Catch

Procès en appel

Après intense réflexion de quinze minutes, nous, juge Axl, prononçons le verdict suivant : « Tout pareil que le monsieur, rendez-nous la séparation des brands et les midcarders, bordel de Dieu ».
Verdict en première instance

 

Deuxième semaine pour le nouveau concept révolutionnaire de la WWE, ces Monday Night Raw Supershows (ouf) qui rassemblent le meilleur des deux shows. La fédération de Stamford doit toujours faire face à de lourdes accusations, cette nouvelle formule s’accompagnant d’un paquet de défauts et d’incohérences de tous ordres. La défense plaidera qu’il y a aussi des graines semées pour l’avenir. Que décideront les jurés ?

 



J’ai bien une idée moi…

 


Nalyse de Raw Supershow du 5 septembre

 


La première semaine des Supershows n’avait pas été une réussite, comme le confirme la sentence du juge Axl rappelée plus haut, qui malgré son côté blasphématoire traduisait bien l’avis de beaucoup de suiveurs de la WWE. Cette semaine pas de Super Smackdown, mais le Raw Supershow était bien là lui, et est là pour durer. L’affaire que nous devons (re)juger aujourd’hui n’est pas simple, mesdames et messieurs les jurés. Aucun doute qu’il y a un certain fun à voir toutes nos stars réunies, mais à quel prix ?

 

 


Celui d’une belle voiture ?

 


Le show, pardon le Supershow, s’est ouvert par un clip de rappel des épisodes précédents puis par l’entrée triomphale de CM Punk. Punaise, pour ça y a pas à dire, voir un catcheur qu’on adore depuis longtemps jouer enfin les premiers rôles c’est le pied ! Il a même pu se permettre ce soir un début de speech penchant vers le côté heel de la force, expliquant qu’il est différent, qu’il est le meilleur. Il a en tout cas été assez vite interrompu par Kevin Nash, pour un échange de vannes où Phil a bien sûr brillé (expliquant par exemple que Nash a la même coiffure depuis la guerre du Golfe – la première).

 

Mais cet échange n’était qu’un préambule puisque c’est l’arrivée du boss, HHH, qui lança vraiment le segment. Le patron avait des choses à dire et des informations à révéler : grâce aux caméras de surveillance du Staples Center, il a découvert que c’est Nash lui-même qui s’est faufilé dans son bureau pour s’envoyer le fameux SMS de la discorde. Le coupable ne chercha pas à nier, expliquant qu’il a agi ainsi pour que la WWE soit de nouveau cool – et que, Hunter mon copain, tu dois choisir entre l’autre avorton et moi. Et ce qui devait arriver arriva : Triple H a envoyé Nash au sol d’une belle droite, avant de lui asséner un « you’re fired » fatal (pas de ton mcmahonesque ceci dit). Mais on vit tout de même Diesel repartir en voiture en compagnie de Laurinaitis…

 



AH AH !

 


Première charge contre l’accusé WWE : le coup de la caméra, really ? Pas très excitant. Mais pour l’essentiel, c’est à dire la feud elle-même… bon, d’accord, c’est encore délicat à l’heure actuelle de se prononcer complètement. A priori, c’est pas bon : la rivalité se recentre sur Nash contre HHH, excluant Punk de la chose, ce qui semble évidemment une aberration. Mais on ne sait pas encore tout. Et déjà, il y a ce match à Night of Champions, qui d’ailleurs a reçu pas moins de deux stipulations ce soir : ce sera un match sans disqualification, et s’il perd Hunter devra quitter son poste de COO. Malgré cet opener peu inspiré on est donc encore à un stade où pas mal de choses peuvent se passer, avec l’intervention possible de Stephanie, de Vince, et le mystère qui plane encore sur Hunter – sincère ou pas ?

