Catch

La Cage était fermée de l’intérieur

Fight For The Kingdom Fighting With Steel
Kill All Of Them Their Blood Is Our Seal
Fight Till The Last Of The Enemy Is Dead
Ride Through Their Blood That We Gladly Have Shed

Manowar, Call To Arms.

Où l'on s'apercevra qu'un show de la TNA dans une vraie salle, ben c'est vachement mieux, l'on se réjouira du petit sourire de Bobby Roode, fidèle combattant émérite au grand coeur, l'on se posera des questions sur l'utilité de mettre dix types dans une cage si c'est pas pour la fermer et enfin, l'on fera des guilis guilis à Bully Ray. Parce que même s'il est redevenu méchant, il n'en reste pas moins grassouillet. Et donc potentiellement sensible aux chatouilles.

En revanche le jeu d'acteur d'Hulk Hogan ne sera pas évoqué.

 

Nalyse de Lockdown 2013

 

 

 

 

Quel plaisir de voir un show de la TNA dans une vraie salle ! D'après le PWTorch, ils étaient dix mille fans à avoir fait le déplacement. Ce qui représente la plus grosse affluence de l'histoire pour un show de la fédération d'Orlando aux États-Unis.

 

Un record encourageant qui renforce la décision prise de quitter l'Impact Zone. En revanche on regrettera la faible ambiance qui a handicapé un show dont la carte était loin d'être transcendante.

 

 

Il y avait même des gens derrière la table des commentateurs !

 

 

Commençons par les matchs de lowcard dont l’intérêt était uniquement de remplir l'émission. Joseph Park a triomphalement vaincu Joey Ryan en s'asseyant dessus ! Une belle perf' de la part du frère d'Abyss mais ça serait bien que le vrai Monstre nous revienne parce que là c'est plus possible.

 

Entre son survêtement miteux, ses lunettes de hipster et ses expressions faciales de demeuré, le bon Joseph a montré qu'il était mieux avec un masque. De plus, jouer à l'apprenti catcheur n'aide pas le téléspectateur à accrocher à ses matchs qui sont vraiment poussifs.

 

 

S'asseoir sur son adversaire pour gagner. Il fallait y penser. 

 

 

Et que dire de son adversaire, le Richard Harrison du pauvre, qui se couvre de ridicule avec sa gimmick de Magnum gay ? Eh bien tout se résume dans son entrée où il se lustra le poil avec de l'huile pour bébé. Admettons qu'il apportait une certaine fraîcheur lors de son arrivée. Et qu'il suscita un engouement aussi étrange que bref.

 

Mais passé les pitreries et le cabotinage à deux sous, il ne reste rien. Et ce ne sont pas ses performances dans le ring qui vont compenser. Non. Ce type est une fumisterie et ça serait une bonne idée de l'envoyer rejoindre Arnaquia.

 

 

Faut quand même reconnaître que Joseph Park a eu du courage pour affronter un type pareil.

 

 

Autre affrontement dont on se serait bien passé, le derby des Robbie. Pas Keane et Savage (ce qui aurait été bien plus rigolo) mais E. et T. Okay ça permet d'animer un peu la lowcard, et c'est toujours bien de voir des lowcarders en action (même ceux-là) mais c'est dommage de sacrifier une équipe de jobber pour ça. Bon le gros Robbie a éclaté le petit comme attendu et vogue vogue la galère, le cap sur la bohème.

 

Au moins leur feud devrait être terminée. Mais si on veut bien laisser l'évadé du Jersey Shore prendre la poussière, quid du gros Robbie ? Durant sa rivalité avec son ancien comparse, l'accent à été mis sur sa force afin d'en refaire le gros bœuf bourré à la testostérone qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être.

 

 

 

– Copain me laisse pas tout seul ! J'ai peur dans le noir.

– T'as qu'à laisser la lumière allumée.

 

 

Débarrassé de son boulet il va vite se sentir bien seul dorénavant. Car contre qui le faire feuder ? Il est totalement étranger à la grosse storyline du moment et le titre TV n'est même pas disponible pour l'occuper.

 

L'autre jour, le bon RainMakeR (qui ne devrait pas faire de demi spoil dans les nalyses d'Impact, c'est pas bien RainMakeR ça. Méchant RainMakeR va ! La prochaine fois la Crampe viendra chez toi te déboucher l'oignon) se demandait si l'arbitre des matchs féminins, dont il avait oublié le nom, allait oui ou non catcher un jour.

