Clobber Report

Clobber report, #25

Djobi, Jobber
Cada dia te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’
Djobi Djobi, Djobi Jobber
Cada dia yo te quiero ma’

Vous aussi, marchez dans la lumière des Gipsy Kings, visionnaires troubadours qui chantaient les louanges de votre serviteur bien avant que Batista ait cet amusant réflexe de s’enfermer à clé dans la voiture qu’il emprunte pour écraser Cena. Comment? En lisant la vingt-cinquième édition du Clobber Report, consacrée au first ever Over the Limit.

Il est temps de foutre un bâillon aux mecs qui crient « We want blood! »

Clobber Report, spécial Over the Limit

Il est temps de foutre!

La vie de salon: J’ai beau conspuer la TNA à longueur de semaines depuis l’arrivée de la Bubba Army, je dois lui reconnaître une chose, c’est qu’elle sait installer ses pontes. Non vraiment, quand on voit le bureau d’Hogan, on comprend bien que c’est lui le patron. Alors que Teddy Long… Il se tape un pauvre hybride de salle d’attente et de backroom, à peine meublé, peint dans des coloris douteux… Du coup, quand Drew casse tout et que le GM de Smackdown pleure son bureau, on n’y croit pas du tout. Messieurs les décorateurs, revoyez votre copie.

Même ça, ça ressemble plus à un bureau.

Rey est un con: Ben oui, comme Régis. Sérieusement, qu’est-ce qui justifie que Rey réponde au salut de Punk, son pire ennemi du moment? Déjà, à l’époque, quand les faces se faisaient prendre au piège du « test de force« , ils passaient pour des idiots, mais alors là, même en cas de moquerie, ça dépasse l’entendement. Halte aux subterfuges à la Satanas.

– Regarde comme je suis bien épilé là-dessous, tu peux en dire autant?

– Ma qué oui, regarde.

It’s clobbering time!

Smoke on the water: Je ne sais pas si c’était pour se caler sur l’image de jardinier hors-la-loi que se trimballe Kofi ou parce que le public brûlait littéralement d’impatience de le voir botter le derrière de cette grosse tanche de McIntyre (non seulement il a manqué de faire foirer le finisher de son adversaire mais en plus il joue aussi bien la colère que Winnie l’Ourson), mais j’ai beaucoup aimé la luminosité apportée par ce voile de fumée dont était nimbé le début du pay-per-view.

Il est pas mignon à gober ça comme un bambin sous la neige?

Yes they could: C’était à prévoir. Alors que les pay-per-views extrêmes de la fédération de Stamford ressemblent de plus en plus à des batailles de polochons, c’est dans le cadre d’un show sans stipulation que s’est déroulé le match le plus brutal qu’on ait vu depuis des mois à la WWE. Je parle bien sûr de l’apogée de la feud entre Rey Mysterio et CM Punk, dont les airs de remake de La Passion du Christ (avec la tonte menottée en guise de crucifixion et un Rey incapable de manier un rasoir sans tout arracher à la main en guise de Romain) étaient, je l’avoue, plutôt jouissifs (mazette, cette séquence où le gourou du straight-edge massacre le nabot virevoltant à l’extérieur du ring…). Dans le genre, le Cena/Batista était pas mal non plus.

– Un commentaire?

– Arrrr… merci.

– Et vous ? Un commentaire?

– Arrrr… Dégage.

Ainsi s’achève ce vingt-cinquième numéro, merci à vous de l’avoir lu jusqu’au bout. Le Clobber Report ne serait toutefois pas complet sans une intervention de l’un de ses plus fidèles lecteurs, le poète Hawk.

Broken necks, splattered patellas, severed arteries: these are the things from which dreams are made of.

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