Catch

Captain WWE

Ils sont toujours en forme… sont super entraînés… ils sont venus pour gagner…

Générique de Raw

 

Décidément, la vague japanime semble frapper de plein fouet nos fidèles lecteurs, puisque deux d’entre eux, l’énigmatique TDS et le prolixe Lecharentais, se sont mis en tête de proposer, sur le même concept que l’excellent article au sujet de DragonBall Z que vous retrouverez ici, un parallèle tout autant capillotracté entre la WWE et le monde merveilleux d’Olive et Tom. Pondre un tel article en pleine World Cup: force est de constater que, comme les plus grands catcheurs et les plus grands footeux, ils ont un sens parfait du timing.

 

 

Vraiment nawak, les stipulations au puroresu.

 

 

Olive et Tom / WWE, deux mondes parallèles

 

 

Si vous ne viviez pas sur la Lune dans les années 1980 et 1990, les noms Olive et Tom sont pour vous aussi étroitement associés que Jeanne et Serge, Starsky et Hutch ou encore Batman et Robin. Non ? Mais si, souvenez-vous, le manga footballistique où tous les personnages se ressemblent, où le ballon de foot se transforme en ballon de rugby dés qu'on tape dedans, et où le terrain fait 125 kilomètres (d'ailleurs, d'après la légende, une fois, un joueur a réussi a le traverser en moins de 4 épisodes, mais ce n'est qu'une légende, comme si c'était possible hahaha).

 

 

Fuck les lois de la physique!

 

 

Or Olive et Tom, c’est quoi, fondamentalement? Des faces et des heels. Des feuds backstage qui se règlent sur le terrain. Des nanas qui font de la figuration. Des grands sentiments et de noirs desseins. Des ambitions qui s’entrechoquent, des traîtrises, des sursauts héroïques, des superstars et des jobbers, des noms kayfabe visant à séduire un public mondial, des étrangers au comportement stéréotypé, des histoires qui se répètent tout le temps, de la suspension de l’incrédulité à chaque instant, des cliffhangers insoutenables à la fin de chaque épisode… C’est l’évidence: Olive et Tom et la WWE, ce sont deux faces d’une même médaille. Il suffit d’ailleurs de se pencher sur le roster du dessin animé pour se rendre compte qu’il reflète fidèlement celui de la fédé de Stamford.

 

Ce travail de jésuite, nous l’avons accompli en parfaite entente, et nous vous invitons à ne pas prêter foi aux sombres ragots qui prétendent que la conception de cet article ait donné lieu à de multiples échanges de DDT, Suplex et autres Neckbreakers entre ses deux auteurs. Sur ce, pardonnez-nous, nous devons changer nos plâtres.

 

 

Une tradition commune: l’art du stomping sur un adversaire à terre.

 

 

 

LES JAPONAIS

 

Thomas Price / Genzo Wakabayashi : Chris Jericho

 

Joueur décisif (il est goal) ultra doué et ultra arrogant, Thomas fait à lui tout seul son équipe de Shutetsu (St Francis) comme Chris suffit à mener Smackdown à la victoire contre Raw à Bragging Rights. Alors que Thomas est surnommé SGGK (Super Great Goal Keeper), Chris se qualifie lui-même de TBITWAWID (The Best In The World At What I Do), comme quoi, quel que soit le pays, on aime les surnoms à la con.

 

 

Exclusif! Thomas s’entraîne pour effectuer les Walls of Jericho!

 

 

Ed Warner / Ken Wakashimazu : Rey Mysterio

 

Voyons voyons, je rebondis sur les poteaux comme un Pokemon, j’ai la moitié du visage cachée, j’ai une voix nasillarde absolument insupportable… Mais qui puis-je bien être? En plus, 619, c’est sans doute assez proche du nombre de buts encaissés par le Walker Texas Ranger des gardiens de but.

 

 

On a dit Rey, pas John Cena!

 

 

Allan Crocker / Yuzo Morizaki : Chris Masters

 

Personne ne sait réellement ce qu’il vaut, mais il est toujours là, dans l’ombre, dépannant de temps à autre… Le jobber face, quoi, avec une certaine dimension comique.

 

 

MASTERLOOOOOOOOOOOCK!

 

 

Théo Sellers / Taichi Nakanichi : Mark Henry

 

Enorme, massif, inerte, manque de confiance en lui, le gardien de Norfolk n’aura pas fait illusion longtemps. Comme Henry, finalement…

 

 

Oh! Là! Un Big Mac!

 

 

Où? Où? Où?

