Catch

Back in purple!

I'm feelin' kinda stuck tonight..
An old jukebox with a neon light..
I bit down on my luck tonight..
I think that we should fuck tonight.

Honeyhoney, Thursday Night

 

A l’heure où le café a encore augmenté, je propose une nouvelle pause café, la plus rentable niveau qualité/prix : la pause CITB ! Et pas n’importe quelle pause, puisque j’ai décidé de reprendre les nalyses de Superstars, quelques mois après que le valeureux Arthemiz Gordon a jeté l'éponge, lui qui a chroniqué pendant une bonne année le show du jeudi soir! Et ce, pour une période indéterminée, qui peut finir aujourd’hui ou dans dix ans; je l’espère en tout cas la plus longue possible, tant le show violet semble lui aussi surfer sur la vague de la « New Era in WWE ». Quoiqu’il en soit, vous retrouvez chaque semaine les aventures de vos jobbers et low-carders favoris, entrecoupés de vignettes et de remarques désopilantes, et des invités de grande marque pourront, pourquoi pas, être invités à commenter le show. De toute façon, je fais ce que je veux, vu que personne ne lira mes papiers.

 

 

Attends, tu reprends les nalyses de Superstars sans m’en parler ? C’est quoi ton problème ? T’es jaloux de ne pas avoir un article sur toi dans le canard de ta région ?

– On peut en parler après ?

 

 

Nalyse de Superstars du 27 août

 

 

Oh ! je sais que bien d’entre vous se disent : « Mon Dieu, si jeune et déjà malade. Pourquoi reprendre Superstars, CITB ? Pourquoi veux-tu en finir avec ta vie ?! ». A ceux-là, je leur réponds que je suis maso oh oui fessez-moi avec la pelle Superstars produit depuis plusieurs semaines un show de bien meilleure qualité qu’il y a peu, et que certains matchs auraient tout à fait leur place dans une carte de PPV où ils feraient même office de show-stealer. Superstars, faut-il le rappeler pour les retardataires, est un show hebdomadaire diffusé sur ScyFy qui permet aux catcheurs de RAW ou SmackDown n’ayant pas un grand temps d’antenne de s’illustrer. En général, ce sont principalement les jeunes et/ou les poids légers (plus rarement les main-eventers) qui s’affrontent dans ce show, dont une partie est enregistrée avant RAW (commentée par Scott Stanford et Josh Matthews), et l’autre avant les enregistrements de SmackDown (commentée par Jack Korpela et Matt Striker). Ainsi, Superstars propose 3 à 4 matches pendant 45 minutes environ, ce qui représente pour les catcheurs une exposition de 8 à 15 minutes par semaine. Plus 6 minutes pour le Z ! Long Island Story pour Zack et ses invités (Primo Colon notamment). Il semblerait que les catcheurs aient compris que pour avoir du temps d’antenne, il fallait se faire remarquer aussi bien dans le ring que derrière un micro ou un écran d’ordinateur.

 

En général, Superstars est à la fois le Capitole et la roche Tarpéienne des lowcarders. C’est là où des mecs placés bas dans la carte peuvent se retrouver avec une ceinture autour des reins (Evan Bourne) ou avec un rôle-clé (Daniel Bryan, Zack Ryder). Mais c’est là aussi où des mecs placés bas dans la carte peuvent se retrouver à la rue à la TNA ou dans toute autre fédération de catch. Dernier exemple en date avec Vladimir Kozlov. D’où cet axiome : si tu perds constamment à Superstars, tu peux aller vider ton vestiaire. Je subodore que le prochain de la liste sera Otunga, McGuiliguili ou JTG.

 

Quand je parle de la qualité des matchs de Superstars, je pense notamment à cet excellent match qui opposait les Usos et Trent Barreta à Heath Slater, Justin Gabriel et Tyson Kidd, le 30 juin dernier. Je ne peux que vous encourager à visionner ce match, que vous trouverez ici. Tout du moins les cinq dernières minutes. C’est en fait ce combat qui m’a décidé à écrire les nalyses de Superstars. Mais passons maintenant aux choses sérieuses !

