Catch

Fight Club

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.

Jean de la Fontaine

 

Oh my god! C’est ce que nous nous sommes surpris à prononcer à maintes reprises lors de ce Smackdown époustouflant qui aura vu Drew McIntyre péter un plomb et la tronche de Matt Hardy, Teddy Long se prendre pour Mister McMahon, des midcarders voler le show en deux combats, Rey vanter les mérites de la philosophie straight edge et Jack Swagger se manger le plus méchant Chokeslam sur une table de commentateurs depuis celui porté par le Taker sur CM Punk l’an dernier.

 

 

Et, cerise sur le gâteau, on est toujours sans nouvelles d’Hornswoggle!

 

 

 

Nalyse du Smackdown du 8 mai 2010

 

 

 

 

Si le show de vendredi dernier a brillé de mille feux, c’est bien sa séquence d’ouverture qui nous aura coupé un souffle que nous avons court, méfaits du tabac et de l’âge obligent, cet opener qui aura de plus conditionné en grande partie le programme de ce Smackdown au roster flambant neuf depuis le draft.

 

Premier acte: après son méchant passage à tabac de la semaine passée, qui ferait passer les lynchages entre supporters du PSG pour une aimable Tea Party entre Balladuriens du XVIème arrondissement (c’est un peu redondant), Matt Hardy s’est donc pointé sur le ring et à notre plus grande surprise, l’homme au regard de carpe tenait debout, sans séquelles apparentes malgré ce qu’il a subi la semaine dernière et la précédente. Oh bien sûr, il ne s’agissait pas du svelte et fringant Matt qui paraissait encore si sûr de lui avant de se faire fracasser le crâne contre un escalier métallique, mais il tenait sur ses deux pieds et c’était bien là l’essentiel. Après un cruel résumé vidéo qui rappela à l’assistance combien le bedonnant avait pris cher contre Drew « Chosen One » McIntyre, l’inévitable ne put être évité et l’Ecossais pistonné se pointa sur le ring, élégamment vêtu d’un costume sombre des plus classiques et d’une chemise bleue du meilleur goût. Et ce qui devait arriver arriva, les deux gars qui ne partiront certainement pas en vacances ensemble commencèrent à se foutre sur la gueule sous le regard d’arbitres impuissants à éviter le pire, comme c’est malheureusement trop souvent le cas en pareilles circonstances. Après une réaction d’orgueil du petit bedonnant, Drew, tout en traitrise et en puissance, prit rapidement le dessus sur un adversaire visiblement débordé et entreprit de le démolir sans hésitation ni pitié. Et fort, très très fort. A tel point que Teddy Long en personne dut intervenir pour tenter d’arrêter le massacre et sauver ce qui pouvait l’être, au moins un petit bout d’Hardy. Mais quand Drew est en colère, Drew voit rouge et Drew n’écoute personne si ce n’est Mister McMahon et rien n’y fit, le lynchage de Matt continua. Tant et si bien qu’après avoir menacé Drew de suspension, puis de perte de son titre, sans que la rage de celui-ci ne s’en trouve affectée, Long dut se résoudre à une mesure plus drastique encore que le plan de rigueur grec: Ii licencia son catcheur, purement et simplement. Yep, vous avez bien lu. « Drew, you’re fired, playa » s’exclama le d’habitude aussi placide que débonnaire General Manager de Smackdown! Damn! McIntyre eut beau hurler que cela ne se passerait pas comme ça, qu’il se plaindrait à Vince et qu’on allait voir ce que l’on allait voir, la décision était prise et rien ne ferait reculer notre Ted Long, prêt à défier son maitre tel un Fillon s’en prenant à… Oops, non pardon, ça ne marche pas. Bref, McIntyre finit donc la soirée sur le trottoir bordant l’arène où se tenait le show, viré manu militari par les officiels de la WWE aidés de quelques arbitres kamikazes. Oh my god!

 

 

 

Il ne doit en rester qu’un. Mais ce sera Matt Hardy.