 

 

Copine d’Olivier (Patty) / Sanae : Kelly Kelly

 

C’est le chef, donc il se tape la bombasse. On va pas passer des plombes sur les personnages féminins non plus, ils ont autant d’importance dans cette série qu’à la WWE!

 

 

Pendant qu’Olivier joue au foot, Patty va se faire de nouveaux amis à la plage.

 

 

Philippe Callahan / Hikaru Matsuyama : Christian

 

Un meneur de jeu reculé, à l’ancienne, un joueur intelligent et talentueux, capable de bonifier le jeu des autres puis de placer une attaque assassine et souvent décisive, adoré par les smarts mais jamais réellement pushé au main event, le parallèle est vite trouvé.

 

 

Tiens? Ne serait-ce pas un résidu de la carrière que l’on me prédisait?

 

 

Bruce Harper / Ryo Ishizaki : Santino Marella

 

Son dévouement fait merveille, quitte à payer de sa personne, et sa vista comique ne se dément pas, d’où une certain cote auprès du public. De plus, contrairement à ce que l’on pense trop souvent, l’un comme l’autre ne sont pas de mauvais athlètes, au contraire, mais ce n’est pas cet aspect qui est mis en avant. C’est surtout leur style qui est… particulier? Entre l’un qui a le talent particulier d’arrêter les ballons avec sa tronche, sous le doux nom de Gandem Block, et l’autre qui utilise un assaut du Cobra prétendument redoutable mais qu’il ne place jamais…

 

 

Soucieux de la qualité de son interprétation, Santino s’entraîne à arrêter le Masterlock avec le cou.

 

 

Arthur (on ne se rappelle pas son nom, mais tout le monde s’en fout) : Hornswoggle

 

Mais si, vous vous souvenez de lui: au début de la série, il avait une coiffure en forme de champignon, des culs-de-bouteilles invraisemblable en guise de binocles, et il est rapidement devenu la mascotte de l’équipe, à défaut de pouvoir faire quoi que ce soit sur le terrain. Tout à fait le lutin, en somme.

 

 

Oui, mais moi, on ne peut pas me frapper, j’ai des lunettes.

 

 

Tomeya Akai : Vladimir Kozlov

 

Celui que l’on appelle le Terrible Stoppeur Rouge ne pouvait avoir qu’un seul et unique alter-ego dans le WWE Universe: le Moscow Mauler! Sauvages, violents, ne les sépare que le penchant coupable du bolchevik pour les robes de chambre, habitude malsaine prise auprès de William Regal.

 

 

Dis iz new maillot Japan team.

 

 

Clifford Youm / Hiroshi Jito : Big Show

 

Le défenseur colossal qui détruit quiconque croise son chemin, le démolisseur par KO, le béhémoth… et puis Mark Henry est face… Seul défaut de la cuirasse: s’il tombe sur un footballeur baratineur, il va être tenté de commettre une faute en lui tirant un grand pain dans le museau. Or, dans Olive et Tom, comme à la WWE les athlètes passent plus de temps à discuter qu’à s’affronter… En tendant l’oreille, vous vous apercevrez d’ailleurs que le "bwaaaaaaaaaah" que le Show s’est mis il y a peu à pousser pour annoncer ses patates ressemble aux ahanements de Youm…

 

 

C’est toujours les gros qu'on fout derrière pendant la photo de classe!

 

 

Hanji Urabe / Jack Morris : Matt Hardy

 

Les deux ont un certain talent, et font partie des meubles. Mais ils ont des handicaps comparables: des affaires de famille. Les deux ont un frère-boulet: Jack a son frère Phillip (excellent calembour, mon vieux, vous m’en mettrez une caisse pour la prochaine fois), et Matt a un frère parti à la TNA ce qui l’empêche, malgré une pop ahurissante outre-Atlantique, de franchir quelques échelons supplémentaires (tout comme Jack, privé du haut niveau par le magasin de tofu de ses parents. A noter d’ailleurs que cette storyline serait tout à fait transposable: Matt ne touche pas au titre mondial parce qu’il doit reprendre le KFC familial de Tata Ginger).

 

 

Nous sommes mauvaises langues, puisque voici le dojo de Matt Hardy.

 

 

La copine de Julian Ross : Nikki Bella

 

Elle parle espagnol, il se sentira moins seul.

 

Et même si elle ne parle pas…

 

 

Ralph Peterson / Makoto Soda : Drew McIntyre

 

Un joueur qui ne respecte pas les règles, qui tacle pour blesser, gravement si possible, qui d’ailleurs ne sait à peu près faire que ça, qui rêve de régner sur le championnat par défaut, a priori Drew et Ralph ont le même booker, mais il n’y en a qu’un des deux qui a le patron derrière lui.

