Catch

La prospection de l’Honneur

La jeunesse est une ivresse continuelle; c'est la fièvre de la santé; c'est la folie de la raison.

La Rochefoucauld

 

La troisième féfé américaine a tenu un sacré tournoi qui vient de s'achever. Le but: découvrir les prospects qui feront ses beaux jours dans l'avenir. Amateurs de chair fraîche, le récit qui suit est pour vous.

 

 

Et crois moi qu'on va prospecter. Oh yyyeeeaaahhh !

 

 

Nalyse du ROH Top Prospect Tournament avec d'autres matchs dedans

 

 

Les trois semaines suivant 9th Anniversary furent principalment consacrées au ROH Top Prospect Tournament. Pour mémoire, ce tournoi consiste à mettre en avant les jeunes stars de la fédération et à récompenser le meilleur d'entre eux.

 

Vici le tableau:

 

 

Ouais, en blanc sur gris. Plissez les yeux et rapprochez-vous de l'écran.

 

 

La semaine précédant l'iPPV, on avait vu Kyle O'Reilly disposer assez facilement du petit Gresham. Les trois quarts de finale restant eurent lieu lors du show suivant.

 

Et on commence avec le match entre Bobby Dempsey et Michael Elgin dont le vainqueur affrontera O'Reilly.

 

L’objectif de ce combat est simple. Depuis son arrivée, Elgin est  buildé comme le powerhouse du roster. Il est trapu, musclé et dégage une force impressionnante. Et quoi de mieux qu’un adversaire qui pèse bien ses 200 kilos de gras pour montrer sa puissance?

 

Le nouveau membre de la Maison de la Vérité fit donc une belle démonstration en soulevant par deux fois son adversaire. La première avec un Samoan Drop et la seconde avec une Power Bomb (son finish) qui conclut le match.

 

Elgin rejoint ainsi O'Reilly en demi, pour une affiche qui s'annonce prometteuse.

 

 

Dégage le gros ! Tu me bouches la voie pour le main event.

 

 

Autre belle affiche, le match entre Mike Bennett et Adam Cole, qui constitue LE match de ce premier tour.  L'un est un espoir de la division tag team tandis que l'autre pourrait finir rookie de l'année à la ROH. Après une entame de match équilibrée, Cole parvint à faire fuir son adversaire à la suite d'une série d'atémis.

 

Comme à son habitude lorsqu'il se retrouve en dehors du ring et en difficulté, Bennett dut se faire remotiver par son entraîneur afin de reprendre le combat. Cependant, les deux comiques furent interrompus par Cole qui vint briser le conciliabule avec une Hurricanrana qui envoye Bennett contre les barrières.

 

 

L'abus d'alcool est vraiment mauvais pour la santé.

 

 

Cole renvoya ensuite son adversaire sur le ring afin de continuer le combat dans les meilleures conditions mais le Prodigy montra son refus en donnant des coups de pieds à son adversaire qui partit à son tour dans les barrières.

 

Le combat reprit alors en ringside et Bennett profita du fait que son adversaire soit sonné pour lui infliger un Bodyslam. De retour sur le ring, voyant que Cole était quelque peu courbaturé, Bennett procèda à quelques étirements. Tenant absolument à le remercier pour cette attention, et alors qu'il était projeté contre les cordes, Cole assomma Miikey avec un DDT.

 

Et malgré un enchainement Crossbody-Superkick-Suplex, Cole s’inclina après avoir encaissé un Side-Effect de Bennett, qui se qualifia ainsi pour les demi-finales.

 

The Prodigy y retrouvera le gagnant du dernier match entre Andy "Right Leg" Ridge et Grizzly Redwood.

 

 

Un nain ou un unijambiste? Vous êtes sérieux?

 

 

A l'inverse du précédent, ce match fut peu intéressant. L'opposition entre un des meilleures jobbers et un ancien membre de la ROH Academy qui se repose uniquement sur son pied droit (d’où son surnom bien que « leg » signifie jambe) ne souleva guère les foules.

 

On ne peut pas retenir grand-chose de cet affrontement si ce n’est deux contre de Ridge. Deux contres du pied droit bien évidemment. Le premier alors que Redwood tentait un suicide dive et l’autre alors que le mini-lumberkjack sautait depuis le turnbuckle. C’est ce dernier contre qui permit à Ridge d’obtenir la victoire.

