Catch

Finally.

Finally.

The Rock

 

Finally.

 

 

FINA-DAMN-LLY!

 

 

Nalyse de Raw du 14 février

 

 

Finally, The Rock has come back!!!

 

Wa fucking ouh! Le Rock, oui LE ROCK, sera le Guest Host de Wrest… IT DOESN’T MATTER QUE LE ROCK SERA LE GUEST HOST DE WRESTLEMANIA! Ce qui matter, bande de petits jabronies au cœur palpitant, ce qui ma-damn-tter, c’est que le Rock est revenu et qu’il a promis de ne plus repartir! Oui, vous avez bien lu et bien entendu, le Rock est revenu, et pour de bon! Le Brahma Bull le plus électrifiant de l’histoire de l’univers ne vient pas juste pour un dernier tour de piste en M. Loyal de Mania, il revient et il reste là et il ne se cassera plus. Jamais. Il sera là jusqu’à la fin des temps, et putain, pour une nouvelle, c’est une bonne nouvelle.

 

 

Et il amène évidemment son it-factor.

 

 

J’écris cette review mardi soir, tout juste sorti du visionnage du show, encore chamboulé par ce que je viens de voir. Il viendra bien assez vite, le temps du dégrisement, quand on commencera à se dire que non, bien sûr, le Rock ne revient pas à plein temps, qu’il n’a dit ça que pour augmenter l’intérêt suscité par son guest hosting de Mania, qu’il se cassera de nouveau, qu’il a bientôt 39 piges et n’a aucune raison de recommencer à se faire démolir dans les rings du monde entier alors qu’il a déjà tout prouvé et n’a pas de divorce coûteux à la Hogan à assumer, etc, etc, etc. It doesn’t matter si toutes ces prédictions finissent par s’avérer. Pour l’heure, profitons du moment présent et croyons que le Rock ‑ sept ans après sa dernière apparition en ring, un an et demi après un segment enregistré diffusé à l’occasion du dixième anniversaire de Smackdown au cours duquel il avait annoncé qu’il allait venir jouer les guest hosts à Raw, et dont j’avais fait mes gorges chaudes à l’époque – est revenu à temps plein.

 

 

C’est qu’y en a des culs de singe à botter par ici!

 

 

Le speech du Great One a été comme toujours chez lui, formidable. Catchphrases dans tous les sens, vannes à gogo, moment d’émotion crédible quand il dit qu’il était revenu pour les fans, remise à sa place de Michael Cole et de l’AGM, et attaque en règle sur le Miz et surtout sur John Cena, lequel l’a égratigné dans quelques interviews ces dernières années, tout cela fut parfait d’un bout à l’autre. Même quand on ne l’a pas connu au temps de sa grandeur, comme c’est mon cas, on comprit alors à quel point il nous avait manqué. Et comme pour rebondir sur notre récent débat sur les mérites comparés de l’Attitude et de la Kids Era, l’incarnation de la première lâcha une bordées de « ass » effacés en catastrophe par la prod et cibla donc Cena et son You can’t see me, offrant une énorme catharsis à toute la population mâle et plus ou moins adulte présente dans la salle et aux millions and millions watching at home!

 

 

Et celle-là, tu la vois Cena? Elle va bientôt t’arriver droit dans la gueule!

 

 

