Catch

Quelle star de catch êtes-vous ?

Connaître les autres c'est sagesse. Se connaître soi-même c'est sagesse supérieure.

Sakamoto qui citait du Lao Tseu avant de se manger une commotion cérébrale hebdomadaire. Chienne de vie.

Les juilletistes sont rentrés, ils ont croisé les aoutiens, qui eux mêmes comptent les jours qu'il leur reste avant de retrouver le métro-boulot-dodo. Le sourire des enfants se fait chaque jour plus discret à mesure que la liste de fournitures scolaires se transforme en stylos, cahiers et classeurs sur la table du salon. La rentrée littéraire nous gave de bouquins qu'on ne lira pas, les médias vendent à tour de bras leur grille flambant neuve et les déclarations politiques fleurissent comme les orties sur une fosse sceptique. C'est déprimant non ? Rassurez-vous, les CDC ont pensé à vous, avec un grand classique des plages qui fleure bon la lavande, l'iode et les filles en bikini : Un quiz pour tester votre personnalité !

 

 

– Je suis qui moi ?

– Haha, toujours aussi drôle Ric

– Non, vraiment, je suis qui ?

 

 

Quiz de l’été : quelle star du catch êtes-vous ?

 

 

Alors, armez vous d'un papier et d'un crayon, et on attaque les questions ! Notez bien les réponses, sinon notre algorithme certifié par des psychologues japonais travaillant avec les plus grandes stars hollywoodiennes ne vous permettra pas d'obtenir le résultat le plus optimal et quand même, ça serait dommage non ? Allez, on attaque !

 

I) Putain a y est, c’est les vacances! Cette année, finis les plans galère, vous avez pris le forfait all inclusive dans un resort garanti cinq étoiles, on voit même la mer depuis la piscine, à en croire les photos affichées sur le site web du lieu. Votre location démarre dans trois jours, vous pouvez commencer à préparer le séjour!

 

a) Dilemme cornélien : tongs ou claquettes? Ces tongs, vous les adorez, elles sont liées à tant de souvenirs! Mais les claquettes vous donnent carrément un air plus cool. Vous passez les trois jours devant votre glace à les essayer alternativement sans réussir à vous décider. Oh et puis flûte. Vous mettez une tong et une claquette, suffisait d’y penser! En route pour l’aéroport!

 

b) Ces vacances, ça va être de la balle atomique, baby! Vous allez passer une semaine à enchaîner les coups d’un soir avec de jolies célibataires en goguette, c’est sûr et certain! Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous avalez d’un bloc les deux cents pilules envoyées par le super site « Enlarge your penis », yeah! Vous vous réveillez à l’hosto deux jours plus tard. Votre membre viril n’a pas grossi, mais vous avez perdu dix kilos à cause de la chiasse carabinée que ces pilules pourries vous ont filée. Tant mieux, votre ligne parfaite vous garantit le succès auprès de ces dames !

 

c) Ah, il reste trois jours d’ici le départ ? Cool ! Vous les passez au bureau, comme ça vous vous rendrez utile. Vous préparez les dossiers de la rentrée et donnez un coup de main à vos collègues. Oh non, pas la peine d’en parler à la DRH qui a déjà comptabilisé ces trois jours comme des congés, vous faites ça pour le plaisir. Ah, ça vous vaudra d’avoir votre trombine affichée dans l’entrée sous l’inscription « employé du mois » ? C’est toujours sympa, même si à force vous commencez à vous habituer.

 

d) Eh bien, il va falloir faire vos valises ! Comme vous partez dans un endroit ensoleillé, vous prenez des vêtements légers. Mais il risque de faire un peu frais le soir, vous prenez donc aussi un pantalon et une paire de pulls. Le jour du départ, vous empruntez les transports en commun de façon à arriver à l’aéroport à l’heure dite. Sur place, vous enregistrez vos bagages, puis passez au détecteur de métaux, et comme on vous a attribué une place numérotée 54E, eh bien vous vous y installez.

 

e) La réservation commence dans trois jours? OK. C’est par là le sud? Vous vous mettez en route, à pied. Tout droit.

 

 

C'est quand tu commences à trouver ÇA normal que tu sais qu'il faut que tu prennes des vacances.