 

 

 

De Dieu ! Trois tonnes de lignes pour dire que tu reprends Superstars. Ca commence bien !

 

 

Merci, Arthemiz, trop aimable.

 

 

Le Combat des Roux !

 

Et c’est un Sheamus tout sourire et très acclamé qui s’avance vers le ring, suivi de Heath Slater, moins sourire et pas du tout hué, rien, que dalle, tandis que Jack Korpela et Josh Matthews nous accueillent. Bien vu, nous sommes avant RAW pour un match entre deux membres de SmackDown, qui s’explique par le fait que les deux Superstars ont un show à enregistrer le lendemain, dont un Sheamus contre Mark Henry, la revanche de SummerSlam, très attendu. Autant ne pas fatiguer les catcheurs de SmackDown, voire les blesser. C’est la même raison qui explique la présence de Daniel Bryan, qui fera le main-event contre Drew MacIntyre, dans un SmackDown vs RAW match qui s’annonce prometteur, tant les deux hommes sont en pleine bourre en ce moment.

 

Heath Slater contre Sheamus, on va enfin pouvoir répondre à cette question existentialiste : qui est le plus fort entre un roux avec du gel et un roux aux cheveux longs ? Ah lala, si j’avais eu cette problématique au bac, j’aurais fait un malheur.

 

Avant le match, Heath Slater prit le micro, et dit en vouloir beaucoup à Sheamus de l’avoir éliminé à la Battle Royal de Smackdown, surtout qu’il était clairement un favori de l’épreuve, que désormais ça va chier des bulles pour l’Irlandais et qu’il est le One Man Southern Rock Band, et que baby. Bon. Je ne suis pas un spécialiste des promos au micro, mais voir Heath engueuler Sheamus, ça me fait penser un peu à un petit de CE1 qui engueule un grand de 3ème parce qu’il lui a volé son goûter. Ah et Heath surnomma Sheamus « Great White » ; évidemment on se doutait bien qu’il n’allait pas le vanner sur sa couleur de cheveux. Etrangement, Sheamus ne répondit pas, et le match commença.

 

Dès le début, Sheamus fait parler sa puissance. Pendant trois minutes, et probablement en hommage à l’automne naissant, l’Irlandais fait tomber les marrons. Mais Heath, de par sa roublardise (le heel est toujours roublard), revient dans le match avec un dropkick sur un Sheamus sonné sur la troisième corde, puis un tabassage en règle en dehors du ring. Enfin un tabassage en règle… Heath lui tape dessus quoi. Bref, un temps fort impressionnant pour le plus nabot des deux rouquins. Ca dura 2 minutes. Merci Heath, c’est sympa d’être passé, tu peux fermer la lumière en sortant ?

 

Car Sheamus revient dans le match, sous les gros hourras du public : il enchaîne avec des coups de la corde à linge, martyrise la poitrine de son adversaire, pourtant dans les cordes, et suit d’un big boot. Survient alors une belle contre-attaque de Heath ‑ esquive dans les cordes, coup de pied dans le dos de Doliprane-Man, neckbreaker, dégagement de Sheamus, Heath qui prend son temps pour monter dans les cordes, saute…. Et BROGUE KICK from out of nowhere !!! Heath ne doit plus savoir où il habite, tant le coup paraissait intense ! Cette fois, c’est fini : Sheamus porte sa Celtic Cross, 1,2,3, Victoire du Grand Roux avec une Peau Blanche.

 

Un finish bien monté, quoique classique, à l’image de ce match : le plus gros tabasse le plus petit, le plus petit revient dans le match, mais le plus grand le détruit à la fin. Sheamus avait besoin d’un jobber poids mouche pour montrer tout son arsenal et prouver qu’on doit toujours compter avec lui pour le titre majeur. Par ailleurs, il fait le plein de pop, toujours bon à prendre. Heath Slater n’avait clairement aucune chance, il n’a pas eu le temps de montrer grand-chose, si ce n’est un segment promo un peu léger à mon goût. Pas de réaction du public, une gimmick un peu molle comme ta bite, le charisme d’une ampoule grillée, un arsenal technique qui tient du mystère. Maintenant, ce n’est pas en affrontant un Big Man face et désireux de prouver sa force qu’un poids léger peut montrer des choses intéressantes. Après tout, il débute sa carrière en solo depuis la fin de NXT 1. Seau, oued andes scie, comme on dit outre-Manche.

