Catch

All-Star (Video) Game

L'argent, ça va, ça vient,

mais quand ça vient, ça va.

VKM, source non officielle.

 

Où il est question de bouteille, de cul, de quad, de starpower, de powerhouse, de french cancan, de plaquage, de tablier, de bichonner, de jeu vidéo, de chihuahua, de vodka et de bouteille d’eau. Etonnant, non?

 

 

Incroyable! Inviter Desproges, comme ça, sans prévenir?

C'est un fou ce mec!

 

 

Nalyse de Raw du 13 juin

 

 

Comme l’a si bien relevé l’ami Silver, les temps sont durs pour la WWE. Panne de créativité, politique frileuse axée essentiellement sur les revenus au mépris de tout le reste, érosion manifeste du nombre de spectateurs dans les arènes: oui, les temps sont durs.

 

A l’heure où la TNA tente de remonter la pente et de se recentrer sur le catch, la WWE, elle, invoque de vieilles gloires et donne des statuts hégémoniques à deux superstars, comme le faisait… la TNA, précisément, dans le courant de l’année 2010. Théorie des vases communicants, évidemment non, mais la WWE a intérêt à corriger le tir rapidement sous peine de perdre, progressivement, une partie de son audience qui pourrait se retourner vers la concurrente, cette fameuse TNA qui vient de son côté de produire un excellent PPV.

 

 

Pour contrer Dixie Carter, la WWE sort les grands moyens.

 

 

Aussi, c’est avec une pointe de scepticisme que je m’attelai au visionnage de ce Raw de trois heures, baptisé pour l’occasion All-Stars. Steve Austin comme Manager d’un soir, le projet avait de quoi séduire, mais la WWE a ces derniers temps un certain talent pour doucher les enthousiasmes. Et, de fait, le choix d’Austin comme Manager n’a sans doute pas été une idée géniale: SCSA a du charisme, indubitablement, mais il a livré tout au long de la soirée des promos stéréotypées et pris des décisions que n’eût pas reniées Teddy Long, ce qui en dit long sur la prise de risques. Je serai donc peu disert sur l’apport du Rattlesnake, fort limité excepté pour annoncer qu’il allait botter  des culs, ce qu’il fit à l’envi tout le long du show, sans donner suite…

 

Pourquoi All-Stars? Tout d’abord, la WWE a fait intervenir toutes ses Superstars les plus emblématiques en activité, y compris JoMo, et y compris également les résidents de Smackdown. C’est d’autant plus bienvenu que SD manque cruellement de starpower, et que donner un peu d’exposition à ses membres le lundi ne peut être que bénéfique. Il faut quand même savoir que Del Rio et Big Show participent aux tournées de Smackdown plutôt qu’à celles de Raw, tant SD a un besoin maladif de stars de premier plan pour vendre des places, manifestement…

 

 

Maladif, c'est le mot.

 

 

All-Stars, également, en hommage au dernier jeu vidéo de la WWE, qui se démarque des productions habituelles de fin d’année par une jouabilité très arcade et une mise en scène outrancière. Pas exactement un grand jeu, donc, mais difficile de reprocher à la WWE de faire un peu d’autopromo…

 

Toujours est-il que l’on a eu droit, lors de ce Raw assez plaisant, à une revue d’effectif forcément satisfaisante, et à quelques séquences qui surnagent d’autant plus facilement que la WWE a tendance à enfiler les shows moyens depuis quelque temps.

 

Débarrassons-nous d’entrée, avec mépris, du cas des Divas, puisqu'on a vu un nouveau camouflet ahurissant de la WWE à sa section féminine. Le match devait être un tag-team 7 contre 7, et au final nous avons eu un match en un contre un, une KK décidément très en forme faisant le tombé sur une Bella quelconque (pléonasme), avant que les sept faces ne décident, puisque le show avait lieu à Long Island et que les Tony Awards avaient eu lieu la veille, de rendre hommage à Broadway en improvisant un cancan. Grotesque, ridicule, les mots me manquent, problème que Cole a résolu en feignant vomir sur son bureau.