On aura tout le temps d’envisager les diverses possibilités qu’offre son retour, surtout s’il se confirme qu’il est effectivement là pour un bail. Il serait parfait en GM permanent de Raw: il a déjà montré du temps de sa première carrière qu’il était tout à fait capable de ne pas écraser ses interlocuteurs mais au contraire de les mettre en valeur. Il pourrait redevenir catcheur, de façon régulière ou épisodique, et nous offrir de temps à autre quelque dream match, du genre affronter l’Undertaker à Wrestlemania ou feuder avec Cena et déclencher enfin ce heel turn tant attendu de l’idole des jeunes. Il pourrait être face, être heel, être tweener, peu importe. L’essentiel, c’est qu’on veut savoir ce que ce gars va faire, on veut le voir interagir avec les catcheurs du moment, on veut voir comment il va gérer Wrestlemania, on veut trépigner dans l’attente d’une confrontation avec Steve Austin (animateur de Tough Enough, qui démarrera dès le lendemain de Mania…), bref on veut regarder la WWE et le Rock, et on félicite les deux parties pour s’être entendues sur ce deal! Alors que les ventes des ppv de la W sont menacées par la percée semble-t-il inéluctable de l’UFC, alors que la carrière hollywoodienne de Dwayne Johnson paraît stagner, la Fédération et le meilleur orateur de son histoire devaient se retrouver, dans leur intérêt commun et dans le nôtre.

 

 

J’en ai rêvé, Rocky l’a fait.

 

 

La piste Rock avait pris de l’ampleur tout au long de la soirée, puisque John Cena, en ouverture de l’épisode, et les commentateurs à plusieurs moments, ont fait monter la sauce sur l’identité du Guest Host de Mania, citant tout un tas de noms ayant circulé sur le net. Tout un tas de noms, de Justin Timberlake à Steve Austin en passant par Will Smith et Vince McMahon, mais pas celui du Great One, pourtant l’un de ceux qui avaient été le plus souvent avancés depuis une semaine… Il n’empêche que son arrivée, bien amenée par un dernier twist (la voiture censée amener le Guest Host déposa une femme dont on ne vit que les pieds) et par une ou deux minutes d’extinction des feux et de crépitements divers, fit proprement exploser la foule, et il y avait de quoi.

 

Rocky a toujours un physique de buffle, une facilité au micro probablement déprimante pour la plupart de ses confrères et une présence scénique époustouflante. Il constitue bien évidemment le meilleur choix possible pour le rôle de Guest Host de Wrestlemania (rôle dont on ignore d’ailleurs encore ce qu’il recouvre précisément) et pour à peu près tous les rôles qu’il pourrait occuper par la suite. L’IWC et la grande masse des fans est en fête, et nous serions de bien tristes sires si nous réfrénions notre joie à l’heure qu’il est!

 

 

Ca y est, il commence déjà à soigner la Cenation par apposition des mains.

 

 

Cette seule séquence de fin, qui figurera à coup sûr en bonne place dans les classements de fin d’année des « meilleurs moments de 2010 », aurait suffi à rendre inoubliable le plus pourri des épisodes. Mais en l’occurrence, elle est venue couronner un très bon show. La WWE semble avoir passé la vitesse supérieure en vue de Mania, comme on l’a vu lors des deux derniers Smackdown, et ce Raw l’a confirmé. Tout n’a pas été parfait, évidemment, mais on passait déjà un très bon moment avant que la question rhétorique « If you smeeeeeell » n’explose dans notre salon.

 

En vue d’Elimination Chamber, les scripteurs avaient annoncé un booking basique. Il y a six mecs dans la Chamber? Ben qu’est-ce qu’on va se faire chier, organisons trois matchs en un contre un les opposant, et youp la boum! Problème: avec quatre faces pour deux heels, l’un des trois matchs aurait dû être un face contre face. C’est ce qui fut annoncé au départ: Punk-Cena, Sheamus-Orton et Truth-Morrison. Mais l’AGM a dû comprendre que booker Truth contre Morrison était contre-productif, ne serait-ce que parce que ça reviendrait à offrir au rappeur une entrée personnalisée, et il aurait bien été capable de ravir le public d’Anaheim, Californie, en hurlant « Anchorage, Alaska, what’s up?»

 

 

Dis-moi John, je veux pas commettre d’impair, on est où là?

– Dans ton cul.

– Sérieux?

