Catch

Pagaille sur le champ de bataille

Oh I don't know what to do

You speak a foreign language, what you've put me through

The enemies, I know you're hiding one or two

But I just can't say no to you

Flight Facilities, Foreign Language

 

La WWE avait le devoir le plus absolu de redresser la barre après un Night of Champions catastrophique (un 8,4/20 avait coiffé cet étron fumant). L’attente était forte à la Rédaction, surtout pour la toute première édition de ce PPV inédit, Battleground. Intercalé entre les très identifiables Night of Champions et Hell in a Cell, comment allait se comporter cette expérimentation WWEsque ? Comment cela s’est-il traduit en étoiles ? La réponse right fucking now !

 

 

– Trop bien, Jyskal va nous donner les résultats !

– Oui, topons la gaiement, frère de t-shirt dégueulasse !

 

 

Bulletin de notes de Battleground

 

 

Comme j’ai pu le dire dans ma nalyse, ça aurait pu être bien pire... Ce premier cru de Battleground ne sera pas classé, ne traversera pas les années, mais il aura eu le mérite de nous offrir un match magnifique et de prolonger efficacement les histoires passionnantes du moment.

 

Avec sa note de 11,1 (le bulletin est disponible ici ou dans l'encadré prévu à droite), Battleground 2013 se retrouve avant dernier du classement devant le terrible Night of Champions. Loin derrière la moyenne de l’année qui s’établit à 13,0 pour le moment, témoignant de la grande qualité de catch de cette année –  malgré l’agacement quasi permanent et caractéristique de la communauté internet. Et c’est somme toute mérité, en témoignent les matchs de midcard pathétiques, qui feront jurisprudence sur ce qu’on ne doit pas proposer aux téléspectateurs, et le déséquilibre des matchs phares de la soirée. Pour s’en persuader, jetons immédiatement un coup d’œil au célèbre CDC KIFF-O-METER © :

 

 

Il est Bo ! Mais sans l’univers impitoyable.

 

 

La WWE avait visiblement décidé ce soir-là de mettre ses œufs dans quatre paniers différents, quatre « matchs de la soirée » : Bertie contre Robbie, les Rhodes face au Shield, le duel Punk-Ryback et l’affrontement qui devait décider qui de Bryan ou Orton serait le nouveau champion WWE. Après tout, pourquoi pas. Sauf que la WWE a malheureusement proposé les deux meilleurs matchs du lot avant les deux moins bons.

 

L’opener entre Alberto Del Rio et Rob Van Dam pour le titre poids lourds a convaincu vos serviteurs avec une note très correcte de ***1/4 pour 17 minutes de catch (sur un spot où la moyenne se situe à 12 minutes). Kovax, qui s’est une fois de plus gentiment fendu de quelques commentaires sur chaque match, a trouvé ce duel « plaisant à suivre, notamment parce que la stipulation a obligé Van Dam à sortir un peu de sa routine habituelle qui me gavait énormément » et souligne le « bon boulot des deux hommes », même s'il regrette un tantinet le fait que « La "blessure" de Sandow, et le fait que le match pour le titre poids lourds arrive si tôt donnait déjà un indice clair : Sandow n'utilisera pas sa mallette ce soir. »

 

Le clou de la soirée est arrivé finalement en milieu de show avec l’incroyable affrontement entre les hommes en forme du moment : Les Rhodes Brothers et le Shield, pour 14 minutes de catch endiablées couronnées d’un **** ; c'est seulement le septième match de l’année qui décroche cette marque symbolique ou plus (voir ici). Kovax a d’ailleurs « marké comme rarement tout au long de ce match, et les six hommes ont tenu leurs rôles respectifs à la perfection. C'était fluide, intense, bref génial. Quatre étoiles bien méritées pour l'un des meilleurs matchs de l'année ».

 

 

Même sans sabre laser, rien n'arrêtera Darth Maul dans la recherche de son second gant rose.

 

 

La soirée aurait donc pu être bonne, si on fait fi de la midcard, en ajoutant à cela deux excellents main events. Mais non content de nous les infliger à la suite – erreur stratégique à mon sens dans la construction de la carte qui aurait sans doute gagné à faire respirer le public entre Punk/Ryback et Orton/Bryan au lieu de nous balancer une odieuse série de trois matchs de midcard à jeter en début d’émission –  les matchs ont en plus de cela été très médiocres.

