Catch

Redistribution des cartes

Les véritables amis vous poignardent par devant.

Oscar Wilde

La WWE nous a habitué à mettre le paquet sur les Raw d'après PPV, et tuons tout de suite le suspense : celui-ci confirme la règle. Au menu ce soir, des trahisons, des explications de trahisons, des passages à tabac et des promesses pour l'avenir.

 

 


Oui, bon. J'ai dit « des promesses », pas « des bonnes promesses ».

Nalyse du Raw du 15 juillet

 

A peine le show débute que les lumières s'éteignent… Bray Wyatt ? Le Shield ? Roulement de tambours… Non ce n'est pas pour faire durer le suspense, c'est un vrai roulement de tambour qui se fait entendre, vraisemblablement ça fait partie de l'entrée. Bref, c'est finalement Brad Maddox qui se retrouve au milieu du ring. Le segment n'est pas très intéressant et ne consiste qu'à rappeler les principaux résultats de MITB comme à chaque Raw post-PPV donc je vais faire court : John Cena l'interrompt, fait du John Cena (« ohlala je suis tellement content de me faire conspuer, quel public ! »), Randy Orton l'interrompt, fait du Randy Orton, Fandango l'interrompt, fait « sshhh », parle comme George McFly, dit son nom et se prend une droite par Orton. Hop, notre opener !

 

 

Ca, c'est pour être encore plus lent que moi dans tes promos !

 

 

Je dois dire que si le combat ne m'a pas plus marqué que ça, j'ai bien aimé le principe. Fandango a eu l'occasion de faire un match d'une dizaine de minutes contre un main eventer, a offert une belle opposition… S'il faut vraiment avoir la Vipère entre les cordes, autant que ce soit de cette façon : en livrant un match disputé contre un catcheur qui a tout à gagner. D'autant qu'à mon étonnement, même si évidemment ça s'est terminé outta nowhere, contrairement aux autres matchs d'Orton je n'ai pas pu prédire tous les spots cinq secondes avant qu'ils se produisent, c'est un gros progrès. Le truc qui ne change pas avec lui en revanche, c'est que la foule est complètement dingue pour son entrée, son finisher et sa pose d'après-match, mais qu'elle est beaucoup moins fan de ses matchs. Ca donne des trucs un peu bizarres, avec des chants "Randy Savage" pendant le combat alors que tout le monde crie au moment du RKO. A la décharge d'Orton, il semble faire beaucoup plus d'efforts pour communiquer avec le public… Biétrysons un peu en disant "depuis le Raw post-Wrestlemania".

 

 

Et ça, c'est pour porter un pantalon !

 

Mark Henry est au micro en costume (si c'est sa nouvelle gimmick, j'adhère) et délivre une promo assez neutre, si ce n'est une promo de babyface à tel point que j'ai cru qu'il allait vraiment prendre sa retraite cette fois. Il a poussé Cena à ses limites, ne cherche pas d'excuses pour sa défaite et ne s'excusera pas pour ses actes, demande simplement une seconde chance… Sauf que Sierra Hotel India Echo Lima Delta. Vous connaissez la suite : assaut sur le World Strongest Man et triple powerbomb qui déclenche des "holy shit" dans le public. Le Shield a plus tard justifié ses actions par la volonté de faire tomber les vieux briscards qui prennent la place des jeunes loups. Une feud Henry/Shield ? Avec qui autour ? Pas inintéressant à suivre en tout cas, les cerbères de la justice reviennent à leurs premiers amours en détruisant tout ce qui bouge plutôt que de faire des matchs dans les règles (ce qui, entre nous, est quand même sacrément ringard).

 


World's Most Handsome Man.
 

