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CDC Awards 2012 : le catcheur de l’année

You're the best !

Around !

Nothing's ever gonna keep you down !

You're the best !

Around !

Nothing's ever gonna keep you down !

Joe Esposito, You're The Best

Eh voilà, le grand moment est arrivé. C'est l'heure de décerner le titre honorifique de meilleur catcheur de l'année afin de laver l'affront kayfabe du Slammys de la mi-décembre. Après une semaine d'awards attribués à vos bodybuilders en slips favoris par la rédaction des Cahiers du Catch, il est temps de boucler la boucle et de dire une bonne fois pour toutes au monde qui a été le god damn best fucking wrestler de 2012. Et cela, le même jour de l'attribution du Ballon d'Or. Pas très malin de la part de Blatter, sa cérémonie risque de faire bien pâle figure à côté de la notre.

 

 

Alors alors… où qu'il est mon nom sur cette liste… pom pom pom…

 

 

CDC Award : meilleur catcheur

 

 

Moi qui frétillais à la simple idée de pouvoir enfin voter cette année pour ces somptueux awards, me voilà au pupitre pour remettre le plus prestigieux d’entre tous ! Mais ne nous laissons pas submerger par l’émotion et rappelons brièvement le concept une ultime fois.

 

Nous avons voté en notre âme et conscience en définissant chacun un top cinq. Le dernier empoche un point, l’avant dernier se barre avec le double, le tocard en bronze prend tres puntos, l’argenté en a quatre et le cador décroche le jackpot de cinq points d’une valeur de vingt euros, à faire valoir à la FNAC pour un cadre photo numérique, ou bien cinq points dans notre classement du meilleur catcheur 2012, au choix.

 

 

Ah nous qui cherchions justement un moyen sympa et déco d’afficher les captures de notre dernière sextape dans le salon. Au diable l’award !

 

 

Et comme on vous a tous déjà pris de haut chacun notre tour depuis une semaine avec nos incroyables facultés de calcul mental, je ne vous répéterai donc pas que le maximum de points atteignables était par conséquent de 15×5=75 points. Oh non.

 

Quinze votants donc. Le grand conseil est au complet. Mais nous avons bien failli n'être que quatorze car la jeune et pétillante McOcee a décidé de snober cet award jusqu'à ce début d'après-midi et a ainsi totalement boulversé la construction sans faille de mon article ! Et ce pour d'obscures raisons qui lui sont propres.

 

 

Lui par exemple il est obscur ET propre maintenant. Bah là c'est pareil.

 

 

Cela étant dit, jetons un rapide coup d’œil sur le palmarès de l’année passée.

 

 

Le classement 2011

 

1. CM Punk, 29 points sur 30 possibles

2. John Cena, 14

3. Christian, 11

4. Randy Orton, Alberto Del Rio, 7

6. Mark Henry, Dolph Ziggler, Sheamus, 4

9. Zack Ryder, Cody Rhodes, 3

11. Le Miz, 2

12. Daniel Bryan, John Morrison, 1

 

 

Oui je sais, moi aussi ça m’a fait un choc. Aucune trace de Triple H ni de l’Undertaker l’année passée. Heureusement, ils sont clairement favoris pour le titre en 2012 et nous devrions rapidement les retrouver dans les paragraphes qui suivent.

 

Alors qui donc du Game ou du Phenom va bien pouvoir reprendre le trophée tant convoité des mains du Second City Saint CM Punk ?

 

 

C'est un R comme Rouquemoute ! Brûlez le !

 

 

Avant d’égrener les noms des lauréats jusqu’au duo de tête qui ne fait guère de doute pour personne (*tousse* End of an Era *tousse*), il convient de mentionner ceux qui justement ont été mentionnés à une ou deux reprises par nos votants et qui grappillent quelques petits points.

