Catch

Old School Is Cool

I'll put you in the camel clutch, break your back, make you humble and fuck you in the ass.


Iron Sheik

 

J'avoue que j'étais particulièrement sceptique quand, il y a quelques jours, la WWE a annoncé qu'elle organiserait un épisode de RAW spécial Old School, en hommage à cette période dorée où elle délivrait toujours un produit télévisé que j'appréciais grâce à (ou à cause de, c'est selon) mon absence de sens critique prépubère. La ficelle me semblait trop grosse, je croyais avoir tout compris : Vince McMahon avait retrouvé de vieux stocks de T-Shirts invendus depuis 15 ans et il allait nous les refourguer en exploitant la tendance naturellement conservatrice du fan de sport-entertainment, celle-là même qui lui fait toujours penser que c'était mieux avant et que l'Undertaker était génial durant sa période « American Badass ».

 

 

Very Vintage Federation

 

 

Nalyse du Old School RAW du 15 novembre

 

Malgré la multitude de détails qui avaient été mis en place dans l'Arena d'Hershey, Pennsylvanie, malgré les multiples plans de caméra qui étaient la copie exacte de ceux de l'époque, je ne voyais dans tout ça, qu'une sale tentative de jouer sur la fibre de la nostalgie – un peu comme quand Michel Drucker ressuscite Champs Elysées. Et franchement, je n'ai pas adhéré au concept du show durant le premier match où Dolph Ziggler, flanqué d'une Vickie Guerrero qui ressemblait plus que jamais à Sensationnal Sherry, affrontait Mark Henry.

 

 

Bonne nouvelle, on a retrouvé Yoshi Tatsu, après des semaines d'absence à l'antenne.

 

 

Pour l'occasion, le mastodonte vétéran avait endossé de nouveau son costume de Sexual Chocolate, ce qui renforçait encore mon sentiment de malaise. Parce qu'Hershey, en Pennsylvanie, est au continent nord-américain ce que la Suisse (sans le secret bancaire et les montres) est à l'Europe : c'est le pays magique du cacao industriel mal coupé avec du lait d'origine douteuse, la capitale du Kit-Kat et qu'on était donc dans la cheap-pop de bas étage. Cela permettra à Henry d'avoir un joli soutien du public tandis qu'il se faisait battre proprement par le champion intercontinental au terme d'un match assez correct en terme de qualité pour sa durée avec une conclusion bien amenée sous la forme d'un sleeper-hold.

 

 

La semaine prochaine, la WWE dévoilera qui est surnommé "Mon gros nougat d'amour" dans l'intimité.

 

 

C'est à l'occasion du match suivant Hart Dynasty contre la paire championne par équipe que j'ai changé d'avis. Autant vous la faire courte sur le contenu du match : DH Smith, commence le combat, domine puis joue le face en péril avant de proposer le changement à Tyson Kidd qui le refuse avec élégance et un joli coup de pied dans son visage poupin. Victoire du duo Slater/Gabriel. La séquence un peu trop longue des tensions de la HD se termine avec Kidd qui trahit son presque frère (et deviendra probablement un des rares High-Flyer méchant de la fédération) tandis que son quasi-cousin par alliance sera, lui, un babyface puissant, ce qui n'est pas plus mal vu le peu de succès qu'il avait eu en heel lors de son premier run en solo.

 

 

Biff Tannen est le méchant de Retour vers le futur.

 

 

Mais ce qui m'a fait changé d'avis sur ce RAW old-school, c'est la lueur dans les yeux de Tyson quand il se dirigeait vers le ring, il avait un vrai regard de contentement goulu. Et c'est à ce moment-là que j'ai compris. Tout ce retour vers le futur organisé ce soir, ce n'était pas pour faire plaisir aux fans. Non, c'était pour encourager les troupes à l'intérieur même du roster. Les catcheurs de la WWE allaient, enfin, pouvoir vivre pleinement leur rêve d'enfant. Eux, comme nous, étaient des chères têtes blondes qui adoraient regarder WWE Superstars ou Monday Night RAW en étant bambins. Mais eux, contrairement à nous, rêvaient d'entrer sur ce ring et, eux, ont réussi à force de travail, d'acharnement et de talent à pouvoir accomplir cet objectif. Sauf que, rentrer dans une arena de la WWE en 2010, n'a probablement rien à voir avec celles de 1990 ou de 1995 et que la WWE leur offert ce soir la possibilité de se plonger au cœur de leur rêve d'enfant, avec Mean Gene Okerlund en intervieweur ou Howard Finkel en ring-announcer.

