Catch

Je ne suis pas le maillon faible !!!

Heureusement, il y a Bryan !

Proverbe Findus

 

Lorsque je me suis proposé pour nalyser ce Smackdown (je sais, je sais, faut être un peu Joe), je me suis dit, le Smackdown d'après Extrême Rules, ça sera pépère, ça cassera pas trois pattes à un canard, ça sera facile à écrire. Erreur.

 

 

Je suis le coq, je veux toutes les poupoules !

 

 

Nalyse de Smackdown du 24 mai

 

 

Je vous le dis tout net (comme au tonton Nestor), j'ai pas aimé ce Smackdown. Pour moi, il a été long, mou et chiant. Et voilà pourquoi !

 

 

Oh lui hé, il m'a frappé !

 

 

Commençons donc par un rapide résumé de la soirée :

 

  • MizTV pour commencer, Fandango est invité… Barrett se pointe.
  • Match revanche pour la ceinture intercontinentale entre le Miz et le mancunien. Wade Barrett conserve la ceinture en perdant par disqualification après que Fandango a frappé le Miz.
  • Daniel Bryan gagne contre Jack Swagger.
  • Segment entre Damien Sandow et Sheamus.
  • Victoire de Chris Jericho contre Big Show par décompte à l'extérieur (après un Codebreaker en dehors du ring).
  • Segment de Paul Heyman et Curtis Axel (ou Axel Curtis je sais plus), puis match contre Sin Cara. Victoire de l'Heyman guy.
  • Rematch pour le titre US : Kofi Kingston gagne par disqualification contre Dean Ambrose après intervention du Shield. Orton et Sheamus viennent sauver Kofi.
  • Match à six entre le Shield et l’équipe composée de Kofi Kingston, Sheamus et Randy Orton. Victoire du Shield. Après le match, Kane et Bryan débarquent pour un beatdown sur le Shield.

 

 

Ça y est, c'est fini ?

 

 

Vu comme ça, le programme pourrait paraître alléchant, mais hélas au final, c'est long, c'est mou, bref c'est pas avec ça qu'on passe une bonne soirée. Ça parle beaucoup, les combats sont pas extraordinaires (hormis Bryan et le Shield dans une moindre mesure), trop de Raw Rebound tue le Raw Rebound (au bout de deux fois cinq minutes, on a compris que triple H était plus atteint qu'il voulait bien le montrer).

 

 

Tu insinues que je suis fou ?

 

 

Pour commencer le show, on a une MizTV avec Fandango : Really ? Je ne fais pas partie des gens qui ont connu l'ancien catcheur de NXT et qui n'arrivent pas à s'en détacher (en revanche, c'est mon cas pour une superstar de la soirée), donc je ne pas faire de comparaison. En revanche, ce mec m’ennuie, ses entrées durent trois heures, il est chiant dans le ring, en clair je l'aime pas. Ensuite, c'est cousu de fil blanc que Barrett va intervenir suite au match par équipe de Raw. On n'a même pas besoin de l'intervention du Capitaine Évidence Teddy Long, pour voir arriver le match revanche pour le match intercontinental. Match qui se termine trop vite par une disqualification et dont je n'ai toujours pas vu l'intérêt d'y intégrer Fandango.

 

 

 

No ! No ! No ! No !

 

 

Ensuite, on assiste à une bonne fin du premier tiers du show avec Bryan, mais j'y reviendrai plus tard.

 

Tu peux me faire la courte échelle, Big Show, je vois pas ce qu'il se passe.

 

 

Passons maintenant à ce que j'appelle le Kouign-amann de l'émission (vous savez, ce dessert breton à base de pâte au beurre cuit au beurre), sauf que celui-ci vous est préparé par votre cousine de six ans Kendra, et est donc est bien indigeste.

 

 

Observons l'excès de Kouign-amann sur un organisme sain.

 

 

On commence par un Raw rebound sur Ryback et son ambulance, puis par ce que j'ai appelé la purge numéro 1 : le segment Damien Sandow – Sheamus. Damien Sandow est sur le ring avec Matt Striker et parle de sa supériorité intellectuelle et entend le démontrer par l'exemple grâce au nœud gordien. Striker est con donc il n'arrive pas à le défaire. Sheamus intervient pour lui dire qu'il va réussir, mais Sandow ne lui en laisse pas le temps et coupe la corde avec un grand sécateur. Sheamus le complimente, on voit le Brogue Kick qui monte, Sandow le voit aussi et esquive. Sandow le provoque encore mais Sheamus pour se venger lui balance Matt Striker dans la gueule.

 

 

Punaise, j'suis pas couché avec ce chapelet moi !

 

 

On continue par le match de Chris Jericho contre le Big Show. Match assez court et pas si mal, mais Big Show m'a paru vraiment affaibli dans sa construction, le monstre indestructible qui part la queue entre les jambes après un combat contre Y2J (même si y'a la chaise en plus), ça la fout mal quand même.