 

 

Du coup, changement de plan. On reconstitue pour un soir la team déjà oubliée de tous Morritruth, et on l’envoie casser du Nexus. McGuiliguili et Otunga firent donc office de punching-balls dans un match qui montra, si besoin était, à quel point Morrison était désormais loin devant son éphémère compère en termes de statut. Truth démarra le match et se retrouva vite dans la situation classique du face en péril, qui prit une petite dérouillée avant de faire le tag et là… Et là on vit encore une fois, une centième fois, que John Morrison, c’est le total package.

 

Cette fois, le beau gosse n’était pas là pour faire des acrobaties. Arborant un joli œdème sous l’œil gauche, souvenir de l’agression de CM Punk la semaine dernière, Morrison voulait briser des os. A défaut de Punk, ses disciples feraient l’affaire. Entre son entrée dans le ring et la fin du match, JoMo n’encaissa pas un seul coup: il se jeta furieusement sur McMg et le démolit proprement à coups de poing et à coups de pied, avec une rage parfaitement crédible. Pas de saltos arrières, pas de poses esthétiques, rien que des gnons et des coups de tatane. Otunga, évidemment, en prit aussi pour son grade, de même que Mason Ryan qui traînait au bord du ring et que JoMo élimina en balançant Truth dessus, fallait bien qu’il serve à quelque chose, celui-là. Il acheva ensuite Perfect Jr du plus stiff de son imposante collection de finishers (le Running Knee) et le couvrit avec autorité. Tout cela dura quelques minutes et remplit parfaitement son office: présenter Morrison comme un champion potentiel et pourquoi pas un vainqueur envisageable dimanche dans la cage.

 

 

– Tain John, la raclée qu’on leur a mise!

– Hein? T’étais là, toi?

 

 

Le show avait démarré par un très bon Punk-Cena. Les deux hommes en ont gardé un peu sous la pédale, bien sûr, mais pas tant que ça. Le match fut extrêmement plaisant, nourri de nombreux nearfalls enchaînés par un Punk dominateur revenu à son meilleur niveau. Le Nexus et les autres étant bannis du ringside, il fallait un vainqueur. Ce fut Punk, qui profita d’une clé à mollette transmise par un de ses sbires dissimulé sous le ring pour estourbir son taurillon d’adversaire et enchaîner avec un GTS définitif. Là aussi, l’objectif est parfaitement atteint: Punk est fort mais a besoin du Nexus pour gagner, or a priori ils ne pourront pas s’introduire dans la cage dimanche…

 

 

Merci Michael. Maintenant tu restes là jusqu’à dimanche, et surtout tu te fais pas gauler au moment où ils installeront la cage autour du ring. Je t’ai laissé une bouteille de Pepsi et quelques artichauts, ça devrait te permettre de tenir.

 

 

Le troisième match destiné à hyper le ppv, Orton contre Sheamus, fut le moins intéressant des trois. On a déjà vu ces deux-la se faire face à de multiples reprises, et ils n’allaient rien apporter de nouveau ce soir. Le combat était en fait un simple prétexte à l’angle suivant, à savoir l’irruption du New Nexus quelques instants après la victoire de Randy, le beatdown sur le face, puis l’arrivée de Morrison, Truth et Cena, la castagne générale et la scène finale attendue, Orton et Cena restant seuls dans le ring, la vipère ne jugeant même pas bon d’étendre le Patriote d’un RKO. Dommage, l’occasion était belle de rappeler le côté tweener d’Orton. L’occasion était belle, aussi, de rendre un peu de crédibilité à Sheamus. Pourquoi ne pas avoir fait intervenir le New Nexus avant la victoire d’Orton, ce qui aurait fait du match un No Contest? Randy n’y aurait rien perdu, et Sheamus, lui, n’aurait pas eu à déplorer une défaite de plus. Ce n’est pas sa destruction en traître de Mark Henry un peu plus tôt dans la soirée qui risque de lui rendre son aura d’invincibilité… Or il faudrait quand même l’épargner un peu, lui qui est sans doute voué à feuder avec Triple H quand ce dernier daignera revenir.

 

 

– Dis Randy, ils arrivent, les gars du Nexus, pour me sauver la mise?