 

 

Avouons-le, cette séquence a été particulièrement violente et fait partie de celles que je censurerais volontiers au moment de faire découvrir les bonheurs du catch à un enfant de onze ans, mais comme je n’ai pas onze ans et que nos lecteurs non plus, Silvernights mis à part mais il est vacances, on va pouvoir se dire les choses entre nous. Cette longue bastonnade a été assez jouissive à suivre et ce pour plusieurs raisons. D’abord, pour son réalisme. On dira ce que l’on voudra du Chosen One, qu’il est pistonné, qu’on attend de voir ce qu’il vaut in ring car on n’a encore rien vu, qu’il lui manque toujours un combat référence ou que sais-je encore, mais on pourra difficilement lui nier cette capacité à être extrêmement réaliste et crédible au moment de feindre le pétage de boulons et le violent beatdown. Il y avait presque quelque chose de dérangeant dans cette quasi mise à mort du plus âgé des frères Hardy, et l’insistance de Drew, qui y revenait et y revenait encore fut assez impressionnante à voir. Ensuite, parce que cette surprise – le « licenciement » du Chosen One – redistribue les cartes du titre IC de façon intéressante, on y reviendra.

 

 

Chassé par bien plus fort que lui, Drew McIntyre n’a d’autre choix que de s’incliner et quitter les lieux.

 

 

On pourra toujours pinailler un peu et trouver à redire à propos de cette séquence. Le principal reproche que nous lui ferions tient à la résistance du valeureux Matt. Je sais bien qu’il est face, et qu’un face est résistant et se relève toujours mais là, en l’espèce, trop, c’est trop. Le massacre a duré de longues minutes et c’est sur une civière qu’Hardy aurait dû quitter l’arène. Au lieu de quoi, on eu juste le droit à un bien faible « je ne sens plus mon épaule », ce qui est un peu court pour quelqu’un dont le corps devrait, kayfabe, ressembler à une sorte de marmelade sanguinolente. Mais soit, passons, le face est fort, c’est la loi du genre. Le deuxième petit reproche qui nous vient à l’esprit au moment d’écrire ces quelques lignes est celui de la crédibilité de la décision de Teddy Long. Non pas que celle-ci ne se justifie pas, non, bien au contraire. On a même trouvé très cohérent cette montée en puissance dans les menaces du GM (suspension, perte du titre puis licenciement pur et simple) et on l’a lui aussi trouvé très crédible au moment de faire la preuve de son autorité. Oui mais voilà, on a un peu la sensation du « deux poids, deux mesures » dans le traitement des passages à tabac au sein de la WWE. Ainsi pardonne-t-on à un Randy Orton qui envoie la quasi-totalité de la famille régnante à l’hôpital, on excuse le massacre gratuit de Mysterio par un animal Batista en furie et mieux, on permet même que le même Teddy Long soit enlevé et visiblement torturé par l’Undertaker sans que cela ne semble perturber personne, pas même le premier concerné. En ce sens, si l’on trouve légitime le licenciement de Drew, on aimerait un peu plus de cohérence sur le sujet. S’il ne s’agit pas de licencier chaque brute épaisse, il faudrait un minimum de « règles » pour ne point trop heurter notre suspension volontaire d’incrédulité. Ou alors des explications kayfabe à la con, on n’est pas trop difficiles quand on est de bonne humeur. Un tout petit peu plus de cohérence, quoi.

 

 

– C’est bon, on peut appeler le Samu ?

– Mauvaise nouvelle monsieur Long, il devrait être de nouveau opérationnel dès vendredi prochain.

