Catch

Yes! Yes! Yes! Yes!

Oh oh people of the earth
Listen to the warning the seer he said
Beware the storm that gathers here
Listen to the wise man.

Queen, The Prophet's Song

 

Merci la Vévéheu de nous avoir offert une superbe semaine avec un Raw de très bonne facture bien que trop long (trois heures, toussa) et d'avoir récidivé avec un Smackdown qui donne envie de s'y replonger, exercice d'autant plus délicat que l'on a affaire à un go-home show, qui offre généralement peu d'opportunités de surprises et qui ne tourne généralement qu'à un gigantesque promoreel de 1h30 visant à convaincre le public d'acheter le PPV. Hors là (rentre chez toi Guy, on ne t'as pas appelé!), cet épisode a tout simplement été très bon !

Vous voyez, il suffit que je sois là pour que le show soit génial !

 

 

Nalyse de Smackdown du 14 juin

 

 

Mais tais-toi donc, c'est grâce à moi !

 

 

Bon, trêve de plaisanterie, nous savons (de Marseille) tous ici pourquoi ce vendredi a été si plaisant: HELL RKNO et THE SHIELD ! Ces six personnes ont occupé à elles seules un tiers de la soirée (hors vidéos promotionnelles) puisqu'elles ont eu droit aux quinze premières et quinze dernières minutes de la soirée ! Avec le long segment d'intro, on a droit à la continuité des feux de l'amour que nous offrent Kane et Bryan et le nouvel arrivant Orton, un mélodrame qui est joué par tous le monde sans fausses notes ; puis à l'intervention du Shield qui comme à son habitude arrive bien à jouer des égos et à créer (ou exacerber) des dissensions chez leurs adversaires. Et avec le match de clôture, on a vu un sacré Match Of The Night !

Oui, bin ça je demande à voir !

 

Résumons donc le reste de la soirée pour mieux en revenir aux attentes créés pour le PPV de dimanche par cette soirée. On a donc vu :

–     La victoire de Sheamus contre Cesaro dans un beau match où la violence des coups portés rivalisait avec la technicité de ces deux Européens (qui comme l'a précisé JBL peuvent pratiquer le « catch as catch can » chers à nous autres du Vieux continent).

–     Heath Slater gagner contre le Great Khali

–     Chris Jericho et Alberto del Rio l'emporter contre Dolph Ziggler et Big E Langston

–     Le match entre Aksana et Kaitlyn ne jamais démarrer à cause du pétage de plomb et beatdown de la championne sur l'ex-compatriote de Seifer

–     Curtis Axel battre Wade Barrett

–     Et enfin Team HELL RKNO battre le SHIELD !

No Way !

 

 

Ce vendredi soir, on a vu toutes les affiches de dimanche être traitées d'une manière ou d'une autre (segments, matches, ou vidéos de rappel).

 

Commençons donc par le préshow qui opposera Sheamus à Damien Sandow. Le match entre Sheamus et Cesaro doit commencer, les deux sont sur le ring, et Damien Sandow s'invite sous le titantron pour se moquer du rouquin en lui disant que contrairement à Cesaro, qui maîtrise cinq langues, Sheamus est comme la plupart des personnes du public à peine capable d'en parler une. Et qu'il l'a humilié, intellectuellement puis physiquement, et qu'il attend le réveil de l'Irlandais dimanche. Le match se déroule ainsi normalement dans un style bien stiff mais malgré tout avec des parties bien techniques et sympa. Victoire de Sheamus, lequel se fait attaquer par derrière en remontant la rampe par Damien Sandow qui conclut ainsi la séquence.

 

Le match de Kickoff a été construit depuis plusieurs semaines avec une feud de low-midcard et se conclut par un match le dimanche, la Vévéheu nous offre une mise en bouche du show qui donne envie d'aller le regarder sur le net avant de faire chauffer la CB pour Payback.

 

Pas mal les plafonds de la chapelle McMahon à Stamford !

 

 

On a ensuite une évocation du retour de Punk dans une vidéo excellemment foutue (moi quand je serai grand, je serai monteur à la Vévéheu) ; retour qui sera ensuite évoqué plus clairement avec les interactions entre Chris Jericho et Paul Heyman.

Chris est donc interviewé en coulisses par une blondasse après son match (j'en reparlerai plus tard) ; il fait la promo de son match contre Punk et dit que bien que le StraightEdge soit de Chicago, lui-même n'est pas un inconnu pour le public de cette ville (ses débuts, etc.) et donc que le public sera partagé mais qu'il s'en fiche parce ce qu'il sait, c'est que le match entre lui et Punk sera encore meilleur que les deux premiers. Arrive alors Paul Heyman qui lui tend la main en lui souhaitant bonne chance, Jericho la refuse et Paul du coup, s'énerve en disant que la chance c'est pour les perdants, que le public sera derrière Punk et qu'il sera à la meilleure place pour voir l'arbitre déclarer que le vainqueur est le « meilleur au monde… » Jericho lui fait rentrer son micro dans la bouche et disant Pipe Bomb et se casse !