 

 

Ca se voit pas que je vise la balle?

 

 

Et moi je lui serre la main.

 

 

Olivier Atton / Tsubasa Ozora : John Cena

 

Super-héros qui ne perd jamais, ou qui sort grandi de la seule défaite de sa carrière, sans doute le plus grand passionné de son propre art, il s’entraîne en permanence, ce qui évidemment occulte toute réjouissance parallèle: les filles (il a une copine, mais il préfère être entouré par 11 hommes en sueur… tiens, on aurait peut-être dû choisir Layla pour le rôle), les cours (eh oui, Olivier est un ignare), la lecture (Olivier ne sait pas lire, à part les chiffres, pour suivre le score). Il est l’un des tout meilleurs dans son registre, soit, mais bon il a aussi la chance d’être bien entouré, et c’est aussi et surtout le héros du programme, donc c’est celui qui doit être le plus exposé et soutenu. Attention, hein, personne ne dit que Cena ou Atton ne sont pas bons, loin s’en faut, mais bon, quand on a le grand argentier dans la poche, c’est tout de suite plus facile… (cet étalage de mauvaise foi vous était offert sans supplément). Et puis chacun brandit fièrement son drapeau à la moindre occasion, on raconte même que Cena s’en est fait une couette, donc…

 

 

Un poil plus haut pour le U can’t C me, s’il te plait.

 

 

Ben Becker / Taro Misaki : John Morrison

 

Footballeur extrêmement talentueux, mais pas assez considéré, tout comme John Morrison, chaque fois qu’il a une chance de percer, il change de pays (pour John, c’est de Smackdown a Raw), il fait sensation grâce à son tir spécial le tir boomerang/starship pain, et malgré son talent inné (certains disent qu'il est bien meilleur que Atton / Cena), il ne sera jamais le premier sous les spot lights. Le pire, c'est qu'il a l'air de s'en accommoder.

 

 

The Monday Afternoon Delight!

 

 

La copine d’Alcide Pierre : Brie Bella

 

En même temps, du Brie, pour un Français… OH OH OH

 

 

Nicolas Alliot / Shingo Aoi : Yoshi Tatsu

 

Le régional de l’étape ne pouvait décemment pas ne pas figurer dans cette team. Dans le rôle du petit "giaponese", il sera parfaitement à l’aise: on lui demande surtout de gesticuler, sauter, courir, un vrai poisson dans l’eau. Rappelons, d’ailleurs, qu’il commencera en cirant des pompes, ce qui est le plus sûr moyen de progresser au sein du WWE Universe. Petite particularité, une certaine tendance, pour Tatsu, à cirer les pompes avec sa bouche.

 

 

Thank you! Thank you!

 

 

Julian Ross / Jun Misugi : Shawn Michaels

 

Meilleur joueur de tout l’univers d’Olive et Tom s’il n’avait pas sa maladie, il devra carrément arrêter le foot, mais pourra reprendre quelques années plus tard pour y jouer au plus haut niveau. Le Born Again Player, quoi… Autre point commun, une voix… comment dire? Spéciale? Entre un accent de joueur brésilien de Ligue 1 pour l’un (alors qu’il est tout à fait japonais, ah les joies des doublages des années 1980) et celui qui imite Domenech mieux que personne… Et puis, le surnom, quand même.

 

 

Ié souis le vrai Heartbreak Kid.

 

 

Jason et James Derrick / Kazuo et Mazao Tachibana : The Dudebusters

 

Evidemment, d’autres teams étaient plus performantes: les Hart, par exemple. Mais les deux jumeaux ont une ressemblance parfaite, et nos deux geeks ont au moins le mérite d’avoir des gabarits comparables, et d’être bruns. Bon, d’accord, c’est léger, mais on fait ce qu’on peut aussi, ce n’est pas toujours facile vous savez!

 

 

On avait une autre idée, mais la WWE n’aime pas les Indies.

 

 

Potiche 1 : Michelle McCool (mais pas Layla, qui pourrait incarner Atton, cf supra).

 

Quoi? On ne m’aurait pas recrutée pour mon talent?

 

 

Danny Mellow / Takeshi Sawada : Evan Bourne

 

Au-delà  de la ressemblance, et pas seulement au niveau de la coiffure, les deux sont de jeunes stars au potentiel réel, qui ont encore besoin d’un peu de maturité mais semblent promis à un bel avenir. Ou pas.