 

 

Redwood eut le temps tout de même d'infliger quelques chatouilles à son adversaire.

 

 

Les demi-finales eurent lieu la semaine suivante. Le premier match constitua une bonne opposition de style entre d'un côté la force d’Elgin et de l'autre l’agilité d’O’Reilly.

 

Il s'agit du premier vrai combat pour Elgin qui a pas mal assuré niveau in-ring et qui a fait preuve d’un certain cabotinage, digne des plus grands top heels des films de ninjas de Godfrey Ho.

 

 

Niiinnnjjjaaa !!!

 

 

O’Reilly n’est pas en reste. Et après une série de coups de pieds visant à déstabiliser l’adversaire il l’envoya en ringside après une Hurricanrana sur le bord du ring. Avant d’assommer Elgin avec un Dropkick.

 

Toutefois Elgin étant booké très résistant, cela ne suffit pas pour en venir à bout. Il eut d’ailleurs une réaction assez impressionnante après avoir subi une Suplex en beuglant tel Silver devant une bouteille de bière. En plus de ce no-selling, Elgin nous grattifia d’une superbe Clothesline bien stiff qui manqua d’arracher la tête d’O’Reilly.

 

 

Maaannngggeeerrr !!!!

 

 

Ce dernier l’emporta tout de même par surprise sur un roll-up. Victoire surprenante mais logique, Elgin est buildé comme étant le powerhouse de la fédération, le monster heel. Il n’a pas besoin d’une victoire dans un tournoi visant à déceler les nouveaux talents. Et puis vu que Bennett doit accéder à la finale il faut bien conserver la dualité heel/face.

 

Qu'est-ce-qui permet d'assurer que Mike Bennett va accéder à la finale? Tout simplement le fait que son adversaire est un no-name sorti de l'école et se reposant uniquement sur son pied droit.

 

 

Je n'aurais pas dit mieux.

 

 

Il n'y a donc pas grand-chose à dire sur ce combat. C’était un peu évident que le Prodigy allait s’imposer. Son adversaire a beau être sorti de la ROH Academy, il n’a encore rien montré. Son surnom de « Right Leg » est loin d’être usurpé vu qu’il ne fait que donner des coups de pied avec sa jambe droite.

 

Or si un bon coup de pied peut s’avérer dévastateur, au bout d’un moment ça devient un peu prévisible. Et puis on ne peut pas baser toute une carrière sur une seule technique, même Hulk Hogan en avait deux.

 

Andy Ridge a donc un besoin urgent d’étoffer son moveset s’il ne veut pas finir en chair à jobber.

 

 

Bon ça c'est fait.

 

 

La finale verra donc s'affronter Kyle O'Reilly et Mike Bennett. Mais avant d'aller plus loin, évoquons le rôle de Steve Corino. Pour rappel, avant le tournoi, celui-ci avait émis le souhait de suivre attentivement le tournoi afin de conseiller les jeunes.

 

Or il en fait beaucoup trop, ce qui cause au mieux une ignorance polie et au pire un bon foutage de gueule (ce qui est l'apanage de Bennett). Il se permet même de s’incruster pendant les promos des autres pour débiter des pseudo-conseils à la noix.

 

Il est de bon ton de vouloir se racheter une conduite après s’être comporté en vrai enfoiré mais il ne faut pas en faire trop non plus. Ses interventions sont ennuyeuses et lui donnent un côté gnangnan digne des séries AB Production.

 

 

Et ce n'est pas avec son polo rouge qu'il va serrer Justine.

 

 

C’est dommage, car le personnage de Steve Corino était intéressant en tant que heel. Là, on a droit à un face complètement niaiseux qui se permet de s’élever en grand sage prodiguant ses conseils que personne n’écoute. Le faisant ainsi passer pour un vieux croûton débitant des insanités (ou pour un faisan selon Leodagan).

 

Comme on pouvait s’y attendre on eut droit à un superbe match pour clôturer le tournoi. Bennett avait sorti Adam Cole au premier tour, O’Reilly avait donc à cœur de venger son partenaire tag team. Et le premier sang fut pour lui avec ce superbe Dropkick sur The Prodigy contre les barricades. Ce qui énerva quelque peu Bennett qui proposa à son adversaire de faire le tour du propriétaire en l’emmenant vers les backstages. Et malgré une tentative de Suplex avortée, The Prodigy parvint à infliger un DDT sur le sol en fer.