 

 

Mais euh, il m'a piqué ma chaise !

 

 

Pour finir sur cette partie du show bien soporifique, on en arrive à la purge numéro 2, Curtis Axel (avec Paul Heyman) contre Triple H (qui a eu un mot d'excuse, on a compris… merci le Raw Rebound) aka Sin Cara aujourd'hui. Bon Paul Heyman est bon au micro, cela dit, l'huitre ambulante qu'il nous présente depuis le Raw de lundi, l'ineffable Curtis Axel (si, si, vous vous souvenez, Michael McGuiliguili!!!), c'est pas possible. Il essaie de jouer l'idiot du village où je sais pas trop, son rôle de mec qui se la pète, il ne l'a pas du tout, on dirait presque Ted DiBiase Jr.

 

Bref, au bout d'un certain temps (ou d'un temps certain, la pluie en ce moment), y'a match contre Tall Botch Man, aka Blue (Eiffel 65 pour ceux qui se souviennent), aka Le frère d'Irène Cara (si, si, je cite l'actrice de Flashdance dans ma nalyse, je fais ce que je veux), aka Il va enfin le sortir son Sin Cara à la con ? Et c'est pas une réussite, mais bon, Axel gagne quand même parce que bon, Triple H peut pas avoir des malaises vagaux contre un mec qui peut pas battre Sin Cara.

 

 

– Ça y est, on les a perdus, on peut passer à la phase 2.

– Chef, c'est quoi la phase B ?

– Laisse tomber.

 

 

Après ce moment de grogne, passons aux satisfecits de la soirée, Kane / Daniel Bryan et le Shield.

 

En effet, après le triangle amoureux Fandango, Miz et Barrett, on a vu s'affronter Jack Swagger et Daniel Bryan pour le plaisir de nos mirettes (et pour Bryan, prouver comme il le dit si brillamment dans les vestiaires à Kane qu'il n'est pas le maillon faible de leur duo). On sait tous ce que Bryan sait faire entre les cordes, qu'il peut tirer un bon match d'un balai (mais s'il vous plaît la WWE, n'essayez pas de nous mettre le grand Khali dans ce rôle) et quand en face, on a un technicien de la trempe de Swagger, on ne peut avoir qu'un bon match, peut-être un peu trop court, mais avec une bataille de soumissions (contrées ou repoussées), avec pour finir une victoire sur No-Lock de Bryan.

 

 

Bastoune : – Comme ça, on dirait pas un peu le Christ ?

Major Tom : – Si, tu as raison, d'ailleurs il est premier dans mon top 3 des sosies du Christ !

 

 

J'aime toujours autant cette tag team, j'ai toujours été mark de Kane (j'ai commencé le catch sur RTL9 en 2003 à l'époque du démasquage de Kane alors c'est mon chouchou) et D. Bryan a une alchimie géniale avec le public dans ce personnage très ambigu (en plus de celle dans le ring qu'il avait déjà avant ce Wrestlemania 28).

 

 

Je suis pas ambigu, c'est pas vegan, le bigu !

 

 

Enfin, nous avons le main event qui vient nous récompenser du  long délai écoulé depuis le match Daniel Bryan contre Jack Swagger. Ça commence par le match revanche pour la ceinture US entre Dean Ambrose et Kofi Kinston. Kingston est toujours bien propre entre les cordes, et c'est un plaisir de le voir catcher. Bon, même si on sait qu'Ambrose va conserver sa ceinture grâce à l'intervention du Shield, on est un chouia surpris de voir Orton et Sheamus débarquer pour aider Kofi. Booker « You've got to be kiddin' me » T n'étant pas là, c'est l'occasion de voir s’illustrer le Capitaine Évidence nous transformer le match en six-man tag team (y en a eu combien depuis les débuts du Shield?)

 

 

Je dirais autant que de nœuds dans cette corde.

 

 

On se retrouve donc avec un match à six de bonne facture malgré le fait que j'ai un peu somnolé (merci McGuiliguili) qui permet au Shield d'occuper le terrain en conservant leur aura et leur force, puisqu'ils gagnent clean. La seule chose que je reproche, c'est le beatdown des « gentils » sur le Shield. Comment explique-t-on le fait que les « heels » sont clean et que les « faces » leur tombent dessus oldrafabetix (euh abraracourcix, je les confonds toujours tout les deux) comme des pourritures…

 

 

Ouais, c'est vrai ça ! Believe in the Shield !

 

 

Pour conclure, on est tombé sur un Smackdown poussif, mais qui peut être sauvé, comme d'habitude par Bryan (Kane n'a pas fait grand chose) et par le Shield dont j'aime toujours autant l'alchimie qu'ils dégagent entre eux sur le ring (c'est terriblement efficace et fluide).

 

 

C'est la fin, et je m'y connais, foi de Capitaine Évidence !

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