 

 

Quoique… Réflexion faite…

 

 

Fermez le ban.

 

Revenons à des choses plus sérieuses avec Sheamus, opposé à Santino. Soit, j’en entends déjà qui persiflent: Santino? Sérieux? Really? REALLY? Bon, certes, Santino n’est pas exactement un main-eventer, mais il n’empêche que c’est un catcheur relativement solide, capable de sortir quelques moves agréables. C’est d’ailleurs très exactement ce qu’il s’est passé. Evidemment, sous la grêlée de coups de Sheamus, le Canadien n’a existé que par intermittence, mais il a, par moments, réussi ses classiques y compris son Cobra. Insuffisant pour gagner, mais un match correct. Je serai plus réservé sur l’intérêt pour Sheamus de se livrer à ce genre de match: à part pour montrer qu’il peut gagner un match par soumission (une variante des Walls of Jericho), je ne vois pas vraiment ce que ce genre d’affrontement peut lui apporter. Triompher d’un catcheur très populaire est bon pour la heat, mais Santino paraît être une proie indigne d’un Irlandais qui vise le sommet.

 

 

Après les Walls of Jericho, voici la grande Muraille de Chine-Us.

Ok, je sors.

 

 

Second match, maintenant, avec Big Zeke accompagné de Sin Cara et Bryan, face à l’évident trio Barrett + Legacy. Unissant deux feuds en cours, le match était alléchant et permettait de retenir des jeunes prometteurs plutôt que Slater et Gabriel, dont l’avenir apparait d’autant plus incertain. Du côté des heels, on avait donc un excellent technicien (Rhodes) et une encyclopédie du catch (Barrett), tandis que l’équipe Face avait de quoi mettre la bave aux lèvres par seaux entiers: l’idole des smarts et technicien de premier plan Bryan, le voltigeur Cara et la powerhouse Zeke. Autant dire, en quelque sorte, l’équipe complémentaire par excellence. Dans ces conditions, difficile de ne pas râler en voyant que le match a duré un peu moins de quatre minutes, et n’a servi que d’écrin pour un Zeke enchainant les slams puis utilisant Bryan comme projectile humain pour neutraliser la Legacy avant d’offrir le tombé à Sin Cara. Zeke est donc officiellement Face, mais ce match a un peu tout de l’erreur de booking (quand je vous dis que la WWE ressemble à la TNA): avec des catcheurs pareils sur le ring, on n’a pas le droit de faire un match aussi court, ni de ne pas donner du temps pour s’exprimer aux 6. Déception à la mesure de l’espoir suscité par un tel match, donc, pas mauvais, mais totalement hors de propos.

 

 

Ne dites pas: hors de propos.

Dites: bouche bée.

 

 

Remontons tranquillement la carte, et arrivons à Del Rio. Dos Burnas, une nouvelle fois, venait vanter ses immenses talents, après une attaque en règle contre le Big Show la semaine passée, avec la complicité de son âme damnée Ricardo Rodriguez. Mais cette fois, Kane venait demander des comptes pour son petit camarade. Del Rio et Kane sont de bons professionnels, le match fut donc de qualité, mais là encore beaucoup trop court (moins de trois minutes) et s’acheva sur une disqualification de Del Rio pour s’être acharné sur le bras de Kane grâce au Cross Armbreaker alors que le gros rouge avait trouvé refuge dans les cordes. Show, partiellement remis, se ruait dans l’arène, mais n’y trouvait que Rodriguez, sur lequel il passait donc ses nerfs. Tout cela se conclura par un affrontement entre le colosse et le Mexicain burné lors de Capitol Punishment.

 

 

Ricardo arrive trop tard: Show a déjà mangé une jambe d'Alberto!