 

 

La Road to Mania vue par la ROH.

 

Mais Bennett n’eut pas le temps de savourer ce moment de gloire car son entraineur lui rappela qu’il fallait revenir très vite sur le ring sous peine d’être décompté à l’extérieur. J’en profite pour rappeler une nouvelle fois que le décompte extérieur à la ROH se fait au bout de 20 secondes. Ce qui permet bien évidemment aux catcheurs de s’amuser en ringside deux fois plus longtemps que dans les fédérations mainstream, proposant ainsi des segments plus élaborés.

 

Après une dizaine de minutes d’un combat bien emmené où l’on put voir des Flying Dropkicks, Spinnebusters et autres Tornado DDT, Mike Bennett finit par s’imposer après être parvenu à s’être dégagé d’une soumission. The Prodigy bodyslamma son opposant et fit le tombé victorieux.

 

 

Qui c'est le plus fort ?

 

 

Comme il l’avait annoncé auparavant, Mike Bennett remporte le ROH Prospect Tournament 2011. Il faut avouer qu’à part une maîtrise des prises basiques, il n’a pas encore montré grand-chose. L'absence de vrai finisher ou de signature moves est préjudiciable au bout d'un moment. C’est vraiment son gros point faible car en dehors de ça il est à l’aise au micro et entre bien dans le personnage du heel hautain, arrogant, sûr de lui et lâche.

 

Et comme on pouvait s’y attendre, après le tournoi il en vint aux mains avec Steve Corino. Déjà plusieurs fois au cours du tournoi, Corino l’avait mis en garde contre son excès de confiance et sur son comportement irrespectueux.

 

Autrefois, Corino agissait de la même façon, et c’est ce comportement qui l’isola du reste du vestiaire, lui faisant perdre tout respect et toute considération de la part de ses collègues de travail. Un mois auparavant, Christopher Daniels avait déjà mis en garde Bennett sur son comportement. Malgré tout, ce nouvel avertissement, de la part d’un autre lutteur expérimenté, sonna creux et le Prodigy insulta Corino qui cette fois-ci décida de lui administrer quelques beignes afin de lui faire comprendre la notion de « respect ».

 

 

Tape m'en cinq plutot vieux.

 

 

Mais tout ceci se termina en un beatdown de Corino par Bennett et son entraîneur. Si ça peut mener à une feud entre le Prodigy et Corino pourquoi pas. Bennett a besoin d’affronter des adversaires expérimentés afin de franchir un palier. Et il est encore trop juste pour viser la ceinture TV. Il y a quelques semaines il avait laissé entendre que c’était son objectif mais à l’heure actuelle il n’est pas du tout crédible pour faire face au Fallen Angel.

 

Malgré tout, il semblerait que The Prodigy ait un match pour le titre TV le 18 mars prochain. Sachant que le show est enregistré, je ne sais pas quand il sera diffusé. Mais il y a fort à parier que Daniels lui bottera l'arrière-train afin de lui inculquer la notion de respect.

 

 

Et il l'attend de pied ferme.

 

 

Quant à Kyle O’Reilly, c’est celui qui a le plus impressionné lors de ce tournoi. On pourrait regretter sa défaite mais je pense qu’il n’avait pas besoin de remporter la compétition. Il est déjà assez impressionnant en tag team avec Adam Cole et c’est sur cette division qu’il doit se concentrer. Il a montré de bonnes dispositions en solo mais ce serait dommage de mettre fin à son association avec Cole.

 

De plus, la ROH semble miser énormément sur Bennett. J'en veux pour preuve les nombreuses apparitions dans le public avant son intronisation officielle. Ainsi que la longue présentation avant son premier combat. Il faut donc le builder comme un espoir pouvant mettre à mal l’upper card de la fédération. Et pour cela il a besoin d'une forte opposition.

 

 

Quand je disais forte c'était pas dans ce sens là.

 

 

Pendant que se déroulait le tournoi, on eut droit à d'autres matchs et au retour d'une des plus grandes stables heels de l'histoire de la Ring of Honor.

 

Après le match nul concédé face à Eddie Edwards à 9th Anniversary, Christopher Daniels devait défendre son titre TV contre Kenny King.

 

 

Le Saint Graal.