 

Ils ne sont pas pour autant insignifiants car dans une catégorie telle que celle du meilleur catcheur de l’année, la dispersion des votes est souvent bien moindre que dans le meilleur match par exemple ou bien le meilleur moment. Etre mentionné pour cet award révèle l’importance relative qu’a pu avoir un catcheur au cours de l’année, suffisamment pour se démarquer d’un pool d’une bonne cinquantaine de superstars, il faut tout de même le rappeler.

C’est ainsi qu’on retrouve à ces places d’honneur Damien Sandow, Brock Lesnar et le Rock (1 pt). Après sa très belle seconde place au titre de rookie de l'année, la nomination de Sandow en cinquième place du classement de Julius Ostermark est une belle récompense.

 

 

– Gaffe, il te reste un peu de ton Moccaccino de tout à l'heure Cody, essuie bien, tu serais capable de nous lancer un buzz à la con avec ça.

– Oh merci Damien, t'es un vrai pote.

 

 

Ryback (2 pts) est lui nommé deux fois, par Henri et Maniac. Encore une fois, se payer deux nominations parmi tout le gratin du main event n’est pas une mince affaire et témoigne d’un certain impact de Big Hungry sur la fin de 2012 depuis Hell in a Cell.

 

Le Big Show (2 pts) glane également deux nominations. On était en droit d’attendre un peu mieux pour le Gros Spectacle, avec cette fin d’année en boulet de canon, d'autant qu'il a eu une année plus complète que celle de Ryback, mais il faut croire que l'assaut final fut trop tardif et seul le power couple de la Rédaction (Axl & McOcee) a jugé bon de lui accorder un point.

 

 

Piétiner le t-shirt d'un mec avec des amis si haut placés n'a pas dû aider non plus !

 

 

Cependant cela ne les empêche pas d’être doublés par Santino Marella (3 pts) propulsé directement en troisième position du classement de SpanishAnnounceTable qui n’y va pas par quatre chemins pour décrire le Miracle Milanais : « Il est payé pour catcher et faire rire les gens (de préférence en même temps) et il y arrive très bien. Il fait toujours exactement ce qu'on attend de lui, d'une manière super propre et avec un timing impeccable ». Voilà un bien bel hommage pour celui qu’il n’hésite pas à qualifier de « l'un des dix meilleurs comedy wrestlers de tous les temps ».

 

 

Sandow, Sandow, Sandow… Ma qué comment fais-tou pour t'allonger sour lé dos ?! Haha Santino ! Houmoriste !

 

 

Cesaro, meilleur rookie de l’année, le devance de peu (4 pts), à la faveur d’une troisième place chez lecharentais et d’une cinquième place chez notre expert TNA taiji77. Ils ont refusé de répondre à notre envoyé spécial, les bougres.

 

Enfin, un bien beau score de Kane (5 pts) vient clore ce petit cortège de huit catcheurs qui accompagnent nos cinq premiers à venir. Henri et Wrestlemaniac, encore eux, récompensent ici une belle année du vétéran Kane qui a su magnifier son association avec Daniel Bryan pour former le duo le plus rafraichissant depuis un bon bout de temps.

 

Mais passons à présent au plat de résistance, voulez-vous?

 

 

– Hey salut Michael ! Comment va ?

(Tiens voilà les 10g comme convenu)

– Ah mais regardez qui nous rejoint ringside à la cabine des commentateurs ! C'est Kofi Kingston, 3 fois champion des Etats Unis, 4 fois champion Intercontinental, 4 fois champion par équipes…

(Merci vieux t'es un chef, lundi prochain même dose.)

 

 

 

Palmarès 2012

 

 

 

Cinquième : John Cena (16 pts sur 75)

 

 

Le deuxième de l’année dernière finit donc à la limite du palmarès de cette cuvée 2012 ! Avec seulement six nominations, il est clair que notre Johnny national n’aura pas su enflammer nos cœurs de fan cette année. Tout du moins, pas tous. She Mamuse aura bien tout essayé en lui donnant la première place de son top et en lui déclarant sa flamme sur notre forum secret lors du scrutin, rappelant que « quoi qu'on en dise il a fait l'actualité toute l'année, depuis le turn ou pas turn avec Kane jusqu'aux storylines les plus pourries avec Laurinaitis ou Show » ou que « il aura trusté les main events avec ou sans titre cette année », cela n’aura pas suffi à faire chavirer le reste de ses collègues.

