Catch

Instant K(h)arma

Instant karma’s going to get you,
Gonna knock you right on the head.
You better get yourself together,
Pretty soon you’re going to be dead.

 

John Lennon, Instant Karma


Bonjour à toutes et tous et bienvenue à la Spanish Announce Table, le seul endroit où sont nées les légendes, où les carrières ont été brisées et où nous avons eu droit à un excellent Pay per View, c'est suffisamment rare de la part de la WWE pour être souligné.

 

 

Si vous n'avez pas votre dose d'entertainment après ça, pas de doute, vous êtes un chien.

 

Nalyse d'Extreme Rules 2011

Tiens d'ailleurs, pour la peine, je vais essayer de chasser le naturel et d'être extrêmement positif sur cette review, ça changera.

 

 

Tiens, le film avec Randy Orton est sorti.

 

 

Oui, on sait. Désolé.

 

 

Et on va commencer cette review avec le match le moins intéressant de la soirée : Big Show & Kane vs The Corre pour le titre dans un extreme jobbers soon to be future endeavoured lumberjack match. L'opposition était intéressante dans le sens où elle voyait l'opposition entre le Big Red Show et les deux Big Men du Corre plutôt que la paire Slater/Gabriel. Il offrait donc une légère variation par rapport à ce qu'on pouvait voir habituellement. Néanmoins, le combat était on peut plus convenu, jusque dans son finish où Big Zeke prenait l'avantage sur Show avant que le Blind Tag de son partenaire voulant appliquer, en vain, un Wasteland ne lui coûte la victoire via un Chokeslam. Rien d'exceptionnel, mais c'était un joli petit moment qui faisait agréablement retomber la pression entre les deux matchs de championnats et poursuivait la storyline des dissensions au sein du Corre.

 

Pour être tout à fait honnête, même, pour ceux que la match n'intéressait pas, on pouvait s'amuser à regarder qui était dans l'escouade des jobbeurs au bord du ring et qui n'y était pas, pour essayer d'imaginer les raisons de l'absence de tel ou tel. Je vous laisse les commentaires pour broder sur le pourquoi du comment de l'absence de Daniel Bryan, Sin Cara ou Zack Ryder, en fonction de leurs côtes backstage et des plans de la WWE pour chacun dans le futur.

 

 

Grand jeu : Sauras-tu trouver DH Smith sur cette photo ?

Indice : Il n'est pas dans le public, pour une fois.

 

 

Autre match sans intérêt – Ben oui, sinon la WWE daignerait en faire la promotion avant – : Kofi Kingston vs Sheamus dans un Table Match pour le titre US. Passons rapidement sur la promo d'avant-match en guise de clin d'oeil à l'actualité politique américaine pour nou concentrer sur le combat, très bon entre les deux prétendants, tous deux draftés dans le show d'en face. L'action in-ring s'est focalisée sur les efforts désespérés du rouquin pour mettre l'ex-jamaicain au travers d'une table tandis que celui-ci s'acharnait à esquiver conscieusement les éléments de mobilier. Pour couronner le tout, le champion en titre, s'est une nouvelle fois fendu d'un de mes mouvements favoris, celui qui le voit se projeter en slingshot du tablier du ring par dessus la troisième corde pour percuter son adversaire.

 

Le match était très solide, surtout pour la stipulation donnée qui, honnêtement, n'est pas folichonne et le finish assez joli, un boom drop de l'extérieur vers le torse du rouquin. Mais ce que j'ai apprécié par dessus tout, c'est le sens du détail de l'irlandais. Juste après une tentative de projection de Kofi sur une table, il n'hésitait pas à la renverser, anticipant ainsi un éventuel contre qui pourrait lui coûter son titre. Ce genre de petit plus montre toute l'intelligence in-ring du personnage et lui permet de ne pas paraître faible dans la défaite. Bien joué donc de la part de tous les deux qui montrent que, malgré le peu de temps que leur a consacré la WWE ces derniers mois, ils savent assurer le moment venu.

 

 

Les irlandais, en fin de soirée, finissent toujours avachis sur la table.

