Catch

Concours de popularité 2010, résultats des demi-finales

One dream one soul one prize one goal

Queen, A Kind of Magic

 

Les demi-finales ont livré encore une fois deux matchs très serrés, ce qui signifie que, quelle que soit leur issue, elle allait faire parler et rager! Tant mieux, c’est le principe.

 

 

La contestation monte déjà depuis le fin fond du Texas.

 

 

Concours Kovax de popularité, résultats des demies et annonce de la finale

 

 

Il y a encore eu 232 votants sur l’un des deux matchs, et 248 sur l’autre, merci à tous! C’est peut-être pas aussi impressionnant numériquement que le vote du public qui a offert à John Cena le Slammy de Superstar de l’année 2010, mais étant donné la formidable qualité individuelle de chacun de nos votants, in the grand scheme of things, ça importe bien plus! Rameutez vos contacts facebook pour la finale, les deux gladiateurs auront besoin de toutes les voix!

 

 

Eh, Stone Cold, tu sais comment ils sont à ton égard, les fans? Froids comme la pierre!

 

 

Chris Jericho (1)bat Steve Austin (5) par 133 voix à 110 et 5 nuls (54% à 44%).

 

The redneck won’t go down without a fight, chantait Jimmy Wang Yang, et Steve Austin lui a donné raison. Il s’est vaillamment battu, comme toujours, firt du soutien sans faille de nombreux zélotes qui n’ont pas oublié l’Ere Attitude – ou qui, au contraire, ne l’ont pas connue et l’idéalisent. Mais parti de la WWE depuis des années, celui qui en fut le visage patibulaire au tournant du siècle n’a pas pu empêcher le très complet champion en titre d’accéder à la finale. Ses fans pourront seulement se consoler en pensant qu’Austin a pratiquement poussé Jericho dans ses derniers retranchements : le Canadien lui a concédé 44% des voix alors que ses précédents adversaires n’avaient fait que 38% (Cena en quarts), 26% (Kane en huitièmes) et 19% (Santino en seizièmes).

 

 

Leave.

 

 

Shawn Michaels (3)bat CM Punk (2), par 116 voix à 108 et 8 nuls (50% à 47%).

 

Le résultat de ce match rééquilibre quelque peu celui du premier. En effet, il est relativement indiscutable que Steve Austin a laissé une empreinte sur le catch plus importante que Chris Jericho; il a quand même perdu. Mais Shawn Michaels est (du moins en 2010, on en rediscutera en 2035) une star bien plus grande que CM Punk, et lui a gagné. Bravo à nos votants, qui ont donc montré à la fois qu’ils étaient capables de saluer les exploits du passé et de ne pas en rester prisonniers.

 

Il s’en est fallu cependant de très peu que CM Punk ne passe ce tour pour nous offrir une redite de la finale de l’an dernier qui l’avait opposé à Chris Jericho. Cette popularité est déjà un exploit en soi et confirme, à notre échelle, que Punk est bien le fils favori de l’IWC. Même ceux qui ne l’ont jamais vu en action sur le circuit indépendant connaissent son passé glorieux dans ces cultissimes fédés sanglantes et impécunieuses auxquelles on ne pense pas sans un frisson. Ajoutez-y un style in-ring assez unique et dont on a toujours l’impression qu’on n’en a pas tout vu et, surtout, un talent au micro proprement sensationnel, multipliez le tout par un gimmick novateur et vous avez un type qui, même à l’issue d’une année pourrie, a bien failli sortir l’icône Michaels du tournoi (ce dont seul Jericho en personne avait été capable l’an dernier).

 

Mais Michaels a de la ressource, comme il nous l’a encore montré cette année en se dégageant d’une centaine de tombstones. Même si le personnage prête pour le moins à discussion, le catcheur pourrait difficilement davantage faire consensus. Michaels, c’est une carrière fascinante qui a démarré à la WWF en 1988, deux ans avant l’Undertaker. C’est un high flyer, un technicien et surtout un storyteller incomparable dans le ring. C’est un athlète capable de claquer des Iron Man Matchs comme qui rigole et de prendre des bumps de folie jusqu’à un âge avancé. C’est un orateur de grand talent, qui a su incarner à peu près tous les personnages imaginables, du roquet arrogant au totem du peuple en passant par le General Manager rusé ou le chef de gang déterminé. Dans un concours réservé à la WWE, il est plus que normal de retrouver en finale celui qui incarne peut-être mieux que quiconque les vingt dernières années de la fédé.

 

Punk lui a tout de même pris 47% des voix, dépassant largement les résultats de Daniel Bryan (30% en quarts), Mick Foley (32% en huitièmes) et William Regal (17% en seizièmes).

 

 

Regal, Foley, Bryan, Punk, et maintenant Jericho… C’est bien compris? Tous les petits chéris de l’Internet, je les explose un par un!

 

 

Observations

 

– La victoire de Shawn Michaels, tête de série numéro 3, sur CM Punk (numéro 2) n’est que la quatrième victoire d’un moins bien classé après Austin (5) contre Edge (3) en quarts et Foley (19) contre Miz (14) ainsi que Angle (20) contre Christian (13) en seizièmes. La tendance donnée par la liste initiale des 32 a donc été respectée 26 fois sur 30 jusqu’à présent.

– En obtenant 47% des voix contre Michaels, Punk devient le battu ayant suscité le pourcentage de voix le plus élevé de tout le concours. Il subtilise ce rang de meilleur perdant à Edge, vaincu avec 46% des voix par Austin en quarts. Suivent Triple H (45% des voix contre le Rock en huitièmes) et l’Undertaker (45% contre Daniel Bryan également en huitièmes).

– Somme du nombre de voix obtenues depuis les seizièmes : 1) Jericho (Marella, Kane, Cena, Austin), 678;2) Michaels (Regal, Foley, Bryan, Punk), 666.

 

 

– 666, oui. Hahahahaha.

– OK, Taker, merci pour le soutien, j’apprécie.

 

 

Comme toujours, et pour la dernière fois, nous ouvrons donc sur le forum un topic destiné à recueillir vos avis sur cette finale qui pète grave! Vous avez pour ce faire jusqu’à mercredi minuit, après quoi comme toujours Kovax en tirera un best of qui aidera le bon peuple à voter pour choisir son nouveau roi.

 

 

Go!

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