 

Eh bien au vu des événements, la douce Tarryn Terrel (f.k.a. Tiffany) devrait sans doute avoir une feud avec Gail Kim après les diverses amabilités échangées ces derniers jours. Gail Kim n'arrêta pas, durant son combat face à la si charismatique Velvet Sky, de mettre la pression sur l'ex femme de Drew Mc Intyre. Cette dernière finit par en avoir assez et appliqua un spear que n'aurait pas renié Kelly Kelly.

 

 

 

C'est la Blonde Attitude !

 

 

Quelques coups de poings et une mèche de cheveux perdue plus tard, Taryn Terrel repris son calme et son rôle d'arbitre. Pas pour longtemps puisque la championne aux si beaux pigeons, acheva son adversaire et conserva sa ceinture.

 

Il y a fort à parier que l'ex Tiffany finisse par reprendre sa tenue de catcheuse au plus grand désarroi de l'assistance. Autant elle est parfaite en tant qu'arbitre, autant lorsqu'il s'agit d'enchaîner des prises là…

 

 

Nan et puis la ceinture va mieux à Velvet Sky.

 

 

Second match où une ceinture était en jeu (second de la nalyse mais premier dans la chronologie du show), le combat pour le titre X-Division. Ces matchs-là sont toujours l'occasion d'avoir des spotfests à foison. Et ici ça n'a pas raté Et ça a failli être dangereux pour les participants à quelques reprises.

 

On peut lui reprocher de ne pas savoir se coiffer et de polluer la couche d'ozone avec sa laque, mais il faut reconnaître que Zema Ion est devenu une des valeurs sûres de la division. Toujours aussi agile et rapide, c'est lui qui imprima le tempo du match. Tandis que Christian Yorke semblait parfois un peu dépassé.

 

 

– Vers l'infini est au-delà !

– Heu… non non. Vraiment pas non.

 

 

Le champion, quant à lui, est moins impressionnant que lors de son run à la Ring of Honor. Ni voyez pas une quelconque hipsterie, mais il semble que le brave Kenny, bien que pétri de talents, peine à trouver ses marques, ou du moins ne lâche pas les chevaux comme il le devrait. Sa feud avec RVD était répétitive et ne lui a pas permis d'étaler toute sa classe. Peut-être qu'une rivalité avec Ion lui permettrait de sortir de bons matchs.

 

Néanmoins ce match fut un des meilleurs de la soirée avec celui pour le titre par équipe. Car c'est bien là que le bat baisse dans ce PPV. La qualité de la carte faisait craindre le pire pour les plus sceptiques et ils avaient en grande partie raisons. Car à part le match tag team, et donc l'opener, le reste ne fut guère folichon.

 

 

Mais ça ne manquait pas pour autant de nichons !

 

 

Parlons rapidement du match par équipe. Avant qu'il ne commence il y avait des doutes quand à la participation de Bobby Roode. La TNA ayant découvert dernièrement qu'elle avait oublié de prolonger son contrat, celui s'était retrouvé libre. Ce qui expliquait son absence lors des deux derniers Impacts.

 

C'est pour cela que Jeremy Borash interrogea Austin Aries quant à la présence ou non de son fidèle coéquipier. Double A ne se laissa point décontenancé et affirma qu'il se battrait tout seul s'il le fallait. L'espoir de voir le plus grand homme qui n'a jamais vécu affronter seul ses redoutables adversaires faisait frémir les plus frigides des fans. Mais Bobby Roode doucha rapidement ces espoirs puisque le Canadien apparut aussitôt se fendant d'un « Miss me ? » un brin amusé.

 

 

Je n'allais pas vous quitter comme ça enfin. Vous pensiez vraiment que j'avais envie de partir à la WWE pour jobber contre ce plouc de Ryback ?

 

 

La TNA a perdu, à ce moment précis, une occasion d'aiguiser l'intérêt pour ce match. Bien sûr il fallait rassurer tout le monde sur le fait que Roode était toujours membre de la fédération, mais elle aurait pu se payer le luxe d'entretenir le suspens en envoyant Aries au front en solitaire. L'ex membre de la Beer Money faisant son apparition au bout de quelques minutes afin de sauver son petit camarade de jeu qui serait en difficulté à ce moment là.

