Clobber Report

Clobber report, #19

Djobi, Jobber
Cada dia te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’

Vous aussi, marchez dans la lumière des Gipsy Kings, visionnaires troubadours qui chantaient les louanges de votre serviteur bien avant qu’il se surprenne à regretter les commentaires de Jim Ross en matant les Survivor Series de 1998. Comment? En lisant la dix-neuvième édition du Clobber Report, consacrée à l’édition 2010 de Extreme Rules.

Il est temps de foutre du malaise!

Clobber Report, spécial Extreme Rules

Il est temps de foutre!

Black on black: Suis-je le seul à avoir été perturbé par ce match mettant en scène deux Noirs en train de se fouetter avec une ceinture? Je vois peut-être le mal partout, m’enfin même si JTG et Shad ont eu droit à cette stipu parce que leur peau marque moins, avouez que c’est limite.

Madame, celui-ci vous plait? Oui, il est très robuste.

A dormir debout: Je croyais naïvement que le Last Man Standing Match consistait à mettre son adversaire KO et comptait donc parmi les stipulations les plus brutales qui soient. Ben non, apparemment, il suffit qu’il soit littéralement incapable de se tenir debout, comme nous l’ont démontré Cena et Batista (dans le rôle du rôti). Si j’ai bien compris, Big Show et Mark Henry n’ont donc qu’à s’asseoir sur leur adversaire pour l’emporter. C’est pas un peu débile?

Batista vient d’apercevoir le booker du combat, ça va faire mal.

It’s clobbering time!

La poubelle pour aller danser: Entendons-nous bien, en tant que pay-per-view ouvertement hardcore, Extreme Rules s’est encore une fois révélé extrêmement soft. Cependant, il me faut reconnaître que cela faisait un bail qu’on n’avait pas vu des coups de poubelle si violents à la WWE. Bravo Randy chou.

Aux femmes le repassage, aux hommes les poubelles, tout baigne playa.

Tac au tac: Batista sur le départ, la WWE s’apprête à perdre l’un de ses meilleurs heels. Et je pèse mes mots. Il faut dire que j’ai toujours été très sensible aux interactions spontanées qui peuvent naître entre un catcheur et son public. Le « I hate you too! »éructé par l’Animal à l’encontre d’un jeune mark téméraire m’a ainsi rappelé le délicieux « I’m from Winnipeg you idiot! »de Jericho. C’est à ces petits trucs qu’on reconnaît les pros.

Du calme Miz, ton heure viendra.

Ainsi s’achève ce dix-neuvième numéro, merci à vous de l’avoir lu jusqu’au bout. Le Clobber Report ne serait toutefois pas complet sans une intervention de l’un de nos plus fidèles lecteurs, l’indécrottable Ric Flair.

Diamonds are forever and so is Ric Flair!

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