Catch

Le dernier Raw avant le dernier PPV avant Wrestlemania

Evil minds that plot destruction

Sorcerers of death's construction

Black Sabbath, War Pigs

 

La vraie raison d’être d’un go-home show, c’est de nous donner des indications pour nos pronos sur le ppv à venir. Passons donc au crible l’épisode de lundi dernier au vu des huit matchs sur lesquels nous sommes appelés à nous prononcer.

 

 

Faites comme cet evil mind qui plotte destruction, ce sorcerer of death’s construction : lisez la nalyse avec la chanson linkée ci-dessus en fond sonore!

 

 

Nalyse de Raw du 11 février

 

 

Wrestlemania scintille au bout de cette road fort séduisante, l’une des plus intrigantes depuis plusieurs années. En effet, on sait normalement, à cette époque de la saison, ce que sera le menu du Grandest Stage. Cette fois, le doute plane sur la quasi-totalité des affiches : le match pour le titre WWE semble devoir mettre aux prises John Cena et le Rock pour la revanche de l’an dernier, mais il ne paraît pas impossible que l’homme qui a porté la ceinture pendant plus de 400 jours soit de la partie; la title picture du championnat poids lourds est tout aussi ouverte, d’autant que Dolph Ziggler n’a toujours pas cashé sa mallette ; l’Undertaker n’a pas encore fait sa réapparition annuelle, et Triple H est lui aussi absent depuis un long moment maintenant ; il faudra également trouver une place pour le Shield, puissamment lancé depuis ses débuts à l’automne dernier ; et bien sûr caser tout un tas de main eventers et autres midcarders méritants qui ne seront pas dans les combats susnommés.

 

 

Le lundi soir, c’est aussi le bon moment pour se débarrasser des encombrants, les éboueurs passent dans la matinée du mardi.

 

 

Raw fut ce lundi d’excellente facture, mais il a posé plus de questions qu’il n’a apporté de réponses — qu’il s’agisse des résultats de dimanche prochain ou du menu qui nous sera proposé le 7 avril prochain dans le New Jersey. Prenons les matchs dans l’ordre de notre post de pronos, et voyons ce qu’il s’est passé les concernant.

 

 

Snif, snif.

– Bwa?

THAT’S WHAT I DO!

 

 

 

Brodus Clay & Tensai vs. Team Rhodes Scholars (Pre-Show)

 

La rédaction du post de pronos m’a permis de pousser un coup de gueule sur le build inexistant de ce match dont on se demande bien ce qui le justifie. Rhodes et Sandow, séparés depuis plusieurs semaines, seront sans raison valable appariés de nouveau pour servir de punching balls à 400 kilos de chairs flasques et tatouées. C’est peu dire que les intellos n’abordent pas ce match sous les meilleurs auspices : Rhodes a été vaincu par le Miz sur une DQ survenue à cause d’une intervention de Cesaro, tandis que Sandow a jobbé en une minute contre Del Rio, non sans nous régaler au préalable d’une délicieuse promo visant Nashville, capitale de cette magistrale faute de goût qu’est la musique country. Dans le même temps, Brodus et Tensai disposaient littéralement en deux temps, trois mouvements, de Primo & Epico, leurs gonzesses se payant même le luxe de défoncer Rosa avant de nous convier à une désormais classique séance de dandinement collectif. La dynamique est clairement du côté des deux gros, à tel point qu’il paraît indécent, en l’espèce, de parler de booking inversé.

 

 

– Brodus-san, cette douce musique relève-t-elle de ce style africanoïde dénommé funk?

TENSAI des choses dis donc! LOL!

 

 

 

Divas Champion Kaitlyn vs. Tamina Snuka

 

Rien, nada, que dalle, peau d’zob.

 

 

[discussion de bookers] – Ha, Naomi a viré Rosa du ring. Du coup elle devient First Contender!