 

 

II) Ah ouais, génial ces vols charter. Vous voilà calé en milieu de rangée. A votre droite, un obèse qui pue et joue au poker sur son Ipad, à votre gauche une bonne femme armée d’un chiard qui braille à vous en péter les oreilles.

 

a) Apparemment, la maman savait que quand un bébé souriait, il était content, et que quand il pleurait, quelque chose n’allait pas. Au bout de la dixième remarque de ce type, elle a d’ailleurs arrêté de vous remercier. Quant au joueur de poker, apparemment il connaissait les règles du jeu, et n’a donc pas accueilli avec enthousiasme vos longues explications. Les gens sont ingrats, quand même.

 

b) Vous demandez gentiment à la maman si vous pouvez tenir le bébé. Elle vous le passe précautionneusement. Vous le posez délicatement sur l’Ipad de votre voisin de droite. Comme il proteste, vous le giflez violemment, avant de poser un baiser sur la joue de la maman et de vous endormir en une seconde, comme un charmant papillon, sous le regard interloqué des autres passagers.

 

c) Au bout de dix secondes, vous avez éclaté l’Ipad du gros sur la tête du bébé. Deux problèmes réglés en un seul geste. Vous passez le reste du vol plongé dans MUSCLE, le magazine du body-building. Que vous tenez à l’envers. C’est peinard, vous êtes seul pour trois places, vos voisins ayant préféré se carapater dans le fond de l’appareil.

 

d) Fin du vol : vous avez ramassé dix-huit fois le hochet du gamin, vous lui avez offert votre belle cravate en guise de doudou, vous êtes allé le changer trois fois aux toilettes, vous en avez chaque fois profité pour ramener des boissons à vos voisins, et vous avez donné au joueur de poker de précieux conseils qui lui ont permis de remporter toutes ses parties. Ils se confondent en remerciements, mais vous les assurez que cela vous a fait plaisir. Et c’est parfaitement vrai.

 

e) Bon, cette bonne femme a l’air crevée par son mioche. Femme fatiguée, cible facile! Vous tournez vers elle votre plus beau sourire et entamez une conversation qui, c’est sûr, vous vaudra d’ici la fin du vol un coït à la Emmanuelle dans les toilettes de l’appareil, yeah ! Mais votre technique a un effet inattendu : la maman se montre effectivement intéressée, surtout quand vous acceptez de prendre son petit monstre sur vos genoux. Le gamin vous gratifie immédiatement d’une belle flaque de pisse sur votre bermuda hawaïen. Sa mère s’est endormie comme une souche, vous garderez le petiot sur vos genoux mouillés jusqu’à l’arrivée. Ah et le gros s’est endormi aussi, posant sa tête malodorante sur votre épaule. Et maintenant le gosse vous tord le nez et rigole. Vous restez stoïque, vous ne laisserez pas ces petits désagréments vous gâcher le début du séjour !

 

 

 

En tout cas moi perso, je suis un mélange de Chris Jericho et Hulk Hogan. Ou HHH. Merde, je sais plus, c'est dur votre jeu…

 

 

 

III) Aaaah, attendre les bagages devant le tapis roulant, toujours un bonheur. Non?

 

a) Aaah, l’attente, rien de tel pour engager la conversation ! Tiens, cette fille, là, qui poireaute, l’air soucieux… « Salut beauté, je suis sûr que je vais pouvoir deviner quel sac est le tien », dites-vous avec en plissant les yeux. Ouais, vous avez toujours été doué pour improviser les phrases d’accroche. « C’est celui avec US National Boxing Team écrit dessus, ducon », répond son mec, de retour des chiottes. Vous le jaugez : une allure de taureau, naseaux fumants inclus. Tant pis pour elle, c’était pas votre genre de toute façon.

 

b) Vous avez ramené deux cents chariots pour les autres passagers, et vous les aidez à entasser leurs affaires dessus. Votre valise tourne depuis un moment, mais vous ne vous en occupez pas avant d’être sûr que vos camarades ont tous bien récupéré la leur. Il ne reste plus de chariot pour vous, mais peu importe, vous avez aidé les gens, et c’est le plus important.