 

CM Punk contre Ryback et Daniel Bryan contre Randy Orton ont tous les deux récolté la note de ***. Daniel Bryan n’avait plus participé à un match si mal noté (sa moyenne est à ***1/2) depuis WrestleMania XXIX avec Kane contre Big E et Ziggler. ***1/2, c’est aussi la moyenne des main events en 2013, preuve supplémentaire du faible niveau de la prestation à Buffalo. Néanmoins, il faut noter que ce main event n’a pas été plombé par la qualité technique, loin de là. Pour Kovax, « il y a eu ce finish, qui fait tomber la note à juste la moyenne ». Même si « en terme de scénarisation, ça se justifie complètement », il regrette, comme beaucoup, cette fin « maladroite », qui aurait eu plus sa place « au main event d'un Raw, pas d'un PPV ».

 

CM Punk aussi nous avait habitués à beaucoup mieux. Si Ryback n’est pas un grand étoilé, CM Punk est le recordman de matchs ****+ (7 matchs) et a également une moyenne de ***1/2. Mais il enchaîne ici sa deuxième prestation à ***, deuxième note la plus basse pour le Straightedge depuis la création du bulletin, la pire ayant été un **3/4 contre… Ryback.

 

 

C'est aussi ça bon un heel, se réjouir d'avoir sorti les deux moins bons matchs de CM Punk de ces deux dernières années. Nice one Ryback !

 

 

Bref la soirée a été inégale. Deux bons matchs, voire très bons, et deux très moyens en fin d’émission, là où l’intensité doit être la plus forte ! Le tout espacé de matchs de midcard très très oubliables.

 

C’est dans ce paquet qu’on retrouve le match libellé « Trash of the Night » de cette édition : The Real Americans vs Santino et le Great Khali pour sept minutes de torture et une note de *3/4 qui est sans doute uniquement due au stupéfiant Giant Swing de Cesaro sur Khali.

 

Il ne faut d’ailleurs pas aller chercher plus loin le GR8-K-LI de la session. La tentation était trop forte pour vos rédacteurs préférés, mais difficile de nous blâmer, cette nomination n’est pas qu’un simple clin d’œil. Le Great Khali remporte donc le trophée de plomb éponyme pour la première fois. Mais soyez certains que s'il était plus souvent à l’écran en PPV, le palmarès serait bien différent… En effet, cette distinction apparait comme une « décision évidente » pour Major Tom. Kovax n’y va pas de main morte, hors de lui que « les bookers aient osé foutre cet incapable sur un ring de PPV ». C’est le dépit qui prime chez Henri Death, atteré de voir que le Great Khali est « le seul gars qui arrive à décevoir même quand on n’attend rien de lui »… Le mot de la fin revient néanmoins à Julius Ostermark, habituellement tempéré : « L'Inde condamne à mort les violeurs, il serait temps qu'elle se penche sur le cas de ce béhémoth de foire qui fait tant de mal à l'image de ce beau pays. ».

 

 

Ouvrez les portes du stade ! Avec vent dans le dos, je peux l'envoyer jusqu'à New Delhi là ! Vite !

 

 

Pour être parfaitement complet, et ne pas jeter la pierre au seul Géant Indien, il faudra noter que Ryback, un habitué d'une catégorie qu’il a déjà remportée une fois, a également reçu deux votes sur cette édition. Tenu par beaucoup comme responsable de la médiocrité du match contre CM Punk, qui fait preuve d’une indulgence inébranlable, Ryback en prend pour son grade, notamment par Big Botch Man : « Le Ryback/Punk fut inintéressant. Même Curtis Axel sort de meilleurs matchs, c'est dire la nullité de Ryback. ». Idem pour lecharentais, pour qui Ryback a été « transparent », soulignant par ailleurs que « Punk doit en avoir un peu marre de cette storyline et de ses adversaires pourris. ». Manque de bol, on continue à Hell in a Cell avec le même pour le moment.

