Catch

Mais qui a éteint la lumière ?

L'échec est la fondement de la réussite.

Lao-Tseu, bon bah y'a plus qu'à alors…

 

Après un SummerSlam qui avait brillé de mille feux dans  le ciel californien il y a de cela seulement quatre semaines, voilà que toutes les étoiles ont déjà disparu et on se demande bien ce qui a pu traverser la tête des bookers pour passer d’un tel chef d’œuvre à… ça.

 

 

Merci Brie de t'auto noter, ça me fera gagner du temps.

 

 

Bulletin de notes de Night of Champions 2013

 

 

16,1 le mois dernier, meilleur PPV depuis la création du bulletin avec des matchs sensationnels qui feront date. On se disait que notre fin d’année était assurée, les bookers marchannt sur l’eau, on allait avoir le droit à des histoires de fous entrecoupées de matchs en PPV dantesques.

 

Et c’est le drame. Après avoir tutoyé les sommets, les Vinnie Boys nous chient un 8,4 et si vous êtes des lecteurs fidèles et attentifs du bulletin, vous aurez tous compris qu’il s’agit là de la note la plus basse jamais décernée. Nous sommes bel et bien en présence d’un étron.

 

 

Ok, but it is good for business.

 

 

Mais est-ce vraiment si étonnant ? Alors que la Road to SummerSlam avait été particulièrement passionante à suivre, vous avez été nombreux à relever les failles béantes des semaines menant à Night of Champions. Un titre intercontinental inexplicablement laissé de côté, l’absence de challengers crédibles (du moins clairement définis dans un programme leur étant consacré) pour les ceintures par équipes, un curieux affrontement pour la ceinture poids lourds avec une association RVD/Ricardo qui peine à convaincre et qui n’a eu que peu de publicité… Bien triste quand on savait que le PPV à venir était censé faire la part belle aux ceintures et à leurs titulaires.

 

Il n’y avait finalement que la feud principale qui semblait se porter comme un charme, celle entre Daniel Bryan et le management, et c’est logiquement de là que le meilleur match est venu. Randy Orton et Daniel Bryan ont sorti un ***1/2 en quelques 18 minutes d’action, sauvant quelque peu la soirée avec une victoire du barbu et une péripétie qui nous pousse à allumer notre télé dès le lendemain pour connaitre la suite des évènements.

 

Néanmoins, nous sommes bien loin du calibre qu’on est en droit d’attendre d’un main event, surtout après le Cena/Bryan à ****1/4 du mois dernier. Et Kovax, qui s’est fendu de commentaires détaillés pour cette édition, tient à le souligner : « le match a été bon, même si je regrette qu'il soit juste "bon" et pas plus que ça : là encore, j'ai plus eu l'impression de voir un match de Raw qu'un événement calibré pour un PPV. »

 

 

Difficile de contester la théorie d'un complot fomenté par Daniel Bryan. Sur ces images, l'arbitre applique clairement le stratagème de la bascule, bien connu des collégiens.

 

 

Mis à part ce « meilleur match » de la soirée, c’est un peu le néant. Il faut d’ailleurs souligner que c’est la première fois qu’aucun match ne reçoit une note de **** ou plus de la part d'au moins un rédacteur ! C’est vous dire le peu d’enthousiasme qu’a suscité le spectacle tenu à la Joe Louis Arena de Detroit.

 

Le moins bon match est décerné du preshow, le Tag Team Turmoil, stipulation étrange, qui a été sanctionné d’un *1/2. Malgré une durée de 11 minutes, le tout donne un sentiment de bâclé et de précipitation qui a fait tout sauf servir positivement le match. Kovax tient d’ailleurs à souligner une chose rare avec « le mauvais boulot des Real Americans » dont on pouvait en effet attendre beaucoup mieux, mais également « l’horrible costume de Brodus Clay » !