 

c) Oh, il est joli ce sac ! Vous vous en saisissez en vous mettez à essayer le contenu. Bon, finalement, ça vous va pas, vous jetez tout ça par terre et attrapez le sac suivant. Leurs propriétaires protestent avec véhémence. Ca vous saoule, du coup vous sautez sur le tapis roulant, hop ! Et un clin d’œil pour l’assistance éberluée, un, tandis que le tapis vous entraîne vers les entrailles de l’aéroport.

 

d) Vous n’avez pas de valise : vous avez des fringues sur vous, ça vous fera la semaine. Elles vous ont déjà fait les six derniers mois, d’ailleurs.

 

e) A chaque valise qui passe à votre portée, vous vous exclamez doctement : « Ce n’est pas ma valise, je ne la prends donc pas! » Quand arrive enfin la vôtre, vous dites : « Ah, c’est la mienne, je vais la prendre! » Et vous la prenez. Bien joué, on sent toute votre expérience de ce type de situations.

 

 

Putain, moi tu vois, y a des jours où je voudrais oublier qui je suis…

 

 

IV) Le minibus qui vous amène à l’hôtel est conduit par un local, qui n’a pas trop l’air de s’embarrasser des subtilités du code de la route, s’il y en a un dans ce pays de sauvages. Il fonce à toute berzingue sans freiner dans les virages, vous n’avez même pas le temps d’admirer le paysage paradisiaque.

 

a) Vous pianotez longuement sur la calculette de votre smartphone et finissez par annoncer le résultat à la cantonnée : « L’hôtel se trouvant à 22 kilomètres de l’aéroport, et la vitesse moyenne du véhicule étant de 110 kilomètres heure, nous serons arrivés douze minutes après notre départ! Et comme nous sommes partis il y a onze minutes et cinquante neuf secondes, nous allons arriver RIGHT NOW! » Bim, le minibus s’arrête devant l’hôtel. Vous vous fendez d’un discret sourire de contentement.

 

b) Comme il n’y avait plus de place dans le van, vous vous êtes installé sur le toit. Faire tout le trajet à vitesse grand V vous fait plutôt marrer. A l’arrivée, vous avez plein de moucherons collés aux dents, vous les dégagez au couteau de chasse.

 

c) Vous ouvrez grand la vitre, passez la tête par la fenêtre et vous mettez à chanter à tue-tête. Grisant !

 

d) Panique à bord, c’est pire que dans Speed. Y en a qui pleurent, d’autres qui vomissent, d’autres qui prient. Ni une ni deux, vous sautez par-dessus le siège conducteur, ouvrez la portière et balancez le bamboula sur la route, où il est immédiatement happé par un camion venant en sens inverse. Vous ralentissez et demandez à chacun de mettre sa ceinture, sous une salve d’applaudissements.

 

e) La nana assise en face n’a pas l’air rassurée. Carrément terrorisée même. C’est le moment de passer à l’action! Vous lui prenez les mains et déclarez « Héhé, bébé, on va peut-être pas s’en sortir, alors si on vivait intensément nos derniers moments ? » En réponse à votre clin d’œil salace, elle vous vomit dessus.

 

 

Aux CDC on voit tous les noirs par le prisme de la WWE, donc forcément on comprend mal comment l'un d'etre eux aurait pu savoir conduire un bus.

 

 

V) Arrivé à l’hôtel, on vous informe que votre chambre n’est pas encore disponible, le couple précédent ayant quelque peu dépassé l’horaire de check out. Quelle est votre attitude ?

 

a) Vous abordez une à une toutes les femmes du groupe pour leur proposer quelques heures d’extase en votre compagnie, pour autant de refus outrés, jusqu’à ce que l’une d’entre elles cède enfin à vos avances vous entraînant énergiquement vers sa tanière. Alors certes elle pourrait faire passer Mae Young pour un canon ultime et elle s’avéra au final être un homme mais peu importe : vous avez conclu !

 

b) Vous exigez que la chambre soit libérée RIGHT NOW ! La réceptionniste, une brune au décolleté aguichant, au tailleur strict et portant d’évocatrices petites lunettes vous propose de faire la chambre vous-même pour accélérer les choses. Ça tombe bien, vous avez amené votre uniforme de femme de chambre, vous vous dirigez donc vers la suite en question d’un pas décidé. Les échos de saxophone auraient dû vous avertir : en ouvrant la porte vous interrompez les ébats entre votre plantureuse ex et votre copie conforme, à quelques muscles, un couleur de peau et vingt centimètres près. Vous refermez la porte et repartez penaud. Vous vous consolez en jetant un coup d’œil dans votre caleçon : il y a bien un domaine où c’est lui qui vous rend vingt centimètres !