 

Latrell a décidé de ne pas taper sur l’ambulance de Bombay, mentionnant qu’il serait « déçu que Khali soit le lauréat » (désolé vieux), et nomme RVD avec un commentaire qui vaut le détour : « Vraiment, le plus à plaindre est RVD. D'une pathétique relance de séquence sur une échelle, d'une succession d'Alzheimer aigu et de galipettes. Il a plus de quarante ans et fait des galipettes??? Putain mais renvoyez-le dans le passé!! ». Kane et Barbu a quant à lui voulu condamner Brie Bella, à qui il excuse d’être « inepte dans un ring », mais pas de « blesser la meilleure catcheuse de la fédération parce qu'on n'est pas foutu de faire un truc aussi basique que charger son adversaire dans le coin sans lui infliger une commotion cérébrale ».

 

 

Quelle idée aussi de vouloir tenter le Kona Crush pour la première fois en PPV comme ça. 

 

 

Mais trêve de caca, parlons des héros de la soirée, et plus précisément du grand M-V-P de la nuit : Cody Rhodes !

 

Premier double lauréat du trophée de l’histoire, Cody Rhodes a réussi le tour de force de faire la quasi-unanimité en réunissant 9 votes sur 11 ! Déjà à Money in the Bank il avait écrasé la concurrence avec 6 votes sur 10, mais ce triomphe est absolument sans précédent.

 

Alors certes, il partage quatre de ses votes avec son frère et son père, qui méritaient en effet une mention plus que justifiée, mais il n’en reste pas moins que Cody a été la véritable star de la soirée, sans l’ombre d’un doute. Jouissant d’un moveset totalement libéré et d’une énergie décuplée depuis son passage du bon côté de la force, Cody a régalé le public de Buffalo de dropkicks flamboyants, de signature moves d’une brutalité sans pareille, surtout son Cross Rhodes impressionnant.

 

Notre bon Julius ne s’en remet pas, pour lui Cody « a été d'une intensité incroyable, parfaitement adaptée à l'enjeu, jusqu'au final spectaculaire. Cette histoire devrait le rapprocher du main event, il a le calibre d'un champion WWE. ». Sentiment partagé par Silvernights : « Il lui manquait ce petit truc qui fait qu'on aime un catcheur. Je pense qu'il l'a acquis à ce PPV, pour le coup j'ai vraiment eu un coup de cœur ». Pour BBM, il aurait aimé nommer les frères Rhodes à égalité mais tranche en faveur du plus jeune pour le « Cross Rhodes du feu de dieu, très bien vendu par Rollins ». Henri Death se fend d’un commentaire aussi synthétique qu’élogieux : « charismatique, précis, intense, il a été parfait. »

 

 

– Bonsoir Monsieur.

– Cody, t'es con ou quoi, c'est moi, ton frère.

– Oui bien sur monsieur, maintenant poussez-vous, j'ai une carrière de champion du monde à mener.

 

 

Soulignons d’ailleurs que Goldust a récolté quatre votes (dont trois partagés) et quatre votes secondaires ! Preuve que beaucoup aurait aimé le nommer à égalité avec son jeune frère. Il a impressionné en grande partie par son physique impeccable. Henri lui tire un coup de chapeau bien senti : « Goldust, toujours en forme à quarante-quatre ans. Et les vieux qui ont connu ses débuts sous cette gimmick dans les années quatre-vingt-dix auront été bien contents de le revoir en PPV ! ». Julius lui a été surpris de voir le Bizarre One « toujours aussi en forme », précisant qu’il était « ravi de le voir revenir » et qu’il a « toujours beaucoup aimé le catcheur ».  Kovax en profite pour égratigner RVD en expliquant que Goldust est un vrai catcheur vétéran, lui ! : « Très heureux de revoir le Bizarre One sur le devant de la scène, il le mérite bien plus que certains vétérans dont je n'ai rien à battre, genre RVD… ». Le mot de la fin pour lecharentais qui félicite l’« excellent match qui lui fait honneur », appréciant notamment sa prestation de « Ring General en déclenchant les temps forts et en donnant le tempo du match ».

 

 

Ok les filles, le dépistage du cancer du sein, vous commencez comme ça et…

 

 

Avant de boucler la boucle et laisser la parole à notre invité d’un soir, sachez que Battleground, malgré tous ses défauts, nous a proposé 1h51min de catch, ce qui est au-dessus de la moyenne habituelle. Cela représente notamment dix minutes de plus que SummerSlam ou Night of Champions.

