étonnait pas d'être à ce niveau, qu'il était le successeur de Shawn Michaels en tant que meilleur catcheur de la fédération et qu'il allait démontrer à tout le monde qu'il méritait son rang. Au commentaire, Striker s'extasiait, insistant lourdement sur les qualités immenses de la bête, promue "meilleur talent naturel de l'histoire de la WWE", rien que ça. Evidemment, la confiance nouvelle émanant de celui qui n'était encore qu'un pauvre loser il y a quelques semaines allait être testée par ses nouveaux copains. Alors qu'on s'attendait à ce que ce soit Shelton Benjamin qui joue les agneaux sacrificiels (Swagger était venu le chambrer la semaine dernière après son cash-in réussi), on lui envoya carrément John Morrison. Pas de R-Truth dans les parages, ouf, c'est probablement la fin de leur pénible équipe.

 

 

Vous en faites pas pour lui, il va très bien, il a juste perdu à Action ou Vérité contre Goldust dans les vestiaires.

 

 

Morrison se chargea de remettre Swagger à sa place, sur l'air de "t'as pas changé, t'as eu la ceinture grâce à un coup de chance, so fucking what, tu restes ce bon vieux loser qu'on connaît tous, tiens d'ailleurs regarde la vidéo de ce lundi où tu perds contre Orton haha"… mais, première surprise, Jack fut autorisé à dégaîner en réponse. Et ça fusa, un truc du genre "t'es gentil, mais tu me donneras des leçons le jour où tu seras champion du monde" qui tapa juste (JoMo n'a toujours pas été Champion WWE ou WHC alors qu'il est dans la place depuis six ans) et ne laissa au locataire du Palace of Wisdom qu'un seul recours: la vanne sur le zézaiement de son interlocuteur, ce qui représente pour JoMo un progrès notable depuis sa feud avec "Mr Ziggles".

 

 

Répète après moi: un chasseur sachant chasser est un chasseur sachant chasser sans son chien.

 

 

Alors je dois avoir un problème d'audition, mais bien que j'aie lu ça et là que Swagger avait un "speech impediment" (si bien que, à ses débuts, divers commentateurs américains du blog de Kevin Eck étaient persuadés que ce défaut l'empêcherait carrément d'obtenir un push), je ne m'en suis jamais rendu compte. En tendant l'oreille, on peut éventuellement deviner un léger chuintement sur les "s": les native speakers américains y sont sans doute plus sensibles que nous autres Frenchies qui galérons déjà à chaque épisode pour saisir l'accent sudiste de l'un, le jargon street cred de l'autre, l'anglais oxfordien du troisième… Quoi qu'il en soit, pour le public ricain, Swagger parle probablement comme Zézette du Père Noël est une ordure, ce qui justifie que les faces le vannent à ce sujet. N'empêche, si c'est tout ce que les faces (Morrison donc, et Edge plus tard dans la soirée) trouvent pour énerver Jack, ils n'iront pas très loin.

 

 

– Un sasseur chassant sacher… un chat sèche son sachet sans son… un chausson chaud saucisson…

– Haha, la grosse téhon! Va te casser! Heu, te cacher!

 

 

Le match commençait enfin, et il fut excellent. On savait que le déménégament à Smackdown serait une bénédiction pour Swagger, qui est avant tout un brillant catcheur. Ici, il aurait le temps de montrer ce qu'il sait faire! Son match contre Morrison fut long et lui permit d'exposer l'étendue de ses capacités, de la lutte classique aux mouvements à gros impact (aaaah, cette souplesse arrière de la troisième corde!), de diverses variantes de slams à des démonstrations de pure puissance, de l'intelligence des déplacements au vice des attaques… Résultat: encore un très bon combat pour Jack le mac, qui avait déjà fait une très bonne performance à Raw lundi contre Orton, et dont on se rappelle les matchs passionnants contre Christian il y a un an de ça. Accessoirement, et malgré une coupure à l'arcade sourcilière qui a nécessité des interventions répétées de l'arbitre et d'un infirmier, il a gagné clean, avec son finisher, et placé la barre très haut pour cet épisode de Smackdown et aussi pour son propre avenir dans la brand.

 

 

Un catcheur sachant catcher est un catcheur sachant catcher sans sécher son sang.