 

Enfin cela n'enleva point à la qualité du match. Malgré tout, l'absence de véritable stipulation l'handicapa fortement. Avoir trois équipes dans un même match c'est bien, surtout qu'avec deux binômes heels, les faces allaient avoir fort à faire. Même si le type le plus costaud était du bon côté de la Force (erk!).

 

 

Et encore le plus costaud c'est lui. Un type qui, s'il maîtrise à merveille le concept du Lion et le Rat, n'est pas foutu de faire une carrière solo.

 

 

Mais quand seulement deux de ces équipes sont autorisées à se battre cela devient quelque peu regrettable. Si encore il y avait des éliminations mais ça n'était pas le cas. Mais non. Et forcément il n'y avait pratiquement aucun tag entre les équipes et les heels ne se sont quasiment jamais retrouvés face à face.

 

Ceci-dit les multiples interventions ont rythmé efficacement cette affrontement. Même si à un moment il était difficile de définir quels étaient les hommes légaux. Une lisibilité peu évidente qui trompa Chavo Guerrero qui, après un Five Star Frogsplash, fit le tombé sur Christopher Daniels mais l'arbitre lui intima l'ordre de vider les lieux car Bobby Roode avait profité de la manœuvre du latinos pour faire un blind tag et tirer ainsi les marrons du feux.

 

 

Dans l'cul lulu !

 

 

Les champions conservent leur bien et semblent s'entendre de mieux en mieux. Une bonne défense de titre face à deux équipes d'un très bon niveau. On regrettera juste le fait que toute la division tag team était présente dans ce match.

 

Ce qui illustre le désert qui sévit depuis au moins une bonne année, et justifie, hors kayfabe, l'association Roode-Aries. La première raison étant de les sortir de la title picture afin de renouveler le main event, et la deuxième étant de garnir le plateau de la section par équipe.

 

Les trois derniers matchs furent consacrés à l'arc « As et Huit ». Évoquons rapidement le premier de la série qui restera oubliable. Wes Briscoe est décidément une quiche dans tous les sens du terme et il faudrait vraiment qu'il arrête de faire des grimaces pour paraître méchant parce que là ça devient franchement ridicule. Ses mimiques sont dignes des pires acteurs des pires nanards des années 80.

 

 

Bouh regardez comme je suis un fou. Un vrai guedin.

 

Ouh regardez. Tellement que je suis un psychopate ils ont du me mettre dans une cage.

 

 

 

 

Moué…

 

 

Même Goudurix faisait mieux en son temps.

 

 

Et pour ce qui est du in-ring heureusement qu'il y avait Kurt Angle parce que c'est vraiment pas extraordinaire de ce côté-là non plus. Le champion olympique a porté le match du début à la fin et c'est limite un scandale de le voir jobber face à un nazebroque pareil.

 

Quand au déroulement il fut prévisible. Kurt Angle domine outrageusement les débats mais assomme malencontreusement l’arbitre avec un coup de la corde à linge. Il fait taper son adversaire puis, constatant que l'autre est toujours dans les pommes, il décide de sortir de la cage. Ce qu'il parvient dans un premier temps. Mais là, l'attend le fourbe D'Lo Brown qui surgit, telle la mangouste bondissante, et qui renvoya le pauvre Angle dans la cage.

 

Constatant que son petit protégé n'était même pas capable de ramper jusqu'à la sortie, le Vice Président du Club le prit par la peau du caleçon et le fit sortir aussitôt. 

 

 

Oups ! Désolé Kurt, j'ai oublié d'ouvrir la porte.

 

 

Et pile au même moment, l'officiel revenait à lui et, apercevant le rustre chevelu à l'extérieur de la cage, fit sonner la cloche afin de valider la victoire de Wes Brisco. Ouf !

 

Victoire pour les As et Huit. Et c'est bien la seule performance notable de la soirée pour la bande. Parce que leur performance lors du Lethal Lockdown est quand même limite catastrophique.

 

Déjà cette stipulation n'est pas la meilleure des trouvailles. C'est brouillon, long à se mettre en place et c'est mal filmé. Le seul moment intéressant, à la rigueur, est quand les deux équipes sont enfin au complet et que le toit s'abaisse donnant accès aux différentes armes.