 

C’est maintenant le moment de votre rubrique chers lecteurs !

 

 

La parole au CDC Universe !

 

Et en grand fan de John Cena devant l’éternel, vous vous doutez tous que je déplore son absence actuelle en me lovant dans ma pile de t-shirts multicolores tous les soirs. Il me manque tellement que je me suis senti obligé de faire planer son ombre sur ce PPV et de faire appel au sosie officiel du Champ au sein du CDC Universe ! Le bien nommé, John Nada !

 

 

Bon il joue encore avec son caca mais ça fera l'affaire. 

 

 

John, c’est à toi :

 

Preshow – Damien Sandow vs Dolph Ziggler : **3/4 (Note Rédac : **3/4)

Tiens, Titus o'Neal et son Prince albert qui dépasse racontent des inepties? On est sur la Tribune un samedi soir ou quoi? Bon le match: plutôt pas mal…évidemment, j'ai envie de dire, avec des gars comme ça dans le ring! Bon, le fait que j'adore l'ex-Maharadjah-of Menage-a-trois-jah me rend peut être vaguement partial. Mais au moins j'aurais appris grâce a Jerry Lawler que Confucius aimait évoquer les couilles des singes dans ses écrits (oui comme Guy Montagné!)… Match classique mais efficace avec un semblant d'histoire racontée sur le ring: un preshow solide mais qui enfonce encore un peu plus Sandow.

Il vise juste d’entrée de jeu. C’est l’occasion de rappeler que c’est la cinquième défaite de Sandow en six PPV en 2013, sa seule victoire étant celle lui permettant de se pavaner avec son attaché-case. Drôle, drôle, drôle de booking.

 

 

Opener – Alberto Del Rio © vs. Rob Van Dam pour le titre poids lourds : ***3/4 (Note Rédac : ***1/4)

D'abord ses bagnoles, puis ses paillettes dorée et maintenant son annonceur: bientôt, il ne restera plus à Alberto que ses couilles pour pleurer! Nan, vraiment, nous priver du "damas y caballeros…" de Ricardo pour le mettre à la colle avec RVD, je pige pas! Quitte à le faire se rebeller, pourquoi ne pas avoir lancé une vraie feud courte entre les deux: ils sont capables de nous faire un truc bien, bon sang! En ce qui concerne le match en lui-même, je dois avouer avoir été agréablement surpris: n'ayant pas vu grand-chose du retour de robert ni le match de NoC, je suis pas encore blasé. Et puis bon, grâce à un public qui semblait apprécier l'hommage à l'ECdeub, à des spots assez surprenants (ce DDT sur la chaise!!!), à un style assez stiff et à un finish plutôt sympa, j'ai trouvé ce match divertissant. Mention spéciale aux drapeaux mexicains sur les turnbuckle.

Excès d’enthousiasme sur ce match ? John Nada est tout simplement un amateur de mecs bien burnés et il n’hésite pas à nous faire partager sa passion.

 

 

Tiens bah justement, on en a retrouvé une, de couille. Ca n'a pas trainé.

 

 

Real Americans vs. Santino & Great Khali : *1/2 (Note Rédac : *3/4)

Dans un monde idéal, le génie comique de Santino serait utilisé à bon escient contre un Heath Slater par exemple, les Real Americans ne compteraient pas en leur sein un Suisse  qui a passé ses six premiers mois à l'antenne à traiter les ricains de cons puants, on n'entendrait pas de chants "We the people" (et y aurait ni guerres, ni famines), on aurait Horny vs El torito à Raw et on kifferait sans oser l'avouer, on aurait n'importe quel autre match (pourquoi pas voir Bo Dallas se faire écraser par El Generico pour faire de la pub au titre Nxt…), le full package Antonio Cesaro (dont je suis un fan absolu depuis que je l'ai découvert en indy) serait toujours un rugbyman suisse mais serait champion intercontinental ou challenger pour le WHC… Mais on ne vit pas dans un mode idéal! Bon, Khali a fait la toupie quoi!