 

 

Danny, pour la dernière fois, lâche-moi, je ne suis pas Mark Landers!

 

 

Sandy Winter / Mitsuru Sano : Beth Phoenix

 

Prénom féminin, cheveux longs, suffisamment trapu pour jouer avec les hommes. Et accessoirement le plaisir de se moquer, en ce qui nous concerne.

 

 

Glamazon.

 

 

Glamateur.

 

 

Mark Landers / Kojiro Hyuga : Randy Orton

 

Il y a eu débat, entre les internés qui ont écrit cet article: qui est le rival d’Olivier? Car on pouvait considérer comme prétendants sérieux à ce titre Landers, bien sûr, le rival historique puis allié de poids, mais aussi Natolezza, le Brésilien surdoué. Seulement, qui aurait connu le Brésilien? Et qui mieux qu’Orton, incarne la Némésis de Cena? Tout comme son homologue, il est agressif, nerveux, il ferait tout pour gagner un match, présente de réelles capacités et un gros palmarès, gagne à peu près tous les matchs… sauf ceux où son rival de toujours est son adversaire. On s’y croirait.

 

 

Le tir du Tigre dans la tête, ça doit secouer, quand même.

 

 

Potiche 2 : Tiffany

 

Hihi ! Mais pourquoi? Hihi!

 

 

Patrick Everett / Shun Nitta : CM Punk

 

Avec ses petites dents pointues, son air sadique, il fait irrésistiblement penser au Rael de la WWE…

 

 

 

 

Si si.

 

 

Le coach : Matt Striker

 

Le professeur sera parfaitement à l’aise dans ce rôle de cerveau parce qu’il connaît connaissant son sujet sur le bout des doigts, et surtout c’est un poste assez tranquille: si les équipes d’Olive et Tom avaient une tactique quelconque, autre que courir 123 kilomètres par match, ça se saurait.

 

 

What a strategy! What an impressive submission!

 

 

Roberto : Jerry Lawler

 

La WWE, à cause de Punk qui siphonne les cuves en cachette, manque d’alcooliques. Heureusement, notoirement, Roberto a eu une liaison avec la mère d’Olivier (mais si, vous y avez pensé), et dès qu’il s’agit d’une fille et de liaison, un nom s’affiche en lettres lumineuses: le KING!

 

 

Olivier, il va falloir être fort, j’ai quelque chose à t’annoncer.

 

 

 

LES ALLEMANDS

 

Hermann Kartz : Triple H

 

Joueur typique de l’Allemagne des années 1980, dont le but est d’équarrir ses petits camarades dans le respect de la personne humaine, le rôle conviendra comme un gant au Neandertal, à condition qu’il accepte de remplacer son sledgehammer par un cure-dents. Et à moins que VKM, producteur exécutif, ne décide d’inventer un personnage qui n’existe pas dans le manga et qui soit encore meilleur qu’Atton pour lui confier le rôle.

 

 

Deutschland Uber Alles!

 

 

Karl-Heinz Schneider : Jack Swagger

 

Il est fort, et même très fort. Il est reconnu comme tel. Mais tant que Atton sera dans les parages, il ne sera jamais le numéro 1!

 

 

Ca va sauffer pour toi, saleté de zaponais!

 

 

Dieter Muller : David Hart Smith

 

Type allemand, massif, se servant souvent de son corps pour dissuader un attaquant de s’approcher de ses buts… Une perruque, et le tour est joué!

 

 

Tu veux la mienne?

 

 

Haas : Charlie Haas

 

Celui qui trouve la raison gagne une tringle à rideaux, et toute notre estime.

 

 

Enfin la consécration!

 

 

 

LES ITALIENS

 

Gino Fernandes : Vance Archer

 

Style de beau gosse, vif et assez technique, suffisamment pour représenter un atout solide pour son équipe, il reste néanmoins un personnage secondaire.

 

 

Merci merci, n’en jetez plus!

 

 

Salvatore Gentile : Wade Barrett

 

Gabarit solide, puissant voire brutal, le défenseur de la Juve trouve en l’Anglais émule de Jericho un alter-ego de choix.

 

 

Directive n°1 : renverser la WWE

Directive n°2 : détruire Cena

PROTOCOL ENGAGED

 

 

 

LES FRANÇAIS

 

Il n’y a pas de Français à la WWE, honte sur eux! Mais il y en a eu… Et le moins que l’on puisse dire, c’est que, que ce soient les Japonais ou les Américains, quand ils versent dans la caricature, ils y vont a fond: les uns mangent des croissants tous les jours et se promènent en cheval à Paris (c'est bien connu, tout le monde a une étable dans son appart), les autres font une danse "française" et se promènent partout avec une espèce de chien horrible.