 

 

Tiens, à propos de moment enfin venu, voilà le morceau de bravoure de cette chronique, ma tentative d'être positif à propos du Cole & Swagger vs Ross & Lawler. Autant le dire, ça va être dur : Mais bon, à l'impossible nul n'est tenu … Le match était court, bien plus qu'à Mania et il possédait un peu de rythme, ce qui est d'autant plus remarquable vu l'age et la forme physique des compétiteurs. Voilà, c'est tout …

 

On ne pourra pas dire que je n'ai pas essayé. Bon résumons : comedy match pénible qui commence avec Cole enveloppé dans du papier bulle – ce que vous pouvez trouver hilarant, personnellement, ça ne m'a fait ni chaud ni froid vu que c'est dans cette tenue que j'ai passé la journée du 31 décembre 1999 –, des coups de ceinture à n'en plus finir sur des « lutteurs » visiblement protégés des dangers du trucs (Ross avait un plastron sous son Jersey des Boomers et je soupçonne Michael Cole d'avoir mis quelque chose pour se protéger les fesses), un match trop long encore, peu de mouvements de catch, généralement mal appliqués (à l'exception du bon Chéreau Shot de Jim Ross sur Michael Cole) ou mal vendus, un finish tout pourri (Roll-Up de Cole sur JR) qui, en plus, semble prolonger la feud.

 

 

Un divertissement famillial et PG Rated, qu'ils disaient …

 

 

Allez, histoire d'être positif quand même sur ce dernier point, voir un tel mouvement aussi élémentaire et si mal exécuté permet de mieux mesurer, a contrario, les qualités de tous les membres du roster, y compris ceux et celles qui ne sont pas réputé(e)s pour leurs qualités in-ring (Maryse, Kelly Kelly, etc …).

 

Pour continuer sur cet interlude négatif et avant d'enchaîner avec le dernier match négligeable de la carte, quelques mots sur la promo de R-Truth. Je ne suis pas plus convaincu sur ses capacités de heel au micro après ce dimanche. Je ne suis peut-être pas bien conscient du sens profond du « What ? » qu'hurle le public après chaque phrase mais pour moi, c'est avant tout le signe d'un public qui n'en a pas grand chose à faire de ce qui se dit. Même si Truth semait là les graines de son intervention en Main-Event, on pouvait s'attendre à plus de sollicitude et d'attention de la part du public de Tampa, surtout qu'il a eu le temps de s'attacher au personnage, habitant à 150 kilomètres seulement d'Orlando, le fief de la TNA où le monsieur a connu quelques belles heures de sa carrière pendant trois ans.

 

 

– Alors, Truth, maintenant que vous êtes méchant, vous comptez avoir enfin de la personnalité ?

 

 

Passons au match des divas. Et là-aussi, je suis assez mitigé. L'action in-ring et hors du ring (vu la stipulation No Count-Out, No DQ) était sympathique mais j'ai trouvé que Layla était systématiquement dans le mauvais timing, ce qui est d'autant plus dommage que c'était plus un de ses points forts auparavant. Elle se relève du Faithbreaker de Michelle – son finisher quand même – sur le compte de deux, soit un peu trop tôt à mon goût (mais l'arbitre l'a-t-il vraiment aidé sur ce coup-làou a-t-il compté trop vite ?). Elle se désespère de ne pas réussir à faire le tombé à chaque nearfall mais, decrescendo, plus intensément la première fois que la seconde, ce qui ne semble pas logique au niveau psychologie et vu l'enjeu du match « Loser leaves WWE ». Le match, mal booké, la voit de plus deux fois résister au finish de son adversaire puisqu'elle convertit une tentative de tombé sur un Faithbreaker en un crucifix pin victorieux.

 

Michelle McCool reste donc seule dans le ring quand retentit une musique terrifiante à base de guitares et entre en scène Kharma, l'artiste précdemment connue sous le nom de Kong qui est tout à la fois Awesome et Amazing. Jim Johnson à la musique a fait du bon boulot sur ce coup-là, autant que l'équipe de production TV qui filme à merveille la nouvelle diva : « André Shot », le plan traditionnel en contre-plongée inventé par Tim Walbert pour augmenter l'impression de puissance, avancée lente vers le ring. Le monster-heel fait femme se retrouve seul face à Michelle McCool et la détruit littéralement avec un Implantbuster que je n'appelerais plus que Gourdebuster dorénavant vu le personnage de la tueuse de divas siliconées.