 

 

Enfant, Justin Roberts, lui, rêvait d'être Joe Dassin

 

 

C'est dans cette optique qu'il faut voir un certain nombre de choses de cet épisode de RAW. En premier lieu, le squash match qui fut imposé au Brooklyn Brawler par Ezekiel Jackson : une bonne occasion de faire plaisir à tout le monde. Big Zeke a eu le privilège immense de partager le ring avec le plus fameux jobbeur de l'histoire de l'humanité (et on ne le dira jamais assez, les jobbeurs ne sont pas seulement indispensables au business, ils sont au moins aussi importants que les main-eventers), le Brawler a pu montrer qu'il avait encore ce qu'il faut pour être valable dans un ring et le public était lui aussi ravi.

 

 

Le Brooklyn Brawler vient de battre son propre record : c'est son 1427ème match sans victoire.

 

 

Dans un registre identique, s'est tenu un segment spécial tag-team qui mettait en scène Santino Marella, Vladimir Kozlov, Nikolaï Volkov, Slick et l'Iron Sheik. Ce dernier a globalement réussi à bien se tenir en direct à la télévision ne prononçant que quelques mots au mauvais moment mais évitant ces longs couplets d'épave abimée par les stupéfiants qui font de lui une idole de YouTube. Pas de promesses de camel clutch, de leçons d'humilité ou de sodomie, ce qui pour le type est assez exceptionnel. Tout cela entraînera un match pour le number-one contendership du titre par équipe entre Santinov et les frangins Usos avec en ringside Jimmy Superfly Snuka et sa progéniture Tamina. La victoire reviendra aux européens et on notera une jolie performance de Vladimir Kozlov autant qu'une intervention musclée de Sheamus qui nettoyera le ring à coups de big boots avant d'en être chassé par un John Morrison qui profita de l'occasion pour délivrer une jolie petite promo.

 

 

Tiens, un cowboy …

 

 

Histoire de revenir sur cette feud, j'avoue que j'aime de mieux en mieux la manière dont elle est bookée même si ses origines me semblent toujours aussi vaseuses, la WWE a évité au maximum depuis son début les confrontations dans le ring entre les deux protagonistes et cela permet d'attendre avec un peu d'impatience le match qui s'annonce à Survivor Series.

 

 

Un indien ?

 

 

Toujours suivant le même modèle old-school contre new-school, la WWE a eu la bonne idée d'organiser un match entre le Sergent Slaughter et le toujours aussi formidable Alberto Del Rio (qui à mon avis a de bonnes chances d'obtenir son premier title shot en PPV au Royal Rumble). Si Slaughter a été surprenant quant à la qualité de son travail dans le ring (surtout qu'il totalise 62 ans au compteur) et mérite de nombreux compliments à ce sujet, il faut aussi ne pas minimiser le boulot du luchador défroqué – le terme peut paraître inapproprié mais se balader dans une voiture de luxe sans pantalon, c'est être défroqué, non? – qui a certainement fait tout ce qu'il fallait pour permettre à son adversaire de donner le change.

 

 

Un militaire !

Cette fois, c'est sûr les Village People se reforment.

 

La victoire du mexicain sévèrement burné a été de plus soulignée par l'apparition à ses côtés de deux légendes de la grande tradition tex-mex de la WWE/WWF : en forme de commémoration de la mort d'Eddie Guerrero, on a découvert en chauffeur de sa voiture : Chavo Classic – Oui, le papa de Chavo a la coquetterie de ne pas se faire appeler Senior – et, en guise d'annonceur, on a eu le bonheur de revoir le formidable Tito Santana. Ceci dit, personnellement, ça me pose problème que ce qui est le meilleur match de la soirée (sans aucune fausse note, j'entends) soit l'affrontement d'un rookie à la WWE avec un sexagénaire.