 

On assiste à présent à un classique des weekly : Alberto Del Rio contre Dolph Ziggler. Il ne manque que Kofi Kingston pour faire le triptyque des matchs beaucoup trop vus… Mais à la limite peu importe puisqu'ils sortent toujours d'excellents combats. Ce sera encore le cas ici, et il est impressionnant de voir à quel point Ziggler a gagné les foules, malgré la fraîcheur de son turn et le fait qu'il n'ait pas eu de moment réellement marquant en tant que face. Leur opposition était encore meilleure que celle de MITB et la fin beaucoup moins frustrante puisque beaucoup plus sensée : larguée peu avant dans les coulisses, AJ Lee s'est faufilée près de l'annonceur et fait sonner la cloche alors que son ex allait effectuer le tombé. L'arbitre signifie que le match continue et Del Rio gagne sur un superkick. Le combat terminé, AJ enchaîne les baffes sur un Ziggler qui tente de se défendre tant bien que mal sans jamais toucher la geek goddess mais lors de sa tentative de retraite, il fonce tout droit dans le torse que Big E Langston appelle son bras avant de recevoir un Big Ending sous les larmes d'AJ qui lui offrira un baiser de la mort.

 

Je suis un fan absolu des amitiés dans le catch. Mon petit coeur se brise à chaque fois que la WWE allume la mèche d'une engueulade entre Kane et Daniel Bryan, vous imaginez donc que MITB a été particulièrement dur à vivre. Mais franchement, quitte à faire valser trois belles alliances de salopards, autant le faire comme ça. C'est bien amené, c'est fait de façon intéressante et franchement, ça promet de belles choses. L'AJ neuneu qui fait perdre Ziggler dimanche, bof. L'AJ vengeresse et un brin psychopathe est absolument géniale et la scène, en plus d'être cohérente, était d'une intensité rare. J'attends avec impatience la suite de tout cela, en espérant de tout coeur que Dolph ne soit pas tombé par inadvertence sur le manuel du parfait face de la WWE et se mette à la traiter de salope parce qu'elle a eu plus d'une relation dans sa vie, cette dévergondée. Est-ce qu'on se dirige vers un Langston/Ziggler pour Summerslam ou plutôt la continuité avec un rematch pour le titre poids lourds construit à coups de résultats controversés je ne sais pas, mais tout cela me paraît très alléchant !


Big E Langston a reçu à ce jour 27848 demandes de finishers.

R-Truth arrive, rappe pendant une minute, on ne comprend rien, par contre il devient vraiment chauve. Aucun adversaire ne se présente pour l'affronter et on n'entend qu'un simple « We're here »… Bray Wyatt descend la rampe avec sa lanterne et s'installe dans sa chaise à bascule pendant qu'Erick Rowan et Luke Harper attaquent  R-Truth. Wyatt délivre sa première promo live : nous avons besoin de héros, nous avons besoin de personnes qui nous rassurent en nous disant que tout va bien… Mais tout ne va pas bien, nous nous sommes nous-mêmes laissés tomber mais lui ne nous laissera jamais tomber. Il a toujours été la réponse. Avant qu'il ne puisse terminer, Truth revient sur le ring armé d'une chaise pour menacer la Family (qui l'eut cru, ni sa coiffure ni sa veste n'étaient sa plus grosse connerie de la journée). Le patriarche repousse ses fils hors du ring, écarte les bras en position christique et le défie de l'attaquer. R-Truth recule et regarde les abords du ring où sont maintenant postés Rowan et Harper mais, distrait, prend un énorme body avalanche de Wyatt qui lui porte son finisher, Sister Abigail, et termine au micro : « Kane, follow the buzzards »…


On avait dit ok pour le bisou sur le front avant le STO, Bray, mais tu vas un peu loin là.

 

Bon alors déjà YES. Bordel mais quel pied ! Dans la continuité de la présentation du personnage Wyatt, on dévoile ici au grand jour son finisher (manque quand même la petite danse avec le corps inanimé) et sa première promo live où on a pu apercevoir tout son talent : frappé par les « WHAT », il a intelligemment varié le rythme de sa promo pour les faire disparaître. Je donne quand même du crédit au public de Brooklyn de nous avoir épargné les « Husky Harris » (d'après les live reports, les fans qui ont tenté de lancer le chant se sont vu répondre par leurs voisins de fermer leur gueule) et d'avoir pu ainsi profiter d'une séquence géniale.