 

 

Quant à Morrison, il ne souffre pas trop d'une telle défaite. Il a été compétitif, il a réalisé une bonne série de moves, et perdre clean contre le champion du monde poids lourds n'a rien d'infâmant. Il sera intéressant de le suivre dans les prochaines semaines: il est sans doute encore éloigné de la title picture WHC, trop encombrée pour l'instant, et sa feud récente avec McIntyre lui interdit de se tourner vers le titre IC. Enfin, son run en tag team a l'air achevé. On le verrait bien dans une nouvelle feud sans titre en jeu, du coup. Or CM Punk étant occupé par un nabot masqué, pourquoi pas une resucée de la feud Morrison-Ziggler? Les combats entre ces deux-là avaient été très bons et le personnage de Zig vient brutalement de prendre une sacrée consistance en endossant un costume abandonné par les autres: celui du psychopathe de service.

 

 

Alors Dolph, vous n'en avez pas marre de cette image de mec complètement inoffensif? Quand est-ce que vous allez vous réveiller, bon Dieu? Secouez vous, mon vieux!

 

 

Kane en taré fini est éventé depuis des lustres; Orton est en plein turn; et les autres malades mentaux (Mike Knox, éventuellement Vance Archer…) sont au fond du trou. C'est là que Ziggler, dont la personnalité est longtemps restée indéterminée après sa période niaise "Hi, I'm Dolph Ziggler" – se reporter à son comportement très fade lors de sa romance avec Maria – peut donc reprendre le flambeau. Ca s'est passé en deux temps trois mouvements: une question con de Josh Matthews en backstage ("Ca fait quoi de battre Khali sur un sleeper hold?") a déclenché un réflexe dans le cerveau reptilien de Dolph et, deux secondes plus tard, l'homme de terrain de la WWE rejoignait l'Indien au pays des songes.

 

 

Ah, ils réagissent enfin à mes questions, bien! La prochaine fois, je demande au Big Show ce que ça fait, de mettre un Knockout Punch.

 

 

On verra où tout ça mène Ziggler, mais il semble avoir décidé de méchamment muscler son jeu. Ca lui fait un point commun avec Shad Gaspard, venu la boule rasée (la Straight Edge Society avait dû s'entraîner sur lui dans les vestiaires) expliquer son comportement de la semaine précédente, quand il avait annihilé le pauvre JTG. L'explication ne fut pas très convaincante, Shad affirmant qu'il avait été, tout ce temps, dans l'ombre de son partenaire, qui prenait tous les compliments et nuisait à sa propre crédibilité. Un peu dur à avaler pour ceux qui ont suivi Cryme Tyme depuis… depuis toujours, en fait: il est dur de croire que l'un des deux ait éclipsé l'autre. Ils veillaient toujours à répartir équitablement les "Yo yo yo".

 

Le seul élément allant dans le sens des récriminations de Shad est que, lors des deux derniers Royal Rumble, c'est chaque fois JTG qui y a représenté leur équipe, l'arnaquant au passage. Mais le big man n'en a même pas parlé. Peu importe, au fond, car sauf grosse surprise, Shad aura bien du mal à faire son trou; avec ses dents du bonheur et sa bonne bouille, il n'inspire pas la crainte que suscite facilement un Ezekiel Jackson, par exemple. JTG est apparu en fin de promo, furax, pour se faire étaler une fois de plus. Gageons que les deux auront un match la semaine prochaine avant peut-être une draft qui les séparera, mais il serait étonnant que leur horizon à court et moyen terme dépasse le jobbage et, éventuellement, une victoire de-ci de-là à Superstars. Une intercession de Slam Master J, leur vieux pote, est également possible, un peu comme ce qu'on avait vu l'année dernière, quand Helms avait essayé de raisonner Matt Hardy après que celui-ci eut trahi Jeff…

 

 

Eh ouais blaireau. T'aurais jamais dû essayer de me doubler sur le butin de notre casse à la boulangerie. J'avais compté les fraises Haribo avant.

 

 

Matt Hardy, justement, était de sortie ce vendredi. Drew McIntyre et lui se sont livré exactement le match qu'on aurait dû voir la semaine précédente. Un bon combat, bien pensé, dominé par Drew jusqu'à un retour héroïque d'Hardy, et achevé violemment après un Future Shock porté à l'extérieur du ring. L'histoire était simple – un jeune champion, plus grand et plus puissant, face à un vétéran volontaire mais incapable de le battre – et rétablit un peu de la heat de Drew, mise à mal ces derniers temps. La promo d'avant-match du Chosen One, en ce sens, a été efficace: il prend le micro, regarde la foule, et crache seulement "Je ne vais pas dépenser ma salive pour vous", fin de la promo. Pas mal, mais maintenant il s'agit de lui trouver une feud pour le titre IC, que personne ne convoite officiellement depuis près d'un mois et demi (ce qui lui fait un point commun avec le titre US du Miz…). Parce qu'en attendant, rien ne semble prévu pour lui à Extreme Rules.