 

 

Le Fallen Angel remporta logiquement le combat mais le membre des All Night Express se distingua tout de même. Il gratifia notamment l'assemblée d'un joli coup de pied sauté suivi par un Spinebuster. Il réalisa aussi quelques esquives en bloquant la première tentative d'Angel Wings et en évitant le Best Moonsault Ever.

 

King confirme ainsi ses bonnes dispositions en solo. Et commence tout doucement a s'imposer au sein du mid card.

 

 

Et en plus il est bien accompagné.

 

 

L’intensité du combat n’était évidemment pas la même que lors du double affrontement contre Edwards, mais c’est un match qui se laisse regarder. Le champion conseve donc sa ceinture grâce à son Angel Wings et il est certain qu'il devra en découdre une nouvelle fois avec Eddie Edwards pour les départager une bonne fois pour toutes.

 

 

Qu'il vienne, je suis prêt.

 

 

Une fois n'est pas coutume, on eut droit à un seul match Tag Team. Et encore: il s'agissait d'une opposition entre les Bravados Brothers et un curieux attelage composé de Grizzly Redwood et Bobby Dempsey.

 

On retrouve ainsi les fifils à mémé quelques semaines après leur surprenante victoire sur Adam Cole et Kyle O’Reily. Mais cette fois-ci avec une opposition bien différente.

 

 

La Ring of Honor est fière de vous présenter les acteurs du nouveau remake de Laurel et Hardy.

 

 

Evidemment, la difficulté pour les frères était de venir à bout du gros Bobby. Celui-ci fit le ménage sur le ring et semblait invincible. La seule solution pour les Bravados était de tricher. Ainsi, alors que l’un des deux frères était tenu en position de Fireman’s Carry, il aggripa l’arbitre par le col afin d’empêcher Dempsey de l’envoyer au sol. L’autre frangin en profita pour se jeter sur le blondinet boursouflé et fit le tombé gagnant.

 

Match moyen en somme qui n’a pas permis aux Bravados de montrer grand-chose. Ce qui est toujours le problème quand on rencontre des jobbers.

 

 

On s'en fout mémé nous offrira une tisane pour fêter notre victoire.

 

 

Grimpons tout doucement vers l'upper card du roster avec le match exhibition offert par Davey Richards. Toujours sur la route vers le ROH World Championship, l'American Wolf affrontait son propre entraîneur Tony Kozina. Kozina s'est surtout distingué à la NWA et à l'AWA où il fut champion tag-team avec son adversaire du jour. Il est aussi l'entraîneur de Kyle O'Reilly qui est le partenaire d'entraînement de ce même Richards.

 

Le but du match est d'offrir un aperçu de leur méthode d'entraînement au grand public. Mais en fait on a surtout vu un American Wolf déchainé distribuant coups de poing et autres clés de bras et finissant par mettre son adversaire complètement K.O. après un running knee droit dans la face.

 

 

Après ça, le toutou est allé se coucher dans son panier.

 

 

Un peu plus haut j'évoquais le retour d'une des plus grandes stables heel de l'histoire de la ROH. Je veux bien entendu parler du groupe de Prince Nana, The Embassy.

 

 

Finally, we are back to Monday Night ROH !

 

 

Le clan fut formé une première fois en 2004 par Prince Nana. Nana était alors un riche Ghanéen héritier du trône d'Ashanti (pour celles et ceux qui dormaient en cours d'histoire, l'Empire Ashanti était un puissant Etat qui s'étendait en Afrique de l'Ouest au XVIIème-XVIIIème siècle avant sa colonisation par les ancêtres de Wade Barrett) profitant de sa richesse (obtenue en taxant le peuple ghanéen) pour engager des catcheurs afin qu’ils combattent pour lui. Parmi les membres de The Embassy, citons des personnes comme Abyss, Alex Shelley ou encore Daizee Haze.

 

La stable se sépara à l’été 2006 lorsque Prince Nana quitta la ROH. Elle refit surface un temps en 2009 avec comme nouveaux membres Claudio Castagnoli mais aussi Ernie Osiris. Le second run s’arrêta en octobre 2010.

 

C’est donc un second retour pour Prince Nana, toujours accompagné par Ernie Osiris et avec à ses côtés Princesse Mia (aucun lien avec Mme Wallace) et Tommaso Sciampa. Ce dernier, afin de prouver sa valeur, eut un match contre Mike Sydal (le petit frère d’Evan Bourne).