 

 

Quoiqu’il en soit, la nécessaire redistribution des rôles qu’implique ce licenciement annonce une évolution pour le moins intéressante au sein du roster de Smackdown. Car Long n’a pas mis longtemps à réagir au sujet du titre intercontinental devenu soudainement vacant, puisqu’il a décidé d’organiser deux demi finales (Kofi Kingston vs. Dolph Ziggler et Christian vs. Cody Rhodes) le soir même, les vainqueurs de ces deux matchs devant s’affronter dès la semaine prochaine pour le gain de la ceinture. Ce qui me parait assez bien vu dans cette affaire, c’est que l’on va déposséder Drew McIntyre de son titre sans pour autant toucher à son aura de big vilain presque invaincu. En cela, je trouve le booking assez fin, d’autant plus que se pose dès à présent la question du retour du Chosen One. Car bien évidemment, il ne s’agit que d’un licenciement kayfabe: Drew vient juste de se marier et convole en voyage de noces avec l’heureuse madame McIntyre qui se trouve être… la blonde et douce Tiffany! Ce qui d’ailleurs est assez révélateur de l’idée qu’on se fait des divas au sein de la fédération de Stamford. On booke le voyage de noces de McIntyre sans daigner pour autant préparer le public à une absence plus ou moins prolongée de Tiffany. Vous me direz, à juste titre, qui l’aurait remarquée?

 

 

Oui, qui pourrait bien remarquer les passages à l’écran de cette ravissante blonde qui aime à se trainer lascivement sur le sol et porte des jupettes à faire passer Zahia pour une fille prude, timide et angélique?

 

 

Toujours est-il est que Drew reviendra bien un jour et toutes les hypothèses sont d’ores et déjà permises, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Comment reviendra-t-il? Soutenu par un Vince McMahon déjugeant son GM de Smackdown, ce qui est la solution la plus probable? Ou dans le sillage d’une Vickie Guerrero soucieuse d’imposer sa marque sur le show du vendredi soir et profitant de la première occasion pour faire trébucher un Long affaibli depuis des mois? Et avec quel objectif effectuera-t-il son retour? Voudra-t-il récupérer son dû, aka le titre de champion intercontinental? Ou en profitera-t-il pour s’attaquer à l'Everest que représente un titre mondial? Bref, cette mise à l’écart momentanée suscite plus de questions que de réponses, preuve que les bookers ont fait un excellent boulot.

 

Le futur immédiat de Smackdown, lui, verra naitre un nouveau champion intercontinental. Après un moment d'hésitation, lors de l’interview avec Josh Matthews lui demandant, aussitôt McIntyre viré, ce qu’il adviendrait du titre laissé vaquant, le boss de la brand bleue a rapidement repris ses esprits et décidé du devenir de la ceinture en organisant, on l’a dit, les demi finales d’un mini tournoi le soir même. Kofi contre Ziggler, et Christian contre Cody Rhodes, les deux vainqueurs devant s’affronter vendredi prochain pour la ceinture IC. Ce qui a donné lieu à deux excellents combats qui ont volé le show en près de 20 minutes de catch intense. Dans le premier s’affrontaient un ancien détenteur de ceinture mineure (Kofi) et une superstar qui a échoué à de nombreuses reprises aux portes d’un titre (Ziggler) et la logique a été respectée puisque c’est Kingston qui s’est imposé contre Dolph, sur un Trouble of Paradise et au terme d’un match époustouflant. Encore une fois, Ziggler passe à la trappe du title shot mais perdre de cette manière contre Kofi ne me parait pas anormal. Et pas scandaleux pour un sou tant le Ghanéen me semble aussi mériter son push, lui dont le cul se trouve un peu entre deux chaises depuis son Ghanéen turn et sa feud contre Rody Orton.

 

 

En ce moment, tout réussit à Kofi, même la lévitation au dessus de la troisième corde.