 

 

Dernière image de Michelle McCool à la WWE : allongée et jambes écartées. Dans la position à laquelle elle doit toute sa carrière, en somme.

 

 

Objectivement, c'était parfait et d'autant mieux vu, là encore, que l'action se déroulait à quelques miles seulement d'Orlando. Kharma a fait des débuts fracassants et surtout sans le moindre défaut. Son finisher est spectaculaire, c'est peut-être même le plus destructeur du roster, garçons compris. De quoi racheter les débuts un peu décevants de Sin Cara à qui la WWE n'a pas laissé suffisamment de temps pour polir son style à celui de ses adversaires.

 

 

Les gros plans ne mentent pas : Kharma a la peau lisse.

 

 

Continuons donc à être extrêmement positif avec l'opener : Last Man Standing Randy Orton vs CM Punk (où le New Nexus est expulsé du ringside avant même le coup de cloche). Personnellement, j'expulserais volontiers le New Nexus, bande de rookies pas encore correctement dégrossis de la WWE mais c'est un autre problème. Restons positifs. Honnêtement, un Last Man Standing en opener, c'est un truc super risqué. Le match n'est pas un modèle de dynamisme, souvent interrompu par de longs comptes vers le 10 fatidique et Punk et Orton avaient là une tâche très difficile s'ils voulaient mettre le Pay Per View sur de bons rails.

 

Et, ils ont réussi ça avec brio. Au moins aussi bon que le match de Mania, c'était un vrai festival de mouvements contrés, esquivés qui a totalement impliqué le public et, de plus, très bien utilisé la stipulation. On ne s'est pas contenté de coups de Singapoure Cane ici ou là. Non, le Go To Sleep contre les escaliers en métal au bord du ring illustre mieux que toutes les phrases mon propos mais le super-RKO de la deuxième corde qui donne la victoire à Orton n'est pas mal non plus dans son genre. Mais s'il y a une chose à retenir du match, c'est la finesse absolue avec laquelle Punk a joué sa partition. Utiliser une Singapoure Cane dans un Last Man Standing, c'est banal. S'en servir comme d'une vraie canne pour s'aider à marcher à mesure que les coups pleuvent, ça nécessite bien plus de sens de l'à propos, de psychologie et de métier.

 

 

Anecdote amusante : pour boiter comme un grabataire, CM Punk a visionné toutes les vidéos de l'Undertaker depuis trois ans.

 

 

De la même manière, Punk utilisera aussi une chaise comme déambulateur pour s'avancer vers Orton avant de lui faire mal avec le même objet. Très bon match dans le ring, excellent storytelling, le résultat propulse Orton vers les sommets de Smackdown tandis que CM Punk ne peut pas vraiment en sortir dévalorisé puisque ça faisait très longtemps que quelqu'un n'avait pas eu l'air aussi valeureux face à Randy (y compris la majorité de ceux qui l'ont battu).

 

Deuxième potentiel show stealer de la soirée : Cody Rhodes vers Rey Mysterio, Fall count anywhere. Là encore, pas de surprise, excellent match avec un Rey Mysterio qui, comme Punk, fait partie de l'élite de la WWE, en plus d'être incapable de réaliser un mauvais match depuis une éternité, il est extrêmement doué en terme de psychologie. Vous voulez une preuve ? Cette séquence dans les couloirs de l'Arena où Rey envisage d'écraser le visage de Cody contre un miroir, s'impose comme un symbole de la feud qui a pour le moment été la meilleure de l'année.

 

 

Extreme Grooming Tips

 

 

Le final est assez rapide, trop peut-être, et un peu étrange à mon goût. Alabama Slam de Cody. Tentative de tombé qui échoue. Puis Rey crache de la Green Mist (bleue en l'occurence) au visage Cody qui va essuyer son masque contre les cordes. 619. 123. Match gagné.