 

Mais si c’est ce match qui l’a emporté, les candidats ne manquaient pas avec deux autres matchs à *3/4. En effet, les Divas nous ont rappelé leurs heures les plus sombres avec cinq minutes chaotiques et parsemées de botchs, dont le non décompte de l’arbitre sur la double tentative de Sharpshooter. Et le Miz et Fandango sont également venus faire les clowns pendant presque huit minutes, dans un match qui a avant tout brillé par le silence de cathédrale du public qui en était presque gênant. Le constat de Kovax est sans appel : « Match qui n'a servi à rien et qui n'avait rien à faire là, à part bouffer du temps d'antenne. Le Miz Face est une aberration qui ne plaît à personne à part TDS, et ses matchs m'endorment. Bizarrement, je serai moins sévère envers Fandango, qui m'amuse encore et dont j'ai l'impression qu'il veut vraiment faire du bon boulot. ».

 

 

Ah c'est sur que Fandango lui au moins ne finit pas un match de sept minutes avec un point de côté !

 

 

Il ne faut d’ailleurs pas aller chercher très loin le GR8KLI de la session, puisque ce n’est nul autre que le Miz qui remporte ainsi son deuxième trophée de plomb après sa prestation à Money in the Bank plus tôt dans l’année. Il rejoint ainsi au palmarès son compère du soir Fandango, qui avait réussi un sombre doublé WrestleMania-Extreme Rules début 2013. Y voir un lien de causalité serait sans doute exagéré, non ?

 

Vous remarquerez par ailleurs que The Miz a été élu par six voix sur onze, mais en partage deux avec Fandango. Mais ce qui fait qu’il se détache de cette prestation en duo relève surtout de l’agacement qu’il génère depuis quelques mois maintenant et qui commence à éclater un peu partout du fait de le voir systématiquement intégré à tous les PPV coûte que coûte. Sentiment que partage Henri Death, pour qui la coupe est pleine : « J'aimerais bien qu'on m'explique pourquoi ce catcheur très quelconque doit absolument avoir autant de temps d'antenne et participer à autant de PPV ! ». Écho chez BigBotchMan qui se demande « pourquoi vouloir absolument le caser sur la carte ?! ». Agacement partagé chez Julius : « Les deux types qui ont surgi à un moment dans le ring alors qu'ils n'avaient rien à y faire » et il est vrai qu’à Night of Champions ce match était tout sauf indispensable.

 

Mais il ne serait pas honnête de ne pas mentionner le fait que Triple H a frôlé la correctionnelle. Avec quatre votes, The Game a encore exaspéré nos rédacteurs. Bouffer presque vingt minutes de temps d’antenne au micro en début de show n’a clairement pas aidé. Kane & Barbu ne manque pas de nous rappeler qu’il « n’a rien à faire dans ce PPV, encore moins dans un segment interminable qui avait sa place à RAW ». Et si il précise aussi qu’il a « des boutons à chaque fois que je le vois dans ce rôle. » nous rappelant bien son amour inconditionnel pour le Cerebral Assassin, n’y voyez aucune mauvaise foi puisque son sentiment est largement partagé par lecharentais  qui souligne que « pour la seconde fois consécutive, il n'arrive décidément pas à ne plus être la star… », mais également par Latrell qui souligne avec une délicieuse ironie que « Faire l'opener en se rendant compte que son pay per view est tout miteux parce que tous les titres ne sont pas défendu, c'est fort. Mais boucher les trous avec du gros paté bien moche (no offense envers l'ami Ghanéen). C'est encore plus fort. ».

 

 

– Donne moi une bonne raison de ne pas prendre 20 minutes de PPV pour faire perdre du temps à tout le monde comme au debut de chaque RAW depuis un mois juste pour booker un match pour ton titre alors que ça aurait pu et dû être fait depuis trois semaines. Vas-y.

– Bah parce que on est en PPV et que les gens veulent voir du catch. Parce que t'es vieux, que t'aimes les spotlights et que tu es incapable de ne pas t'incruster partout depuis que tu as enfilé ton costume de COO. Parce que y'a déjà 7 matchs de prévu ce soir et que tout le monde aimerait profiter d'un show cohérent et pas bâclé avec des matchs courts. Parce que j'ai déjà un match ce soir et qu'il fallait y penser avant. Parce que…

– J'ai dit une !

