Catch

Bain de minuit

Don’t you wanna swim with me?

Don’t you wanna feel my skin on your skin?
It's only natural.

The Killers, Bones

 

C’est l’été, il fait chaud, alors les gars de Smackdown sont allés piquer une petite tête pour un bain de minuit qui aurait été charmant n’eut été la marée noire qui a transformé le Golfe du Mexique en fosse septique.

 

 

– Tu viens te baigner Jack? Elle est super bonne!

OK mais me regarde pas pendant que je me déshabille, je suis timide!

 

 

Nalyse de Smackdown du 29 juillet

 

 

Ce sera à n’en pas douter l’une des images de l’année: un Jack Swagger paniqué, emporté par le courant dans la nuit pétroleuse au large de Corpus Christi, hurlant, tout athlète universitaire multidécoré qu'il est, qu'il ne peut pas respirer, qu'il se noie, help me motherfuckas! Un Swagger rejoint quelques secondes plus tard dans les eaux boueuses du Styx par celui qui l'y avait projeté, à savoir Rey Mysterio, propulsé dans le tourbillon huileux par Kane! Mais comment en était-on arrivé là? Retour sur un épisode hautement jouissif!

 

 

Et c'est peu de le dire!

 

 

Si des doutes demeuraient encore quant à l'identité de l'agresseur de l'Undertaker, ils ont été définitivement levés dès le début de ce Smackdown. Le principal suspect est bien le coupable. Oui, Kane ‑ dont l'Internet Wrestling Community craignait depuis le départ que, dans une énième redite de l'éternelle feud fraternelle, il soit le responsable du coma de son souriant frangin – est bien celui que nous devons remercier in kayfabe pour ne plus avoir eu à subir depuis maintenant deux mois le spectacle du cadavre ambulant.

 

La promo inaugurale du Big Red Machin ne laisse plus de place au doute: en accusant très opportunément son futur adversaire de Summerslam, Rey Mysterio, d'avoir plongé le Taker dans les limbes, et en appuyant cette accusation uniquement sur son propre témoignage ("le Taker s'est réveillé, a dit "Rey Mysterio" et s'est rendormi comme une masse, heureusement que j'étais pas sorti pisser à ce moment-là", nous a confié en substance Kane), le nouveau Champion poids lourds a employé une ficelle bien trop grosse pour que quiconque s'y laisse prendre. C'est évidemment lui qui a fait le coup, et il invente désormais une dénonciation de profundis de la part du Taker pour détourner les soupçons éventuels de sa personne. Et tant qu'à faire, autant incriminer son prochain challenger, ça justifiera qu'il se déchaîne sur lui. L'ironie, c'est bien sûr que Rey Mysterio est, hors kayfabe, le vrai coupable, car c'est lui qui a brisé l'os orbital de l'Undertaker lors de leur dernier match…

 

 

Mon frère a juste dit "sale connard", c'est moi qui en ai conclu qu'il voulait m'indiquer Rey Mysterio.

 

 

Au milieu du ring, tournant autour d'un cercueil, et comme souvent sous l'accompagnement d'une musique terriblement angoissante, Kane a rugi une promo enragée, évidemment dans le registre lexical "enfer-damnation-ténèbres" qui fait le quotidien de sa famille. Mysterio va finir dans un cercueil à Summerslam, nous promet-il. Just my two cents: une fois que Kane aura vraiment défoncé Rey, il ouvrira le cercueil et le Taker en surgira pour le chokeslammer, le tombstoner et lui faire des grimaces morbides.

 

 

Aucun risque. Avec tout le LSD que je lui ai balancé en intraveineuse, s'il se réveille un jour il sera persuadé d'être un dindon.

 

 

Comme la plus grande partie des suiveurs, je suis déçu de la tournure des événements et, aussi et surtout, de la façon dont la storyline a été menée. Les tares de l'enquête sont en effet nombreuses.