 

 

Je pourrais lancer un défi pour cette ceinture à tout le roster, mais j'ai pas envie de gâcher ma salive pour ces tocards.

 

 

Deux qui seront à Extreme Rules, c'est CM Punk et Rey Mysterio, c'est à présent officiel. Cette fois, Rey est venu carrément se mêler des affaires de la Secte et ça, c'est pas bien. Les Straight Edge avaient finalement décidé de sauver Darren Young, de l'admettre en leur sein via le fameux processus de purification capillaire. C'aurait pas été du luxe pour le rookie débraillé de NXT, dont on comprit alors mieux pourquoi il avait battu Daniel Bryan clean plus tôt dans la soirée (quoique diffusées à trois jours d'intervalle, les deux séquences avaient été enregistrées le même soir): Young devait avoir l'air d'une recrue de choix pour la SES ‑ un sigle méchamment moqué par des spectateurs probablement rasés et douchés de près, comme tous les fans de catch.

 

 

Marche aussi comme instructions aux acteurs avant le tournage d'un porno.

 

 

Il est à noter que CM Punk déploie admirablement les divers éléments du straight edge way of life au gré de ses conversions. Ses trois cibles principales, rappelons-le, sont le tabac, l'alcool et les psychotropes (le sexe sans sentiments, autre mantra des dénonciations straight egde, n'ayant bizarrement pas droit de cité à la WWE). Le premier converti, James (le petit blanc), avait été rasé après avoir admis qu'il était fumeur. Le deuxième, Trevor (le petit noir), avait reconnu boire régulièrement. Enfin, Serena était venue implorer Punk de la sauver de son addiction aux pilules qui rendent heureux. Dans le cas Young, Punk piocha dans la présentation du rookie, vendu comme un sacré teufeur, pour y trouver son angle d'approche: la teuf, conjonction de l'alcool, du tabac et de la drogue! Le teufeur impénitent allait faire pénitence, et donner l'exemple aux millions de jeunes Ricains dont la vie n'est qu'une succession de skin parties et de spring breaks!

 

 

 

Tu sais que les cheveux conservent les traces de toxines pendant deux ans? En en faisant analyser un, j'ai de quoi te faire coffrer pour dix ans.

 

 

Manque de pot, ou plutôt coup de bol pour la SxE, Young se rebella au dernier moment, comme s'il avait mieux à faire de sa pauvre existence. Pas de problème Darren, une fois que t'auras fini sixième à NXT et sacqué par la WWE, peut-être que, si tes potes continuent de t'inviter aux soirées, tu pourras obtenir une bouffée de pétard, une clope ou une bière gratos en racontant comment t'as refusé la salvation pour mieux te détruire.

 

 

Finalement, je viens de me rappeler que y a une pure rave samedi prochain. Vous pouvez tous venir si vous voulez!

 

 

Evidemment furieux de se voir rejetés, les SES réagirent comme toute secte qui se respecte face à un aspirant récalcitrant: ils essayèrent de faire son bonheur malgré lui. Luke bloqua Young sur sa chaise, Serena lui colla dans le bide quelques kicks prometteurs pour sa future carrière de diva, et Ciaime s'approcha, rasoir électrique en main… jusqu'à l'inévitable Bouyaka Bouyaka! Une tornade plus tard, et Serena sauvait Punk du rasoir confisqué par Rey, lequel profitait de l'occasion pour relever le défi lancé une semaine plus tôt: à Extreme Rules, il offrira à Punk une revanche de Wrestlemania, et se fera un plaisir de lui couper les tifs en cas de victoire.

 

 

Eh ben voilà, je tiens mon cadeau pour les treize ans de Dominic!

 

 

Objectif atteint sur cette séquence: le match annoncé est confirmé, Rey flambe, Punk a la rage, Darren Young a pris un peu d'épaisseur, Luke et surtout Serena ont encore montré qu'ils savaient parler et, surtout, les SES paraissent prêts à ouvrir leurs rangs à quelque nouveau venu. La défection de Young permet d'espérer, à terme, un agrandissement de la stable. Une éventuelle expansion doit être bien pensée, car la SxE est une trop belle histoire pour être galvaudée, mais l'absence longue durée d'un Mike Knox me fait toujours espérer que sa réapparition se fera aux côtés des sauveurs…

 

 

Il a volé le Rasoir sacré! Comment va-t-on sauver des gens à l'avenir?