– Chuck, arrête de perdre ton temps avec ces histoires super élaborées sur les gonzesses, tout le monde s’en tamponne. [/se remettent à la console]

 

 

 

Intercontinental Champion Wade Barrett vs. Bo Dallas

 

C’est un match que nous avons ajouté à notre post de pronos au vu des événements de ce lundi : Bo Dallas a attaqué Barrett backstage (belle tactique de face, indeed), avant d’en  être séparé par les arbitres. Suite à quoi un Barrett diminué a affronté un Kofi Kingston en pleine forme… et qui a donc résisté quatre minutes avant de succomber au Bull Hammer d’un champion IC pourtant grimaçant de douleur. Vous vous souvenez de l’époque, il y a deux mois, où on disait que le nouveau Kofi, plus déterminé, plus « Wild Cat », allait peut-être enfin avoir droit à un vrai push? Nous non plus.

 

 

Saleté de Bo Dallas. A cause de lui, j’ai mis quatre putain de minutes à squasher ce no-name jobber!

 

 

 

United States Champion Antonio Cesaro vs. The Miz

 

Le Miz avait un match contre Cody Rhodes, on l’a vu plus haut. Et Cesaro était aux commentaires. Evidemment, il souhaitait tranquillement rester à chiller avec son casque sur les oreilles mais ce con de Miz lui a fait une grimace. Du coup le Suisse s’est levé, et comme on dit en de pareils cas, « si je me lève, tu te couches ». Enfin on dit ça quand on est un gros badass comme Cesaro ou moi. Ce fut un beatdown merveilleux, où Cesaro fit tournoyer les 100 kilos du Miz comme une poupée de chiffon avant de l’éclater contre la balustrade, blam. Le dernier acte de cette feud à sens unique aura lieu dimanche, à moins d’une victoire Surpriz du Mise qui générerait un rematch… mais on serait l’Awesome One, on lâcherait l’affaire pendant qu’il nous reste encore quelques dents.

 

 

Antonio, arrête de le fracasser contre la balustrade, t’es malade ou quoi?

Ben quooooi? Chez nooooous, dans les aaaaalpages, c’est comme ça qu’on attendrit le boeuf pour faire la viaaaande de griiiiison…

 

 

 

John Cena, Ryback & Sheamus vs. The Shield

 

Côté castagne, la soirée a été à l’avantage de la superteam des super-gentils trop trop forts. Ils ont commencé par venir à bout des terriblement dangereux 3MB, en un peu plus de deux minutes, terminant la démonstration en portant leurs finishers simultanément. Plus tard, ils ont Shieldé le Shield, en coupant la lumière avant d’attaquer dans le ring le trio de noir vêtu, qui finit par s’enfuir le cul endolori. Mais question promo, ce ne fut pas la même : l’attaque de Cena et ses sbires est en effet venue mettre fin à un discours véhément d’Ambrose, Rollins et Reigns, dont il ressort qu’ils s’en prennent à Cena car il incarne l’injustice dans toute sa splendeur, Sheamus et Ryback étant ses épigones. Difficile de donner tort aux terroristes sur ce coup-là.

 

 

Cena est injuste!!!

 

 

– Ouais! Injuste! Comme le fils de Monsieur Bridou.

– Hein Seth?

 

 

Ben ouais. Justin Bridou.

 

 

 

Elimination Chamber Match to determine the No. 1 contender for the World Heavyweight Championship (Randy Orton vs Daniel Bryan vs Kane vs Mark Henry vs Jack Swagger vs Chris Jericho)

 

L’épisode a permis d’établir définitivement ce lineup très séduisant. On apprenait dès le début que l’attaque d’Henry, la semaine dernière, avait sérieusement estropié Mysterio, qui sera donc absent du ppv. Orton, Bryan et Henry déjà qualifiés, trois places restaient à pourvoir. Histoire de rappeler que Mark Henry est du genre costaud comme garçon, on lui offrit un squash sur le Great Khali, suivi, ô moment merveilleux, par une démolition d’Hornswoggle! Henry (qui avait tué Sin Cara la semaine dernière) a donc massacré trois Ceintures de Plomb sur quatre en l’espace de quelques jours. Quel homme!

 

 

Le saviez-vous? Hornswoggle a appris le selling en regardant des vidéos de 1991 de l’Undertaker.