 

 

Merci de m'avoir accepté comme chauffeur ! Tu sais qu'au départ, la WWE avait pensé à me faire tabasser par la grand-mère  d'Hornswoggle ?

 

 

Voilà pour les (plutôt) bonnes surprises. Passons maintenant au moteur du récit de ce RAW (et aussi celui du Smackdown d'il y a une semaine et de tous les RAWs depuis des semaines) : Le Nexus et ses dissensions internes avec le cas de John Cena et les velléités d'indépendance de David Otunga. Celui-ci avait décidé, fort de sa victoire inespérée contre Edge vendredi dernier, de régler son compte à R-Truth, qui a bénéficié d'une certaine surexposition (pas forcément justifiée) via son intégration à la périphérie de cette storyline. Hélas, le General Manager (qui communique toujours par E-Mail, dommage d'ailleurs que la WWE n'ait pensé à régler cet anachronisme en lui donnant un fax pour communiquer) ne l'entendait pas de cette oreille et ce sera contre Kofi Kingston que le pseudo A-Lister devra se battre, le sort de son ex-mentor étant réglé par un match contre Wade Barrett.

 

 

Vintage anachronism !

 

 

Sur Otunga/Kingston, peu de choses à dire, si ce n'est que le match ne fut pas excitant et que ça n'étonnera personne vu le niveau du rookie. Kofi a beau être un excellent catcheur, il ne fait pas parti de ceux qui, dans le roster de la WWE, sont capables de faire un bon match avec David Otunga compte-tenu de son niveau de push actuel. SI le mouton noir du Nexus était booké un peu moins fort, il aurait suffi au Ghanéen de porter tout le match mais, là, il faut quand même lui donner quelques temps forts dans le match qui sont des moments qu'il est incapable de gérer. On était presque soulagé de voir arriver George « The Animal » Steele pour une interférence typique de son gimmick, à savoir manger un coin du ring (Ne cherchez pas à comprendre si vous avez moins de 30 ans). Pour l'anecdote, c'est le Ghanéen qui remportera la victoire.

 

 

The Animal Steele, consterné, en découvrant le niveau in-ring de David Otunga.

 

 

Barrett/R-Truth sera lui aussi un peu pénible pour à peu près les mêmes raisons. Truth est lui aussi capable de catcher mais pas de délivrer une performance qui fasse passer son adversaire pour un potentiel futur champion du monde (et ce n'est pas uniquement de sa faute à Truth, on n'a jamais voulu le montrer digne de ce rang à l'antenne). Or c'est ce qui était nécessaire vu que l'anglais est Number One contender quand même. Le match ne fut malgré tout pas mauvais, mais il laisse assez dubitatif sur ce qui nous attend pour Survivor Series, entre Randy Orton, rarement à l'aise pour faire élever dans la carte ses adversaires inexpérimentés, et Wade Barrett qui est difficilement crédible en tant que champion sans la storyline du Nexus, on est quand même dans une perspective où le match de dimanche sent bon l'overboooking, l'arbitre assomé et autres interventions à gogo.

 

 

Pour tous ceux qui n'auraient pas encore compris que John Cena est le Hulk Hogan de cette génération, ce générique était là pour ça.

 

 

Au centre de tout ça, John Cena . A son propos, la WWE a résumé le destin en un slogan : « Free or Fired » qu'on traduira en « Libre ou lourdé. » pour conserver l'allitération. Et toute l'histoire du soir sera basé sur des fâcheux qui s'efforceront de le libérer malgré lui de ce dilemme. Il y a d'abord la solution du Miz, toute simple. Annuler le deal entre Cena et Barrett, en s'emparant du titre de champion d'Orton grâce à la mallette du Money In The Bank.