Primo, ce n'aurait pas été du luxe d'apprendre par quel maléfice un type comme le Taker s'est retrouvé plongé dans le coma pour deux mois au moins. A-t-il été physiquement agressé? Empoisonné? Hypnotisé? On n'en sait rien, et on n'en apprendra sans doute jamais rien. Il semble pourtant que l'on connaisse le moment exact de l'agression, puisque la vidéo du bar où ils se trouvaient à ce moment-là a suffi à disculper CM Punk et ses adeptes…

Secundo, il est curieux de voir que Teddy Long et, accessoirement, Vickie Guerrero, c'est-à-dire les têtes pensantes de Smackdown, ne semblent avoir rien à carrer de l'agression subie par la principale star de leur show, et ne doublent en rien l'enquête de Kane, se consacrant l'un à régler ses comptes avec Drew McIntyre, l'autre à faire mumuse avec son nouveau sex-toy.

Tertio, aucune justification n'a été offerte par Kane lors de ses attaques sur la SES et Swagger, preuve de paresse des bookers, même s'il a été mentionné, principalement par les commentateurs, que les adversaires du Taker lors de Fatal Fourway étaient suspects par définition.

 

Quoi qu'il en soit, quand on voit l'intensité mise par Kane dans ces promos sorties tout droit des Contes de la Crypte, quand on imagine le coup de boost qu'aurait sur la carrière d'un ou plusieurs midcarders la révélation qu'ils ont mis le Taker lui-même hors d'état de nuire, quand on pense aux mille façons plus passionnantes dont l'enquête aurait pu être conduite, on éprouve un gros sentiment de gâchis. Cependant, tout n'est pas à jeter dans cette histoire. Moi qui ai placé l'année dernière, au moment des CDC Awards 2009, Kane en tête des catcheurs les plus sous-employés par la WWE, je ne peux que me réjouir du retour de la Bête au premier plan. Même si je crains très fort que son push au main event, voire sa carrière, s'achève avec son inévitable défaite face au Taker plus tard dans l'année, je suis ravi de voir ce colosse de 2m10 qui fait des Lariat depuis la troisième corde comme qui rigole au top de la fédé, et j'espère qu'il sortira par la grande porte de cette WWF-WWE qui, après en avoir fait un monstre proprement terrifiant à ses débuts, l'a progressivement réduit à l'état de jobber to the stars.

 

Il faudra sans doute suivre la feud fratricide qui s'annonce avec une bonne dose de nostalgie pour la trouver valable (on voit d'ici les promos spectrales s'enchaîner et les cercueils valser dans les feux de Bengale pendant des semaines), mais rendons à Kane l'hommage qui est dû à l'un des very big men les plus mobiles de l'histoire du catch, professionnel exemplaire jusqu'aux plus basses besognes et, paraît-il, gentil gars dans le civil, encore que son engouement pour Ron Paul… bon, ça ne nous regarde pas, on va dire.

 

 

Quand Ron Paul sera devenu l'empereur de la Terre, ça va vous regarder, je vous le garantis.

 

 

En attendant de se confronter au Big Red Salopard à Summerfest, Mysterio devait une fois de plus humilier Swagger ce soir. Une formalité à première vue, si l'on se souvient du nombre de victoires du Mexicain sur le fils indigne. Sauf que cette fois, c'est un match sans disqualification qui nous était proposé. A ce propos, on peut se demander ce qui le justifie, Mysterio ayant récemment vaincu Swagger deux fois de suite. Mais ne boudons pas notre plaisir et anticipons déjà un Ankle Lock d'une bonne dizaine de minutes! Car Jack a l'air furieux, comme il le confie au larbin Josh Matthews dans une interview backstage: il est hors de la title picture par la faute de ce morpack de Rey, du coup il va lui péter les bras et les jambes et le balancer dans le Golfe du Mexique et alors, avec les bras et les jambes brisées, Rey ne pourra pas nager et donc il ne pourra pas… aller à Summerslam. Heu oui, aussi. Accessoirement, il sera mort, si tout se passe comme prévu par Jack.

 

 

Pas forcément. Il pourrait être recueilli par des Atlantes qui le garderont dans un aquarium à oxygène dans leur palais sous-marin.