 

Le changement de rythme assez brutal dans le match était sympathique et contrastait un peu avec les autres grands matchs du PPV mais je pense qu'il y a d'autres choses derrière ça, notamment parce que Rey ne s'est pas contenté d'un heel move mais a aussi volontairement mis à jour son protège-genou, comme pour blesser l'ex-dashing. Je ne sais pas si c'est pour offrir une porte de sortie honorable au personnage de Cody après une défaite en fin de feud ou pour prolonger leur antagonisme sur un troisième match en Pay per View mais il y a définitivement quelque chose d'inachevé dans ce finish et un rebondissement ou une conclusion s'imposent. Et je l'attends avec d'autant plus d'impatience que Rey Rey, malgré tout le mal qu'en pensent certains, est l'un des tous meilleurs à la WWE.

 

 

Tiens, la WWE donne l'identité des druides de l'Undertaker maintenant ?

 

 

Le main Event, match en cage à trois avec le Miz, John Morrison et John Cena était assez prévisible et dépourvu d'énigmes comme celle que je viens d'évoquer. JoMo était là pour les gros spots, et il a assuré dans ce domaine avec un Starship Pain du haut de la cage. Ou cette séquence où il s'écrase l'entrejambe contre le haut de la porte ouverte – Petit Bémol, cependant, c'est presque la copie conforme de ce qu'il avait fait contre Jeff Hardy quand il s'appellait encore Johny Nitro – . Le champion était là pour la heel heat. D'ailleurs, le changement de rythme dans les combats se sentait immédiatement dès qu'il était impliqué, conforme en cela à son personnage plus froid. Quant à John Cena, il était là en Ring General, assurant du liant au combat et décrochant la victoire sur un Attitude Adjustement du haut de la troisième corde. Là, encore, si je n'étais pas extrêmement positif, je dirais qu'un tel finish était redondant avec le super RKO d'Orton au début du Pay Per View, mais pour être fidèle à ma ligne directrice, je n'en dirais rien et ferais plutôt une prétérition à la place.

 

Ceci dit, le nouveau champion n'était pas là que pour compter les points et ramasser le titre à la fin. Il n'avait pas été étincelant lors des derniers PPVs et avait à cœur de se racheter ce soir. La séquence où il esquive un Chuck Kick qui aboutit sur le Miz et une merveille de timing grâce à lui. Et je n'en reviens toujours pas de la manière dont il a encaissé le C4 de JoMo, une prise qui est sans aucun doute une de celles qu'il faut être deux pour bien réussir. Comme prévu, c'est l'intervention de R-Truth qui changera la donne et fera basculer le match sur sa séquence finale. Il coûtera le match à son ex-pote Morrison avant de rentrer dans la cage, détruire tout le monde puis s'attarder encore sur sa nouvelle nemesis. Le tout avec un haut de survêtement qui était franchement, désolé de ne pas être positif, le plus laid du monde. Un truc qui a dû être à la mode quand Truth avait douze ans mais qui, depuis, n'est vraiment pas beau, même pour ceux qui aiment parfois le côté vintage des fringues. Encore un détail à travailler pour son personnage de heel, entre ça et intéresser le spectateur à ce qu'il dit, ça fait beaucoup.

 

Message personnel à l'infographiste de la WWE, le W de la ceinture est dans l'autre sens désormais.

 

 

Mais le vrai match de la soirée était celui d'avant, marqué de la couleur bleue avec une ceinture suspendue au milieu du ring et plein d'échelles autour. Alberto Del Rio vs Christian. Le match était plus que bon, ce qui n'étonnera personne au vu des affrontement que le duo avait donné juste avant Wrestlemania en weekly. Et puis, il faut bien avouer, aussi que tout comme Punk et Mysterio, les deux contenders font partie de ces catcheurs dont on a du mal se souvenir à quand remonte leur dernier mauvais match et qui maîtrise à merveille les ressorts de la psychologie in-ring.

