Catch

La bataille finale

C'était la dernière séquence
C'était la dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé

Eddie Mitchell, La dernière séance

 

L'article de présentation de la ROH vous avait mis l'eau à la bûche (c'est de saison)? Votre soif de savoir va enfin être satisfaite par cette nalyse de son dernier ppv en date, Final Battle, complétée par un indispensable résumé vidéo!

 

 

C'est la salsa du Démon!

 

 

Nalyse de Final Battle 2010

 

 

La ROH prend ses quartiers au Manhattan Center de New York afin de nous présenter ce qui restera sans doute comme son meilleur PPV de l’année. Enfin il s’agit plus exactement d’un IPPV puisque la fédération originaire de Pennsylvannie diffuse l’ensemble de ses  shows sur le net.

 

A l’affiche, on retrouve pour commencer trois matchs tag-teams. La division tag-team de la ROH est à des années lumière de celle de la WWE. Les GenerationMe en ont autrefois fait partie (sous le nom de Young Bucks) et il arrive que les Motor City Machine Guns y fassent quelques apparitions.

 

 

– Et on a tout cassé là-bas !

– Ouais gros.

 

 

Le show débute par le match entre les All Night Express (composés de Kenny King et Rhett Titus) et l’équipe formée par Kyle O’Reilly et Adam Cole. Ces derniers font alors leurs débuts en PPV et on peut dire qu’ils ont de l’avenir dans le high-flying.

 

Au début de leur feud, les ANE s’étaient moqués de leur inexpérience au plus haut niveau. Pour eux il s’agissait simplement d’un échauffement avant d’aller défier les Kings of Wrestling pour le titre suprême (les ANE ont un title-shot en attente). Ils respectèrent toutefois le Code de l’Honneur en acceptant de serrer la main de leurs adversaires (mais King l'a fait d’une manière provocante).

 

Bien que les All Night Express aient remporté le match, leurs adversaires n’ont pas démérité. Ainsi O’Reilly et Cole isolèrent en début de combat Titus et multiplièrent les tags afin de travailler efficacement en équipe. Notons aussi ce Suicide Dive de Cole qui envoya l’équipe adverse contre les barrières.

 

Ce fut un très bon opener entre deux équipes motivées. Petit bémol tout de même avec ce mini no-selling de King qui se remet un peu trop rapidement à mon goût après avoir encaissé un DDT suivit d’un Missile Dropkick.

 

 

On va pas se faire chier à faire du selling, ça ralentit l'action!

 

 

Après la mise en bouche on passe à la feud agitant la division par équipes depuis quelques mois déjà. Il s’agit du Six-man tag team match opposant les Briscoe Brothers et leur paternel caux champions en titre les Kings of Wrestling de Chris Hero et Claudio Castagnoli associés à Shane Hagadorn.

 

Hagadorn n’étant pas un vrai catcheur à la base, il avait dû livrer un match contre un petit nain musclé afin de montrer ce qu’il savait faire. Ce match fut bien entendu une parodie puisqu’il était arbitré par Castagnoli alors qu’ Hero empêchait le nabot de faire quoi que ce soit. L’intérêt du match de ce soir était donc de voir Hagadorn sur le ring contre Pépé Briscoe. Ce dernier était d’ailleurs très motivé et sa performance fut plus que surprenante. Avant le début du match, il se permit même un petit segment micro afin de provoquer ses adversaires.

 

 

Mais je vous prends tous les trois avec une seule main si j'veux! Envoyez-moi vos darons plutôt!

 

 

Il se fit ensuite remarquer à plusieurs reprises sur et en dehors du ring. En dehors d’abord, en profitant de la présence de Sara Del Rey en ringside (cette dernière fait partie de la stable formée par les Kings of Wrestling et Hagadorn) pour rouler à la Queen of Wrestling un gros palot baveux "à la Flying Panda". Ce qui causa d’ailleurs l’exclusion de Del Rey pour intervention extérieure!

 

Sur le ring ensuite avec notamment un spear et un flying elbow sur Hagadorn ainsi qu’un stunner sur Castagnoli.  La performance du paternel permit aux rejetons d’emporter le match (mais pas les ceintures car il s’agissait d’un non-title match). D’autant que les KOW n’étaient pas vraiment aidés par leur manager qui joua logiquement le rôle du boulet.