 

 

Le match, en tout cas, est d'abord un classique enchaînement d'attaques et esquives réciproques, Mysterio vendant un peu sa jambe endolorie quand ça lui chante. Les choses se corsent une fois les gladiateurs sortis du ring pour s'échanger des gnons au plus près de la foule, qui n'en peut mais de joie! Rey tente une Senton depuis les marches d'une tribune mais se fait cueillir par une sorte de Powerbomb sur un mur, blam! La baston continue ensuite dans le hall de l'Arena, au ravissement du public qui circule par là et tombe, en sortant de l'ascenseur, sur deux main eventers qui se mettent sur la gueule. Enfin, comme Kane et CM Punk il y a peu, ils finissent dans la rue, Swagger prenant clairement l'avantage à ce moment-là et gueulant à une bagnole qui manque de l'emboutir un "I'm walking here!" sorti de Retour vers le futur, bien vu.

 

 

Ouais, rampe! Rampe esclave! Rampe pendant que je te pisse dessus!

 

 

Puis vient la plage sombre et hostile, Swag qui emporte sur son épaule un Rey apparemment KO, un énième comeback du Mexicain et la séquence décrite plus haut. Du coup, on ne sait pas trop qui a gagné le match, puisque le show se clôt sur la trogne de Kane bavant sur la caméra.

 

 

Vic Mackey, forcé d'enquêter sur un meurtre qu'il a lui-même commis, ne va-t-il pas craquer sous la pression? Vous le saurez en regardant le prochain épisode!

 

 

La question de l'avenir immédiat de Swagger n'est pas résolue pour l'instant, mais ses défaites à répétition semblent augurer d'un retour provisoire en midcard. Espérons que ce premier push cahoteux du All-American en annonce d'autres car que ce soit dans le ring (où il n'a pas beaucoup d'égaux) ou même en promo (domaine dans lequel il a souvent été à son avantage dernièrement), le p'tit gars de l'Oklahoma est trop bon pour être végéter un étage au-dessous du main event.

 

 

Cela dit, faudrait peut-être songer à le repêcher, maintenant.

 

 

Mais un retour en midcard ne serait pas si honteux car la midcard de Smackdown est très correcte en ce moment, avec un équilibre plutôt sympa entre jeunes aux dents longues (Kingston, Drew, Ziggler) et vieux briscards blasés mais encore capables de faire le job, dans tous les sens du terme (Christian, Matt Hardy, MVP). Offrant de longs matchs aux catcheurs, Smackdown permet aux jeunes de s'aguerrir dans un contexte moins exigeant qu'à Raw. A cet égard, le McIntyre-Christian de ce vendredi fut un modèle dans le genre "jeune heel puissant – vétéran technique et malin". Quoique vaincu au final, l'Ecossais a réalisé un combat très plein, employant à bon escient le ring comme une arme et montrant des aptitudes physiques certaines, comme sur un vol plané par-dessus les cordes en début de match.

 

 

– Et là?

Ah non, Christian, là tu refroidis.

 

 

McIntyre tint son rang tout du long, contrant de nombreuses attaques canadiennes avec sang-froid et dominant largement, jusqu'à un petit paquet sorti de nulle part qui ne l'affaiblit pas outre-mesure et qui préserve la mythologie de Christian (le mec plus intelligent que costaud). De la belle ouvrage, vraiment. On notera également que, malgré un assez long rappel préalable de l'incident Matt-Christian la semaine précédente, l'histoire entre les deux anciens spécialistes du double n'a pas été développée cette semaine, Matt n'étant même pas sur le show (personnellement, j'attendais une intervention maladroite de sa part en faveur de Christian qui coûterait le match à Cap Charisma, mais c'est peut-être pour la prochaine fois).