 

 

Et le premier qui m'appelle Gentil Ghana je l'explose. Compris?

 

 

Et on peut dire qu’il ne perdit pas de temps puisqu’il assèna un Dropkick à son adversaire pendant que ce dernier discutait avec l’arbitre. Précisions qu’il a fait son dropkick par-dessus la tête de l’arbitre!

 

 

Houba houba.

 

 

Vous vous doutez que lorsqu’on a affaire à une stable heel on va avoir droit à quelques interventions surtout lorsque l’adveraire est en ringside.

 

C’est ce qui se produisit peu de temps après le début du combat lorsque Princess Mia se jeta sur Sydal. Elle lui infligea alors quelques droites ainsi qu’un high kick bien stiff. J’ai même cru à un moment qu’elle allait l’envoyer contre les barrières. Honnêtement au début je pensais qu’elle était là pour la déco (effet WWE) mais il faut avouer que sur ce coup elle a fait forte impression. Comme quoi la différence entre une valet de la WWE et une valet de la ROH est assez criante.

 

 

C'est qu'elle cachait bien son jeu la madame.

 

 

Sciampa ne fut pas en reste, et après avoir donné quelques coups acheva Bourne Jr avec un Backbreaker assez impressionnant. Il plaça son opposant en position de Power Bomb sauf qu’il ne l’envoya pas au sol mais sur ses genoux. La prise claque bien et remet les côtes de la victime en place.

 

 

– Alors alors. C'était comment ?

– Pas mal mais y a un bout qui dépasse.

 

 

Enfin pour cloturer le tout on eut droit à un Four Corner Survival Match opposant El Generico, Jay Briscoe et les deux catcheurs se disputant le titre mondial, Homicide et Roderick Strong.

 

Il s'agit donc d'un vrai match de prestige rassemblant quatre des meilleurs athlètes de la ROH. Bien entendu, El Generico et Jay Briscoe sont surtout là pour amuser la galerie. L’intérêt de ce match est la rivalité entre Homicide et Strong. On colle deux très bon workers pour faire joli et pis c’est tout.

 

 

Pis aussi pour faier dire "Olé" au public.

 

 

Evidemment Homicide veut en découdre avec Strong mais celui-ci cherche plutôt à l’éviter. Et pour cela il s’amuse à tagguer à tout va justifiant ainsi la présence des deux autres catcheurs.

 

Après plusieurs rounds d’observation dus au comportement quelque peu lâche du champion, le combat put enfin commencer. El Generico fit ainsi quelques figures et autres roulades sur Homicide qui finit en ringside quelque peu étourdi. Profitant de ce moment de faiblesse, Strong fit le tag sur le Canadien masqué de Tijuana et s’attaqua à sa Némésis du moment.

 

Mais il ne récolta qu’une morsure à l’oreille que n’aurait pas reniée Mike Tyson.

 

 

Et après lui avoir bouffé l'oreille, je vais lui mettre ça dans le fondement !

 

 

S’ils étaient présents pour faire le nombre, El Generico et Jay Briscoe ne firent pas pour autant de la figuration. Le match dura une vingtaine de minutes, ils eurent donc largement le temps de s’exprimer. Il y eut ainsi un passage amusant où le luchador envoya ses adversaires l'un après l’autre en ringside avant de venir les assommer avec un suicide dive.

 

La victoire revint cependant au champion qui profita du travail d’El Generico pour faire le tombé gagnant sur Jay Briscoe. Notons qu’à la base le luchador avait brainbusterisé Briscoe juste après que celui-ci ait mis Homicide K.O. avec son Jay Driller. Le Mexicano-Canadien pensait ensuite pouvoir faire le tombé, mais en bon heel opportuniste, Strong fit le tag sur El Generico et remporta le match.

 

 

Hé hé. Il n'a rien vu l'autre bourrin avec son masque.

 

 

Les quatre hommes se retrouveront lors des enregistrements du 18 ,mais cette fois-ci il s'agira d'un match à élimination. Le vanqueur aura droit à un title shot pour le ROH World Championship. En revanche si c'est Strong qui s'impose, les trois autres participants ne pourront plus concourir pour le titre pendant la durée de son règne.

 

Un moyen comme un autre de dégager la route du titre pour Davey Richards?

 

 

Parce que tu crois qu'on se débarasse de moi aussi facilement ?

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