 

 

Heureusement, la resplendissante Christy Hemme est toujours là pour apporter un peu de gaieté et de bonne humeur.

 

 

Seulement, de toit il n'y en eut point. Apparemment il y avait un problème technique enfin bref . C'est une chose qui peut se produire. Mais alors pourquoi à ce moment donner toutes les armes au dernier entrant ?

 

Nan parce que ça lui donne un avantage considérable puisqu'il a déjà toutes les armes à porter de main. Il a donc tout le loisir de frapper ses adversaires tout en permettant aux siens de s'équiper.

 

Lorsque Sting, car il s'agit bien de lui, apparut avec deux poubelles en aluminium remplis de kendo sticks il ne faisait aucun doute que les cinq joyeux drilles d'en face allaient déguster sévère.

 

Et c'est ce qui se produisit puisque, pendant que les malandrins tombaient sous les coups de battes du Stinger, les quatre acolytes de l'équipe TNA se servirent allègrement en couvercles de poubelles afin d'assommer les cuistres.

 

 

 

L'accoutrement de cet éboueur laisse à désirer mais il faut avouer qu'il est efficace.

 

La fin du match illustre à quel point l'équipe des As et Huit était bookée faible. Mais dès le début du combat on pouvait constater que quelque chose n'allait pas. Le gang avait l'avantage numérique tout au long de la première partie du combat puisqu'il envoyait un de ses membres en premier. Anderson ouvrit le bal avec Magnus avant d'être suivi par Mike Knox, Samoa Joe, Garett Bishoff, James Storm, Devon, Eric Young, Luke Gallows et donc Sting pour finir.

 

Pourtant, malgré cette avantage, ils se firent ardemment rosser par leurs adversaires. Samoa Joe et Magnus se régalèrent pendant un bon moment à deux contre trois avant que les motards ne puissent entrevoir le jour.

 

Il faut dire que le deuxième entrant côté As et 8 était Mike Knox et que le suivant n'était autre que l'autre cas de népotisme avéré de la bande, Garett Bischoff (le premier étant l'autre busard pour qui Angle a bien voulu jobber). Comble du bonheur, ce dernier reçut quelques « You Can't Wrestle ! » de la part de l'assistance qui sut reconnaître en lui un disciple de John Cena.

 

 

Je ne comprends pas. Papa m'avait pourtant dit: " Tu auras la ceinture dans trois mois et tu verras, le public t'adorera. "

 

 

Et c'est quand même quelque chose d'incroyable que les As et Huit se soit fait dominer ainsi. Quelques jours plus tôt lors d'Imapct, D'Lo Brown vantait les qualités de son groupe en affirmant que ses membres étaient soudés. Le Vice Président du Club en avait même profité pour remettre en doute les valeurs unificatrices de l'équipe de Sting.

 

C'était un discours intéressant, car un par un, les As et huit sont prenables. Mais en meute ils sont très dangereux. En témoigne les nombreux beatdowns qui mirent moults catcheurs sur le carreau.

 

Et pourtant leur logique de groupe s'est complètement effondrée lors du seul match où ça compte ! Une cruelle ironie et un sacrée pied dans le pif de la logique.

 

 

Pour faire les marioles en moto y a du monde. Mais pour catcher là… 

 

 

Il y eut quand même deux moments forts dans ce match. Tout d'abord la Tour du Destin (élément incontournable des matchs à plusieurs à la TNA. Il y en a eu une lors du match X-Division) et ensuite la conclusion avec la descente du coude d'Eric Young depuis le haut de la cage.

 

Et c'est une bonne chose de permettre à Showtime de finir le match. Des cinq joyeux drilles c'était celui qui avait le plus de choses à prouver. Et et il n'avait pas eu l'occasion de montrer ce qu'il valait jeudi dernier. Il s'était même senti rejeté après que le capitaine de l'équipe ait préféré envoyé James Storm pour le dernier match de la série. Cela traduisait un manque de confiance de la part du chef alors que la présence de Young au sein de la sélection relevait déjà du miracle.

 

Il y a donc une forte symbolique dans le geste de Sting lorsqu'il lui intima l'ordre d'aller sur le haut de la cage afin de terminer le match. Et en lui laissant achever l'ennemi, cela montre que Super Eric a sût se montrer convaincant auprès de son capitaine.