 

Le titre Intercontinental, Graal des midcarders de Smackdown, sera pour sa part défendu la semaine prochaine, puisque en battant le champion en titre, Kofi Kingston, Dolph Ziggler a obtenu un title shot. Victoire acquise par DQ, après que Kofi a complètement pété un plomb suite à une gifle portée par Vickie derrière le dos de l'arbitre. La violence inter-genres étant interdite à la WWE (à l'écran, du moins; en réalité, on ne serait pas surpris que Tamina mette des coups de boule aux Uso dans les vestiaires), Kofi alla passer ses nerfs sur le caniche de la Cougar, si bien que l'arbitre finit par le disqualifier (la DQ elle-même ayant été décidée de façon un peu étrange, sans qu'on comprenne ce qui l'a motivée exactement). Dans cette séquence, Kingston a fait de nouveau étalage d'une intensité qu'on n'avait plus vue chez lui depuis sa feud contre Orton à l'automne dernier, finissant après sa DQ par détruire Dolph, plusieurs arbitres devant s'allier pour le ramener à la raison. Cette rage (peut-être exagérée, mais Kofi est du genre rancunier, on l'avait d'ailleurs vu lors de sa feud contre Orton) pourrait lui coûter le titre IC la semaine prochaine, mais on serait la creative team, on garderait un changement de mains de la ceinture pour Summerslam. Après une dizaine de tentatives, Dolph mériterait bien d'enfin devenir champion dans le cadre d'un ppv majeur…

 

 

Il a vraiment payé de sa personne pour ça, à tous points de vue.

 

 

Les défenses de titre en weekly semblent revenir à la mode à Smackdown puisque Layla devait mettre en jeu son titre de Women's Champion contre Tiffany. Alors que les Laycool, plus crécelles que jamais, s'en donnaient à cœur joie sur le ring en moquant l'entrée de majorettes de Tiff et Kelly, Vickie Guerrero, encore marquée par la scène précédente, annonça après quelques "Excuse me!" particulièrement stridents que puisque Laycool se disent "co-championnes", alors cette fois ce serait à Michelle de défendre la ceinture. Ah, donc les autorités reconnaissent le "co-championnat"? Bon, OK. N'empêche, Layla avait sa propre musique dans le temps. Probablement la seule championne de l'histoire de la WWE à ne jamais entrer en ring au son de sa propre chanson…

 

 

M'en fous de ça! On déchire sur "You're not enough for me" quand on va au karaoké!

 

 

En tout cas, Michelle s'en vint sauver l'or du duo infernal face à la blonde flexible et insatiable, qui se fendit pour débuter le match d'une figure assez rare chez les filles. Non, je ne parle pas de cette attitude de patineuse qu'elle prend sur le tablier, son pied touchant sa nuque (Melina, elle, se cure les dents avec ses orteils, alors pour l'originalité, Tiff repassera), mais d'une souplesse arrière depuis la troisième corde, s'il vous plaît! Ca ne suffit pas à lui offrir le titre, McCool se dégageant à simplement 2,99999999999. Le sort du match était plié. Tandis que Kelly et Layla se mettaient une peignée en ringside, un Faithbreaker énergique clôturait les débats.

 

 

– Et quand on atterrit, j'enchaîne avec un Jumping Tombstone!

Heu, on va peut-être s'en tenir là pour cette fois, Tiff.

 

 

Mais les dirigeants de SD prêtent décidément beaucoup d'attention à la division féminine en ce moment, puisque Teddy Long apparut alors sur le Titantron pour expliquer aux Laycool que ça suffa comme si, leurs simagrées: la semaine prochaine, elles devront se décider pour dire laquelle des deux est la championne. Hey Teddy, si t'as pas suivi, c'est Layla. Me remercie pas. Même si les deux copines parurent soudées et scandalisées par cette proposition, le split du duo est probablement dans les cartons, pour notre plus grand regret.

 

 

Tu nous forceras jamais à faire ça, Long! On va fondre nos ceintures en une seule et on la soudera autour de nos tailles!

 

 

Par ailleurs, Cody Rhodes et Alberto del Rio nous rappelèrent leur existence par vignettes interposées, le nabab latino ayant même droit à deux vignettes, ce qui en fait au moins une de trop. Et puis, son intérieur censément opulent fait plutôt cheap. Ouais, jusqu'à la table de billard, qui tient davantage du petit coup de folie d'Albert, chef-comptable à Montluçon, que du luxe propre à un surhomme nietzschéen comme Alberto.

 

 

Et sinon j'ai aussi un babyfoot dans la cave et une table de ping-pong pliée dans le garage.