 

 

Bravo M. Sheamus, belle victoire. Maintenant, si vous et votre adversaire pouviez vous laver ou mettre un déo, parce que là, c’est intenable !

 

 

Au Challenge Undertaker, Brodus Clay remporte 50 points ce soir

 

 Korpela et Striker à la table des commentateurs, Brodus Clay arrive dans le ring, massacre un nouveau lutteur local, au point où on gagnera du temps à le ramasser à la petite cuillère plutôt que de le mettre dans un brancard, et repart. Voilà. Ca fera deux minutes. Toutes nos condoléances à Mme. Pete Gibson. Brodus a passé plus de temps à venir et partir du ring qu’à catcher.

 

C’est le quatrième qu’il nous dégomme, l’ami Brodus. Je veux bien comprendre que les bookers soient occupés en ce moment, mais le Very Big Man gagnerait à catcher (enfin !) contre un représentant de SmackDown, fédération dans lequel il officie. Surtout pour quelqu’un qui a participé à un Wrestlemania.

 

 

Alors dans le premier paragraphe, tu nous racontes ta vie, et là, en même pas 10 lignes, tu ne dis plus rien.

 

 

Puis après un récapitulatif du dernier RAW et des feuds CM Punk-Diesel-Triple H et Cena-Del Rio, nous partons pour le match suivant, toujours à Calgary, toujours avant SmackDown.

 

 

 

Appelez-le Justin Cabriole

 

Et voilà qu’arrive le sosie de Evan Bourne, Justin Gabriel, tout content d’être là. La preuve ? Il tape dans les mains des fans, et fait des cabrioles. Si ça veut pas dire qu’il est content, alors… Il faudrait que la WWE arrête de donner des gimmicks du mec cool et souriant à tous les cruiserweights faces.

 

Evan Gabriel affronte JTG, de RAW, mais à la rigueur tout le monde s’en fout. JTG qui n’a jamais su décoller après la dissolution de Cryme Tyme, et qui doit claquer des dents à chaque vague annuelle de licenciements.

 

Et pour vous dire à quel point ce match s’annonce palpitant, Striker et Korpela parlent dès le début du match des déboires de CM Punk, ne pensant à mentionner les deux poids légers que de temps en temps.

 

Dans le ring, on débute avec une épreuve de force du Sud-Africain, puis un coup d’épaule et un bras à la volée. Le match se poursuit doucement, coup de genou du rappeur directement dans la panse du Bafana Bafana, suivi d’un coup dans la nuque, JTG qui projette son adversaire dans les cordes, Gabriel qui passe entre ses jambes et dropkick parfaitement exécuté. Le match commence enfin, on va voir les catcheurs s’envoler, ça va s’accélérer d’un coup, on va pas s’ennuyer une seule seconde !

 

 

*Bâillement*

 

 

Et bien en fait, si. Du moins, le match est moins aérien que prévu, JTG jouant les bagarreurs de rue, Gabriel qui a du mal à placer un coup de high-flyer, et notamment son 450 degrés Celsius, qu’il tenta après moins de trois minutes de combat. Un JTG qui gère bien son match et qui obtient même le premier tombé du match, suivi d’un second après un puissant neckbreaker.