 

c) Ni une ni deux vous vous dirigez vers ce qui devrait déjà être votre chambre depuis 37 bonnes secondes. Après que vous ayez dégondé la porte, le père de famille a tout juste le temps de baragouiner quelque chose au sujet d’une malencontreuse maladie de sa plus jeune fille, vous n’y prêtez aucune attention : vous chargez le pére, la mère, le fils et la gamine sur vos épaules avec leurs bagages, faites le tour de la chambre d’un pas robotique et cadencé, et balancez le tout dans le couloir. Puis vous appelez le service d’étage et beuglez à travers le combiné qu’il faut vous nourrir davantage !!

 

d) Vous vous confondez en excuses pour votre impatience, aidez tous vos camarades à porter leurs bagages jusqu’à leurs chambres respectives et partez toquer discrètement à la porte de la vôtre pour voir si le couple précédent n’a besoin de rien. Une femme nue ressemblant furieusement à votre ex-compagne avec une perruque vous ouvre, s’agrippe à votre cou et prend des poses tandis que son compagnon (un homme à la dégaine d’avocat) vous prend en photo en mode « rafale ». La porte se referme et vous restez interloqué. Il vous semble distinguer une conversation en vous éloignant « Yes !! Cette fois on l’a bien niqué !! » « En parlant de niquer… » « N’y pensez même pas Brad. »

 

e) Peu importe, de toutes façons depuis le début du voyage, de nombreux jeunes hommes tous plus charmants les uns que les autres vous ont fait des avances, y compris un quadragénaire portant beau avec qui vous vous êtes laissée aller à quelques galipettes dans l’avion. Vous choisissez donc d’accompagner le plus prometteur de vos prétendants dans sa chambre avant de l’abandonner nu comme un ver sur son lit pour accepter un poste de secrétaire proposé par un vieillard lubrique.

 

 

C'est toujours chiant ces gens qui s'incrustent dans vos bons moments de détente !

 

 

VI) L’animateur qui devait faire la gymnastique matinale est malade, et a dû rester chez lui. Ça tombe mal, vous aviez justement prévu d’assister à ce cours, et en vous voyant arriver tout svelte et élancé, les autres clients ont pensé que vous étiez son remplaçant, comment réagissez-vous ?

 

a) Vous partez dans votre chambre en courant chercher votre téléviseur que vous installez dans la salle d’exercice et diffusez votre meilleur DVD de conseils sportifs, tandis que vous vous enquerrez de l’adresse du malheureux animateur. Une fois renseigné vous partez lui prodiguer tous vos vœux de prompt rétablissement, vous en profitez pour apporter des peluches et des photos dédicacées à ses enfants tout en prélevant deux petits litres de votre sang que vous laissez dans une poche stérile dans son frigo, on ne sait jamais.

 

b) Vous entraînez tout le groupe en sautillant autour de la piscine, puis soudain vous poussez Roger, Raymond et Jean-Marc brutalement dans la piscine et roulez une pelle appuyée à Germaine. Puis vous faites un grand sourire et repartez en sautillant devant un groupe estomaqué.

 

c) Vous annoncez fièrement à la cantonade que ça tombe bien, vous êtes le champion incontesté du stretching, sauf que Didier, un quinquagénaire ventripotent vous met minable dans l’exercice. Vous décidez donc de vous rattraper par une démonstration d’abdos, mais Lucienne en fait deux séries de cent de plus que vous avant de vous fracasser un numéro de « Notre Temps » sur le crâne.

 

d) Vous commencez une longue séance de steps, intimant l’ordre à tout le monde de vous imiter. À partir de la deuxième série de mille, les évanouissements se succèdent dans votre public, à votre plus grande satisfaction. Vous vous arrêtez à 10 000 avec un sourire radieux et enjambez les corps jonchant le sol pour aller manger un bon double steak saignant.