 

 

Quel lover, ce Papa Briscoe.

 

 

Sara Del Rey avait dû quitter la salle après son « aventure » avec Papa Briscoe. Un peu plus tôt dans la soirée elle avait affronté Daizee Haze et Amazing Kong avec le soutien de Serena Deeb.

 

Sans être complètement enthousiaste, il faut avouer que cela fait plaisir de revoir Kong et Serena sur un ring. Si l’ex K.O. avait déjà fait quelques apparitions, c’était un vrai retour en PPV pour Serena qui n’est revenue qu’en septembre dernier.

 

L’ex-membre de la Sxe porte encore logiquement les traces de son passage à la WWE. Et des chants à la gloire de CM Punk se firent entendre lorsqu’elle entra dans le match. Punk est bien entendu une ancienne gloire de la fédération mais ce n’est pas anodin de chanter son nom lorsque l’ancienne membre de sa stable entre en action.

 

Ce match s’annonça sous les meilleurs auspices pour l’assistance car il regroupait parmi les meilleures catcheuses à l’heure actuelle. Chaque catcheuse à d’ailleurs un profil différent puisqu’on a la puissance de Kong alliée à l’agilité d’Haze contre la technique de Del Rey conjuguée à la rage de Serena.

 

 

Pis d'abord c'est qui la Reine du catch hein ?

 

 

Pour son retour dans un PPV de la ROH Serena offrit une performance plus que convenable. Elle fit transparaître un rôle de heel provocante avec notamment ce petit geste de la main à l’adresse de Kong après avoir empêché Hayze de faire le tag.

 

L’ex-Sxe fut à l’origine de la victoire de son équipe après avoir écarté Kong d’un spear bien placé. Bon, Serena qui fait un spear sur Amazing Kong c’est aussi crédible qu’un moustique fonçant à vive allure sur un éléphant mais admettons et jouons le jeu. D’autant que l’action de Serena permit à sa coéquipière de placer un piledriver sur Haze avant de faire le tombé victorieux.

 

La petite pile électrique Haze joua à la perfection le rôle de la face en péril, encaissant de nombreux coups de la part de ses adversaires. Elle plaça tout de même un superbe Hurricanrana sur sa rivale numéro un. Rivale qui dut faire face à la furia de Kong lorsque cette dernière put enfin faire son entrée en jeu. L’ex K.O. fit alors l’étalage d’une bonne partie de son répertoire sur la Queen of Wrestling.

 

On eut ainsi droit à un très bon match féminin. Décembre restera du coup comme le meilleur mois de l’année pour les catcheuses, toutes fédérations confondues (du moins pour ce qui est des trois principales).

 

 

Hey coquine. C'est pas pour tout de suite.

 

 

L’ex-partenaire de buverie de CM Punk opéra un retour gagnant en PPV.  Et juste avant c’était au tour d’un autre très bon ami de Punk de combattre. Il s’agit bien évidemment de Colt Cabana qui affrontait T.J. Perkins.

 

Cabana est beaucoup plus physique que son adversaire. Il doit bien faire le double en muscle et se déplace presque aussi aisément sur le ring.

 

Alors que Perkins a un style de high-flyer, Colt, lui, est plus proche de Santino Marella. Comprenez par-là qu’il pratique lui aussi le comedy wrestling tournant souvent ses adversaires en dérision et jouant avec le public. En revanche, la comparaison avec le Tamina’s toy s’arrête là car Cabana est beaucoup plus technique, puissant… tout ce que vous voulez.

 

 

Ne jamais abuser du viagra.

 

 

Il faut avouer qu’il est réjouissant de voir le pote de bringue de CM Punk sur un ring car il dégage une telle joie de vivre, un tel plaisir à catcher que le match devient tout de suite plaisant.

 

Aussi domina-t-il largement le combat, enchainant les soumissions et se permettant même parfois de ridiculiser son adversaire (notamment sa coupe de cheveux) provoquant ainsi les rires du public.

 

Cabana l’emporta assez logiquement après avoir inversé le roll-up de son adversaire. Mais notons tout de même que ce match fut assez peu rythmé et quelque peu décevant quand on connait la qualité des deux catcheurs. C’est peut-être un peu sévère mais ça reste juste.

 

 

Et pourtant il avait bien pris le soin d'épouiller son adversaire.