 

 

On notera pour faire parfaitement le tour de la question, que les arbitres ont également été nominé en second choix par Latrell, attaché à souligner les erreurs béantes de jugement sur ce PPV comme « lancer un compte lors du match des Divas où Brie Bella fait une grosse sieste sur Naomi » ou bien encore de « comprendre distinctement que Paul Heyman veut abandonner alors que ce dernier le hurle et tape du pied ». La case des seconds choix a également été utilisée par lecharentais qui souhaitait sanctionner l’équipe de réalisation de Stamford. Quasiment jamais remise en cause, au contraire souvent louée, elle s’est cette fois trouée selon notre ogre des Charentes préféré qui a « rarement vu un PPV aussi mal filmé, c'était stupéfiant… ». Décidément, quand ça veut pas, ça veut pas.

 

 

Hors jeu ! Coup franc indirect pour les rouges.

 

 

Arrêtons à présent le massacre et parlons du M-V-P de la soirée. Et choix controversé, c’est Curtis Axel qui décroche le titre avec seulement trois voix ! Il a même été nominé dans la catégorie GR8KLI par notre cher Kovax qui le trouve « quelconque » et surtout parce qu’on lui a « imposé sa présence DEUX FRAKKING FOIS dans la même soirée ! ». Mais c’est justement ce que notre panel d’experts semblent avoir aimé en souhaitant lui tirer son chapeau pour sa double prestation. Pour Julius « il a non seulement livré deux matchs, mais deux vrais matchs, où il a montré plus de choses que dans ses derniers duels ». Axl va même un peu plus loin : « Il s'est arraché dans ses deux matchs, a sorti de beaux moves et a même montré de la personnalité en osant se confronter à Triple H ». A croire que son personnage de petit con sûr de lui commence à prendre.

 

Mais dans ce marasme ambiant qu’a été Night of Champions, nos rédacteurs ont eu bien du mal à décerner un vainqueur net et sans bavure. J’en veux pour preuve le nombre incroyable de nominés, on a probablement jamais vu un vote aussi éparpillé : Daniel Bryan, Alberto Del Rio, CM Punk, Paul Heyman, Dean Ambrose ou encore les Prime Time Players. Et on pourrait ajouter les seconds choix, ce qui étendrait la liste à Seth Rollins également. Symptomatique.

 

 

Paul Heyman cité pour sa superbe interprétation du theme song de Curtis Axel en sifflant. 

 

 

On finira notre tour d’horizon avec l’outil que le monde nous envie, le KIFF-O-METER !

 

 

 

 

C’est grosso modo tout ce qu’il ne faut pas faire dans un PPV. Après une construction modèle à SummerSlam et un temps de catch réparti essentiellement sur les deux gros main events pour une montée en puissance progressive, voilà un ensemble totalement chaotique. En voulant donner un temps équitable à cinq matchs (dont le preshow) tout en surchargeant la carte avec un Miz vs Fandango, on arrive à un truc sans forme, déséquilibré et laissant un sentiment de précipitation perpétuelle.

 

De plus malgré ces neuf matchs, alors qu’on était plutôt revenu à un format de huit affrontements depuis trois PPV, nous n’avons été gratifiés que de 1h41 de catch, ce qui est assez clairement dans la moyenne basse. Bref, ça suffit, donnons la parole à nos lecteurs.

 

 

Ah attendez les amis je vous interromps, j'ai l'impression que notre COO revient pour une allocation de milieu de show me dit-on. 

 

 

LA PAROLE EST AU CDC UNIVERSE !

 

Pour un PPV frappé du sceau de l’obscurité après un SummerSlam brillant, il nous fallait un adepte des ombres, un adorateur du chaos s’abreuvant du sang de jeunes vierges. En parcourant la liste des membres, c’est donc fort logiquement que mon regard s’est arrêté sur… Obscurisis2.0 !

 

 

Fuyez ! Fuyez pauves fous !