 

e) Il vous paraît évident que l’animateur étant absent il ne pourra pas dispenser le cours, puisque s’il est malade c’est qu’il n’est pas en bonne santé. Or si le proverbe affirmant que le travail c’est la santé et que ne rien faire c’est la conserver disait faux, c’est tout vôtre système de valeurs empiriques et à l’emporte-pièce qui s’effondre ! Ces vacances s’annoncent mal.

 

 

C'est toujours dur d'assumer son image en vacances…

 

 

VII) C’est l’heure du jeu apéro, tout le monde s’agglutine autour du bar pour tenter de répondre au mieux à des questions tout droit sorties du Trivial Poursuit de 1992. Comment vous comportez-vous ?

 

a) Vous finissez premier ex-aequo avec zéro bonne réponse. Il faut dire que personne n’a répondu à la moindre question de toute la partie. Votre présence juste derrière l’animateur et votre mime d’une éviscération sanglante y sont sans doute pour quelque chose.

 

b) Vous répondez vite et mal à toutes les questions, et devenez rapidement la risée de tout le groupe, mais ça ne vous déplait pas, vous êtes le centre d’attention. Soudain, question science : « Qui a obtenu le prix Nobel de Chimie en 1935 ? » vous répondez immédiatement « Curie ! » le silence s’installe, stupéfait. L’animateur reprend, doucement « Oui… Mais quel est son prénom ? », un vieil homme mime un roulement de tambour au bar, les cris montent autour de vous, « Marie » s’exclament les uns, « Irène » reprennent les autres… Vous vous levez, fier comme Artaban, posez une main sur le cœur et vous exclamez avec détachement : « POULET !! »

 

c) Vous donnez consciencieusement toutes les réponses à vos voisins, jusqu’à ce qu’un joueur décrète que c’est injuste, puisque vous n’aidez pas tout le monde de façon équitable. Depuis le début du séjour vous faites tout pour vous rendre aimable et pourtant les gens ne semblent pas vous apprécier ? Vous vous levez énergiquement, serrez les dents, remontez vos manches et vous élancez avec un air ferme et décidé vers l’animateur, l’écartez du micro et… vous donnez les réponses AVANT les questions. Tout le monde a gagné !

 

d) Vous connaissez toutes les réponses, mais vous êtes systématiquement devancé par vos adversaires, et vous commencez à désespérer. Le fait de prononcer « Tiens la question est finie, il va donc falloir que je réponde, et cela tombe bien parce que la réponse je la connais, c’est… » ne vous aide certainement pas.

 

e) Vous répondez une énormité à la première question, vous emparez du micro de l’animateur, commencez une chanson, éclatez en sanglots, partez en courant vers la piscine, marquez un but dans la partie de water-polo du club junior, revenez en pas chassés et répondez instantanément et avec une exactitude glaçante à une question sur le Rhinoceros d’Ionesco. Où peut-être n’avez-vous pas quitté votre chaise, who knows ?

 

 

Bon les gars, souffler les réponses c'est bien, mais là c'est un poil incompréhensible !

 

 

VIII) Ce soir c’est soirée dansante, les lumières se tamisent et la musique se fait douce : ici le quart d’heure américain n’est pas mort. Comment réagissez-vous ?

 

a) Vous êtes overbooké, vous allez porter deux coupes de champagne à un couple en lune de miel, une rose à un jeune premier entrain de préparer sa déclaration et quelques préservatifs à deux autres tourtereaux aux préliminaires passablement avancés. Vous en profitez au passage pour refaire le lacet d’un retraité qui menaçait l’intégrité de sa cavalière, pour porter un sandwich au guitariste et reprendre l’installation électrique de la sonorisation. Au final, vous n’avez pas dansé, mais vous êtes heureux !

 

b) Vous prenez votre courage à deux mains et abordez une dame entre deux âges. Vous commencez par lui expliquer que vous n’êtes pas accompagné puisque vous êtes seul, et qu’apparemment elle ne l’est pas non plus puisqu’elle aussi se trouve au bord de la piste. Vous lui proposez donc de faire quelque pas en votre compagnie de la chaise jusqu’à la piste de danse pour entamer un mouvement coordonné et synchronisé avec la musique de manière à exercer une sorte d’art couramment appelé « slow », parce que cette danse n’est pas rapide. La musique s’arrête exactement en même temps que vos explications. Vous alliez déclarer à la dame que votre invitation ne tenait plus dans la mesure où il n’y avait plus de son diffusé, mais celle-ci avait déjà tourné les talons depuis longtemps

