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CDC Awards 2013 : Catcheur le plus sous-utilisé

He could-a been the champion of the world…

Bob Dylan, Hurricane (je vous ai dit que vous étiez obligés d’écouter les chansons données en lien dans nos quotes pendant votre lecture de l’article?)

 

C’est peut-être la catégorie la plus subjective de tous nos awards. Chacun a ses favoris dont il estime qu’ils ne sont pas traités avec le respect que leurs qualités mériteraient. Cette diversité de points de vue se reflète dans un classement extrêmement serré qui dresse une sacrée liste des frustrés de l’année.

 

 

Oh oui, venez m’apprendre mon travail. J’adore quand une bande de nerds de l’IWC m’expliquent ce qui est bon pour le business.

 

 

CDC Awards 2013 : Catcheur le plus sous-utilisé

 

 

Pour certains, un catcheur est sous-utilisé si on ne le voit qu’exceptionnellement dans les shows principaux (« We want Hawkins ! Clapclapclap ! We want Hawkins ! »). D’autres nommeront ici des figurants réguliers de Raw et Smackdown dont ils estiment qu’ils devraient être placés un cran ou deux plus haut dans la card (« C’est le Miz qui devrait se pavaner actuellement avec les deux ceintures ! »). Cet Award regroupe donc les déceptions quantitatives et qualitatives liées au rôle dévolu à nos catcheurs préférés. S’il peut en partie se confondre avec la Ceinture de Plomb (après tout, si un catcheur est sous-utilisé, c’est peut-être un peu de sa faute aussi), il ne vise pas à désigner ceux qui ont été très mauvais cette année, mais bien ceux à qui on aurait dû offrir une exposition plus grande ou plus prestigieuse.

 

 

Va-t'en s’il te plaît.

 

 

Quatorze votants ce coup-ci, et vingt et un catcheurs et catcheuses nommés, soit quasiment la moitié du roster de la WWE. Comme quoi la fédération n’a pas son pareil pour susciter la frustration chez ses fans !

 

On démarre comme c’est la coutume par les top 5 des années passées, où l’on constatera que certains sont des multi-récidivistes de cet award fait sur mesure pour les midcarders talentueux.

 

 

 

Palmarès 2012

1) Jack Swagger, 54 points sur 75 possibles

2) Tyson Kidd, 50

3) Wade Barrett, 20

4) Kofi Kingston, 16

5) Zack Ryder, 12

 

 

2011

1) John Morrison, Jack Swagger, 19 points sur 30 possibles

3) Drew McIntyre, 10

4) Tyson Kidd, 7

5) Gail Kim, William Regal, 5

 

 

2010

1) Christian, 13 points sur 25 possibles

2) Kaval, 8

3) Zack Ryder, 6

4) MVP, The Usos, Drew McIntyre, Paul Burchill, 5

 

 

2009

1) Jack Swagger, Shelton Benjamin, 16 points sur 30 possibles

3) Paul Burchill, 15

4) Evan Bourne, 13

5) Mike Knox, Natalya, Kane, 7

 

 

Comme le disait mon co-lauréat 2009, je suis l’étalon-or de cet Award.

 

 

 

Palmarès 2013

 

 

17. Tensai, Heath Slater, Mark Henry, William Regal, Zack Ryder, 1 point sur 70 possibles

 

Zack Ryder, c’est Wikipedia qui en parle le mieux : « In 2013, Ryder most commonly appeared on Superstars and lost all his singles matches on Raw and SmackDown. Ryder entered the 2013 Royal Rumble match (his only PPV match for the year) and was eliminated with no eliminations after two minutes. » Son unique moment un tant soit peu notable est intervenu en septembre. Le 16, à Raw, il est de la bande de faces qui sauvent Bryan d’un passage à tabac par le Shield et Orton. Quatre jours plus tard, à Smackdown, il est puni par Triple H : en compagnie de Justin Gabriel, il a un tag match contre les monstres Harper et Rowan. Les gentils se font défoncer. Ça fait pas lourd pour l’un des catcheurs les plus over de la WWE il n’y a pas si longtemps, d’où le choix de l’auteur de ces lignes de lui donner un point. De la même façon, Julius Ostermark se désole de l’utilisation extrêmement parcellaire d’un William Regal qui peut encore faire des merveilles aux commentaires comme sur le ring — les suiveurs de NXT peuvent le confirmer, mais pas ceux de Raw et Smackdown, qui ne l’ont pratiquement pas vu en 2013.