 

Mais Gabriel revient dans ce match, en partie grâce aux violents high-kicks dans le buste du Brooklynien. Ca ne se dit pas, mais je m’en fous. Puis un crossbody de Gabriel, auto-propulsé depuis la troisième corde. Et un salto arrière esquivé par JTG, qui enchaîne avec une souplesse arrière. Nouveau high-kick-dans-ta-face sur Gabriel, qui se dirige vers le coin du ring pour porter son finish, la foule qui réagit toujours aussi bien. JTG qui arrive lui aussi sur la troisième corde, coup de poing qui sonne le rappeur, Justin Gabriel qui roule sur le dos de son adversaire et powerbomb ! Gabriel qui se re-dirige vers le coin, très belle pop du public une fois encore, et le 450 degrés qui est porté !

 

Le Sud’Af remporte ce match, qui manquait de dynamisme, quand on connaît le potentiel athlétique et aérien des deux hommes. Dommage. Ce match avait tous les éléments pour devenir show-stealer. Au lieu de ça, Justin Gabriel, ancien champion par équipes, a été booké aussi fort que JTG, un récurrent jobber qui peut se faire virer à tout moment. Ca fait tache.

 

 

Chosen One contre Chouchou One

 

Daniel Bryan arrive dans le ring, et je me pose une question quant à la mallette. Daniel Bryan peut-il la casher pour la ceinture de RAW ? Après tout, l’ancienne mallette permettait de casher à tout moment dans les deux shows, alors pourquoi une mallette de couleur rouge ou bleue doit obligatoirement être cashé à RAW ou à SmakDown ? Je regrette ce temps béni où les Misters MITB essayait une fois dans le show puis dans le show suivant. Edge, CM Punk, ou encore Jack Swagger. Si, si.

 

 

Alberto Del Rio, je te défie ! Comment ça, je peux pas ?

 

 

Après une pub pour le prochain PPV, Drew McIntyre fait son chemin vers le ring. Décidément, si la WWE est capable de nous faire baver avec de splendides feuds et des matches spectaculaires, elle est aussi capable de gâcher un talent. Drew en est le parfait exemple. Annoncé comme le « Chosen One » par Vince McMahon himself, il obtient rapidos la ceinture intercontinentale, il perd peu à peu en crédibilité, malgré un sursaut en compagnie du « Dashing One ». Puis il est transféré à RAW, un peu dans l’indifférence générale. Barré par la forte concurrence des mid-carders (Ziggler, Swagger, Kingston, j’en passe et des moins bons), il se retrouve à catcher à Superstars. Malgré une apparition notable lors d’un RAW, dans un handicap match contre le Big Show, notable grâce à ceci. Depuis, Drew est soigné, et passe de temps en temps à Superstars. C’est ça qu’on doit appeler un dépush. Dommage pour quelqu’un qu’on annonçait comme futur grand.

 

En tout cas, ces deux catcheurs, très techniques, ont de quoi produire un bon match. C’est tout à leur honneur de les mettre en main-event.

 

On commence très vite par une épreuve de force, et Bryan qui travaille le bras de l’Ecossais. Puis c’est au tour de celui-ci de bloquer le bras de l’American Dragon, qui se dégage d’une bien jolie manière. Drew tabasse ensuite son adversaire dans le coin du ring, puis c’est Daniel Bryan qui revient avec des high kicks. Drew sort du ring, et c’est un jeu du chat et de la souris géante qui s’engage, avec l’Ecossais dans le rôle de Grosminet.

 

 

Faprifti faufiffe ! Daniel Bryan !

 

 

Perfide comme il est, il en profite pour filer un coup sur le pif de Bryan, et débute sa période de temps fort. Projection au sol, coups de poing, projection vers le coin du ring, puis vers le coin du ring opposé. Bryan esquive, met Drew au sol et lui inflige une prise de soumission. Ca va vite, très vite dans ce match.