Dans un monde idéal, on aurait Horny vs. El Torito à RAW. J’adore ce mec !

 

 

Curtis Axel © vs. R-Truth pour le titre Intercontinental : ** (Note Rédac : **)

On a tous fait ça un jour en jouant aux jeux vidéo entre potes: choisir les équipes/persos au hasard pour avoir des parties connes mais rigolotes: si vous jouez à FIFA, vous êtes bon pour un Sochaux-Monchengladbach d'anthologie. Si vous jouez à un jeu de catch, bah c'est R-truth vs Mcguiliguili qui sort! J'aimerais pouvoir dire que c’était de la merde, mais non, je ne me suis pas suffisamment intéressé à ce match pour pouvoir en dire du mal. Non pas que ce soient des manchots dans un ring, mais je suis sûr qu'en cherchant à peine on peut trouver un meilleur champion IC et, par association, un meilleur #1 contender…

Un Sochaux-Monchengladbach à FIFA ? J’adore ce m….. Hum. Bon engagez-le, allez !

 

 

R-Truth vient de planter un but avec Kanté sur un service de Carlao. Les images sont terribles.

 

 

AJ Lee © vs. Brie Bella pour le titre Divas : **1/2 (Note Rédac : **1/4)

Normalement, j'aurais zappé ce match comme les deux précédents mais j'ai été pris par surprise… La division féminine s'est grandement améliorée et sans dire que c'était la fête du slip (bon, ça restait quand même moyennasse: y a une des Bellas dans le lot hein!), je peux dire que je ne me suis pas particulièrement ennuyé! Le mérite en revient principalement à AJ: un selling digne de Shawn Michaels, un acting sur le ring à la Jericho et un corps qui me donne envie de me… hmmmm enfin voilà quoi, elle mérite de garder son titre jusqu’à l'arrivée de Paige (Rule Britannia, bitches!!)

Ok déchirez son formulaire d’admission ! Rule Britannia !? Sale rosbeef ! Au bûcher !

 

 

Goldust et Cody Rhodes vs. The Shield : ****1/2 (Note Rédac : ****)

Est-ce que "fap, fap, fap" suffit comme commentaire? Nan, faut étoffer? J'ai eu le kiffomètre a fond du début à la fin… Les routes des frangins Rhodes se devaient de se croiser un jour: j'en ai rêvé, la WWE l'a fait! Goldust still got it et Cody a vraiment gagné en charisme depuis un an. Sans compter qu'ils étaient opposés a deux supers athlètes (Roman Reigns me passionne de plus en plus!) Vraiment, ranafoutre de l'objectivité, match of the night sans conteste!!

Ah si si, fap fap fap suffisait, BBM en fait des nalyses depuis deux ans, tu sais.

 

 

Kofi Kingston vs Bray Wyatt : **1/4 (Note Rédac : **3/4)

Un match qui m'a un peu fait chier sur le plan catchesque (Kofi est capable de bien mieux que deux spots vaguement impressionnants) et qui m'a donné quelques regrets concernant l'ex-Chien de traîneau Harris et sa famille de consanguins! Leur thème est génial, leur gimmick aussi, le rejeton d'IRS a autant de charisme que son frère à de détracteurs, le coup de l'araignée m'a fait halluciner: mais qu'ils fassent régner la peur et les ténèbres sur la midcard, bourdayl!!!

Le chien de traineau n’a pourtant pas un tableau de chasse dégueulasse : Kane, Kofi et maintenant le Miz (enfin bientôt). Ca fait un paquet de titres cumulés pour les victimes des mecs des marais !

 

 

Ah ça, foutre le nez dans le sac de sport de Kofi, ça vous fait faire de ces trucs.

 

 

CM Punk vs Ryback : **3/4 (Note Rédac : ***)

Ce que j'ai pu me faire chier pendant ce match: il était pas mauvais pourtant (encore que Punk a fait le minimum syndical) mais j'en ai marre de cette feud Heyman-Punk! Il faut que Paulo monte une vraie team qui parte à la conquête des titres et arrête de juste jouer la gourgandine qui cumule les conquêtes de bas niveau pour faire payer un ex!! Et il faut que Ryback reste une bête de foire qui écrase des locaux 4 par 4 et qui joue les interviewers-bully vu que c'est là qu'on l'apprécie… Franchement, sans conviction.