 

A commencer par Major Tom, qui n’hésite pas à descendre celui qu’il a pourtant souvent défendu par le passé et qu'il a trouvé cette année « pesant, et pas dans le bon sens du terme ». « Surprotégé à outrance », toujours selon les dires du gradé, ce John Cena n’est pas sans lui rappeler le « Hogan post WrestleMania 6 ». Allez donc savoir ce qu’il a voulu dire par là les djeun’s !

 

Toujours est-il que dans la tourmente, notre Marine préféré est quand même de la partie. Il ne récolte qu’un faible nombre de points mais il survit tant bien que mal après une année compliquée où il s’est retrouvé empêtré dans un sacré paquet de feuds traquenards. Gageons que 2013 marquera une embellie pour la CeNation qui n’est pas franchement à la fête depuis un moment.

 

 

Allez pour la peine je vais prendre… ce title shot !

 

 

 

Quatrième : Dolph Ziggler (20 pts sur 75)

 

 

L’année de la révélation sans doute pour celui qui a été élu dauphin de Daniel Bryan dans la catégorie Most Improved de nos récompenses. Cité dans pas moins de douze classements de nos chers rédacteurs (Henri et Wrestlemaniac manquent à l’appel, encore eux, mais également McOcee qui lui préfère le Gros Show), c’est un plébiscite quasi total qui vient récompenser une année entière à voler le show à travers tous les Etats Unis.

 

 

Dolph Ziggler, à l'échauffement.

 

 

S'il n’est pas plus haut, ce n’est pas tant sa faute que celle surtout des mecs qui sont encore au dessus. Il n’y a quasiment rien à lui reprocher cette année. Il a fait l’unanimité partout, en témoigne le fait que presque tous nos rédacteurs se sont attachés à lui laisser une petite place dans leur top 5. A commencer par Silvernights qui le décrit comme un de ses « coups de coeur permanents, son selling, son acting, il a pris la place que HBK avait laissé vacante ».

 

Tout le monde s’accorde à dire que ce gars là est le futur de la compagnie et il y a fort à parier qu’on se retrouve l’année prochaine, même heure, même endroit, et qu’on parle de lui encore un peu plus loin dans l’article consacré au palmarès 2013.

 

 

Ziggler Fact #342 : Dolph Ziggler sell mieux que les billeteries d'Orlando. (Elle me fait encore marrer, tant pis pour vous!)

 

 

 

Troisième : Sheamus (45 pts sur 75)

 

 

Le Grand Requin Blanc est mon coup de cœur perso de l’année 2012. Un règne de champion du monde poids lourds incroyable lors duquel il aura annihilé la concurrence avec un talent indéniable, pour finalement être stoppé par le monstre Big Show au terme d’une feud qui l’aura fait briller dans un nouveau registre, moins dominant, mais tout aussi impressionnant.

 

Et à cela il faut ajouter son Royal Rumble d’anthologie avec un finish d’ores et déjà bon pour le DVD du best of des meilleurs Rumble de l’histoire avec Chris Jericho en février dernier.

 

Sans oublier son 2 out 3 Falls contre Bryan à Extreme Rules encore dans toutes les mémoires. Tout cela fait qu’il a tout simplement réussi le tour de force, comme les deux gars au dessus de lui, d’être nommé dans tous les top 5 sans exception, dont onze fois sur le podium.

 

 

Et je tenais à saluer mon bon ami Samuel Ben Bourragedurnblum en charge du décompte des voix !

 

 

Tous sont unanimes, il a « franchi un pallier cette année » (Henri) et n’est « plus très loin de devenir le meilleur brawler de l’histoire » (Major Tom). Pour Spanish, il est « devenu officiellement le top guy de Smackdown ».