 

 

Nul doute que son analyse sera aussi noire que son âme ! Déjà, il n’a même pas daigné regarder le preshow, cet homme a du nez.

 

IC Title – Curtis Axel © vs Kofi Kingston : *** (Note Rédac : **3/4)

Bon match bien sympa pour un opener de pay-per-view. Il a été assez disputé et de toute façon Kofi fait toujours de super matchs. Axel n'a pas particulièrement brillé mais en tenant compte du fait qu'il devait avoir Punk plus tard, sa performance est honorable.

Première note en ligne avec notre jugement. Et oui, Kofi est un brave petit soldat.

 

Divas Title – AJ Lee © vs. Brie vs. Naomi vs. Natalya : **1/2 (Note Rédac : *3/4)

Ce match gagne une étoile rien que par la tenue de Brie. Blague à part, le match a été bien disputé et y a eu une certaine agressivité de la part des divas opposées à AJ. Cette dernière n'a d'ailleurs pas été vraiment exceptionnelle à mon goût (on l'a quasiment pas aperçue) mais on a donc pu voir les trois autres en action un peu plus. A part le coup de l'arbitre qui reste planté dans le ring alors qu'il aurait dû compter, le match était bien ficelé.

Une étoile pour un arc-en-ciel, j’ai été trompé sur la marchandise ! Un match bien ficelé selon lui, venez donc le lyncher en commentaires !

 

WHC Title – Alberto Del Rio © vs. Rob Van Dam : *** (Note Rédac : **3/4)

Un match au rythme globalement lent mais plutôt agréable à suivre. RVD ne m'a pas déçu depuis son retour et j'ai toujours bien aimé le style de ADR. Le seul regret que j'aurai est qu'on a pas vraiment senti de tension ou de haine entre les deux. Mais les moves étaient sympas et le match assez équilibré, et la conclusion était bienvenue.

Ah l’attaque super dangereuse à coup de drop kick dans une chaise en pleine face de la part d’un gentil sur un méchant suivi du vol de ceinture est une « conclusion bienvenue » ! Je retrouve ton âme noire fidèle suppôt de Satan !

 

 

Tiens voilà un poing américain et du gaz lacrymo, juste après lui avoir mis un coup dans la valseuses, tu me démontes ce gros enfoiré et tu le fais chialer sa mère !

 

 

The Miz vs. Fandango : ** (Note Rédac : *3/4)

Le match ne m'a vraiment pas passionné. Mis à part un ou deux spots intéressants, je n'ai vraiment rien eu d'exceptionnel à me mettre sous la dent. Le résultat était prévisible et il aurait largement eu sa place en weekly mais pas en milieu de PPV.

Il surnote, cet homme surnote ! C’est un surnoteur !

 

CM Punk vs. Paul Heyman & Curtis Axel : ***1/2 (Note Rédac : ***)

Ce match a été plutôt bon et là j'ai senti une réelle intensité de la part de Punk et Axel. Leur partie a été plutôt bien réalisée avec des éléments plutôt bien foutus (le coup du suicide dive contré avec la chaise était très bon à mon goût) et la stipulation No DQ a été employée à bon usage. Je ne considère pas la deuxième partie (Heyman vs Punk) comme étant vraiment un match mais plutôt un bon gros beatdown haineux qui était réussi à mon goût.

Laisse éclater ta haine voilà, un gentil en pleine force de l’âge qui trucide un vieux bedonnant à coups de kendo stick c’est ça qu’on veut voir !

 

US Title – Dean Ambrose © vs. Dolph Ziggler : *** (Note Rédac : ***)

Bon match bien énergique entre un Ziggler toujours aussi efficace et un Ambrose que j'adore dans le ring. On a senti une réelle dynamique dans le match et bien qu’on puisse considérer que Ziggler n'a pas réellement tout donné pour conquérir le titre US (la faute à un build pas vraiment spectaculaire?) le match a été agréable à suivre à mes yeux. Encore une fois rien de spectaculaire mais du bon divertissement.

