Catch

Don’t try suicide

Don't try suicide, Nobody's worth it
Don't try suicide, Nobody cares
Don't try suicide, You're just gonna hate it
Don't try suicide, Nobody gives a damn

Queen, Don't try suicide

 

Hell in a Cell puis le Raw post-PPV m'ayant un peu blasé du produit que propose la WWE en ce mois de novembre (que certains – dont je ne fais pas partie pour cause de poils qui refusent de pousser dans l'intervalle qui sépare ma bouche de mon nez – nomment Movember), j'ai fait une petite pause catchesque de deux semaines, et je n'ai recommencé à regarder qu'en cette édition hebdomadaire (qui n'a donc qu'une bosse) de Smackdown.

 

Bon, ça y est, t'as enfin fini ton intro? On peut commencer la nalyse en images?

 

 

Nalyse de Smackdown du 15 novembre

 

 

Dis pas ça malheureux, tu vas nous énerver Kovax !

 

 

Et je dois vous dire que la formule qui avait marché la dernière fois que j'ai dû nalyser un show (à savoir regarder le show comme le divertissement du samedi soir à la télé) n'a pas du tout fonctionné cette fois-ci, et je me suis forcé à regarder jusqu'au bout. Car malgré un début pas trop poussif et un main event de bonne qualité, la plus grosse partie du show a quand même été très longue et mal amenée.

 

Du coup, ma nalyse sera rapide et assez courte (CMB), car je n'ai pas vu grand-chose ce samedi soir, entre les matches, dont l'affiche évoque pour la plupart un Valenciennes-Ajaccio ou un Evian-Guingamp, et les segments trop longs, au final on se retrouve avec un show où la meilleure partie est quasiment le Raw Rebound d'un quart d'heure qui m'a permis de me tenir au courant des derniers affres de l'affaire entre le Gros Spectacle et la famille Helmsley-McMahon qui tient en haleine le public du lundi soir !

– T'as vu, même quand on est pas là, Hunter, on reste ce qu'il se fait de mieux à la WWE.

– C'est normal, Stéph, on est « good for business » nous !

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Bon, listons d'abord les matches du soir et leurs résultats :

 

  • – La Wyatt Family a battu les Usos puis Bray a porté son Sister Abigail sur un des pauvres Samoans
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  • – Natalya (qui décidément, a vraiment perdu son catch parce qu'elle est vraiment nulle en ce moment) a battu Tamina (que j'aimerais bien voir contre Kaitlyn par exemple)
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  • – R-Truth et les Prime Time Players ont battu les Union Jacks (les 3MB en Angleterre). Notons tout de même cette scène surréaliste qui se déroula dans les vestiaires juste avant le match (j'en parlerai un peu plus tard)
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  • – Les Funkadactyls ont battu les Bellas Twins
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  • – Le Great Khali a battu Hunico et Camacho dans un handicap match
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  • – Et enfin The Beard and The Best (Daniel Bryan et CM Punk) n'ont pas réussi à faire mieux qu'un no contest contre Ryback et Curtis Axel

 

 

Eh ben, on n’est pas dans la merde avec tout ça !

 

 

Passons maintenant aux segments. Il y a en tout quatre segments qui permettent de lancer les affrontements du soir ou de faire patienter en attendant le prochain PPV. On commence donc par un passage en coulisse qui nous montre R-Truth et les PTP improviser un rap assez bizarre, puis lancer leur chant « millions of dollars ». Ensuite, nous retrouvons Ryback et Curtis Axel qui nous font comprendre qu'ils ne sont plus des Heyman Guys et qu'ils vont se défouler sur Punk et Bryan lors du main event de la soirée. Punk et Bryan leur répondront plus tard dans la soirée au micro de Renée Young (qu'elle est belle, ô Demorand; pardon, au demeurant) en parlant de leur futur affrontement à Survivor Series contre la Wyatt Family.

Ah, on reparle pas de ma brillante victoire ?

 

 

Autre segment, qui bien que plus important encore puisqu'il se déroule dans le ring n'en reste pas moins du portenawak. John Cena et Alberto Del Rio vont s'affronter au bras de fer ! Le Marine fait la promo de son match pour le titre WHC à Survivor Series contre le meilleur produit issu du Mexique et l'homme aux deux couilles lui répond aussi. On arrive finalement au bras de fer que Cena remporte haut la main ; Del Rio demande une seconde manche puis échoue quasiment aussi vite. Énervé, il s'attaque alors au natif de West Newbury et le fait passer à travers la table !

Ser o no ser, ésa es la cuestión.

Le main event voit deux équipes inhabituelles s'affronter : Ryback et Curtis Axel, affranchis de la tutelle de Paul Heyman, s'opposent à CM Punk et Daniel Bryan, réunis à cause des attaques qu'ils ont subies des mains des cinglés du bayou (la famille Wyatt). On a ici un assez long match avec le natif de Chicago jouant le rôle du face en péril et une alliance entre les deux anciens paulistes qui n'est vraiment pas prometteuse, mais qui permet de braquer un projecteur sur deux des favoris au vainqueur du trophée de plomb 2013. Bryan, lui, est toujours présenté comme marchant sur l'eau, car son entrée a montré que le match allait se finir puisque perturbé par des interventions diverses interrompant les tombés ou des nearfalls réussis.

Tentative de "tombé" de Daniel Bryan.

 

 

Nous en étions là du match, Bryan portait son Yes Lock à Ryback lorsque tout à coup, les lumières s'éteignirent et les premiers bruits comme le « we're here » annoncèrent le superbe thème de Marc Crozer et l'arrivée des dégénérés de la lande ! Lorsque la lumière revint, les Wyatt étaient dans le ring face aux deux anciens protégés d'Heyman, éberlués, car Punk et Bryan avaient disparu ! Ryback en colère poussa alors Curtis sur les Wyatt qui se mirent à l'attaquer. Les deux drôles se firent virer de l’arène et les deux gentils ressortirent de dessous le ring, où ils étaient cachés, pour attaquer les intrus ! Le show se termine alors sur les deux vedettes de l'IWC défiant du regard les Wyatt !

– Des vedettes, Daniel, j'espère qu'ils vont pas nous refiler la mère Denis !

– Tu m'étonnes, à la WWE, on aurait droit à Mae Young !

Pour conclure, ce Smackdown aura été dispensable tant par l'enchaînement de matches insipides ou inutiles, des segments mêlant le « n'importe quoi » et le « on s'en fout ». Et l'on se prend à attendre avec impatience la route vers WrestleMania pour enfin avoir des choses un peu intéressantes. Et on regrette la Road to Summerslam qui aura été si vite gâchée ! En plus, on a vraiment vu que ce Smackdown n'aura eu aucune incidence sur la feud principale qui reste cantonnée (et on en rit) au show principal (Raw) puisque les protagonistes de cette storyline (Orton, Big Show, Hunter et Steph) n'étaient pas présents (sauf dans le Raw Rebound).

Tiens, les divas aussi se mettent au « Millions of Dollars » !

 

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