 

Heath Slater et Tensai appartiennent pour leur part à une catégorie légèrement différente, celle des jobbers de tag team régulièrement présents dans les grands shows, mais dont le rôle apparaît trop minime au regard de leurs capacités pour Kane & Barbu, fan du rouquin, et Latrell, qui idolâtre Trace de Pneu.

 

Mark Henry, enfin, est plusieurs crans plus haut. Cette année, il a quand même participé à plusieurs feuds de haut niveau. En début d’année, après une grosse perf à Elimination Chamber où il élimine Kane et Bryan, il s’engage dans une feud musclée contre Ryback, qu’il remporte à la surprise générale en venant à bout de l’affamé à Wrestlemania. Il enchaîne avec une autre feud comparable, contre Sheamus, basée sur des concours de force et soldée par une défaite dans un très oubliable Strap Match à Extreme Rules. Après un break, c’est la promo de l’année le 17 juin à Raw (élue « moment de l’année » par nos soins), puis une feud pour le titre WWE de Cena, qui s’achève par une défaite indiscutable à Payback. Suite à quoi il turne face après avoir été attaqué par le Shield, se blesse et revient, la boule à zéro, pour les Survivor Series, où il vainc à nouveau Ryback. Une année plutôt honorable, donc, pour un type freiné par plusieurs blessures, mais qui aurait dû l’être encore plus selon lecharentais.

 

 

À quarante ans passés, il serait peut-être temps que Mark Henry apprenne à conduire.

 

 

 

14. Santino Marella, Layla, Cody Rhodes, 2

 

Selon lecharentais, Cody Rhodes, qui a cette année opéré un face turn et est devenu champion pour équipes avec son frangin, ne devrait pas se contenter de son sort : « OK, il a une belle storyline et un titre, mais il mérite tellement mieux… ». Une belle storyline, Santino Marella et Layla en rêvent sans doute. Henri Death et Bastoune donnent tous deux un point au clown italien, absent pour blessure une bonne partie de l’année et utilisé au fin fond de la lowcard le reste du temps. McOcee, pour sa part, n’oublie pas Layla, la catcheuse la plus expérimentée du roster (36 ans depuis juin), dont la présence a été réduite cette année à la portion congrue, son grand fait d’armes ayant été de trahir Kaitlyn en faveur d’AJ le 2 août à Smackdown. Ce heel turn n’a strictement rien donné à celle qui avait tout de même été championne chez les filles pendant cinq mois de suite en 2012… et qui n’a même pas été retenue chez les Total Divas malgré sa personnalité pétillante.

 

 

Cette spectatrice est ravie : elle a sans nul doute la meilleure place de toute la salle pour regarder le show.

 

 

 

12. Tyson Kidd, Jack Swagger, 3

 

C’est une sorte de réflexe : quand on parle de catcheur sous-utilisé par la WWE, on pense spontanément à Tyson Kidd. C’est sans doute pour cela que Bastoune et Kovax lui ont donné des points, en dépit du fait que le Canadien s’est gravement blessé début janvier et n’est revenu qu’en novembre — il est vrai qu’il n’a pas été beaucoup utilisé depuis… Au final, ce sont les spectateurs de Total Divas qui ont surtout assisté à ses aventures en 2013, aventures consistant essentiellement à rester en chaussettes sur son canapé pendant que Natalya parade dans le salon familial tous nichons dehors.

 

Autre réflexe concernant cet Award : Jack Swagger, le triple vainqueur sur les quatre éditions précédentes ! En 2013, pourtant, tout semblait bien parti pour le grand Jack, vainqueur surprise à Elimination Chamber, relancé par son gimmick de patriote bas du front, en lice pour le titre poids lourds à Wrestlemania… Mais la suite fut moins flamboyante que prévu, avec une défaite à Mania contre Del Rio et le reste de l’année passé en tag team, aux côtés de Cesaro, sans jamais pouvoir s’emparer des ceintures par équipes. Pour Henri Death, qui classe le All-Real American troisième, il aurait dû réussir une année nettement plus marquante.

 

 

Chéri, c’est trop cool ! On a gagné des points dans le même Award !

Ah ils font un Award sur les meilleurs techniciens de la WWE ?