 

 

Après Awesome Kong, c’est un autre ancien de la fédération d’Orlando qui fit son entrée en la personne de Sonjay Dutt. L’ex champion de la X-Division remplaçait Kenny Omega (blessé à la cheville) au pied levé.

 

Si Dutt sembla montrer du respect envers son adversaire Eddie Edwards en début de match allant même jusqu’à l’applaudir, il n’en fut pas de même par la suite. Il fiit ainsi mine de vouloir serrer la main de son adversaire après que celui-ci ait réussi plusieurs esquives. Mais au moment où Edwards alla pour lui serrer la main, Sonjay le gifla avant de s’enfuir sous le ring.

 

Cela donna alors un aspect comique au match puisque Dutt réapparut de l’autre côté et tenta de prendre son opposant à revers en faisant signe au public de se taire. Mais devinant la manœuvre Eddie répliqua façon « Nature Boy » avec quelques gifles du dos de la main.

 

Le Guru reprit tout de même le dessus en massacrant son opposant contre les barrières. La suite du match resta cependant équilibrée, les deux lutteurs enchainant les mouvements et les roll-up.

 

Et ce fut finalement la moitié des American Wolves qui s’imposa après un enchaînement Powerbomb-Die Hard.

 

 

Chut! Y a Bambi qui fait dodo.

 

 

Match assez court donc, comme la plupart des 1vs1 de ce show. Sonjay apporta une petite touche comique au match ce qui est toujours plaisant à condition de ne pas trop en faire.

 

Redevons sérieux maintenant avec le match opposant Christpopher Daniels à Homicide.

 

Encore deux anciens de chez Dixie serait-on tenté de dire. Mais c’est oublier que les deux loustics ont d’abord animé les premières années de la ROH. Homicide fut champion de la fédération alors que Daniels conquit les titres tag-teams par deux fois avant de s’emparer du TV Championnship le 10 décembre dernier (ce qui fut signalé par les commentateurs qui précisèrent que le Fallen Angel avait récupéré le titre lors du dernier enregistrement).

 

Homicide est alors invaincu depuis son retour effectué le 11 septembre. Et son objectif est de récupérer le titre principal. Il a ici l’occasion de décrocher un title-shot pour le PPV suivant.

 

Ce qu’il fit après avoir légèrement dominé le match. Match dont on retiendra surtout le Three Amigos d’Homicide suivi de la dédicace à Eddie (et les chants du public qui vont avec). Notons aussi qu’étant donné qu’il est maintenant sur le circuit indépendant sa prise de finition, le Gringo Killer, est devenue l’Ace Crusher.

 

Juste avant le main-event de la soirée on eut droit à l’affrontement entre Roderick Strong et Davey Richards pour le titre ROH. L’affiche en faisait baver plus d’un et tout le monde était convaincu qu’on aurait droit à un des meilleurs matchs de l’année.

 

 

We need you to invade WWE !

 

 

Outre ce paramètre, la principale question de ce combat était de savoir à quel moment ce sagouin de Truth Martini allait-il intervenir.

 

Cette question était la principale crainte (justifiée) de Richards, ce à quoi Strong avait rétorqué que si jamais Martini intervenait dans un de ses combats il était prêt à rendre la ceinture car  il ne voulait pas accepter une victoire tronquée. Inutile de préciser que cette promesse n'aura été qu'une bonne intention.

 

Cependant, Martini ne se fit remarquer qu’à deux reprises. La première fois en aidant son poulain à casser la prise de soumission de son adversaire en lui mettant un pied sur la corde. Et la seconde en tentant de monter sur le ring pour casser un Ankle Lock de Richards. Si la première se révèla anecdotique, la seconde fut plus importante puisque l’arbitre dut repousser le gêneur alors que le champion était en train de taper.

 

Excédé, le prétendant au titre colla une beigne à Martini avant d’enchainer un Shooting Star Press sur son adversaire.

 

 

Tu la sens ma grosse intelligence ?

 

 

Les deux combattants sont alors bookés très forts et surtout très résistants, voire un peu trop même. J’en veux pour exemple le passage où Richards se retrouva dans les travées des spectateurs après que son opposant l’ait envoyé voir là-bas si l’herbe était plus verte.