 

Le plus beau ? Tout n'est pas encore apparu au grand jour. Cette phrase finale s'adressant à Kane entretient le suspense de l'avenir de la Big Red Machine : feud prévue, peut-être accompagné de l'Undertaker, ou lavage de cerveau et retour aux sources comme monstre, aux côtés de la famille ?  L'histoire ne semble en tout cas pas s'arrêter là et c'est une excellente chose à tous les niveaux. Daniel Bryan et le Shield, entre autres, pourront confirmer que Kane n'a pas son pareil pour aider les talents montants à s'imposer comme des éléments majeurs du roster. Les prochaines semaines nous donneront plus de réponses et en attendant… Que c'est bon !

 

 


Et si je ne vous faisais pas encore assez flipper comme ça, mon père est contrôleur des impôts.
 

 

Difficile d'enchaîner, mais suit un match entre les Real Americans et les Usos, choisis par le public au détriment des Tons of Funk et des Prime Time Players. Le match fut court mais plutôt bon, avec une victoire par roll-up des Samoans. De mon côté en tout cas c'était une grosse surprise : première apparition en tag team des Colter boys avec une entrée, une musique et un titantron communs et un nom d'équipe, on était en droit d'imaginer qu'il allait s'agir de les mettre en valeur et pourtant ils perdent. Cela signifie en tout cas que le push des Usos, particulièrement impressionnants en pré-show dimanche, n'a pas été créé de toutes pièces uniquement pour les donner à manger au Shield en attendant mieux et c'est une très bonne nouvelle. Je maintiens qu'il aurait probablement été plus judicieux de donner une victoire aux nationalistes unis pour leur premier match mais un résultat de weekly m'a étonné et ça peut amener une rivalité à 3*2 pour les ceintures par équipe alors j'achète.

 

 


Allégorie : l'Américain porte sur ses épaules l'immigré qui récupère l'argent. Zeb Colter

Damien Sandow, toute mallette dehors, affronte un autre participant à MITB en la personne de Christian. Le match est plutôt court mais agréable (de moins bonne qualité toutefois que leur confrontation à Main Event que je vous conseille) et Captain Charisma gagne sur un roll-up. Félicitations pour ta mallette Damien, elle te garantit un match de championnat et deux jobs par semaine. C'est assez incompréhensible de voir à quel point la WWE déteste voir gagner les champions mineurs ou gagnants de MITB. D'autant plus incompréhensible que Cody Rhodes, en costume, est venu ensuite attaquer son ancien meilleur ami sous les ovations du public de Brooklyn, ce qui aurait eu bien plus de poids si celui-ci avait remporté son match.

 

Je suis très excité par cette feud qui a tout pour fonctionner si les bookers ne s'amusent pas à leur donner pour seules interactions « le face attaque le heel en traitre pendant quatre semaines parce que celui-ci l'a battu dans les règles » (salut Dolph). Si c'est bien fait, on solidifie le statut de Sandow en attendant son cash-in et on permet à Rhodes de monter la marche supérieure, ce qu'il mérite après avoir volé le show dimanche. Si c'est mal fait, bah Sandow perd tous ses matchs en tant que Mr. Money in the Bank, cash-in comme un pourri et perd tous ses matchs en tant que champion poids lourds et Cody prend les segments humoristiques sur sa moustache avant d'aller jobber pour Fandango.


Nonobstant la dimension histoique de ce plastique céruléen turpide, il est indigne d'un futur champion du monde, C'est pour cette raison que j'ai décidé d'agencer le contrat qu'il contenait auparavant dans un attaché-case en cuir d'un bien meilleur goût. Cordialement, votre Sir Currency of the Financial Establishment.