 

 

Avant d’arriver aux contenders et aux titres, faisons un petit détour par The Miz, auteur, ce soir, d’une bonne prestation. En ouverture du show, l'ex-champion s’offrait le luxe de provoquer Austin, jouant astucieusement avec les « what ? » du public, qu’il qualifiait de « cool stuff… in 2001 ». Austin venait donc remettre le blanc-bec à sa place, mais sans génie, avant l’arrivée de Riley. Riley, grâce à sa feud, a récupéré une grosse pop. Il est très improbable qu’elle perdure au-delà de cette feud, aussi le miraculé de NXT serait bien inspiré de capitaliser dessus sans délai.

 

Evidemment, le ton montait, jusqu’à ce qu’Austin trouve la solution: un Piper’s Pit. C’est toujours un plaisir de revoir Rowdy Roddy, mais plus les années passent, plus la déliquescence (et l’alcoolisme) du bonhomme sont palpables, et le spectacle finit par devenir plus navrant que réjouissant.  On peut tout de même lui reconnaitre une langue bien pendue, puisqu’il coinçait le Miz dans une impasse rhétorique. Le Miz, vexé, défiait alors le vétéran avec Riley comme arbitre, match totalement inutile mais qui titille toujours la fibre nostalgique. Et, bien entendu, c’est Piper qui s’imposait, non sans un coup de main de l'arbitre du soir.

 

 

– Ah ah ah noob!

– Merci bien jeune homme, mais qui êtes-vous?

 

 

Un titre mineur, maintenant, avec le titre US: on voyait Dolph, backstage, avec Vickie, en train de réclamer un match pour le titre US à Austin. Celui-ci acceptait de laisser Ziggie affronter Kingston à CP… s’il renvoyait Vickie. Le blondin acceptait, et un match d’échauffement était organisé. Difficile de comprendre Ziggler: Vickie l’a mené là où il est, lui a permis de toucher au titre WHC, donc la sacrifier pour le titre US paraît très curieux.

 

Toujours est-il que le match, là encore, unissait deux feuds: Ziggler, donc, et Swagger, affrontaient Kingston et Bourne. Une fois de plus, ce fut un match beaucoup trop court: trois minutes! Une originalité cependant: l’essentiel du combat s’est déroulé sur le tablier, plus que sur le ring, ce qui était assez inattendu. Et comme de juste, la victoire revenait à l’équipe Face, grâce à un Air Bourne sur Swagger. Le prototype du match neutre en fait: difficile d’avoir quelque chose contre lui, mais tout autant de voir quelque chose en sa faveur…

 

 

Nouveau finisher: l'Airburnes.

 

 

Passons maintenant à nos amis les #1 Contenders. Premier d’entre eux, R-Truth, qui s’en prenait notamment à Hornswoggle. Je vous avoue qu’après son apparition surnaturelle en confédéré la semaine dernière (pour une promo dont je pense que nous ne mesurons pas la portée putassière de ce côté-ci de l’Atlantique, mais qui m’a paru plus que borderline quand même), je le voyais bien faire du lancer de nain, habitude que pourtant l’on sait pertinemment être inhumaine grâce à la sympathique commune de Morsang-sur-Orge. Rien de toute cela, mais Austin, comme le premier Clark Kent venu (ne vous y trompez pas, Kent, c’est Cena), imposait à Truth un adversaire plus à sa mesure: JoMo, enfin de retour! Après un mois d’absence, le voir revenir d’une opération chirurgicale aussi vite relevait du miracle… Mais  de miracle il n’y eut pas, puisque JoMo ne pouvait se présenter sur le ring, et Truth allait donc le trouver, se tordant de douleur dans le vestiaire (du fait de la blessure prétendument infligée par Truth le mois dernier). Truth saluait donc le retour de son vieil ami à coups de palettes de transport, ce qui reportait quelque peu le retour effectif de JoMo.