 

c) Pour la danse pas de doute, c’est vous le meilleur, vous vous élancez sur la piste et enflammez le dancefloor, au sens propre dans la mesure où votre pantalon en licra s’embrase spontanément au contact d’un mégot lancé par un badaud inattentif. En voulant éteindre le début d’incendie vous vous prenez les pieds dans la structure d’éclairage, et finissez assommé par un projecteur. La foule vous conspue, et c’est sous les quolibets que l’ambulance vient à votre secours, mais c’est votre jour de chance : l’infirmière qui s’occupe de vous est vraiment canon pour ses cinquante ans, malgré sa jambe de bois !

 

d) Vous entamez un slow langoureux avec la personne de vos rêves, les gens disparaissent et n’existent plus, vous êtes bien. Tout naturellement, vos corps se rapprochent, la mélodie de vos sens entre en résonnance avec la douceur de l’air du temps, vos mains se rejoignent et vos langues se mélangent. Sans qu’il n’y ait le besoin d’échanger le moindre mot, vous quittez la piste et rejoignez lestement votre chambre, le souffle haletant. Vous refermez la porte derrière vous et croisez votre reflet dans le miroir : vous êtes seul…

 

e) Vous écrasez les pieds de tous les couples, comme ça pour le plaisir, poussez un bellâtre dans un troupeau de vieilles adipeuses et cassez une à une les facettes de la boule surplombant la piste. Malgré ça vous vous ennuyez, vous demandez alors au batteur s’il peut vous laissez sa place, il n’a pas les couilles, le cœur de vous refuser ça, et vous vous asseyez sur son fauteuil. Cinq minutes plus tard, toutes les peaux sont percées, on déplore trois blessés dans le public après l’envol d’une cymbale, et le bassiste saigne abondamment du dos avec la baguette plantée entre les omoplates. Une bonne soirée !

 

 

Vivement le retour du communisme pour qu'on mette les gonzesses en commun. Parce que putain je sais pas pourquoi, j'arrive pas à choper !

 

 

IX) Pendant ces deux semaines à l'hôtel vous avez…

 

a) Redécoré les murs de votre chambre avec les éclats des bouteilles du mini-bar, ré-arrangé les meubles de la salle de bain à grands coups de produits de toilette, enfoncé la plante verte dans un orifice fort éloigné de la bouche du garçon d'étage et utilisé la télé pour repasser la tête de la préposée à la lingerie.

 

b) Remplacé tous les produits du mini-bar et de toilette par des homologues de gamme supérieure avec une gentille lettre pour vos successeurs et un home-cinema flambant neuf en remplacement de la petite lucarne quatre par trois vieille de trente ans. Vous avez également offert au service d'étage d'intervertir leur numéro et le vôtre afin qu'ils profitent du spa tandis que vous vous acquittez de leurs tâches, et intercepté les chariots revenant de la lingerie pour repasser tous les vêtements en les parfumant à la lavande.

 

c) Noté avec un air entendu que le whisky du mini-bar était un Jack Daniels contenu dans une fiole en plastique imitation verre de deux centilitres, tandis que la vodka était une Eristoff retenue dans une fiole en composite d'une capacité de trois centilitres et remplie aux deux-tiers. Le jus d'orange quant à lui est un Pampril pressé à froid avec pulpe, puis concentré et reconstitué dans un mélange issu à part entière de fruits, avec adjonction de vitamines. L'eau minérale quant à elle…

 

d) Tenté de vider le minibar discrètement mais avez payé le triple, fait une allergie aux produits de toilette, brulé la plante verte, cassé la télé, appelé le service d'étage pour la réparer mais avez confondu avec la lingerie et avez donc du payer le repassage de la télécommande, ainsi que le remplacement à neuf de l'installation hi-fi.

 

e) Utilisé les produits du minibar comme gels douche, mangé du shampoing, vomi dans la plante verte, changé la langue de la télé en coréen sous-titré en péruvien, allumé et congédié vertement le service d'étage et utilisé le service de lingerie pour nettoyer vos emballages de pop corn.

 

 

Ça parait rien comme ça, mais faire un Sheamus géant avec le contenu du minibar, c'est un sacré boulot. Et ça coûte cher.