 

 

Pour cette soirée années 80, John Cena a décidé de rendre hommage à son idole, Jean Roucas. Ici, il imite François Mitterrand.

 

 

Pour régler ça, John Cena proposera un match au Miz, qui arguera d'un prétexte réglementaire au dernier moment en envoyant à sa place Alex Riley. Il en résultera un match sans réel intérêt, dominé par l'ex-champion. L'apprenti du Miz n'a pas encore le niveau pour être crédible dans le ring face à Cena qui l'a porté de bout en bout et même si le champ a fait de son mieux, on était vraiment dans le cadre d'un match on peut plus ordinaire. Qui plus est, on n'a aucune idée sur les raisons de l'absence de cash-in du Miz ce soir, on était donc dans le grand n'importe quoi au niveau scénaristique.

 

 

Tiens, une rediff d'Amicalement vôtre.

 

 

En revanche, la solution proposée par Orton pour éviter toutes migraines à John Cena lors du match de dimanche est plus intéressante et plus radicale : lui taper très fort dans la tête avec son pied pour l'envoyer sur un lit d'hôpital. Ce sera tout l'enjeu du Piper's Pit qui fera office de Main-Event ce soir. Alors, autant être clair, ce Piper Pit fut bon même si la fin avec un Cena qui brise ses chaînes et envoie tout bouler en tapant sur Orton et Barrett est assez étrange. Depuis des semaines, la WWE nous narre le calvaire de son éternel champion soumis aux caprices de son tortionnaire anglais et elle nous donne gratuitement, même pas en PPV, le moment qu'on attend tous, celui où le babyface se venge de son bourreau ? C'est assez déconcertant, non ?

 

 

Ecoute et apprends comment on fait une vraie bonne promo !

 

Enfin, s'il y a bien une chose a retenir de tout ce segment ce fut la bonne prestation au micro de Barrett et d'Orton, celle en ton au dessus de John Cena et celle franchement excellente de Roddy Rowdy Piper. Ce type est capable de faire ce qu'il veut d'une foule, instantanément, et si je n'avais qu'un commentaire à faire à son sujet, je reprendrais celui de Chris Jericho sur Twitter : « Roddy Piper is the Yoda of promos…nuff said. »

 

Passons maintenant aux déceptions du show avec tout d'abord le règlement de la longue storyline autour de la ceinture de diamants. Cela fut expédié en un segment assez proche du n'importe quoi à base de filet jeté (oui, comme dans un cartoon) sur Aksana, de Dusty Rhodes avec une perruque et d'un défilé de tous les protagonistes du mariage entre Goldust et la lituanienne à NXT. Pour la bonne bouche et accentuer le côté n'importe quoi, Tatanka et l'IRS étaient de la fête et Ron Simmons vient couronner le tout d'un Damn du plus bel effet. Il n'empêche qu'au niveau scénaristique, après de longues luttes pour remettre la main sur cette ceinture Ted Di Biase l'a récupérée pour mieux la refuser et partir en chasser une autre. Très léger donc dans l'écriture du show.

 

 

– Dis frangin, maintenant que vous êtes séparés, ça te dérange pas que je couche avec ton ex ?

– Drew ? Oui,  aucun problème …

 

Autre point de mécontentement récurrent de ma part, LayCool et leur promo face à Mae Young. L'ancêtre des rings était de sortie ce soir et a été la cible de leurs moqueries puériles. J'ai déjà dit que la tendance de Lay Cool à tailler des costards en promo m'était insupportable car elle ne respectait l'une des règles d'or du buiness : valoriser le produit (leur manière de diminuer la division féminine en lançant des tirades contre Mickie James au prétexte qu'elle est grosse ou Beth Phoenix en disant que c'est un homme me semblait plus que limite dans le cadre d'une gestion intelligente d'un roster). J'ai déjà dit aussi que certaines promos shoot qui attaquent bêtement des jobbers ou des gens qui n'ont jamais touché de titre dans leur carrière me semblaient au-delà des limites. Et ce soir,-là, on a eu droit à un combo assez spectaculaire : avec un « Mae tu n'as jamais gagné de titre, alors que nous si » et « Tu sens mauvais, il serait temps de changer ta couche ». Personnellement, voir deux bimbos dire ce genre de chose à une vieille dame de 87 ans qui tient à peine debout toute seule (Mae a toujours trouvé une main ou un bras secourable pour la soutenir durant toutes ses apparitions), ça ne me fait pas rire.