Heu, comment te dire…

 

 

 

11. Natalya, 5

 

Cinq points, attribués par une voix unique (et cristalline), celle de McOcee, qui a été horrifiée tout au long de 2013 par le traitement réservé à l’une des meilleures catcheuses de la WWE. Libérée de son gimmick flatulent, la pulpeuse Neidhart n’a pas pour autant été sauvée, puisqu’elle a passé une bonne partie de l’année accompagnée des deux freaks (et Ceintures de Plomb) Hornswoggle et Khali. Si décembre a est plus réjouissant, avec un title shot contre AJ à TLC, il ne faudrait pas pour autant oublier l’abattement qui s’est emparé de tous ses fans pendant les onze mois précédents — et ce ne sont pas les séquences de thérapie de couple par exposition des nibards vues dans Total Divas qui rattrapent cette affaire.

 

 

– Mon Dieu, mais comment je vais faire pour me dépêtrer d’un boulet pareil ? Aucune storyline correcte ne peut naître de mon association avec cette erreur de la nature. J’ai vraiment l’impression que la WWE ne compte plus du tout sur moi. Quand je pense à tous mes fans au pays… Quand je repense à ce titre mondial gagné dès mes débuts… Et maintenant, on me force à m’afficher avec… ça.

– Allez, fais pas cette gueule, Khali.

 

 

 

10. Summer Rae, 6

 

En quelques mois à peine (elle débute en tant que partenaire de Fandango en avril), la réincarnation de Kelly Kelly a séduit pas mal de nos rédacteurs, qui auraient aimé en voir davantage. Ses débuts in ring ne datent que de Hell in a Cell, et si elle a également participé au sept contre sept des Survivor Series, c’est essentiellement ses performances à NXT, dont elle est l’une des top heels, qui incitent à penser qu’on a en sa personne bien plus qu’une jolie danseuse de plus…

 

 

Merci merci ! Je suis touchée touchée !

 

 

 

9. Naomi, 7

 

Elle avait forte impression, Naomi, lors de la saison féminine de NXT, en 2010, apparaissant alors comme une championne en devenir. Depuis, pas grand chose, malgré un title shot dans un match à quatre à Night of Champions. Kane & Barbu, qui la classe carrément première, n’en peut plus de la voir jouer de ses charmes rotonds au seins des Funkadactyls : « La catcheuse la plus athlétique du roster qui se retrouve affublée de la catastrophique Cameron, à danser et rouler du cul à Superstars, quel gâchis… »

 

 

– J’en peux plus Cameron, j’ai l’impression que je passerai ma vie à frotter mon cul au tien…

Te résigne pas chérie ! À force d’insister, on va finir par réussir à faire du feu !

– Putain, tuez moi, s'il vous plaît.

 

 

 

8. Kaitlyn, 11

 

Kaitlyn ne risque pas de gagner cet award ou n’importe quel autre l’an prochain, puisqu’on vient d’apprendre qu’elle quittait la WWE pour la vraie vie (selon la rumeur, elle a l’intention de devenir joueuse professionnelle de Mario Bros dans l’Hérault). Une issue qui éclaire d’un jour nouveau sa curieuse, voire zigglerienne, année 2013 : huit premiers mois au top, marqués par un long règne de championne, une feud notable et un match mixte à Summerslam, puis une disparition quasi complète des écrans et des radars qui provoqua chez bon nombre de fans de la division féminine un dépit d’autant plus grand que la suite des querelles féminines ne fut pas vraiment à la hauteur de sa guerre poignante contre AJ.

 

 

 

– Bon allez, je me casse, bonne continuation, amuse-toi bien avec les Bella et Eva Marie.

Attends, tu peux pas me faire ça !

Eh si ! J’ai reçu un SMS de mon admirateur secret, il me demande de le retrouver à Bangui, sur la place centrale. C’est si romantique ! Je ne peux pas résister !

 

 

 

7. Kofi Kingston, 14

 

Kofi Kingston (trois fois champion par équipes, trois fois champion US, quatre fois champion IC, jamais ne serait-ce que First Contender à un titre de champion du monde) est tellement estampillé midcarder qu’on en vient parfois à oublier qu’il s’agit d’un catcheur spectaculaire, inventif, athlétique et doué pour la pure lutte. Les rares fois où on lui a donné le micro, il a plutôt réussi à montrer de la personnalité. Hélas, alors que des dizaines de ses collègues ont été champions du monde ou au moins concernés par ces titres, il reste obstinément privé de feud de main event, au grand désespoir de ses supporters, qui n’auront certainement pas été consolés par une année 2013 très moyenne, qui l’a vu obtenir un nouveau titre US en battant Cesaro, prétendre sans succès au titre IC d’Axel et servir de punching-ball aux Wyatt, avant une feud inepte contre le Miz…

 

 

Ah merde, toujours aussi solide le plafond de verre.