 

Drew dans les cordes, et malgré la manchette à l’européenne de l’American Dragon (appréciez le paradoxe), il le projette dans le coin de manière violente. Drew n’est jamais aussi bon que dans ce rôle de bagarreur. Première tentative de tombé et dégagement de Bryan. Pas le temps de s’ennuyer dans ce match ! Mais c’est la pub sur ScyFy, la WWE proposant plutôt une promo sur le retour de Bret Hart pour diriger le SmackDown du lendemain (qu’en pense Teddy Long ?). La pause est là pour atténuer le rythme du match. Puis un récapitulatif sur la feud Sheamus-Mark Henry. Je ne sais pas qui décide d’insérer des promos au milieu de la diffusion des matchs, mais le jour où les cons voleront, il sera chef d’escadrille. Ces deux minutes de promos sont aussi chiantes qu’une page de pub de TF1, surtout dans un match qui a très bien démarré. Ceci dit, reprenons.

 

Le Choisi Un (oui je hais les anglicismes) poursuit sa période forte, et assène à Bryan un big boot bien porté, suivi d’un stomp, et de coups roublards, Drew n’ayant cure des recommandations arbitrales. L’Ecossais nous offre même un saut carpé à la Shawn Michaels, ça a l’air tellement facile que je vais tenter d’en faire un demain matin pour me lever de mon lit. Puis, j’irai téléphoner à mon chiropracteur. Drew qui continue à martyriser son gringalet adversaire, en prise de soumission. Bryan qui se dégage et met son adversaire au sol, fait le tombé, mais dégagement du Britannique. Les coups s’enchaînent et ne se ressemblent pas dans ce match. Nouveau tombé de Drew, dégagement, série de coups, nouveau tombé, et dégagement. Second souffle de Daniel Bryan, qui frappe son adversaire et accélère le rythme du match. Il se projette dans les cordes, esquive le coup de Ma queue est ailleurs, se re-projette dans les cordes et finit en bombe sur le pauvre Ecossais. C’est bien, c’est beau, ce n’est pas Bosch, c’est Bryan.

 

 

Le saviez-vous ? Daniel Bryan peut même livrer un bon match contre une machine à laver. Par contre, contre Ezekiel Jackson, j’ai des doutes.

 

 

Il poursuit avec une souplesse arrière très bien portée, il court et dropkick impressionnante sur Drew qui était dans le coin. Cette fois, le match est fini. 1, 2, ET NON DEGAGEMENT ! Suivi d’un coup de la corde à linge bien porté. Juste après, Drew est projeté en-dehors du ring, Daniel prend son envol et se jette sur l’Ecossais !

 

Les deux hommes sont de retour dans le ring, Daniel Bryan sur le coin du ring, Drew le rejoint et Superplex ! Nom de Nom ! Drew le projette, c’est parti pour un coup de la corde à linge et… Bryan qui porte sa prise de soumission ! Drew abandonne ! Drew abandonne !

 

Quel match ! Cette affiche aura tenu toutes ses promesses. Une bonne victoire pour Bryan, on doit booker le Mr MITB très fort, et encore une fois Drew qui s’enfonce peu à peu dans le jobber zona.

 

 

Les gestes de la semaine

 

·         Le finish de Bryan/McIntyre, on aurait dit un tacle de Zanetti contre Vinnie Jones.

·         Le neckbreaker de JTG sur Gabriel, qui ferait passer un coup du lapin pour une douce caresse.

·         Le Brogue Kick de Sheamus, qui doit pas aimer les roux tant le coup a été violent.

 

 

Les anti-gestes de la semaine

 

·         Les coups portés par Justin Gabriel, qui avait sûrement peur de se décoiffer.

·         Brodus Clay, qui avait sûrement peur d’affronter autre chose qu’un coiffeur.

·         La couleur de cheveux des combattants du premier match. Non, non, je déconne.

 

 

Les questions de la semaine

 

·         5 mecs de SmackDown, 2 de RAW, aucune fille. En fait, SmackDown dure 1h45 et personne ne s’en est rendu compte.

·         Porter un slip rouge où est écrit « Powers », puis se faire défoncer par un gorille, c’est en hommage à Austin Powers ? Ou c’est juste ironique ?

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, vous me retrouverez la semaine prochaine, si les rédacteurs en chef des Cahiers veulent bien…

 

 

Car je suis Coffee !

 

Et que je suis dans la Banque !

 

 

Et en plus, tu copies ma catchphrase!

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