 

 

Puisque j'en suis à parler de sauveurs, rendons à Bret Hart ce qui lui appartient: son match à Mania était affreux et le buildup qui y a mené n'était pas bien meilleur mais, au moins, le Hitman aura pris la peine de sauver sa petite famille. Voici maintenant la pièce rapportée Tyson Kidd qui lance son tshirt dans la foule comme s'il était John Cena, David Hart Smith qui peut cesser d'essayer d'avoir l'air méchant (avec sa tête de petit garçon grandi d'un coup, ça ne lui réussissait pas trop) et Natalya qui… ben Natalya qui n'est plus la seule du trio à porter le Sharpshooter! Car après Tyson Kidd (deux Sharpshooters portés depuis Mania), voici que son armoire à glace de camarade s'y est collé à son tour ce vendredi, et quand c'est une masse de ce genre qui l'inflige, la prise a l'encore encore plus douloureuse. Du coup, Barretta a abandonné à l'instant même où le Sharpshooter était calé…

 

 

– Aaaah non pas ça pitié!!! J'abandonne!

– Attends, t'es pas en train de me faire le Montreal Screwjob à l'envers?

 

 

Barretta et Croft, battus une fois de plus par les Hart après le Superstars de la semaine précédente, n'ont pas été squashés, fournissant même une opposition assez intéressante. Je n'ai rien compris à leur promo inaugurale, ce qui est sans doute bon signe: les gars ont un gimmick de gamers invétérés et de djeunzes qui se la pètent, et leurs messages ne doivent donc être décryptables que par leurs pairs. La vignette suivante reflétera donc ce que j'en ai compris.

 

 

– Alors perso, j'ai passé huit niveaux à Tetris!

– Et moi, j'ai gagné 150-0 contre l'ordinateur à Kickoff!

 

 

Revenons enfin à la title picture et aux tribulations de M. Swagger, venu, en bon heel néo-machiavélique, assurer de son soutien Jericho puis Edge avant leur match de fin de soirée. Y2J, interrompu en pleine complainte à son fidèle Wade Barrett, fut encore une fois hilarant, quasi Louis de Funesien quand il exigea que Jack lui rende son titre, mais dut rester bouche bée quand Swagger fit valoir son statut de champion; quant à Edge, il fut le seul à prendre le meilleur sur le champiuon en paroles, ce qui n'est pas choquant sachant qu'il est actuellement le top face de la brand. Rated R rappela que lui aussi avait gagné son premier titre suprême en cashant son MITB, et qu'il se l'était jouée pendant trois semaines… le temps de reperdre la ceinture. Ce qu'il n'a pas dit, c'est que c'était super Cena en face… Edge promit enfin la victoire pour ce soir face à Y2J, et un autre triomphe contre Jack à Extreme Rules, d'un spear, pardon sssssssssssspear – car oui, Edge aussi se moque du cheveu que l'AAA a sur la langue, laissant celui-ci furax. Bon, ça va pour cette fois, mais évitons de trop insister là-dessus, il serait assez dommageble pour le personnage de Swagger, désormais froid et calculateur, de péter les plombs pour une vanne de CP.

 

 

– Répète après moi: les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches? Oui, archi-sèches!

– Tain, vous êtes pas lourds avec le bizutage, ici…

 

 

Pour clore en beauté ce Smackdown mené tambour battant, il nous restait rien moins qu'un Edge-Chris Jericho, messieurs dames, revanche de leur très bon match de Mania. Est-ce une surprise si ce combat fut une nouvelle fois enthousiasmant, plein de contres malins et de storytelling cohérent? Certainement pas. Est-ce une surprise s'il s'acheva par un double décompte à l'extérieur? Encore moins. Le Triple Threat se précise pour Extreme Rules et vu que la haine réciproque que se vouent Edge et Jericho ‑ qui ont continué de se castagner longtemps après la fin du match, jusqu'au spear réglementaire – a l'air de dépasser largement celle qu'ils vouent à Swagger, ce dernier a toutes les chances de tirer son épingle du jeu dans deux semaines…

 

 

Dans la série "photos emblématiques du XXème siècle", je demande: l'ouverture du Mur de Berlin.

 

 

Un excellent Smackdown, donc, sans temps morts, sans bouche-trou, comportant plusieurs très bons matchs, des avancements logiques de storylines et des développements de tous les personnages impliqués. Et tout ça sans recours aux Divas du coin, en plus. Jack Swagger a réussi sa première soirée dans son nouvel environnement, Edge et Jericho sont toujours au top, Punk et Rey alimentent le feu de leur feud, les Hart progressent et, un peu plus loin, Morrison, Ziggler et même Shad, JTG et heu, les Dudebusters n'ont pas perdu leur temps. Bref, à peu de choses près, un show à montrer dans toutes les écoles de booking.

 

 

Une seule déception: DH Smith, malgré tous ses efforts, n'a pas été retenu pour le prochain lip dub de l'UMP.

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