 

 

Surtout les filles, ne la lachez pas, sinon elle casse et on pourra plus recoller les morceaux.

 

Et ça me fait d'autant moins rire que l'objectif de tous ces discours, obtenir une réprobation du public, n'est jamais atteint et que tout ça se passe dans un silence aussi gêné que gênant. On n'est même pas dans le cadre de la « cheap heat », on est dans un « cheap bide » permanent avec Lay-Cool et vraiment, il faudra faire un bilan sérieux un jour du très bas niveau de la division féminine actuellement et de leur influence sur cet état de fait.

 

 

Sheik will make you humble, bitches …

 

 

Enfin terminons par la désillusion du jour, le dernier match de la soirée : Jack Swagger contre Daniel Bryan. Que dire ? Il avait l'air bien ce match, il était assez long, original, spectaculaire et terminé par une victoire de Bryan sur un coup de pied en pleine tête bien stiff. C'est toujours une bonne idée de terminer un match entre deux spécialistes des soumissions par un tombé (Cf. Angle Benoit à Wrestlemania). Mais personnellement, je n'en ai rien vu. Histoire d'ajouter au côté Rétro du show, la WWE/WWF avait convoqué au commentaire Jim Ross. Et la venue du Good Old JR a entraîné un insupportable numéro de cabotinage de Michael Cole qui mimait le sommeil, l'énervement, la jalousie à la fois physiquement et verbalement, encouragé d'ailleurs par une production qui se focalisait plus sur lui que sur l'action in-ring.

 

 

Mais tu vas te taire …

 

 

Le résultat était désastreux, je me demande si la caméra n'a pas passé plus de temps à filmer la table de commentaires que le ring ce qui est une honte et un crime quand Daniel Bryan et Jack Swagger ont un match ensemble (je veux les voir dans un match d'un bon quart d'heure en PPV). Et au-delà des erreurs évidentes dans le choix de caméra, il est bon de rappeler à Michael Cole ce qu'est un bon commentateur heel car il semble l'avoir totalement oublié. Ce qui fait un bon annonceur, c'est que c'est quelqu'un qui est capable de garder en point de mire l'essentiel de son boulot et de mettre en valeur ce qui se passe dans le ring plutôt que de tirer la couverture à lui. C'est toute la différence entre un  Bobby Henan (ou même un Matt Striker), et un Michael Cole. C'est d'ailleurs d'autant plus impardonnable de sa part qu'il a été à bonne école et a eu à ses côtés un JBL qui excellait dans l'exercice.

 

 

Exclusif, quelques images du match que personne n'a pu voir.

 

 

En guise de conclusion, on a eu droit à un numéro de RAW assez original, certes un peu léger en terme de qualité et de rebondissements pour un supershow de trois heures – N'oublions pas que lors du Viewer's Choice, la WWE avait mis en scène l'arrivée du Nexus -. Mais j'avoue que l'avalanche de détails d'époque, du costume à noeud-papillon des arbitres aux micros sortis des années 80 en passant par le générique et le décor avait un côté nostalgique qui m'a touché en plein cœur. J'ignore par contre à quel point ce genre de choses peut plaire à tous ceux qui ne l'ont pas connue cette époque.

 

Mais, en attendant, moi, ça m'a tellement fait plaisir que je n'ai, pour une fois, pas utilisé ma phrase gimmick rituelle pour éviter tout anachronisme puisqu'à l'époque la Spanish Announce Table n'avait pas encore été "inventée". (Tout comme  l'ordinateur du RAW GM ou le fait de taper sur le ring pour signifier son abandon, n'est-ce pas Alex Riley …). Il est donc temps de se quitter en se disant « A la semaine prochaine, si Dieu le veut. »

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