 

 

Un peu plus tard, comme pressenti par Major Tom dans son excellente (et hélas peu commentée) nalyse de Smackdown, Chris Jericho se déclarait candidat à l’Elimination Chamber. Booker, sévère mais juste comme seuls les hommes noirs américains âgés de quarante-cinq ans qui en ont vu des vertes et des pas mûres dans leur chienne de vie George Pelecanos-style peuvent l’être, lui ordonna, comme à Mark Henry le vendredi précédent, de prouver qu’il n’était pas rouillé. Oui parce que le match 25 étoiles que Jericho a livré à Punk la semaine dernière n’a pas suffi à convaincre le Bookman, apparemment. Pas de problème, Y2J allait nous offrir un nouveau petit chef d’œuvre, avec dix minutes enlevées contre Daniel Bryan, conclues d’un Codebreaker en plein dans la barbe du World’s Toughest Vegan. Bingo, Chris est dans la Chamber!

 

 

– Mééééééééé!

Il n’y a pas de mais.

 

 

Mais l’inclusion de Jericho n’est pas du goût de Dolph Ziggler, l’homme qui il y a six mois de ça l’avait envoyé à la retraite (continuité!). Dolph demande donc à Booker de le laisser participer au Chamber Match, histoire de bien bouter Jericho comme il faut une fois de plus, mais Book ne l’entend pas de cette oreille : eh ouais dawg, les places sont chères dans ma p’tite chapelle fistine, donc y en n’aura qu’une pour deux entre toi et… KANE!!! (faut toujours prononcer Kane comme ça, avec des points de suspension avant et des points d’exclamation après, parce que ça fait peur).

 

 

La facture d’électricité sera réglée par… KANE!!!!

 

 

J’ai peur Biggie! Protège-moi de… KANE!!!

 

 

Et paf! Prends ça dans la gueule… KANE!!!

 

 

Bon Dolph, t’as bientôt fini? J’ai envie de… KEN!!!

 

 

Donc Ziggler, accompagné de sa Valentine et de son Valentin, s’en va donc, moyennement rassuré, affronter … KANE!!! Lequel parvient, après dix minutes de gros fight bien dosé (ZigZag, distraction d’AJ et carambolage Dolph-AJ sauvée par Langston inclus), à Chokeslammer son entrée dans le ppv, ce qui nous laisse Dolph libre d’aller casher sa mallette bleue, malin.

 

 

– Bon Ben, ce soir c’est toi qui couches avec AJ, moi je vais regarder un film avec Michael…

Jackson?

C’est pas ton truc le cinéma des années 1970, hein?

Non, par contre la musique de cette époque j’aime bien. Par exemple cette super chanson de J.J. Cale reprise par Clapton, Co… CAÏNE!

 

 

Peu avant était survenue une autre promo marquante de cette soirée qui n’en a pas manqué. Elle fut l’œuvre de l’homme envoyé seconder Jack Swagger dans la nouvelle phase de sa carrière. Personnellement, j’avais trouvé le grand Jack très à l’aise au micro lors de son run de champion du monde, et je n’entendais nullement son seveu sur la langue.

 

 

Ze vais tse tsuer! A cause de tsoi, tsout le monde confond Dzack et Zack, et on me prend pour un louzzzeure!

 

 

Mais il faut croire que j’étais le seul à estimer que Swagger pouvait se débrouiller sans aide extérieure, tout le reste de l’IWC affirmant depuis longtemps que l’enfant chéri de l’Oklahoma avait nécessairement besoin d’un porte-voix. Et la WWE semble du même avis, puisque voilà notre lutteur émérite désormais flanqué d’un type inquiétant, le genre sale redneck qui lynche des nègres, baise sa sœur, a un portrait d’Oliver North et un autre de Timothy McVeigh dans sa chambre, croit que Washington est aux mains des Juifs et des francs-maçons, chique du vieux tabac et joue peut-être même du banjo à ses heures perdues.

 

 

Jack? Ne me dis pas que tu as encore oublié ta cagoule du Klan!