 

J’ai quand même du mal à penser que la WWE ne soit pas assez intelligente pour capitaliser mieux que ça sur le Summer of Punk qu’elle a elle-même généré. Comment désormais se passer de Punk ? Il a encore ce soir joué brillamment avec les codes. Ainsi quand HHH lui a parlé de match no DQ, ce cher Phil n’a nullement été impressionné puisque, a-t-il expliqué, ça fait des années que Hunter balance son gros marteau fétiche au visage de ses adversaires et qu’il n’a jamais tué personne… C’est malin, ça ne casse pas le kayfabe mais ça le bouscule juste ce qu’il faut. Non, il faut que Punk, éloigné du titre pour l’heure, reste dans la storyline principale. Faites ce que vous jugez bon, mesdames et messieurs les jurés, mais moi pour Night of Champions je voterai Punk. Comme toujours. D’ailleurs plus j’y pense et plus je me dis que je voterai peut-être même Punk à la prochaine présidentielle, y a bien que comme ça que je pourrai voter en souriant.

 


Bon là je m’occupe de la WWE, à la fin de l’année j’ai prévu de supprimer la faim dans le monde et après de trouver un vaccin contre le cancer. Président en mai, ouais, ça peut le faire.

 


Mais revenons à notre show super. Le principe est donc de faire venir le roster de Smackdown à Raw, et pour le premier match du soir nous avons donc pu voir en action… le Great Khali. Oui, vous pouvez compter comme ça comme un élément à charge contre la WWE. Il s’agissait en l’occurrence d’un match par équipes, les champions Kof Kingston et Evan Bourne (les Air Boom, eh oui) affrontant donc le géant et Jinder Mahal. Certes, il y a peu d’équipes à la WWE, mais j’ai du mal à voir comment cet affrontement peut être vu comme une plus-value. Qu’on vire Khali et qu’on développe donc Mahal, il peut devenir un bon élément du roster j’en suis sûr. En attendant, les champions l’ont bien sûr emporté, Bourne a d’abord joué les faces en péril avant d’être sauvé par Kingston et de conclure finalement le match par un Air Bourne.

 

Par ailleurs, c’est officiel, les Air Boom (décidément je ne m’y fais pas) affronteront à Night of Champions le duo R-Truth & the Miz. Truth a affronté Punk ce soir, mais non sans nous avoir au préalable offert un petit sketch avec son nouveau partenaire, qui arborait un costume… mémorable. En gros, Truth est toujours parano et cinglé alors que Miz est un peu parano aussi mais intelligent – alors que Truth lui est un peu bête, ne comprenant même pas les mots savants utilisés par Miz. C’était rigolo, mais ça ne le sera pas pendant des mois… Mais, et nous allons ici nous intéresser à la défense de la WWE, on a peut-être eu les prémices d’une feud à venir.

 

En effet pendant son match contre Truth, Punk et Miz se sont parlé plusieurs fois, Miz a tenté d’interférer dans le match mais Punk l’a repoussé. Ce n’est pas grand chose certes, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser que Punk vs Miz ferait une bien belle storyline dans 1D6 mois le temps que chacun des deux finisse ses affaires en cours, ou plus tard, mais en tout cas il y a de quoi faire de bonnes choses. Le match a par ailleurs été agréable, même si comme souvent avec Truth il y a eu pas mal de temps morts et un rythme parfois un peu lent. Tiens j’y pense d’un coup, si ça se trouve on ne verra plus jamais de Punk vs Mysterio, sniff, ça messieurs dames ils s’y connaissaient en rythme !

 


– Salut les mômes, alors comme ça vous voulez apprendre à vous foutre sur la gueule comme des vrais putain d'Irlandais ?
– Euh, non m’sieur Sheamus, ici c’est
tolerance & respect, tout ça.
– Ah mince, j'ai pris un vieux planning.