Mais que le résultat logique et/ou attendu ne soit pas le bon n'est pas forcément une mauvaise chose. Le match suivant le prouve : Brie Bella contre Naomi. Si en termes de qualités in-ring la Funkadactyl a 4 Bellas dans chaque orteil, ce n'est pas le même topo pour son exposition qui consiste en gros à faire un cœur avec ses fesses aux côtés de Cameron pour les Tons of Funk. Sur fond de Total Divas, télé-réalité (télé-kayfabe ?) que les jumelles promeuvent activement, on pouvait logiquement être pessimistes sur l'issue de la rencontre. Et pourtant, après un combat assez court qui confirme que les Bellas n'ont rien à faire entre quatre cordes, Naomi remporte la rencontre sur un crossbody de la troisième corde. Je ne sais pas si la WWE compte continuer avec Kaitlyn-AJ ou proposer une nouvelle opposition à la championne des Divas mais si c'est le cas, outre Natalya qui semble l'option évidente, Naomi serait un excellent choix. Pour dans un mois ou dans un an, il est grand temps de permettre à la finaliste d'NXT de prendre son envol.
 


Six ans dans le catch, incapable de vendre un dropkick. Il n'y a pas de chute, c'est déjà assez drôle comme ça.

Paul Heyman débarque alors que CM Punk est dans le ring et, micro en main, délivre une promo dont il a le secret pour expliquer ses actions : Punk n'a ni femme, ni enfants, ni famille (les fans les plus avertis remarqueront le timing : Phillip Brooks a récemment demandé une injonction d'éloignement contre sa mère), il n'est rien sans Heyman, tous ses succès sont leurs succès communs et c'est lui qui a détruit tout cela en se détachant. Finalement, il termine en affirmant qu'il l'a trahi car Punk est incapable de battre Brock Lesnar. L'ex-champion de la WWE répond avec rage qu'il lui a fait confiance malgré tous les signes contraires mais qu'à présent il allait lui faire payer, ainsi qu'à tous ses proches et clients. Paul Heyman reprend la parole, met un genou à terre et hurle « it's clobberin' time »…

 


Scénario complet du prochain film d'horreur WWE Studios.
 

Pas besoin de vous faire un dessin. On ne le dira jamais assez : Brock Lesnar est un monstre, probablement l'un des plus convaincants de tous les temps. Bien qu'il ait perdu la moitié de ses matchs depuis son retour (ce qui est par ailleurs aberrant), l'effet que produisent les premières notes de sa musique d'entrée n'a en rien changé. Heyman est gigantesque au micro, Punk est un des rares capables de se mettre à son niveau. Mettez ces trois personnes dans le même segment, et vous obtenez un petit bijou. Voilà l'intérêt de faire signer Lesnar à la WWE. Pas le faire affronter 18 fois un semi-retraité qui le fera passer pour un con dans des segments interminables et des matchs moyens et qui ne font rien bouger.

 

C'était absolument brillant, dans la continuité de leur réconciliation après la première attaque de Lesnar. A tel point qu'on se demande pourquoi ce segment n'a pas terminé le show.
 

 


Comme c'est mignon, il y croit vraiment en plus !

 

On en arrive au dernier match de la soirée, et peut-être un point plus controversé de cette nalyse. Le match opposait Rob Van Dam à Chris Jericho donc, et a été acclamé de toutes parts… Mais ce n'est pas mon cas. Je reconnais à ce combat un dernier acte assez intéressant mais le tout m'a finalement pas mal ennuyé et en ce sens, je le rapprocherai du Punk – Jericho de Payback qui a croulé sous les "this is awesome" et qui a récolté des notes de folie un peu partout mais qui m'avait laissé froid. Je pense que les raisons sont les mêmes : dans les deux cas, pour des raisons différentes, on a un rythme très lent et un "pourquoi ce match ?" qui ne trouve pas de réponse.

 

Vous me direz que si ce manque de justification peut être imputable à un match de PPV (et il l'était complètement d'ailleurs), ce n'est pas le cas d'un Raw ou d'un Smackdown dans lequel les matchs s'enchaînent et vous aurez raison. Cependant je pense qu'on peut se mettre d'accord sur le fait que deux catcheurs de 42 ans n'ont rien à faire en 1vs1 et certainement pas pour faire le main event d'un weekly. Depuis son retour à la WWE, Y2J a mis un point d'honneur à jobber pour les jeunes talents et malgré tout ce que je peux dire sur son personnage qui m'insupporte souvent, c'est quelque chose que je respecte énormément. On a de bonnes raisons de penser que RVD est revenu dans la même optique : sa carrière est derrière lui mais son nom est encore imprimé dans la tête des fans et permet donc de le faire perdre toutes les semaines sans jamais écorner le prestige qu'apporte une victoire à ses adversaires. Alors pourquoi les faire s'affronter ?