 

 

Le bouseux en question (qui curieusement n’était pas là la semaine dernière, lors du retour du grand blond) s’est fendu d’une promo géniale, celle d’un patriote américain tellement excessif que même le public de la WWE, pourtant pas vraiment composé de l’élite intellectuelle et gauchisante de la côte Est, ne peut que le huer. Gimmick fascinant de ce vétéran du Vietnam bas du front, raciste et engoncé dans ses convictions primitives, gimmick dont je croyais la WWE absolument incapable (ou alors uniquement en face!). A voir jusqu’où ça emmènera Jack, vainqueur facile de son quasi-homonyme ce lundi… mais la diatribe de son mentor Zeb Colter contre les étrangers installés aux Etats-Unis semble annoncer rien moins qu’une feud féroce contre l’actuel champion du monde poids lourds.

 

 

Tu vois, moi j’chuis pas Rodrigo Ricardez ou chépakoi là. Ce sale putain de gros wetback de merde. Moi je dis juste ton nom de vrai Américain, sans avoir besoin de gueuler comme une pute latina qu’on égorge dans les cactus avec les Minutemen. Jack Swagger. It sounds like freedom.

 

 

Les spécialistes, dont je ne suis pas, ont reconnu au premier coup d’œil Dutch Mantel, catcheur éminent de la NWA dans les années 1970-1980, ayant également effectué un passage à la WCW et à la WWF dans les années 1990 — et j’aurais dû le reconnaître moi-même, c’était lui l’inquiétant Oncle Zeb des frères Blu à l’époque où je regardais! Devenu manager (notamment du jeune JBL) et booker, le bonhomme a également travaillé à la TNA dans les années 2000 et semble être un fin connaisseur de toutes les facettes du métier. A ses côtés, un Swagger concentré uniquement sur son catch, l’air habité (et non pas la bite à l’air comme Big Botch Man, LOL!), semble déterminé à ne pas rater cette nouvelle occasion de monter rapidement au top, et j’ai plus que hâte de voir ce que ça va donner. En tout cas, sa perf contre Ryder lui vaut une place dans la Chambre ce dimanche, où il affrontera donc Orton, Bryan, Jericho, Henry et… KANE!!!

 

 

– Rentre chez toi sale étranger!

Mais je suis Américain!

C’est ça ouais! Tu me prends pour un ignare? Je sais que tu viens de Long Island, et j’ai regardé la carte du monde, et j’ai bien vu que la longue île, c’est la Papouasie-Nouvelle-Guinée!

Hein?

– Ta gueule sale papou!

 

 

 

World Heavyweight Champion Alberto Del Rio vs. Big Show

 

Vendredi, Bébert a renversé de la peinture sur Big Chaud. Du coup, Chaud est furieux. Si furieux que quand il croise dans les couloirs deux pauvres mollusques (Riley et Tatsu, qui ne sont donc pas morts, pour ceux qui en ont quelque chose à foutre) en train de se moquer de sa mésaventure, il les dessoude en un quart de seconde, ça leur apprendra à rire de lui, à ces gros bâtards. Si furieux que quand il arrive dans le ring pour y être interviewé par l’impeccable Matt Striker, il met l’intervieweur KO sans même dire bonjour (on connaît des hommes politiques et des footballeurs qui rêveraient d’en faire autant après une défaite). Si furieux, du reste, qu’il ne pipe pas un mot après avoir ramassé le micro, qu’il serre les dents, et qu’il finit par se barrer, littéralement fulminant de rage! Autant dire que la perf impressionne plus que celle de Del Rio, qui quelques instants plus tard dispose en un clin d’œil (haha, Del Rio – clin d’œil, lol!) de Sandow avant de se moquer du géant (qui, selon le champion, a fait ce soir la meilleure promo de sa carrière). Putain mais t’es inconscient ou quoi, Bébert? Quand je vois la rage qui bouillonne dans le Show, et la même dans Mark Henry, je rêve en tout cas d’une tag t… ouais bon OK, j’arrête de vous saouler avec ça à chaque post, mais vous y repenserez quand les Angry Giants seront champions tag team.