 

L’arbitre entama alors le décompte à l’extérieur. Précisons au passage que contrairement à la WWE, la victoire par Count Out s'obtient après 20 secondes et non pas 10.

 

Aidé dans un premier temps par le public, Davey parvint à se glisser près du ring où il s’effondra pendant un bon moment. Malgré tout il réalisa une « Cena » en remontant pile poil à 19,99 secondes. Alors n’allez pas me traiter d’Anti-Cena de base ou de troll ou que sais-je hein. Mais il faut avouer que c’est une manie exaspérante de voir, lors d’un Count Out , un gars se relever pile un dixième avant la limite alors qu’il était donné pour mort le dixième avant.

 

 

Gné ?

 

La fin du combat vit alors s’enchainer les prises de soumission et les spots de la part des deux concurrents. Et c’est Strong qui finit par l’emporter en plaçant son Strong Hold (variante de la Boston Crab où l’on écrase la tête de son adversaire avec le genou). Précisons que Richards n’a pas tapé mais a perdu connaissance, ce qui causa sa défaite.

 

Match assez spectaculaire, sans doute le meilleur du show (enfin d’après moi, ceci peut être sujet à débat). Les deux adversaires étaient bookés très forts et très résistants (trop ?). Ce qui au final donne un match d’une demi-heure. Personnellement je ne suis pas trop fan des matchs à très longue durée. Mais il faut avouer que dans ce cas particulier on aurait pu regretter que le match soit plus court tellement les deux catcheurs envoyaient du lourd.

 

On a donc au final sans doute un des meilleurs matchs de l’année. Et dire qu’il ne s’agissait même pas du main-event!

 

Et pour cause! Le main-event n’est autre que le match tant attendu entre Kevin Steen et son ancien partenaire tag-team El Generico. Leur rivalité débuta il y a un an tout juste lors de Final Battle 2009. Steen s’était alors retourné contre son ami en le frappant à coups de chaise suite à une défaite contre les Young Bucks (ces derniers étant maintenant partits expier leurs fautes à la TNA en jobbant pour les  MCMG).

 

 

– Max, c'est quoi "expier" ?

– J'en sais rien man. Mais à mon avis ça se bouffe pas.

 

 

S’ensuivit alors une rivalité brutale et sanglante marquée notamment par un Double Chain Match à Glory by Honor IX. Ce jour-là, Steen était parvenu à arracher le masque de son adversaire, forçant ce dernier à se rabattre sur un simple masque noir.

 

Voulant en finir une bonne fois pour toutes, Steen proposa de régler ça là où tout avait commencé c'est-à-dire à Final Battle. S’il gagnait El Generico devait retirer son masque définitivement mais à l’inverse en cas de défaite de Steen celui-ci se retirait de la ROH.

 

L’enjeu était donc de taille pour les deux hommes. Et l’affiche promettait une belle rencontre.

 

Alors on serait tenté d’avoir un sentiment mitigé quant à la qualité de ce match. D’un côté il était très bien fourni en émotions, en moments chocs et en symboles. Mais de l’autre il était peut-être un peu trop sanglant. En effet voir Steen se faire un blade job au front après même pas cinq minutes de jeu avant de se lécher le sang puis de s’en mettre partout sur les bras et le crâne c’était un peu limite peut-être. Ok ça lui permettait de montrer son côté psychopathe mais avait-il besoin d’essuyer le sang de son adversaire avec sa main avant de la lécher? Je ne crois pas.

 

Habituellement le sang ne me dérange pas vraiment. Les gens qui ont eu le courage d’écouter le premier podcast sur les Hell in a Cell peuvent éventuellement se rappeler que j’avais déclaré trouver ça normal dans une stipulation assez violente.

 

Ici on eut droit à un Fight without Honor, une sorte d’Extreme Rules si vous préférez. Il était donc normal que les deux rivaux saignent. Surtout qu’ils n’en étaient pas à leur coup d’essai (c.f. le Double Chain Match).

 

Mais là c’était vraiment exagéré et pas vraiment utile. Le côté « dérangé » de Steen a pu s’exprimer autrement pendant le match. Par exemple lorsqu’il cracha au visage de son adversaire plutôt que de lui serrer la main. Ce à quoi El Generico répondit aussi par un crachat. C’est moins hygiénique qu’un serrage de mains mais c’est plus spectaculaire.