 

 

Ca y est, on est au bout de ce quiz : il est temps de comptabiliser vos réponses ! A chaque choix correspond un chiffre, comptez ces derniers et reportez vous au résultatdu test, vous saurez enfin qui vous êtes !

 

Question I

 

a) -> 1

b) -> 2

c) -> 4

d) -> 3

e) -> 5

 

Question II

 

a) -> 3

b) -> 1

c) -> 5

d) -> 4

e) -> 2

 

Question III

 

a) -> 2

b) -> 4

c) -> 1

d) -> 5

e) -> 3

 

Question IV

 

a) -> 4

b) -> 5

c) -> 1

d) -> 3

e) -> 2

 

Question V

 

a) -> 2

b) -> 3

c) -> 5

d) -> 4

e) -> 1

Question VI

 

a) -> 4

b) -> 1

c) -> 2

d) -> 5

e) -> 3

 

Question VII

 

a) -> 5

b) -> 2

c) -> 4

d) -> 3

e) -> 1

 

Question VIII

 

a) -> 4

b) -> 3

c) -> 2

d) -> 1

e) -> 5

 

Question IX

 

a) -> 5

b) -> 4

c) -> 3

d) -> 2

e) -> 1

Et voilà le résultat final, vous n'y tenez plus, qui êtes-vous hein ? La grande réponse à la plus grande question de la psychologie moderne ? Hé bien ne trainons plus, ne nous laissons poins embrigader dans de longues phrases pleine d'une emphase certaine… Oui Brock ?

Ta gueule, qui je suis merde !

Bon, alors cette fois on ne fait plus trainer voilà toutes les réponses :

Vous avez une majorité de 1 ? Vous êtes…

AJ !

 

 

Bon, ça ne fait pas trop de doutes, vous n'êtes pas tout(e) seul(e) dans votre tête. C'est pas trop grave, vos autres personnalités sont sympa, et quand vous faites une belote avec R-Truth, Randy Orton et Roddy Piper vous êtes assez nombreux pour un match de rugby, ce qui permet de régler les problèmes de triche sur un terrain plus physique !

 

Vous avez une majorité de 2 ? Vous êtes…

Heath Slater !

 

 

On ne peut pas dire que vous soyez le mec le plus chanceux du monde, ni que vous soyez vraiment doué pour la gagne en général et la drague en particulier. Mais au moins vous prenez ça avec un sourire et un optimisme désarmants ! Oui, tout le roster va vous passer sur le corps, mais on ne vous enlèvera pas votre temps d'antenne, et sur un malentendu…

 

Vous avez une majorité de 3 ? Vous êtes…

Teddy Long !

 

 

Vous êtes extrêmement doué pour dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas dans un jour d'ennui pluvieux, et vous avez à peu près autant de conversation qu'une porte de prison dégondée, mais avec un sourire perpétuel, on n'arrive jamais vraiment à vous en vouloir. Et puis obvious peut être, mais capitaine avant tout ! Cet empaffé de Booker T n'est encore qu'un mousse à côté de vous…

 

Vous avez une majorité de 4 ? Vous êtes…

John Cena !

 

 

L'employé modèle n'est plus un mythe, c'est vous ! On ne va pas redétailler ici tout ce qui a été évoqué dans les questions du test, mais il est évident que vous vous placez bien après tous les autres, et prenez beaucoup de plaisir à faire briller les autres et à travailler pour eux, sans jamais tirer la couverture à vous. Aux Cahiers du Catch vous seriez un peu McOcee quoi…

 

Vous avez une majorité de 5 ? Vous êtes…

Ryback !

 

 

On vous dirait bien qui vous êtes, mais vous ne liriez pas. D'ailleurs vous vous êtes arrêté à la question II du test, et c'est déjà beaucoup, on vous en remercie. Enfin peut être qu'il faudrait changer un peu votre attitude pour vous faire des… Non non ça va, on a rien dit, lâchez ce pauvre chat il n'y est pour rien !!

 

Vous avez aimé ce test ? Vous en voudriez d'autres ? Eh ben vous pouvez toujours rêver, l'été c'est qu'une fois par an ! En attendant, hésitez pas à nous dire qui vous êtes en commentaires, on est curieux de compter combien d'AJ complètement frapadingues on a dans le lectorat des CDC !

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