 

 

 

6. Damien Sandow, 15

 

Voilà un cas intéressant. Pour une partie des rédacteurs, Damien Sandow, très présent en weekly en 2013 et évidemment vainqueur du MITB bleu, aura vécu une première année complète très correcte, qui lui a permis de s’installer fermement dans la midcard d’une fédé méchamment sélective; d’autres, au contraire, voient dans l’Intelluctual Savior un main eventer en puissance qui aurait dû réussir son cash-in et grimper d’un cran dans la hiérarchie, alors qu’il se retrouve fin 2013 pas plus haut qu’il ne l’était au début, après avoir empilé les défaites embarrassantes depuis le jour où il a décroché la mallette bleue.

 

 

Fallait choisir la rouge, Neo.

 

 

 

5. Dolph Ziggler, 19

 

Un peu comme dans le cas de Sandow, deux visions s’affrontent. Pour les uns, Ziggler ne peut pas vraiment se plaindre. Midcarder depuis des années (à l’exception d’un bref et cafouillé run de champion WHC début 2011), il a cette année réussi son cash-in sous une pop tonitruante et gardé son titre pendant deux mois (mais sans le défendre victorieusement puisqu’il a été blessé à ce moment-là). Ce qui représente pour lui une percée incontestable, surtout si l’on ajoute qu’il a été Iron Man au Rumble, a réalisé un face turn salué par les fans et affronté les plus grandes stars à plusieurs reprises. Mais le verre est aussi à moitié vide : la seconde partie de son année a été nettement plus terne, le show off se retrouvant souvent relégué en pré-show des PPV, un comble.

 

 

Il lui reste toujours le titre honorifique de meilleur seller de courants d’air de l’histoire de l’univers.

 

 

 

4. Drew McIntyre, 24

 

Non, Drew, on ne t’a pas oublié, même si la WWE a fait pas mal d’efforts pour cela. Pour ses fans, car il en reste (Seifer et Big Botch Man le classent premier), il est plus que temps qu’il coupe les ponts avec Mahal et Slater et retrouve la lumière qui a accompagné son run de « Chosen One ». Les autres se disent qu’il n’est déjà pas si mal avec ce statut de comedy jobber qui lui garantit un boulot et des apparitions régulières en weekly…

 

 

Question de CDC Quiz en 2020 : « Comment s’appelait le troisième 3MB, celui qui accompagnait Heath Slater et Jinder Mahal ? »

 

 

 

3. Antonio Cesaro, 25

 

Nous sommes nombreux à voir en Antonio Cesaro un futur très grand de la WWE. Doté d’un arsenal de prises unique, d’une force physique sidérante et d’une trogne de bandit sympathique, le colosse suisse ne manque jamais une occasion de réussir un grand match ou de nous offrir un Big Swing jouissif. Arrivé sur la pointe des pieds en 2012 (on se souvient de son association avec Aksana…), il a passé une vitesse en 2013, avec un long run de champion US et une curieuse, mais réussie, incorporation dans l’équipe des Real Americans. Mais ça ne va pas assez vite pour tous ceux qui considèrent que le polyglotte devrait voler de ses propres ailes et défoncer tous les Cena, Orton et autres Punk de ce monde à grands coups de Very European Uppercuts !

 

 

Désolé le Suédois. Pour jouer les premiers rôles à la WWE, suffit pas d’être costaud, faut aussi être très con ! Et là, tu peux pas rivaliser.