 

 

Rhodes apparut de son côté dans un masque de beauté digne de ceux de McOcee, après avoir au préalable diffusé avec dégoût des gros plans de la peau de Silvernights. On attend avec impatience la séquence suivante, qui devrait le voir se mettre des ronds de concombre sur les yeux ou, peut-être, se curer les oreilles avec des cotons-tiges spécialement lubrifiés.

 

 

Oups, quelqu'un vient d'énerver Bruce Banner.

 

 

Terminons par la meilleure nouvelle de la semaine: la SES bouge encore, et plutôt bien. Après plusieurs épisodes où la secte avait été plus ridiculisée que les Raéliens à un congrès d'astrophysique, CM Punk a enfin repris les choses en main, passant un savon mémorable à ses trois pieds nickelés dans le vestiaire. Une engueulade de haut vol qui n'épargna ni Serena ("merci d'être venue sobre pour une fois", cracha le messie après avoir humé son haleine), ni Mercury (qui osa rappeler à Punk que lui aussi avait été démasqué par le Big Show, et reçut immédiatement en réponse une salve de sarcasmes fielleux), ni Gallows (dont Punk n'a pas oublié qu'il n'avait pas su le sauver du rasoir de Mysterio en son temps). Punk en avait marre: les adeptes devaient faire leurs preuves fissa, sinon ils était out!

 

 

Putain mais t'as vu ta gueule? T'aurais dû coudre ce masque à ta peau, monstre!

 

 

Ca s'annonçait pourtant compliqué puisque Luke Gallows ne partait pas exactement favori face au Big Show, tourmenteur jovial de la meute. Gallows, remonté à bloc par le discours de Punk, fit ce qu'il pouvait pendant quelques instants, mais évidemment la domination était du côté du géant. N'y tenant plus, Punk, toujours le bras en bandoulière, intervint pour coller au mammouth quelques coups de pied. La disqualification de Gallows qui s'ensuivit fut le signal de la curée, les trois mâles de la SES se jetant sur le Bigcho comme trois hyènes sur un éléphant épuisé. Cette fois, les straight edge ne cherchèrent pas à l'attaquer au corps. Intelligemment, ils placèrent l'énorme main droite (celle qui distribue les pains) du colosse sur l'escalier du ring et, tandis que Mercury et Gallows bloquaient la proie, Punk et surtout Serena, en bottes de maîtresse Dominatrix, piétinèrent joyeusement la mimine en question, Show multipliant les mimiques tordantes et les hurlements, jusqu'à un évanouissement pur et simple sous l'effet de la douleur! Les SES pouvaient se congratuler, leur mojo est reparti à la hausse. Evidemment, cela ne suffit pas à refaire d'eux le groupe le plus flippant de la WWE qu'ils étaient il n'y a pas si longtemps, mais c'est déjà ça. Maintenant, une promo de Mercury, une décision stratégique (choper tous les titres de SD), peut-être une nouvelle recrue, et on pourra y croire de nouveau!

 

 

These boots are made for stomping.

 

 

On a donc vu un show sans matchs inutiles, sans segments dénués d'intérêt et sans erreurs majeures (si l'on part du principe que le comportement de Kane est dans la droite ligne des semaines précédentes). Que SD continue comme ça, avec un fonctionnement du genre trois ou quatre bons et longs matchs et des développements de storylines patients, et on n'aura rien à y redire, juste à admirer benoîtement le spectacle!

 

 

Ben là j'viens de terminer de lester le corps, tu vois. C't'à dire lester l'corps, tu dois le… le remplir de certaines choses parce que tu vois, tu dois savoir que quand tu immerges un corps dans l'eau, il se gonfle d'air hein, tu vois. Et alors, il a tendance à remonter à la surface. Donc, tu es obligé de le lester afin qu'il coule hein. Donc tu le lestes avec des cailloux, des choses un peu lourdes hein. Tu vois y'a un barème quand tu lestes un corps, c't'à dire, tu fais trois fois son poids, normalement, un homme moyen comme cette victime ci c'est trois fois son poids. Mais sinon par exemple ça change hein. Tu as pour les enfants ou pour les nains, ça change. Pour un enfant c'est… il est plus léger hein, l'enfant hein, c'est deux fois son poids.

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