 

Pourquoi cette intervention de JoMo? En dehors du fan service, je pense que la Fédé de Stamford a eu à cœur de faire apparaitre un maximum de stars présentes dans le jeu vidéo que j’évoquais précédemment, sauf les personnes décédées ou passées à l’ennemi. Dans ces conditions, les absences de HHH, McIntyre, de Hart, du Steamboat, du Rock, de HBK et d’un ou deux que j’oublie peuvent paraitre curieuses, mais il n’est pas exclu de les voir la semaine prochaine. Il est en revanche clair que Morrison est encore trop juste physiquement pour reprendre, mais nous connaissons au moins le nom du futur adversaire de Truth après sa défaite de dimanche prochain…

 

 

Et maintenant, Melina, on inverse les rôles:

regarde bien ce que je vais lui mettre, à ton soumis…

 

 

Autre contender, cette fois, Christian (la copie carbone de la storyline de Truth, mais à SD). Orton, une nouvelle fois, mettait Christian au défi, lequel méprisait superbement la vipère et ses bravades… jusqu’à ce qu’Orton le qualifie de star de pacotille portée à bout de bras par Edge pendant dix-sept ans. Christian arrivait donc sur la rampe, vexé, mais se ravisait, et alors qu’Orton allait le poursuivre, l’AGM intervenait: Orton était encore affaibli par les coups de ceinture reçus trois jours avant, et il lui était interdit de combattre, sous peine de perdre le titre. Orton quittait donc le ring, ivre de vengeance.

 

Deux commentaires: d’abord, il est très astucieux de laisser monter la pression en faisant en sorte que les deux hommes ne s’affrontent pas, depuis bientôt trois semaines. Ils ont eu leur compte de matchs, les fans savent qu’ils auront un bon combat dimanche, ne reste plus qu’à générer de l’impatience autour d’un duel qui mériterait largement le main-event du PPV, si la WWE songeait plus à faire un spectacle de qualité qu’à vendre des goodies aux kidz. C’est donc chose faite. En revanche, on peut aussi constater que l’AGM bichonne davantage les stars que Long, qui lui n’avait pas hésité à demander à Christian de défendre son titre quelques jours après un Ladder Match. Comprenne que pourra.

 

Mais il était dit que Captain Charisma ne s’en tirerait pas à si bon compte. Pour lui faire faire un peu d’exercice, qu’il ne soit pas venu pour rien (et accessoirement pour occuper son adversaire), Christian allait devoir affronter Rey Mysterio.

 

Pour une fois, la durée du match ne fut pas honteuse: près de six minutes. Deux bons combattants, doués d’un sacré sens du timing, les deux hommes ont pris un plaisir aussi manifeste que contagieux, jusqu’à ce que Christian perde sur une disqualification que je ne m’explique que péniblement. Lui aussi, manifestement, puisqu’il entreprenait d’achever le chihuahua cathartique, avant que Rey ne décide subitement de se défendre. Vicieux, le Mexicain: comme les chèvres, il fait le mort avant de se relever pour mieux sauver sa peau. Christian se trouvait fort désemparé face à un adversaire qui a besoin des autres pour placer ses prises (ce qui n’est pas aussi flagrant chez Bourne, injustement sous-évalué), mais pouvait compter sur une intervention du Nexus et de Ryan, qui interrompait le débat avec son permis de démolition pointure 51. Ita missa est.

 

 

Non! Non! Burt! POURQUOIIIIIIIIIIIIIII?

 

 

Enfin, le main-event mettait, quelle surprise, Cena en scène, face à un adversaire plus inattendu: CM Punk. Nous sommes dans une soirée All-Stars, et le Top Heel que l’on envoie affronter Cena est Punk. Peut-être avec un soupçon d’optimisme, mais j’y vois un signe fort du statut actuel de Punk qui monte progressivement en puissance, même sans ses sbires aux abords du ring.