Puis ça cassait le rythme du match. Ce qui est bien dommage car pour le reste on fut servi.

 

La stipulation permettait un usage des armes. Et les catcheurs ne s’en privèrent pas. On eut ainsi droit à des tables, des chaises mais aussi des échelles (en même temps c’était portes ouvertes ce week-end pour ces accessoires) mais aussi des chaines et les barrières de sécurité.

 

 

– Crève ordue!

– Bryan aide-moi!

 

 

Côté moves on fut assez bien servi avec un backdrop de Steen sur une échelle ou encore ce magnifique saut d’El Generico entre une table et une échelle. Mais la où le Mexicain fit fort c’est avec ce brainbuster sur le turnbuckle qui explosa complètement son adversaire.

 

Enfin côté symbolique il y eut d'abord l'arrivée de Steen avec le T-shirt de leur ancienne tag-team. Il s'afficha avec d'une manière très provocante en se caressant lascivement le ventre face à son opposant.

 

On eut aussi droit à l’intervention de Steve Corino et Colt Cabana. Les deux hommes avaient intégré la feud fut un temps. Les quatre hommes eurent un match Tag Team à The Big Bang. Cabana soutenait El Generico alors que Corino faisait équipe avec Steen. Et ce furent les premiers nommés qui l’emportèrent.

 

Corino intervint en premier alors qu’El Generico faisait le tombé. Il assomma le luchador d’un lariat bien senti avant de baffer l’arbitre qui eut l’outrecuidance de vouloir l’interrompre. Colt arriva ensuite afin de chasser l’importun et encouragea son ami au passage.

 

Mais le moment le plus fort fut lorsque Steen supplia son adversaire de l’épargner. Kevin venait alors de subir le brainbuster et le choc lui avait peut-être remis les idées en place. Il sortit alors le masque originel d’El Generico de son caleçon (si si c’est pas une blague) et le lui tendit. Après une longue hésitation ce dernier accepta l’offre mais le frappa quand même avec une chaise. Et pas n’importe quelle chaise puisqu’il s’agissait de la même chaise que Steen avait utilisée pour frapper le luchador la première fois. On pouvait la reconnaître facilement puisqu’elle était blanche.

 

Certains pourraient être choqués devant le manque de pitié de la part d’El Generico mais il faut se rappeler qu’il avait déjà épargné Steen une fois avant que celui-ci ne le frappe violemment là où ça fait mal.

 

 

Copppaaaiiinnn !

 

 

Le luchador l’emporta après un match intensément violent et émotionnellement fort qui dura une demi-heure. Il fallut d’ailleurs trois arbitres pour encadrer ce match. Le premier fut mis hors course par El Generico qui le big boota par inadvertance. Et le second fut sévèrement houspillé par Steen pour ne pas être venu à temps pour faire le tombé.

 

S’il tient son engagement, Steen devra quitter la Ring of Honor. El Generico quant à lui repart avec son vrai masque mais il devra le passer au pressing avant. Parce qu’en deux mois Steen s’en est donné à cœur joie au niveau des crachats et l’a quand même rangé aux côtés de son entre-jambe pendant la durée du combat!

 

 

Ce qui explique pourquoi El Generico a tant

hésité avant de le récupérer.

 

 

Au final on se retrouve avec un PPV excellentissime. Les huit matchs n’étaient évidemment pas parfaits. On ne se souviendra pas vraiment du Cabana – TJ Perkins et le 6 man tag team match fut mémorable surtout pour la performance de Papa Briscoe plutôt que celle de ses fils. Mais dans l’ensemble il s’agit sans doute d’un des meilleurs PPV de l’année.

 

Bien qu'ils occupèrent le tiers du show, les deux derniers matchs furent très intenses émotionnellement et on ne peut que se réjouir de voir la suite.

 

 

Tellement intense ce PPV que

les catcheurs se sont endormis avant la fin.

 

Pour finir je vous laisse avec la traditionelle vidéo résumant l'ensemble du PPV.

 

 

Et pour vous accompagner vous aurez droit à:

 

Save Tonight de Eagle Eye Cherry

You de Bad Religion

Wonderwall (version live et accoustique) de Oasis

 

 

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Amusez-vous bien et, heu, faites pas ça chez vous, vous vous feriez engueuler.

 

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