 

 

 

2. Justin Gabriel, 27

 

Si Justin Gabriel n’est pas dans nos écrans, il est en tout cas dans nos cœurs. Le beau gosse sud-africain n’a jamais rebondi après sa participation au Nexus puis au Corre, et traîne sa misère depuis deux ans dans les shows secondaires. Pourtant, il aurait toute sa place dans une midcard où il pourrait jouer un vrai rôle, ou au moins dans l’une de ces nombreuses équipes qui se sont multipliées cette année. Hélas, son partenaire Tyson Kidd s’est blessé début janvier, et hormis un title shot pour le titre Intercontinental de Wade Barrett (à Main Event, même pas dans l’un des deux weeklies principaux…) et une éphémère révolte contre the Authority (voir la rubrique Zack Ryder plus haut) Justin a été quasiment invisible en 2013, année où il ne participa à aucun PPV, Rumble compris. On ne réclame pas que la WWE en fasse un champion du monde, mais seulement qu’elle utilise avec moins de parcimonie l’un de ses meilleurs high flyers…

 

 

– Franchement, bro, t’es un super high flyer, je comprends pas que la WWE n’ait rien de prévu pour toi.

Ecoute, ç’a l’air de prendre une nouvelle tournure, je vais jouer un rôle de premier plan au Rumble.

Ah ouais ?! Raconte !

Eh bien, je serai dans un couloir, et Brock Lesnar me croisera en allant vers le ring. Il m’empoignera et me jettera dans une poubelle !

Waaah ! Un vrai moment en PPV ! Je t’envie à mort, je paierais cher pour ça.

– Si tu veux j’en parle aux bookers, la poubelle est grande, Brock pourrait t’y balancer aussi.

– Tu ferais ça pour moi bro ? Je te serai reconnaissant toute ma vie, woo woo woo ! Je t'inviterai dans mon show YouTube !

– Ah non, surtout pas, je veux pas tuer mon push dans l'œuf !

 

 

 

1. Wade Barrett, 31 points sur 70 possibles

 

Victoire on ne peut plus logique pour l’ancien leader du Nexus, dont on oublie cependant parfois qu’il a porté le titre IC pendant six mois en 2013! Mais ce run fut tout sauf mémorable, et il n’aura même pas eu l’honneur d’arborer sa ceinture en vainqueur à Wrestlemania, car ce jour-là il la perdit (en pré-show…) contre le Miz, avant de la récupérer dès le lendemain à Raw. Cette période le vit aussi feuder avec l’épiphénomène Bo Dallas, qui l’expulsa du Royal Rumble. Mais c’est surtout la suite qui fut épouvantable : défait de son titre à Payback par Curtis Axel (dans un Triple Threat Match où était aussi présent le Miz), l’Anglais concourut sans succès pour le MITB bleu et connut une losing streak avant une longue absence pour une sombre histoire de visa de travail. Son retour, effectué le 2 décembre sous le gimmick incompréhensible de Bad News Barrett, fut surtout une mauvaise nouvelle pour tous ses fans, et ils sont encore nombreux…

 

 

J’ai une mauvaise nouvelle pour tous mes fans : je ne suis pas l’un d’entre eux.

 

 

 

Et vous, lecteurs ? Auriez-vous fait le même classement ? Y a-t-il des oublis manifestes ? Les comms sont là pour en discuter. En vous souhaitant tous d’être utilisés en 2014 exactement de la façon dont vous le voudriez, bande de coquins.

 

 

– Pas une seule voix pour dire que je suis le plus sous-utilisé, alors que je n’ai fait que deux matchs en 2013 ?

Hunter…

C’est un scandale ! Cette compagnie ne me respecte pas assez ! Marre du plafond de verre ! En 2014 je catcherai juste une fois, à Mania, pour gagner le titre contre Cena, Orton, Lesnar et Batista, et pas une fois de plus. On verra s’ils vont encore m’ignorer dans leur Award, ces sales nerds !

 

 

 

 

 

PS qui n'a rien rien à voir destiné seulement aux trois vainqueurs du concours de pronos 2013 : nous sommes à la recherche des dénommés darkvador et Alexis5215, vainqueurs (avec Pegajsus) du concours de pronos. L'un d'eux m'a envoyé un mail avec ses coordonnées postales mais ce mail a mystérieusement disparu du fait sans doute d'une manipulation de John Laurinaitis. L'autre n'a pas donné signe de vie depuis la publication du trophée Casou officialisant sa victoire. Merci à tous deux de me mailer votre adresse à axl@lescahiersducatch.com, et pardon à celui des deux qui l'a déjà fait (quant à Pegajsus c'est bon, j'ai bien ses coordonnées).

 

 

Et si vous habitez en Bretagne, c'est pas grave, on enverra Julius vous amener votre cadeau à la nage.

 

 

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