 

J'ai personnellement adoré la manière dont le Mexicain s'est débarassé de son adversaire en le balançant sous le ring comme un sac à patates. C'est simple, pas spectaculaire pour deux sous mais diablement efficace. Etait-ce le meilleur match de l'échelle du monde ? Non. A-t-on vu des spots de folie qui nous font nous décrocher la mâchoire ? Non. A-t-on été suspendu aux gestes de chacun en se demandant à qui reviendrait le titre ? Oui. Pour moi, la réponse à la dernière question suffit largement pour dire qu'un match est excellent et celui-là a joué la carte des incertitudes.

 

 

Un divertissement famillial et PG Rated, qu'ils disaient …

(Oui, en fin d'article, le légendeur a tendance à être flemmard et à recycler quelques gags déjà utilisés.)

 

 

On y retrouvait la patte de Christian a de nombreux endroits. La séquence de spots autour d'une grande échelle allongée entre le ring et la table des commentateurs était empruntée à son match de TLC pour le titre ECW contre Shelton Benjamin. La volonté de chaque acteur de n'ouvrir une échelle qu'à l'aplomb direct de la ceinture faisait écho au MITB de l'an passé. Et chacun a conservé ses particularités et son move-set pour l'occasion, Christian incorporant même un spear à son arsenal. Del Rio quant à lui, en plus d'un excellent travail sur le bras de son adversaire (très intelligemment incorporé à l'objet du soir l'échelle) a bénéficié évidemment de l'aide de son entourage via un run-in de Brodus Clay. Malheureusement pour lui, ce ne sera pas suffisant puisque ce sera en vain et que Clay ressortira de l'épisode en pissant le sang (ce qui n'était absolument pas délibéré).

 

La conclusion surviendra sous la forme d'un coup de klaxon donné par une Jeep avec Edge dedans qui menaça suffisamment de rayer la voiture de Del Rio pour le distraire, lui permettre de prendre son dernier gros bump de la soirée et donner la victoire à Christian. Le moment chargé en émotion, voyait un canadien, au bord du ring, contempler un autre canadien qui décrochait le titre. Un vrai bon feel good moment pour tous ceux qui connaissent l'amitié réelle et solide entre ces deux-là, ainsi que pour tous ceux qui connaissent les qualités de Christian et se lamentaient de le voir nager entre deux eaux, entre le main-event et la midcard, depuis trop longtemps.

 

 

 

Sérieusement ? Vous avez vu ce survet' ?

 

Ron Killings en Main Event, Christian Cage champion et Awesome Kong qui débute, la WWE a choisi de faire à Tampa un clin d'oeil appuyé à la TNA voisine. Cependnat, il ne faut pas y voir autre chose que le hasard des circonstances et la volonté d'exploiter au mieux les réactions d'un public habitué à certains visages. Surtout que la comparaison s'arrête là : le PPV était excellent avec pas moins de quatre très bons matchs et très peu déchets qui ont su, de plus, ne pas monopoliser l'antenne. Le titre de champion de Christian est bien mérité après des années au service du business à la WWE et ailleurs.

 

Reste à savoir dorénavant ce que la WWE a faire de ses nouveaux tenants de titre. Le destin de Christian et celui de Sheamus s'entrechoquant autour de la ceinture ferait une belle affiche pour Smackdown. Je l'espère d'autant plus que je ne pense pas que la décison de donner la ceinture au pote d'Edge ait été prise autant à la légère que ça et qu'il devrait la conserver un bout de temps. Mais, paradoxalement, c'est plus du coté de Cena qu'il faut s'interroger. Avec le Miz qui a porté si longtemps (pour un rendement in-ring loin d'être exceptionnel) et un rematch à venir, tout est possible, y compris une reconquête rapide de la ceinture grâce au Rock. Si on ajoute à ça, les suites de la feud Rhodes/Mysterio qui ne me semble pas totalement achevée, un Alberto Del Rio qu'il va bien falloir caser quelque part et les débuts de Kharma, je crois qu'on peut dire que la WWE a bien géré sa période Post-Wrestlemania et les départs de ce qui constituait les deux fleurons de Smackdown.

 

Et après ça, l'Internet Wrestling Community se demande encore pourquoi Melina couche avec d'autres hommes que JoMo ?

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