 


Un mot sur les filles. Oui, pas beaucoup plus ; Beth et Natalya ont certes affiché leurs intentions mais pour l’heure ça ne change pas grand chose. Beth a battu Eve, devenant ainsi de nouveau challenger au titre de Kelly Kelly. Il y a quand même eu un moment sympa : après le match, K2 étant venue voir comment allait sa copine, Beth a donné un coup de pied dans la corde, faisant reculer Kelly dont la tête reposait dessus. Bon, c’est moins impressionnant qu’un punt kick mais c’était rigolo. Voilà, c’est tout. La division féminine est dans les éléments à charge contre la WWE, mais c’est pas nouveau…

 

Une des graves accusations portées la semaine dernière était l’absence d’Alberto Del Rio, le champion. Il y avait un problème technique de visa, mais la situation avait été mal gérée à l’antenne, alors même que Del Rio aurait besoin d’exposition : il a beaucoup moins de poids que son adversaire à venir John Cena, et doit en plus subir la concurrence de la grosse feud Punk/HHH & cie. Eh bien ce soir Del Rio a été le fil rouge du show, avec une série de segments plutôt réussis.

 



– Ah ah, je le savais ! C’est le début d’un push je le s…
– DREW, CAFÉ !

 


Le champion a fait le tour de ses alliés potentiels, c’est-à-dire des vilains garçons du roster : Christian, Wade Barrett et Dolph Ziggler. Pour chacun, il a déployé tout son machiavélisme pour les convaincre qu’ils avaient de bonnes raisons d’en vouloir à Cena et donc de l’aider dans sa lutte contre le Marine. C’était sympa à suivre, et ça donne à Del Rio un côté stratège qui sied fort bien au personnage. Bien sûr chacun de ses interlocuteurs a joué la partition du « je n’ai pas besoin de tes conseils pour savoir ce que je dois faire » mais Alberto Del Rio pouvait s’estimer satisfait de cette tournée des popotes.

 

En outre, alors que le show en général péchait pas mal sur les détails, ils étaient ici souvent bien vus. Les attitudes des uns et des autres étaient réussies, un peu caricaturales mais juste ce qu’il faut. Et puis il y a Ricardo Rodriguez, détail parfait à lui tout seul. Il était toujours là, en arrière-plan, sans rien dire ou presque, mais ses mimiques suivaient l’évolution de la conversation et renforçaient encore l’impact de son champion de patron. L’association est un délice, pourvu qu’elle dure ! On a aussi vu Drew McIntyre, mais je me garderai bien d’y voir un signe (on a aussi vu Curt Hawkins et Tyler Reks).

 

 


Rodriguez, c’est lui qui manipule tout le monde en fait !

 


Des signes en revanche, il y en a eu et plus que ça concernant les Survivor Series. On entend de temps à autre parler de la suppression de ce PPV ancestral mais il aura bel et bien lieu cette année. Il aura même lieu à New York, au Madison Square Garden, enceinte prestigieuse s’il en est. Et, pour reprendre le terme de Lawler, il sera electrifying ; autrement dit the Rock sera là. Eh oui, la WWE a booké un an à l’avance dans le main event de Wrestlemania le héros de Fée malgré lui (1662 spectateurs en France), il faut bien le rappeler de temps à autre. Cena sera bien sûr de la partie, et d’ailleurs il n’a pas manqué de se faire plaisir avec une petite pique à l’encontre de son rival : alors que Zack Ryder lui donnait des lunettes de soleil, il a expliqué que seuls les idiots portaient de telles lunettes à l’intérieur, avant d’envoyer un eyebrow appuyé à la caméra.

 



– Super ces lunettes, je suis comment avec ?
– Pas pire.

 


Zack Ryder ? Oui, Zack Ryder. Pour tout dire, c’était un peu son heure de gloire ce soir, puisqu’il a eu droit à un long clip vidéo consacré à son show Internet et qu’il a gagné un match. Le mauvais côté c’est la liste des autres participants à ce match : Lawler, Otunga et McGillicutty. Mais bon, le personnage de Ryder a en quelque sorte été intronisé officiellement auprès du WWE Universe, et on devrait le revoir régulièrement. Sauf qu’il y a cette saleté de Supershow et que les places sont chères… En tout cas l’altercation de la semaine passée entre Lawler et les deux anciens du Nexus n’était pas le début d’une nouvelle feud pour le King, c’est quand même une bonne nouvelle.