Ah ça y est, il note comme nous, enfin ! Et non en effet, le build n’a pas été spectaculaire.

 

 

Une horizontale parfaite à 1m80 du sol ? C'est encore du Ziggler.

 

 

TT Titles – The Shield © vs. PTP : *** (Note Rédac : ***)

Match intéressant à suivre. J'ai toujours bien aimé les PTP dans le ring, et la paire Reigns/Rollins est très complémentaire. L'affrontement a été réussi, il y avait de la puissance et de l'efficacité durant tout le match et il a pas été trop long, ce qui a permis de faire un truc très condensé et donc pas ennuyeux du tout à suivre.

 

 

WWE Title – Randy Orton © vs. Daniel Bryan : ***1/2 (Note Rédac : ***1/2)

Très bon match entre le contender fou furieux qui voulait à tout prix prouver qu'il est le meilleur et le champion toujours impeccable dans le ring. Bryan a la capacité de toujours paraître à 200% quand il combat et là c'était encore plus vrai. Il a été intense de bout en bout et Orton, bien qu'un peu transparent, a bien joué le rôle du catcheur méthodique et lent qui sait maîtriser son adversaire. Le match aurait pu passer à 4 étoiles dans mon coeur si la fin avait été un peu plus travaillée, je trouve le coup du fast count trop facile, je l'ai vu venir à 10 kilomètres dès que Armstrong a repris sa place dans le ring. Le match a cependant été très convaincant et j'ai bien apprécié tout ce que j'ai vu.

Je te corrige, le match aurait pu passer à 4 étoiles dans ton cœur si tu en avais un ! De cœur ! Hein ! Hein ?!

 

 

Un hommage capilaire discret à Sheamus.

 

 

Eh bien, c’est que notre fidèle Obscurisis2.0 n’est pas si obscur que son pseudo le laisse penser. C’est même tout l’inverse à en croire sa note générale de 13 sur 20 ! Alors qu’aucun rédacteur ne s’est laissé aller au dessus de 10, pour notre compagnon « Le pay-per-view était pas mauvais ».

 

Et pourtant, il concède s’être « un peu emmerdé en fait. » rajoutant même que « aucun match ne l'a réellement fait décoller de son siège même si ils avaient tous leurs qualités. Un PPV un peu terne en somme, qui aurait gagné à avoir plus de rebondissements (un seul changement de ceinture ça fait très léger) ». En réalité, il faut tout simplement le rebaptiser Insaniasis2.0 ! Cet homme est fou !

 

 

Et maintenant nous allons démembrer Jyskal.

 

 

En revanche, le mister a eu le nez creux sur les trophées  secondaires. En effet, son M-V-P n’est autre que Curtis Axel « parce qu'il a sorti deux matchs de bonne facture dans la même soirée. Il a été un champion convaincant face à Kingston et il a plutôt pas mal résisté aux assauts de Punk. Je ne choisis pas Bryan parce que je l'attendais au tournant et j'ai pas été déçu alors que Axel m'a vraiment surpris par sa résistance et ses matchs vraiment pas dégueulasses. ».

 

Et son GR8KLI est donc bien The Miz ! Pourquoi ? « Je l'ai trouvé transparent, son combat était vraiment pas génial et c'est limite Fandango qui a sorti les moves les plus intéressants. De plus la feud a été bâtie n'importe comment (un concours de danse qui débouche sur un match en PPV? Really?). »

 

Ces derniers commentaires viennent donc clore cette édition du bulletin des Cahiers du Catch. Merci à Obscurisis2.0 pour sa participation fournie et très instructive à la lumière des notes de la Rédaction. Et bien évidemment merci à tous ceux qui liront ce papier jusqu’au bout et qui prennent du plaisir mois après mois à décortiquer en chiffres et en étoiles les PPV de la WWE !

 

Rendez-vous sur le champ de batailles !

 

 

Et si tout se passe bien, à WrestleMania 30 Daniel Bryan gagnera son 9e titre de champion WWE ! YES ! YES ! YES !

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