 

 

En même temps on parle d'un type qui se déshabille avant d'entrer sur le ring tel le premier Mideon venu.

 

 

Cette action est pratiquement tout ce qu'on gardera de ce match bien moyen. Un autre affrontement qui fut passable et à la fin prévisible, le main event.

 

Un affrontement entre deux faces laisse toujours penser qu'un des deux finira par faire un heelturn. Et vu les soupçons qui pesaient depuis quelques mois sur Bully Ray, nul doute que le coupable était déjà trouver. Après tout il est vrai qu'un face ne peut pas s'appeler « Bully ». « Bouly » à la rigueur mais pas « Bully ». C'est comme si Brock Lesnar était végétarien et cueillait un bouquet de marguerites pour sa maman.

 

 

L'avantage du maquillage de Jeff Hardy c'est qu'il peut piquer un roupillon en plein match sans que personne ne s'en aperçoit.

 

 

Ray est donc redevenu méchant. Les As et 8 n'ont eu aucune peine à entrer dans la cage et à s'en prendre au pauvre Jeff Hardy (qui avait déjà méchamment dérouillé après la mega powerbomb de la brute depuis le haut de la cage, si bien que les officiels ont cru qu'il s'était blessé sur le coup après le match) alors que l'arbitre était parti cueillir des champignons.

 

Devon tendit astucieusement un marteau à son frère qui s'en servit intelligemment sur le dos du champion avant de faire le tombé victorieux sous les vivas des membres du gang de motards. Mais pas ceux de la foule qui fit part de son mécontentement en jetant divers gobelets sur le ring.

 

Nul ne sait s'ils jetèrent des détritus au visage des membres de As et Huit par dégoût devant le comportement de Bully Ray ou à cause de la qualité du match qui fut bien en-dessous des attentes. Quoiqu'il en soit il y a une belle métaphore à voir cette bande de bras cassés sourire au milieu d'un ring devenu déchetterie.

 

 

Achik achik achik ?

 

Aïe ! Aïe ! Aïe !

 

 

Cela n'empêcha pas le brave nouveau champion de révéler qu'il était le Président du Club As et Huit. Un événement heureux qui écarte les pistes Jarrett et Bischoff qui se seraient avérées désastreuses. Et au passage il en profita pour cracher au visage d'Hulk et Brooke Hogan qui étaient pourtant venu l'encourager.

 

Il affirma qu'il avait cherché habilement à gagner la confiance du Hulkster afin d'obtenir un title shot. Devant la révélation, Brooke fut logiquement effondrée et publia le lendemain un tweet indiquant que tout cela n'était point kayfabe. Okay Brooke, t'es gentille mais faut pas non plus prendre les fans de catchs pour des idiots même s'ils le sont.

 

En même temps le public aurait dû se méfier. La dernière fois qu'Hulk Hogan est venu assister au main event d'un PPV avec des béquilles c'était à Bound For Glory 2010.

 

 

Tout ceci dura bien quelques minutes. Et il est surprenant que les membres de la team TNA ne soient pas intervenus. Ils étaient peut-être déjà tous au bar en train de fêter leur victoire…

 

Les As et huit détiennent maintenant le titre TV (que Devon n'a pas défendu depuis une éternité) et le WHC (c'est seulement le second titre solo de Brother Ray avec le titre Hardcore qu'il remporta à huit reprises à la WWE. Et bien entendu c'est son premier titre de champion du monde). Gageons que la capture de cette ceinture leur donne un peu de prestige parce qu'on ne peut pas dire qu'ils ressortent grandis de ce ppv.

 

Des membres à la ramasse, voire inexistants, pendant le Lethal Lockdown, une victoire pourrie face à Angle, une flopée de midcarders dont on se demande bien ce que le pauvre Anderson vient faire là-dedans,… Le seul point positif est la réunion des ex Dudleys. Au moins avec ces deux-là de nouveau réunis on devrait pouvoir rigoler. Parce que pour le reste…

 

 

Notons enfin que le prochain PPV, Slammiversary, se déroulera à Boston le 2 juin à l'Agganis Arena. La route va être longue…

 

 

Et c'est quand même beau de voir une famille réunie.

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