 

 

Randy Orton vs Daniel Bryan pour le titre vévéheu : ***3/4 (Note Rédac : ***)

Comme d'hab, Bryan marche sur l'eau et l'alchimie avec Orton est parfaite: un excellent match! Alors, je sens que le finish va faire parler, et moi-même, je ne suis pas sûr de ce qui va en sortir…. Mais l'idée d'un Gros Show qui n'agit plus que pour sa pomme et qui se rappelle qu'un géant n'est pas quelqu'un à qui on cherche des noises, bah ça me fait envie et je pense que ça va redynamiser un peu la feud avant Hell in a cell.

Presque quatre étoiles, olé ! Ah bah il a aimé le finish ce con. Le pire c’est qu’il n’a pas tort. Purée.

 

 

Diffusion sur le titantron du trailer de la toute dernière production WWE : Oil Massage Sluts 3, The Viper.

 

 

Et son M-V-P, c’est qui hein ? Bah m’sieur Nada il fait rien comme tout le monde lui ! Du coup il a décidé de déféquer sur mes consignes et de nommer le public ! Même si le First Niagara Center de Buffalo n’était pas plein (environ 12 000 personnes), il faut bien reconnaitre qu’il a été chaud comme la braise, surtout pour le match des frères Rhodes contre le Shield. Pourquoi ce choix ? Parce que. « J'ai hésité entre le toujours efficace Bryan, Goldust parce que j'ai adoré le revoir ou Khali pour saluer son dévouement qui le pousse à se faire humilier toutes les semaines tel un monstre… En désespoir de cause, je vote pour le public qui a porté ce PPV de bout en bout avec des chants bien marrants parfois! »

 

Heureusement il s’est rattrapé sur la catégorie GR8-K-LI en me nommant une superstar pour faire honneur à cette tribune que je lui offre ! Il choisit donc de plomber…. CM Punk ! Bon en réalité, cet homme de peu de vertu, ce vil enfoiré de première, voulait nommer les bookers, mais mes pouvoirs de « mec qui est en charge de faire le bulletin » ont fait le reste : « Je dirais les bookers pour le fait qu'ils ne savent pas gérer plusieurs feuds majeures en même temps et leur habilité à faire n'importe quoi avec des talents purs (Cesaro en premiere ligne!) Sinon, sur un plan purement catchesque, je dirais CM Punk qui s'est vraiment pas foulé… ».

 

 

– Putain t'avais deux noms de catcheurs à me donner, deux !

– Hein ? J'avais deux bons d'une heure de massage privé ? Avec Randy ?

 

 

Son sentiment sur le PPV est plutôt bon puisqu’il lui attribue la note de 13/20 : « C'est typiquement le genre de PPV qui me fait me demander pourquoi je regarde du catch. Est-ce que c'est pour prendre mon pied de revoir Goldust, assister à la naissance d'une légende comme Bryan ou construire des souvenirs que je chérirai dans le futur (du genre kiffer comme un malade l'apparition d'un R-Truth au RR 2024). Pour apprécier un RVD vs Del Rio et accepter l'idée que je vais me faire chier en matant Khali et Santino?  Un PPV moyen, donc avec des moments de génie comme des purges infâmes et principalement sauvé par les frères Rhodes! ».

 

Oui John Nada liked this, mais on n'a pas trop compris pourquoi !

 

Merci à lui et à sa famille pour avoir gentiment accepter de commenter les notes de Battleground 2013 avec moi ! Comme toujours merci à tous de lire ce compte-rendu mensuel (même plus que mensuel en ce moment !) et désolé pour le retard. Sachez que vous êtes tous les bienvenus pour participer à ce bulletin de notes à l’avenir du moment que vous faites preuve de la même verve et du même enthousiasme que notre cher John Nada !

 

Sur ce, je vous souhaite à tous deux bonnes semaines de catch et à la prochaine, car oui, Hell in a Cell, c’est déjà dans deux semaines.

 

 

 

Et si vous aussi comme le Miz n'en pouvez plus d'attendre le prochain PPV, et donc le prochain bulletin, venez vite commenter celui-ci juste en dessous.

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