 

Euh… C'est mon premier jour…

 

 

La réponse est simple : la pop de nostalgie. On ne se lève pas de son siège parce que le match est génial, que le storytelling est excellent ou qu'on est surpris par le déroulement, on se lève parce que lorsqu'il fait un signature move, on se rappelle qu'il y a cinq ou dix ans (ou simplement la semaine dernière sur youtube) on vibrait en le voyant gagner un titre comme ça. C'est ce qui fait qu'Hulk Hogan catchera jusqu'à ce que les analgésiques ne suffiront plus à lui permettre de faire des legdrops et c'est ce qui a permis au Rock de se faire passer pour un catcheur plus tôt dans l'année. Je comprends tout à fait pourquoi les fans ont aimé ce match mais la léthargie qui l'accompagnait, à peine brisée par un des soixante "come on baby" de Jericho, m'a empêché de l'apprécier.

 

Il reste encore un sujet à évoquer. En début de show, Brad Maddox a décidé de laisser au champion de la WWE le choix de son adversaire à Summerslam. Et plutôt que d'affronter Zack Ryder ou Mae Young, ce gros benêt de Cena va évidemment choisir un adversaire balèze. Mais comme si ça ne suffisait pas, il s'est dit qu'on allait demander leur avis aux good people de Brooklyn pour un bon vieil applaudimètre où Johnny boy va citer la moitié du roster. Pendant dix minutes. Devant un public qui a chanté « yes » pendant tout le segment. L'occasion quand même de voir le Brooklyn Brawler, de voir que Sheamus et Orton se font huer contrairement à Fandango et de se rendre compte que les New Yorkais nous ont privé d'un Slater #1 contender que j'appelle de mes vœux depuis bien trop longtemps. Mais l'issue était prévisible.


L'univers de la WWE, je vous ai compris ! Mon adversaire à Summerslam sera donc… Triple H !

Evidemment ce n'est pas le cas (encore qu'à ce niveau de trolling, j'aurais presque admiré les bookers) et c'est bien Daniel Bryan qui disputera au Marine le titre de la WWE. Alors bon, on peut être comme moi et jouer les pisse-froid devant ce segment qui aurait largement pu être raccourci mais on ne peut pas ne pas se réjouir de cette officialisation. Je suis de ceux qui pensent que la non-victoire de Bryan à Money in the Bank est une très bonne chose car il a un tel momentum qu'il n'en a pas besoin pour entrer dans la title picture et en voilà la preuve. En attendant un éventuel rebondissement sur fond de lutte de pouvoir des McMahon (déjà un peu teasé par un segment backstage entre Maddox, Stephanie et HHH laissant entendre que Vince ne serait pas ravi de voir D-Bry dans cette position), on a quand même une affiche ultra-alléchante. Evidemment, si Cena se retrouve enfermé pendant vingt minutes dans le Yes Lock avant de gagner sur un Attitude Adjustment et de remporter son deuxième match après le cash-in d'Orton… En attendant, ne boudons pas notre plaisir de voir que le petit gars d'Aberdeen, bien loin du standard stéroïdé de la WWE et qui catchait encore dans les fédérations indépendantes au Japon et ailleurs il y a trois ans, se retrouve aujourd'hui en main event de Summerslam.

 

 


Ah, et fait se lever et crier « yes » 13000 personnes en même temps, accessoirement.

Dans la plus pure lignée des lendemains de PPV, on a eu ici un excellent Raw qui a posé pas mal de bases et qui a en plus eu la gentillesse de rendre ça intéressant et d'y ajouter des matchs de qualité. On se dirige vers des feuds inédites et qui devraient profiter à tous… Que demande le peup le CDC Universe ?

 

 


Ah non Zeb, marre de tes allégories là.

 

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