 

A noter d’ailleurs, que l’une des rares interventions de Stone Cold s'est tenue précisément face au leader Straightedge. Les assidus qui suivent Austin sur Twitter savent que SCSA est un soutien inconditionnel de Punk, qu’il voit comme un poids lourd. On imagine donc quel respect les deux hommes se vouent, et leurs promos respectives, faites de provocations diverses, ont très bien fonctionné. Ainsi, lorsque le Rattlesnake proposait une bière à Punk, puis un assortiment d’alcools variés (PG13 les gars, attention), le gourou moquait l’impact de l’alcool sur les neurones de son interlocuteur, en lui demandant s’il pouvait réciter l’alphabet à rebours (pas mal comme exercice). Et Austin faisait du Austin : "Non, mais je peux te botter le cul à reculons". Classique, certes, mais était-ce dû à l’alchimie du moment, cet échange-ci est mieux passé qu’à peu près tous les précédents lors des interventions d’Austin ce soir.

 

 

Et boire trois bouteilles de Fanta d'une traite, t'es cap?

Ah ça fait moins le malin, môssieur le gros dur!

 

 

Quant au match, il fut très agréable. Les deux hommes n’ont pas travaillé ensemble depuis un petit moment, et j’ai le sentiment qu’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour se coordonner. Mais ils ont déjà combattu l’un contre l’autre, et ce sont deux excellents catcheurs, le résultat était donc plaisant, avec de vraies démonstrations de force de la part de Punk. Il ne peut évidemment pas rivaliser en puissance brute avec Cena, mais Punk a déroulé une série de prises aussi techniques que vicieuses, mettant vraiment à mal le kryptonien. Debout sur mon fauteuil, j’envisageais, chibre en main, une victoire clean du straightedge, qui aurait mis à mal ma théorie selon laquelle les victoires à répétition de Cena finiront par lasser le public adulte. Mais non: Cena reprenait le dessus et courait vers une nouvelle victoire.

 

Jusqu’à ce que Truth s’en mêle. Il agressait verbalement un enfant du public, volait sa casquette… C’en était trop pour Cena, la Super Nanny du Massachussets, qui ne voyait donc pas Punk se faufiler derrière lui et placer un GTS victorieux. Pour ceux qui ont suivi leurs récents affrontements, c’est l’une des premières fois qu’un Cena conscient ne parvient pas à se défaire de cette prise. Donc même si la victoire n’est pas clean, Punk renforce son aura par ce genre de prestation.

 

 

Et à mon humble avis, il n'y a pas que la victoire qui n'est pas clean…

 

 

Et cette issue du match est d’ailleurs intéressante à plus d’un titre. Truth n’a pas combattu ce soir. Il est très probable qu’il soit battu par Cena dimanche. En vertu de la psychologie inversée, il fallait donc que Truth soit en position de triomphe ce soir. C’est ainsi que Truth se glissait sur le ring et assommait Cena avec sa sempiternelle bouteille d’eau (symbole de sa nouvelle gimmick puisqu’objet de raillerie dans la bouche de Morrison le soir du heel-turn de Truth).

 

Faisons un rapide bilan: Truth en plein triomphe, Christian aussi, Punk aussi: il y a fort à craindre un raz-de-marée face dimanche prochain… A craindre est un bien grand mot, mais je pense que ceux qui croient que Cena et Orton pourraient perdre leur titre dimanche vont être cruellement déçus… Cela dit, notez bien que je suis un peu la nemesis des pronos: il se pourrait donc que ce week-end la WWE renonce à son obsession du merchandising en faisant perdre ses deux navires amiraux. Dans ce cas, je le prendrai comme une attaque personnelle.

 

Ne boudons tout de même pas notre plaisir: oui les matchs étaient trop courts, oui Austin n’a pas apporté grand-chose (à part un ride en quad sur l’ordinateur de l’AGM, c’est léger), mais une telle revue d’effectifs, quelques spots spectaculaires, une bonne construction en vue du PPV et un main-event parfaitement cohérent et très bien booké suffiront pour vous conseiller ce Raw. Evidemment, sur le long terme, ce n’est pas suffisant, mais après la période de disette que nous venons de traverser, nous avons appris à nous satisfaire de peu.

 

C’est peut-être ça le plus inquiétant…

 

 

Ou ça.

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