 

N’en jetez plus, cet homme roux est à présent au sommet de son art et il est indéniable que la WWE peut compter sur lui lors de la décennie à venir pour assurer le haut de l'affiche. Probablement celui qui se rapproche le plus du statut de John Cena dans les esprits depuis un bail.

 

 

Lève la tête Wade ! Sois fier !

 

 

 

Deuxième : Daniel Bryan (59 pts sur 75)

 

 

C’est incontestablement le grand vainqueur de ces CDC Awards 2012. Après le titre de meilleure progression, sa participation dans le meilleur match de l’année, et dans la meilleur feud, le voici second dans le classement le plus prestigieux.

 

Avec quinze nominations, il réalise un grand chelem encore plus impressionnant que celui de Sheamus puisqu’il totalise treize podiums et six premières places !

 

 

– Show ils m'aiment ! ils m'aiment !

– C'est fantastique Daniel, je suis très heureux pour toi !

 

 

Daniel Bryan en 2012, c’est la classe à l’état pur. Le mobilier espagnol ne tortilla (oh oh) pas du cul pour chier droit cette fois-ci en disant que ce « type a tout réussi cette année », revenant notamment sur le passage polémique des 18 secondes de Mania en affirmant qu’il « arrive tranquillement à rebondir là-dessus en étant plus over que le mastodonte rouquin qui l'a squashé et que la WWE a envie de pusher ».

 

Pour Silver, c’est bien simple, « il transforme chaque segment qu’il touche en or », tandis que Major est persuadé qu’on « a affaire à un véritable génie du catch », tout simplement. Difficile de le contredire, surtout pour Kovax qui a « adoré son personnage et son duo avec Kane ». Même Julius qui vote habituellement toujours pour son Cihaime préféré a mis Bryan tout en haut de son classement !

 

Pour le caméléon de la WWE en 2012, ça sera YES ! YES ! YES !

 

 

Daniel Bryan prépare déjà sa future gimmick révolutionnaire pour 2013…

 

 

L'homme qui ne clignait jamais des yeux !

 

 

 

Et le moment que vous attendez tous depuis plus d’une semaine maintenant.

 

Roulement de tambour…

 

 

 

Quel suspense.

 

 

 

Premiers ex-aequo : Triple H et l’Under…

 

Hein ? Quoi mauvaise enveloppe ?

 

 

Si on peut même plus rigoler…

 

 

 

 

 

Premier : CM Punk (67 pts sur 75)

 

 

Asseyez vous ô Maître Punk et préparez vous à recevoir la semence brûlante du CDC Universe.

 

 

Comment vouliez-vous que la couronne lui échappe ? Au 31 décembre 2012, il comptablisait 407 jours de règne. Simplement ahurissant. Tout comme le total de points qu’il récolte sur quinze votants.

 

Avec sept médailles d’or (une de plus seulement que Bryan), sept d’argent et une de bronze, il n’aura tout simplement jamais été classé plus bas que troisième (une seule fois, par Silver). Vous avez dit Best in the World ?

 

 

Non mais Ryback n'a rien à voir avec ma blessure, j'ai juste glissé dans la pièce consacrée à entreposer tous mes CDC Awards depuis trois ans. C'est un peu encombré.

 

 

Silver explique ce léger accroc par le fait que « son personnage heel (l)'agace un peu, paradoxalement (il) le préférait en face ». Mais mis à part cela, c’est un florilège de compliments.

 

Il faut dire que si Bryan est la très très bonne surprise de 2012 et de ces CDC Awards, il est difficile de ne pas encenser Punk également. Car il partage avec son ami barbu plusieurs des meilleurs matchs ainsi que la meilleure feud de l’année. Et ce règne, ce règne ! On ne peut pas juste s’arrêter à cette statistique qui veut que cela soit le plus long règne de ces vingt dernières années, supplantant ceux de Savage, Cena, Diesel et consors. C’est avant tout un fait d’armes absolument hallucinant dans le catch « moderne » en quelque sorte.