 

 

 

En finale, il retrouvera Christian qui s’est défait d’un surprenant Cody Rhodes, transfiguré depuis qu’il s’est libéré du joug de la Legacy! Alors que beaucoup reprochaient à Cody un catch limité, un physique quelconque et un charisme d’huitre ou même pire, de Matt Hardy, on a découvert (ou plutôt, certains, dont moi, ont découvert) que ce garçon était un excellent catcheur. S’il pouvait difficilement s’imposer face au capitaine du charisme (c’est un peu con, traduit en français, non?) et qu’il est encore un peu vert pour se voir offrir une chance solide pour un titre, je pense qu’il faudra compter sur ce jeune homme à l’avenir, si la WWE le laisse prendre un peu d’ampleur et lui lâche la bride sur le ring. On a d’ailleurs eu un peu de mal à reconnaitre l’ex-esclave de la vipère, vendredi soir; on ne lui connaissait pas cette panoplie et des souplesses arrière ou des moonsaults depuis la troisième corde, on en redemande! Bon, Christian s’est tout de même imposé, c’était écrit, mais Cody n’en ressort pas affaibli, bien au contraire. Le Canadien, lui, se verra donc offrir une chance pour le titre dès la semaine prochaine mais je dois avouer ici une certaine déception. J’espérais secrètement que Christian irait jouer dans la cour des grands et des grosses ceintures dès son arrivée à Smackdown mais il lui faudra certainement patienter et se contenter d’un titre IC qui semble lui tendre les bras. Ce qui est ennuyeux dans cette affaire, c’est que le staff de la WWE ne semble pas enclin à mélanger les torchons et les serviettes. Autrement dit, j’ai un peu peur que Christian ne soit estampillé « ceinture mineure ». Et cantonné dans ce rôle pendant un petit moment encore.

 

 

Ouais, même qu’à la WWE on appelle ça l’effet TNA.

 

 

Pour qu’un show soit excellent, il ne suffit pas d’un événement, comme le licenciement de McIntyre et la remise en jeu de son titre IC, aussi jubilatoire soit-il. Il faut de la consistance, il faut que le spectateur en prenne plein les yeux et les oreilles pendant 90 minutes ou presque et que toutes les storylines présentent des développements originaux et inattendus, ce qui fut le cas vendredi grâce aux derniers avatars de la feud SXE vs. Rey Mysterio, feud qui patinait un peu avant de reprendre de la hauteur lors du dernier épisode de Smackdown. On ne parle pas ici du match plutôt soporifique ayant opposé MVP à Luke Gallows mais de son dénouement qui a vu un Rey Mysterio plus fourbe et border line que jamais s’en prendre à CM Punk, à l’issue du combat remporté par l’exaspérant homme au ballin’. En un DDT vicieux suivi d’une fuite peu glorieuse dans la foule, Mister 619, l’idole des plus jeunes, celui que mon cher petit ange regarde avec des yeux qui brillent, celui dont le contrat devrait comporter une clause l’obligeant à une attitude héroïque à chacune de ses apparitions, s’est comporté comme le premier heel venu, une semaine après une victoire déjà pour le moins tangente et un 619 porté dans la plus parfaite illégalité. Mais le meilleur était à venir, lorsque CM Punk s’empara du micro pour souligner la perfidie de son adversaire. Il eut beau jeu, le gourou de la straight edge society, à dénoncer la fourberie de Rey Mysterio, à en appeler au salut de son âme et à l’inviter à rejoindre son clan sans tarder. Mais le plus surprenant fut la réponse de Rey,  car pour la première fois, un adversaire de Punk reconnaissait les vertus de la philosophie straight edge (ironie du sort, il fallut que ce soit un ex-repris de la Wellness Policy qui s’y colle), ne stigmatisant que son heel de leader! Ça n’a l’air de rien, mais depuis le temps que la WWE fait huer un mec qui dénonce l’alcool, le tabac et la drogue, certains à Stamford devaient avoir une méchante envie de réparer cette anomalie contrastant avec l’esprit de la Kidz Era. Triple H avait bien tenté de répondre à ce paradoxe en chantant les louanges de la liberté individuelle, mais il faut croire que les bookers avaient à cœur de mettre les points sur les « i » et de stigmatiser CM, tout en épargnant ses préceptes parfaitement en ligne avec le ton des programmes de la famille McMahon. Et pour ce faire, quoi de mieux que d’utiliser le Top Face de la brand, lui faire reconnaitre les valeurs straight edge et le présenter comme prêt à rejoindre la SXE à la condition que CM se rase le crâne? C’était évidemment une proposition inacceptable, mais tout de même, c’est dit, et c’est intéressant pour la suite.