 

Sinon, Orton a battu Heath Slater. Non, ce n’est pas un spoiler du prochain Smackdown, c’était bien un match de ce lundi à Raw. Il n’y a même pas eu d’interaction avec des membres du show rouge (ni avec Henry), non, il s’agissait juste de donner un peu d’antenne à Orton, qui n’avait rien de spécial à faire mais à qui on a quand même donné un match, contre un type qu’il aurait pu affronter à SD. Là je ne vois pas ce que va pouvoir dire la défense… On voit clairement ici un défaut de la nouvelle formule : puisque des stars de SD peuvent maintenant venir à Raw, Orton qui est la star n°1 du show bleu doit lui être présent à chaque fois, même pour ne rien faire d’intéressant. Dommage.

 

 


Quand la vipère chasse le jobber, elle fait toujours croire à sa victime qu’elle peut s’en sortir avant de l’avaler.

 


John Cena, lui, avait quelque chose de prévu : dire du mal d’Alberto Del Rio. Il nous a offert une entrée des grands soirs, tournant la caméra en disant de ne pas le filmer lui mais le public, souhaitant un bon Labor Day et effectuant un salut plus solennel que jamais, bref la panoplie complète de la tête de gondole qu’il est toujours. Cena a expliqué que Del Rio avait peur de se retrouver face à face avec lui, Del Rio a répliqué que c’était mieux pour sa propre sécurité, qu’on se souvienne de Rey Mysterio…

 

Rien de très original donc, jusqu’à ce que le champion appelle ses nouveaux amis : Barrett, Swagger, Ziggler, Christian, qui ont accouru sur le ring pour infliger un beatdown à John Cena, qui n’est plus à ça près. Aussitôt la cavalerie est arrivée, en l’occurrence Riley, Sheamus et Morrison, qui ont nettoyé le ring. Et pour que la fête soit réussie, Captain Obvious est arrivé ! Teddy Long a aussitôt booké un match à élimination, quatre contre quatre, pour le main event.

 


Eh merde, on va encore se prendre une branlée là non ?

 


Je vais y venir mais faisons une pause, car il y a là plusieurs choses à dire, mesdames et messieurs les jurés. Déjà, il y a la question de la légitimité de Long. Il a certes expliqué que HHH lui avait donné  autorité pour agir à Raw aussi, mais qui commande exactement le lundi soir ? Impossible de donner une réponse claire en ce moment. Plus embêtante à mon avis est la question de la cohérence de ce main event. On a donc une baston imprévue, qui se transforme en climax du show, les vingt dernières minutes ; mais le main event, le vrai, celui qui était prévu, c’était quoi ? Pas de réponse. Ça n’arrive jamais mais comme par hasard ce soir les commentateurs n’avaient rien annoncé pour la fin du show. Si ça se trouve le show devait se finir sur un NXT Rebound… C’est agaçant.

 

Ah, et puis on a Cena et Sheamus, qui comme la semaine passée ont fait équipe, alors qu’il n’y a pas si longtemps ils se mettaient régulièrement sur la tronche, et pas qu’un peu. Pour des personnages de cette importance, ça n’aurait quand même pas été compliqué de prendre 30 secondes pour un petit segment de mise au point : ils se croisent, regards noirs, une ou deux phrases et zou, le passé est effacé. J’aurais préféré ça, certes un peu facile, à une absence d’explication qui nous oblige à nous contenter de la règle classique mais implicite : « les faces c’est tous des copains ».

 

 


Personne n’y croit en plus.

 


Malgré ces défauts, ce match fut prenant et agréable à suivre et c’est bien là ce qui caractérise ces Supershows : si on ne réfléchit pas c’est super, mais si on commence à analyser c’est chaud… Il est aussi possible que les matchs à plusieurs soient plus fréquents maintenant, puisqu’évidemment ils permettent de donner à l’antenne à plus de monde. Ce soir John Morrison a ainsi pu faire son petit numéro, quelques belles actions… avant d’être éliminé en premier. Quelqu’un avait parié sur un titre mondial en 2011 pour lui… ? À sa décharge John a cédé sur pas moins de deux prises de soumission conjointes, portées par Ziggler et Swagger, les deux protégés de Vickie Guerrero, qui a rejoint le ring side pendant le match.