 

Une telle longévité avec une ceinture majeure est une chose à laquelle nous n’avions plus été habitués depuis tellement longtemps que cela rend son run presque irréel. Et la perspective pas si farfelue de le voir conserver son bien jusqu’au prochain WrestleMania et ainsi porter le total à 504 jours est assez vertigineuse.

 

Mais au delà des chiffres Punk, c’est également une année pleine en termes de combats de qualité et de défenses de titre haletantes. Il s'est coltiné John Cena par plusieurs fois bien évidemment, mais a aussi livré des joutes extraordinaires contre Chris Jericho, des affrontements primés contre Daniel Bryan, des combats au couteau contre Ryback, contre Ziggler, contre Show… Il aura balayé toute la compétition du show principal, que ce soit avec panache ou fourberie.

 

 

Enfin presque toute. Hihi.

 

 

Kovax pourrait difficilement mieux résumer le sentiment général quand il dit que Punk mérite son titre « Pour son règne de plus de 400 jours, pour les matchs de folie qu'il peut sortir, pour sa puissance stratosphérique au micro, pour son charisme de ouf… ».

 

Spanish nous rappelle que Punk ce n’est pas que « de très bons matchs », c’est aussi un « DVD exceptionnel produit par la WWE cette année » et « une association avec Heyman qui boucle la boucle de sa promo shoot de l’an dernier ».  Quand le tout est enveloppé d’un « talent toujours ahurissant dans le ring » et d’un « charisme exceptionnel » (Henri), cela ne pouvait conduire notre Punk bien aimé que vers une victoire tonitruante.

 

 

Mais arrêtez, puisque je vous dis que c'est naturel chez moi !

 

 

Le palmarès complet pour la cuvée 2012 :

 

 

Le classement 2012

 

1. CM Punk, 67 points sur 75 possibles

2. Daniel Bryan, 59

3. Sheamus, 45

4. Dolph Ziggler, 20

5. John Cena, 16

6. Kane, 5

7. Antonio Cesaro, 4

8. Santino Marella, 3

9. Big Show, Ryback, 2

11. Brock Lesnar, Damien Sandow, The Rock, 1

 

 

C’est donc ainsi que se termine donc notre grande ronde des awards des Cahiers du Catch 2012. La victoire de Punk vient conclure une fournée dominée de la tête et des épaules par les catcheurs de l’indy (Punk, Bryan et Cesaro en tête raflent quasi tout), tandis que de belles confirmations pointent le bout de leur nez en la personne de Sandow, Ziggler voire encore Cody Rhodes.

 

Si le constat était souvent amer pris individuellement sur chaque award (notamment sur les meilleurs moments ou meilleures feuds), il faudra cependant remettre cela en perspective à la lumière des bien beaux jeunes talents représentés et récompensés tout au long de cette semaine de trophées maison !

 

A vos commentaires chers amis lecteurs, venez donc donner votre sentiment sur un vainqueur probablement moins polémique que celui du titre de superstar de l’année décernée par la compagnie de Vince McMahon, mais aussi votre avis sur le palmarès dans son ensemble, en attendant la Ceinture de Plomb qui viendra clôre la ronde d'ici un jour ou deux. Et bien évidemment, une très bonne année 2013 à vous tous !

 

 

(Avant de partir : les palmarès 2010 et 2009 : )

 

 

Classement 2010

 

1) John Cena, 20 points sur 25 possibles

2) Randy Orton, 13

3) The Miz, 9

4) Sheamus, 8

5) Jack Swagger, 7

6) Wade Barrett, 6

7) Rey Mysterio, 4

8) Batista, Daniel Bryan 3

10) Edge, 2

 

 

Classement 2009

 

1) Chris Jericho, 30 points sur 35 possibles
2) CM Punk, 23
3) RandyOrton, 13
4) Christian, 11
5) Jeff Hardy, 10
6) John Cena, 9
7) Dolph Ziggler, Triple H, 3
8) Rey Mysterio, Big Show, John Morrison 1

 

 

 

 

Et pour ceux qui ont déjà commencé comme David Otunga, faites attention en croquant dans votre galette des rois !

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