 

 

« Le ver est dans le fruit », subtile allégorie.

 

 

L’autre nouvelle de la soirée, c’est la confirmation de l’enjeu du prochain affrontement entre le Mexicain et le barbu halluciné. Si Rey Mysterio perd, il rejoindra la SXE, mais si au contraire c’est CM qui s’incline, il se verra offrir gratuitement une coupe à la dalaï lama. On le sentait venir depuis des semaines, c’est chose faite. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai vraiment cru à la possibilité de voir Cihaime rasé à la suite de son match à Extreme Rules et si l’on suit cette logique, on se dit qu’il pourra difficilement y échapper lors du prochain PPV. Mais pour tout vous dire, j’en suis de moins en moins certaine, surtout depuis le show de vendredi soir et les tentatives de déstabilisation de Rey, dénonçant l’égoïsme du leader de la SXE, qui décrète sa chevelure « symbole de pureté » après avoir sacrifié celle de Gallows et de Serena, ces deux sous-fifres dont il n’aurait que faire. Voilà une piste intéressante, une idée séduisante: Mysterio qui intégrerait la SXE pour mieux la faire exploser, en retournant les disciples contre leur maitre et restaurer la pureté du message originel. CM Punk rasé par Serena, ça aurait de la gueule! C’est en tout cas un développement qui nous parait parfaitement plausible et surtout un dénouement plutôt tentant pour la creative team qui voit là l’occasion de sortir du guêpier « straight edge = mal » par le haut. Du coup, on misera surement une petite pièce sur une victoire de CM au prochain pay-per-view.

 

 

  • – Ça veut dire que si la SXE s’arrête, je retourne faire des piges à l’ICWA?
  • – Ben non, t’auras peut être une feud contre Tiffany! Ou alors manager du Great Khali?

– Ok, j'appelle Booster.

 

 

A côté de cela, le main event du soir nous a paru bien fade. Jack Swagger n’a rien à se reprocher et il a prouvé encore une fois qu’il était loin d’être maladroit micro à la main, bien aidé il est vrai par cet angle du « Swagger’s Facts » plutôt bien trouvé et assez efficace. Mais, malgré un Big Show en pleine forme aux commentaires, son match contre Kane nous a paru un rien poussif, la faute aux deux voleurs de show précédemment évoqués et à un final un peu décevant. Swagger s’est en effet incliné sur disqualification, préservant certes son aura de heel mais perdant une occasion de démontrer à son futur adversaire, le Big Show, qu’il était capable de faire le tombé sur un big man. Du point de vue de la psychologie de la feud, de la qualité de son buildup, il n’aurait pas été farfelu de laisser s’imposer le champion, de façon plus ou moins clean, mais les bookers ont fait le choix de la DQ heelesque, classique parmi les classiques. C’est d’autant plus surprenant que Jacky n’a pas pu triompher bien longtemps puisque, défiant le Show du regard à l’issue du combat, il s’est fait surprendre par un Kane redevenu fringant. Le chokeslam qui suivit, porté par le challenger number one, sur la table des commentateurs, fut tout simplement monstrueux, mais pose encore une fois la question du bienfondé de cette défaite doublement peu glorieuse du champion qui n’aura eu ni le beurre, ni l’argent du beurre. Mais qu’importe, cela fit au moins un heureux: le Big Show, tout fier de se  pavaner sur le ring, la ceinture de champion sur l’épaule.

 

 

J'avais bien dit: pas de carte d'identité, pas le droit d'entrer! J'avais pourtant bien insisté, monsieur. Maintenant, dégagez vous gênez l'entrée.

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