– Ouais, t’inquiète, je les vois là. Bouge pas.

 

 

Pour l’heure, on suppose le gendre de Dieu en tournée promotionnelle de The Chaperone, dont l’actrice principale vint nous éblouir de son appareil dentaire au milieu du show pour annoncer la tenue immédiate d’un Khali Kiss Cam, parce que faudrait pas oublier que c’est la Saint-Valentin, quand même. La fête la plus moisie du calendrier méritait bien d’être célébrée par le segment le plus moisi de la WWE, ce qui fut fait. Curieusement, je n’ai pas détesté ces quelques minutes. Il n’y avait là rien de stupidement méchant, comme ces quelques Kiss Cam où le géant tombait sur des femmes au physique difficile et devait surmonter sa répugnance pour leur rouler un palot. Ici, on se contenta de braquer un cœur énorme sur divers couples (sans doute briefés au préalable) de la salle pour qu’ils se roulent une galoche, et on offrit même quelques secondes d’antenne à plusieurs midcarders coincés dans les vestiaires, dont Santino qui empêcha son Cobra de lui piquer un bisou de Tamina, Vickie qui en profita pour s’offrir  salade de langues avec Dolph, DiBiase qui prit un vent de Maryse, laquelle déniaisa dans la foulée Yoshi Tatsu qui passait par là, et surtout l’impeccable et terriblement sympathique William Regal, qui déposa une bise inattendue sur la joue mal rasée de Zack Ryder. Tout cela fut gentil et inoffensif, y compris le passage obligé d’Hornswoggle en fin de séquence pour gratter un smack de la gamine (les nains débiles sont tous pédophiles, c’est de notoriété publique).

 

 

– Msieu Khali, ils font quoi les deux messieurs là?

– Bwa bwa bwa bwaaa bwaaaa bwa.

– Ah, beurk, dégueu.

 

 

Je serai moins indulgent sur le traitement par la WWE du décès de la mère de Jerry Lawler. La pauvre femme ne saura donc jamais si son fiston sera un jour champion WWE et catchera à Wrestlemania. En début de show, Cole et Matthews nous expliquèrent sobrement que le first contender n’était pas là à cause de son deuil familial et qu’il serait bien là dimanche pour le ppv, et passèrent à autre chose. Jusque-là, pas de souci. Vint ensuite un match entre le champion WWE et le champion des Etats-Unis, c’est-à-dire un Miz-Bryan confirmant ce qu’on savait déjà du temps de cette vidéo: cet attelage rookie-pro à NXT saison 1, c’était de l’or en barre.

 

Le match fut d’ailleurs proprement excellent, et n’eut pas grand-chose à envier à leurs rencontres passées en ppv. Le Miz finit par l’emporter et décida alors de parler de son adversaire de dimanche. Il commença par lui présenter ses condoléances sincères pour sa perte, avant d’enchaîner à peu près « Mais ne songe pas à utiliser cette excuse pour justifier ta défaite à venir ». OK, je comprends, le Miz est un heel et un heel fait feu de tout bois. N’empêche, peut-être suis-je trop sensible pour ce monde de brutes, mais il me semble que pareilles circonstances méritaient qu’on oublie un instant le kayfabe. Le Miz aurait pu dire « Jerry, mes condoléances pour ta mère. A dimanche. », sans plus, ou tout simplement ne rien dire, et rien n’aurait changé. Ici, expliquer que Lawler pourrait mentionner sa peine ressentie du fait du décès de sa mère pour justifier une défaite dans un combat de catch m’a quelque peu fait grincer des dents.

 

 

Jerry, vois le bon côté des choses: au moins, ta mère ne me verra pas te transformer en viande hachée dimanche. Elle n’y aurait pas survécu.