 

 

Alcide Pierre : Sylvain Grenier

 

 

Pâté! Baguette!

 

 

Louis Napoléon : Rob Conway

 

Croissants! Vin rouge!

 

 

Et là, tous en chœur : viva la Résistance!

 

 

 

AUTRES

 

Fan Diaz : Undertaker

 

Paresseux, prétentieux, il inspire tout de même une certaine méfiance: d’une part, il ne doute jamais de son talent, malgré une allure de folle du Bois, et d’autre part, il est effectivement capable, à chaque éclipse solaire, voire un peu moins souvent, de sortir un match d’anthologie…

 

 

Un chapeau et du mascara et c'est bon.

 

 

Alan Pascual : Kane

 

Toujours dans l’ombre, serviteur dévoué de l’arrogance de son comparse, on l’imagine sans peine dans un rôle comparable à celui d’Yves Montand dans La Folie des Grandeurs: "Flattez-moi mon bon Blaze!"

 

 

Et moi je suis censé être Kane? Eh bah…

 

 

Ramon Victorino : Kofi Kingston

 

Incroyable! En dehors du capitaine américain, que l’on ne voit jamais jouer, il y a donc un black dans l’univers d’Olive et Tom! Technique, rapide, agile, le parallèle avec le Ghanéen/Jamaïcain (il a de gros problèmes de nationalité, lui, un vrai Bernard Lavilliers) s’impose. Et puis, on a vérifié, à part le coach alcoolique, il n’y a pas de drogués dans Olive et Tom. Ce qui impose deux conclusions: d’abord, ça se confirme, l’auteur ne connaît pas grand-chose au football (pas de drogue, allons donc), et ensuite, le monde d’Olive et Tom, c’est quand même un peu Amélie Poulain.

 

 

REGGAE, MAN!

 

 

Ryoma Hino : Sheamus

 

Il n’est pas uruguayen, tout comme Sheamus n’est pas américain, il est violent et doué d’une sacrée force brute, comme Sheamus, en guerre contre tout le monde et en particulier contre les héros qu’il jalouse, mais en coulisse il est très apprécié par les bonnes personnes…

 

 

Incarné par un roux! Quelle déchéance!

 

 

Sho Chunko : Ezekiel Jackson

 

Sho Chunko est l’avant-centre de l’Equipe de Chine. Et il ne comprend qu’une chose: taper dans le ballon comme un sourd. Et c’est tout. Vous allez dire que c’est léger, pour un footballeur, et nous vous répondrons: d’abord, on est dans Olive et Tom, ensuite, pour un catcheur, surtout à la WWE, c’est très largement suffisant…

 

 

Très important : bien placer la balle avant le penalty.

 

 

Stefan Levin : The Miz

 

Vous pensiez qu’on l’avait oublié hein? Eh bien non. The Miz a les yeux bleus (c’est déjà ça). Il a eu une histoire sentimentale avec une potiche blonde (donc l’interprète de ladite potiche est toute trouvée, on gagne un temps fou). Et surtout les deux ont des méthodes de démolition tout à fait abouties, à base de feintes et de ruses diverses. De futures stars, qui ne marqueront peut-être pas l’histoire, mais dont on voit bien à leurs allures de gamins qu’ils ne sont pas bien méchants, dans le fond…

 

 

Because I’m Levin, and I’m… SWEDISH!

 

 

Carlos Santana : Edge

 

Surdoué du ballon, doué d’une force de caractère étonnante et de la capacité de marcher sur n’importe qui pour arriver à ses fins, star en son pays, Carlos Santana est bien l’Edge de cet univers…

 

 

Avec son sex-appeal légendaire, Edge peut même mettre le feu à un ballon!

 

 

Natolezza : mystère

 

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Natolezza arrive à la toute fin des mangas, et il est le seul à pouvoir hisser son niveau au niveau de celui d’Olivier (mais il perd quand même, faut pas déconner!). Pour l’heure, personne ne nous a semblé correspondre à son profil, mais sous peu, peut-être qu’un certain Bryan viendra chatouiller la hiérarchie?

 

 

Je vais tous les niquer!

 

 

 

Voilà, on a plus ou moins fait le tour, à vous de nous dire si c’est ultra convaincant ou juste très bien vu! Ou si on ferait mieux de consulter.

 

 

Lllllet's get rrrready to rrrrrumble!

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