 

 

– …

– …

 

 

 

WWE Champion The Rock vs. CM Punk (si le Rock perd par DQ ou décompte à l’extérieur, il perd le titre)

 

Cette parenthèse a été ajoutée à l’issue de l’épisode de ce lundi : Vince McMahon, au téléphone avec Vickie, a accédé à la requête de Paul Heyman, lequel demandait donc que le Rock soit déchu de son titre s’il perd dimanche, de quelque façon que sa défaite survienne. Il est curieux que Vince, ennemi notoire de Punk et Heyman, prenne une décision aussi favorable au challenger, sans justification valable d’ailleurs. Il y a sans doute anguille sous Alain Roche — était-ce vraiment le vrai Vince au bout du fil, par exemple? Ou bien Vince a-t-il décidé pour une raison inconnue de screwer Rock dimanche? Toute cette storyline fourmille de questionnements. Ce lundi, Heyman, qui navigue depuis quelques semaines entre Punk et Lesnar, a tiré les conséquences de l’intenabilité de la situation : sa présence est susceptible de nuire à Punk, explique-t-il en début de show. En effet, Vince hait Paul, donc Vince hait Punk. Or Paul ne veut que le bien de Punk, c’est pourquoi… il quitte la WWE! Quelle grandeur d’âme! Mais Punk, lui aussi, a le Mahatma en lui (ça veut dire « grande âme », Mahatma, et non pas « nabot chauve à lunettes » comme vous le croyiez), et s’en vient alors implorer son ami de ne pas le quitter. Ce dimanche, il battra le Rock, avec Paul dans son coin! Paul est ému, ils se tombent dans les bras, c’est beau.

 

 

– Cihaime, j’apprécie énormément ton soutien.

C’est normal, Paul. Personne ne tient la lunette des toilettes quand je pisse comme toi.

 

 

Ellipse! Et fin de soirée. Voici donc le Rock en promo. Et le Rock, il aime Nashville. Ben il a qu’à s’appeler le Country alors, et pas le Rock, lol! Bref, le Rock raconte pendant dix plombes des aventures passionnantes qui lui sont arrivées dans cette ville magnifique, le public jouit dans ses vieux jeans de cowboy, c’est cool mais ils auraient pu faire ça hors antenne m’est avis.

 

 

Le Rock est entré dans cette épicerie, oui oui oui, celle de Lincoln Street, en face de la poste, et le Rock a patiemment fait la queue derrière une vieille dame qui achetait de la nourriture pour son canari, et quand ç’a été le tour du Rock, le Rock a demandé un coca et le vendeur lui a tendu un c…

 

 

Maître Punk, par le titre alléché, lui tient alors à peu près ce langage :

 

 

Tu veux pas fermer ta gueule un peu?

 

 

Rock répond par une convaincante imitation de leur ennemi commun Cena — « tu veux de la, viens prendre de la » —, Heyman dit à Punk d’y aller et lui promet même qu’il lui filera un coup de main (et quand un mec qui s’est fait casser la gueule par Stephanie McMahon promet qu’il t’aidera à battre le Rock, là tout de suite tu te remplis d’assurance), et Punk monte dans le ring, et Rock lui pète la gueule, et Rock va pour le People’s Elbow mais Heyman lui fait un croche-pied et il tombe et Punk lui fait un GTS et pose au-dessus de lui ceinture en main et là on peut sereinement parler de booking inversé je pense.

 

 

– … et le Rock a posse son gros cul musclé dans ce diner, et le Rock a commandé un café et une omelette au bacon, et…

Pitié, ferme ta gueule.

 

 

Je résume : trois grosses promos (le Shield, oncle Zeb et Heyman); un Show qui fait peur, un Del Rio qui semble le prendre un peu à la légère; un Swagger relancé, un Jericho éternel, un Henry tueur de nains et de géants; un Barrett irrité, un Miz vaporisé, des dinosaures à deux doigts de s’accoupler… On a eu un bien beau Raw ce soir, et pour peu que le ppv soit à la hauteur, la Road to Mania sera absolument mirifique.

 

 

Combien, Paul?

26 millions 654 mille 776 jours, Ciaime.

– Ah? J’aurais dit plus. Le temps passe vite, hein?

 

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