 

 

Puisque j’en suis aux moments moyens de la soirée, quelques mots de la défense de titre d’Eve contre Natalya. Si quelqu’un a une explication à la présence des Lumberjills aux abords du ring pour ce match, je lui serais reconnaissant de la fournir. En effet, les matchs de lumberjacks ou jills sont a priori réservés aux affrontements entre deux adversaires qui se vouent une haine tenace ou aux combats où le risque est grand que l’un des protagonistes tente de se carapater en douce. Or nous avions là deux divas face, faisant assaut d’amabilités l’une envers l’autre. Pourquoi alors entourer le ring des autres nanas? Elles n’apportèrent d’ailleurs rien au match, à part une bastonnade sur Natalya de la part des Jills heels, immédiatement punies par un crossbody d’Eve, venue sauver son adversaire… Tout cela détourna l’attention d’un match qui fut pourtant correct et connut plusieurs moments sympas, et qui se conclut par une victoire d’Eve sur un contre pas très net à la suite d’une tentative de tombé technique de Nattie. Les filles se saluèrent chaleureusement après coup, avant qu’un nouveau catfight éclate dans les vestiaires. On n’y comprend rien et, hélas, on s’en fout un peu. Hélas car avec son physique de Wonder Woman et son catch athlétique, Eve pourrait faire une championne intéressante, mais on n’en prend pas le chemin…

 

 

– Est-ce que le schmimblik rend sa propriétaire populaire?

– Heu, non.

– Est-ce que le schmimblik permet d’avoir plus de trois minutes d’antenne par semaine?

– Ben heu, non plus.

– Alors il sert à quoi, le schmimblik?

– Heu…

 

 

Revenons à des questions plus existentielles. Le mystère planant autour de l’identité du Guest Host de Mania avait, cette semaine, quelque peu surpassé les interrogations suscitées par les fameuses vignettes « 2 21 11 », d’autant que celle de lundi dernier avait clairement laissé entendre que le mystérieux revenant était bien l’Undertaker. L’affaire paraît désormais entendue: la vignette du soir a montré le torse de la silhouette en long imperméable noir qui nous donne des cauchemars à tous, et ce torse, on le reconnaîtrait entre mille. Sauf coup de théâtre, c’est bien le Dead Man qui, pour reprendre les paroles immortelles du Rock, ramène son Dead Ass, et, grands Dieux, le brave cadavre mérite bien qu’on hype un peu son retour, après tout ce n’est que la cinquième ou sixième fois qu’il ressuscite.

 

 

– Est-ce que le schmimblik mesure 2m10, possède des super-pouvoirs et en est à 18 victoires pour zéro défaite à Wrestlemania?

– Oui.

 

 

Terminons par l’incursion traditionnelle de Smackdown dans ce show décidément riche. Je vous la fais rapide. Roberto dit qu’Alberto est là. Alberto arrive avec sa vieille R19 pourrie. Alberto dit qu’il s’appelle Alberto, mais qu’on le sait déjà, et que son destin est… Musique d’Edge. Edge rappelle qu’il y a deux semaines Alberto l’a frappé à coups de guitare. Alberto rigole. Edge tape Alberto. Excuse me. Vickie est là. Elle nous présente le nouveau champion du monde poids lourds: son ami de cœur, Dolph. Excuse me. Elle dit… Excuse me. Elle dit qu’Edge a triché à Smackdown pour conserver sa ceinture et que vendredi, on assistera au couronnement officiel de Dolph. Excuse me. Elle dit aussi qu’elle entend bien faire licencier Edge, car elle a la preuve que c’est lui qui a agressé Teddy. Hahahahahahaha.

 

 

On a retrouvé un emballage de Slim Jim sur le lieu du crime. Tu es fait, scélérat!

 

 

Tout ça est cool et nous donne envie de regarder le prochain Smackdown, mais sans doute pas autant que le prochain Raw, où l’on espère bien revoir celui qui layeth the Smackdown sur le système solaire! Cette fois, je vous dis vraiment à dans deux semaines, et d’ici là, mangez du gâteau!

 

 

Parce que le gâteau, c’est bon. Oui oui.

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