 

Nous avons eu ensuite une belle et longue séquence entre Sheamus et Wade Barrett. C’est l’Irlandais qui a dominé les débats, mais pas exclusivement, l’Anglais prenant de temps à autre le dessus. Comme pour Punk et Miz, j’ai eu l’impression de voir ici l’esquisse de ce qui pourrait être une grosse feud entre les deux hommes. C’est ça qui est bien avec les turns (Punk et Sheamus), ça ouvre toute une série de nouvelles rivalités possibles. Sheamus et Barrett marchent très bien ensemble, ils ont des styles complémentaires, au micro ils assurent tous les deux. En plus ils se connaissent et s’entendent bien depuis longtemps. Le booking de Barrett connaît des hauts et des bas mais pour moi c’est vers le haut qu’il doit regarder, Sheamus, Bryan, Orton…

 

 


Plus jamais ça.

 


Après avoir vaincu Barrett, Sheamus s’est retrouvé face à Christian, qu’il a même poursuivi dans le public puis sur la rampe, avec une conséquence logique : les deux hommes ont été éliminés. Les Cena haters peuvent râler : le Marine se retrouvait donc à un contre deux, une situation dans laquelle il ne pouvait que s’imposer bien sûr ! Mais cette fin de match aussi a été intéressante. D’abord l’ambiance était excellente, les chants « let’s go Cena / Cena sucks » atteignant un niveau sonore impressionnant. Et puis il y avait une histoire dans l’histoire, Ziggler et Swagger étant de fait rivaux pour s’imposer comme le chouchou de Vickie. Je mise sur un face turn de Swagger dans cette histoire, et d’ailleurs c’est Ziggler qui a hâté la fin du match en volant un tag qui a conduit à son élimination. À noter que Swagger n’avait pas été booké aussi fort depuis bien longtemps ; il a éliminé deux adversaires et a été le dernier opposant de Cena, auquel il a porté un Ankle Lock que John n’a pas manqué de transformer en STF victorieux. En état de grâce, Cena n’a eu aucune peine à repousser ensuite un assaut de Del Rio.

 

Alors coupable ou pas, la WWE ? Reconnaissons-lui une capacité intéressante à laisser toujours plusieurs pistes possibles, ici pour la feud principale dont on ne sait même pas si ont doit l’appeler la feud Punk/HHH, la feud HHH/Nash ou autre chose. Avec le Nexus l’an dernier, puis le Summer of Punk, je rêve de voir à la WWE une « métastoryline » : une histoire dont on sentirait les conséquences dans toute la fédération et qui se traduirait en plusieurs rivalités à tous les niveaux de la carte, et pas juste en une feud unique de main event. On n’en est pas là en ce moment, alors même que le jeu vrai/faux autour des réalités du catch aurait pu aboutir à quelque chose comme ça. Mais non, en dehors des premiers concernés le reste de la fédération évolue en parallèle, comme si de rien n’était.

 

En plus de cela, la formule des Supershows se traduit pour l’instant par un accroissement des incohérences ainsi que par un mélange des rosters pas forcément convaincant (cf. ce soir Khali ou Orton). Mais en même temps ces shows ont leurs bons moments et côté starpower, rien à redire… À terme, les défauts me semblent néanmoins supérieurs aux avantages. Je pense d’ailleurs que la WWE n’a pas de position de principe sur la question, elle évoluera en fonction des audiences et des réactions provoquées par ces Supershows. À vos verdicts, mesdames et messieurs les jurés, l’avenir de la WWE en dépend !

 



– Qu’est-ce qu’on fait demain, Alberto ?
– La même chose que chaque jour, Ricardo…

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