Eh, toi, c'est ma phrase, alors viens dimanche, je vais me venger !

 

 

Le match pour le WWE Divas Championship est aussi évoqué d'abord par une pastille récapitulative du Raw de lundi et de son segment dérangeant d'AJ, puis par un non match puisqu'Aksana s'est faite détruire par une Kaitlyn frustrée. Un rappel intelligent et assez rapide en vue de dimanche.

 

Au secours, elle ne va pas bien, vite une PLS !

 

 

Le triple threat match pour le titre IC continue sa construction malgré le forfait de Fandango (et en fait heureusement) avec l'apport bien amené de Curtis Axel. On a donc eu un match de quelques minutes malgré les efforts de Barrett qui ne voulait pas catcher mais le Miz lui a forcé la main en faisant interagir le public. Défaite de Barrett qui se fait ensuite attaquer par derrière par le Miz (ce qui me fait perdre ma suspension d'incrédulité à chaque fois que c'est fait sans attaque préalable du heel).

 

C'est moi ! C'est moi le face qui peut faire n'importe quoi !

 

Le titre de champion de la WWE remis en jeu entre Dolph Ziggler et Alberto Del Rio est mis en valeur par un match par équipe entre Jericho (venu pour faire le nombre et justifier son interview d'après match) et Del Rio et Dolph Ziggler (accompagné de son comparse Big E Langston en ringside). Le match est rythmé, assez court mais plaisant et se termine par une bonne roublardise du camarade mexicain qui feint le KO pour mieux contrer le tombé de Ziggler en un Roll Up ! On a là un match qui laisse augurer de celui de dimanche sans se terminer sur une avalanche de near falls ou de finishers, au moins on n’a pas vu tous les spots réservés au ppv. Le match de dimanche voit ainsi son intérêt renforcé puisque Del Rio peut gagner mais Dolph ne se fera sûrement plus avoir.

 

 

Fool on me once, shame on you, fool me twice, shame on Big E.

 

 

La rivalité entre Ryback et Cena est évoquée dans le Raw rebound, et on en reste là, c'est pas plus mal, puisqu'elle a été longuement exposée à Raw. Un rappel vidéo avec le savoir-faire des monteurs de laVévéheu était pour moi la meilleure chose à faire car ce qui compte dans cette histoire c'est que Ryback est un montre psychopathe et Cena Superman.

 

Voici Gali l'alligator, il arrive et sème la mort, éventre les oisillons, torture les papillons.

Voici Gali l'alligator, les lapins il les dévore. Véritable psychopathe, il leur arrache toutes les pattes !

Et enfin la mainmise de Bryan sur le WWE Universe est absolument incroyable et comme l’a dit JBL pendant le match à six, il aurait bien aimé que Bryan ait des problèmes de comportement avant parce que là, il marche sur l'eau ! Cole lui rappelle que l'année dernière Bryan était champion du monde et JBL lui répond que Bryan est encore meilleur maintenant !

Saint Pierre regardant Jésus marcher sur l'eau, allégorie.

 

 

L'apport de Kane en tant que personnage assez rationnel m'amuse beaucoup connaissant l'histoire du bonhomme, et Orton s'est bien intégré dans la storyline. Bien sûr le Shield est égal à lui-même et on assiste vraiment à la feud de l'année pour moi pour l'instant !

Le match a été quant à lui très très bon, comme toujours entre ces six-là ! Un quart d'heure de catch avec des périodes de domination, des restholds, des histoires racontées dans le ring ! Et on assiste à un final assez ahurissant qui voit team HELL RKNO contrer toutes les interventions du Shield et on termine par Bryan faisant abandonner sur No-Lock Seth Rollins, qui venait de subir un RKO spectaculaire en plein vol depuis le turbuckle suite à une poussette de Kane, un vrai travail d’équipe ! Le show se termine sur HELL RKNO qui célèbre sa victoire sur le ring sous une pop du tonnerre !

 

Pinaise, y'a Paul Stanley et Billy Gibbons derrière moi !

 

 

Voilà, j'espère que ce Smackdown vous aura plus autant qu'à moi, et que vous avez tous hâte de visionner le PPV !

 

J'le crois pas, comment il se la pète lui !

 

 

PS : And if you're not down with that, I've got two words for ya…

Punaise Hunter, tu fais chier avec ton égo !

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