Catch

Circulez, y’a rien Smackdown à voir !

Put down our money without counting the cost,
It didn't matter if we won – if we lost,
Yes we were vicious. yes we could kill,
Yes we were hungry. yes we were brill,
We served a purpose, like a bloody circus,
We were so dandy we love you madly,
Was it all worth it. was it all worth it !

Queen, Was it all worth it

 

Nous sommes officiellement dans l’ère du WWE Network depuis lundi dernier et un Raw qui aura vu le retour de l’icône emblématique qui a obtenu l’assurance (car autant ramener Hulk au GAN) d’être l’invité d’honneur de Wrestlemania 30. Mais la routine du vendredi soir a-t-elle changée pour autant ? Autant vous dire que non, nous sommes toujours dans le ronronnement auquel la compagnie nous a habitué depuis de longs mois. Peu d’avancées de rivalités en cours, de beaux combats et beaucoup de redites et autres segments vidéos de rappel.

 

 

Môrdi, c'est la Nalyse du dredi !

 

 

Nalyse de Smackdown du 28 février

 

 

Puisque le spectacle proposé cette semaine semblait tout droit sorti d’une photocopieuse et n’a rien proposé d’inédit ou même sortant un peu de l’ordinaire, ma prose sera assez courte (dites donc, vous tous, je vous ai entendu rire sous cape) et de style convenu (de là à dire que sur les cahiers, on offre la possibilité d’écrire au premier con venu).

 

 

Nan, Bastoune, c’est plus possible là !

 

 

Commençons donc par les résultats des matches de la soirée.

– Les vrais américains ont battu les gros noirs haltérophiles (Mark Henry et Big E.)
– Sheamus se fait attaquer par Christian pendant son match contre – Alberto Del Rio. Ces deux derniers s’acharnent ensuite sur lui.
– Batista a battu Dolph Ziggler.
– AJ Lee a fait abandonner Cameron avec sa veuve noire pour conserver le titre des divas.
– L’équipe composée de Daniel Bryan et des Usos viennent à bout de Kane et des New Age Outlaws.

 

 

– Heureusement que t'es là, toi, t'es mon copain, hein ?

– Purée, Rollins, t'as encore picolé ?

 

 

Au début du show, une vignette nous rappelle qu’être gros limite l’espérance (non, pas de Tunis) de vie puisque la Vévéheu rend hommage à Nelson Frazier Jr. plus connu sous les pseudonymes de Mabel, Viscera ou finalement Big Daddy V. (vous aussi, venez laisser votre larmichette ici) puis le thème musical de Batista se fait entendre, il ouvre la soirée sous les huées du public (comme depuis sa victoire au Rumble il y a un peu plus d’un mois). Il clame encore son amour pour le catch et la WWE, et dit qu’il n’est pas revenu pour être aimé ni pour plaire aux fans, mais pour être le champion du monde poids lourd de la WWE. Sachant qu’il peut détruire tout le monde qui se présenterait devant lui, il est la meilleure vitrine de la compagnie, plus que le Rock ou Hogan. Il ne comprend pas ce qui est arrivé au business, ainsi qu’aux superstars et à leur attitude. Ici, le public est rempli de crevettes de moins de quatre-vingt-dix kilogrammes qui chantent « Yes, yes, yes », mais que leur héros ne sera jamais comme lui, et qu’il faut le réaliser. Il ajoute ensuite en enlevant son t-shirt qu’ils supportent Bryan parce qu’il leur ressemble et qu’ils ont l’impression à travers lui, ils pourraient eux aussi être champions. Il termine en proposant de détruire toute personne (en particulier les héros du public) qui se mettrait en travers de sa route vers le plus grand show de l’année.

 

 


Et tout ça, avec son put… de bérêt tout le long ! Le mec il s’est pris pour Benoit Brisefer ou quoi ?

 

 

Sur ces entrefaites, Dolph Ziggler arrive et ramasse le gant jeté par le revenant cacochyme (et encore je n’ai pas dit valétudinaire) en le traitant de dinosaure voué à la disparition Et que s’il cherche un vrai homme, qu’il regarde en la personne du blond péroxydé, et qu’il veut un match contre Dave (qui ira sûrement faire un tour du côté de chez Swan après le match). Batista accepte mais voit ce diable de Show lui infliger un drop kick puis effectuer une retraite salvatrice. Batista reste énervé au milieu du ring.

 

 


Je suis sûr que j’arriverai à pousser la vignette avec mon doigt !

 

 

Plus tard dans la soirée, nous retrouvons Vickie Guerrero dans son bureau, en compagnie d’Alberto Del Rio qui lui demande sa soirée puisque le match entre Batista et Dolph Ziggler est officialisé pour ce soir. Vickie lui refuse et lui impose un match contre Sheamus qui passait par là.

 

 


Oui, j’ai vu de la lumière, alors j’ai frappé !

 

 

Lors de leur match, Christian (qui quand il ne Dior pas est plutôt classe en costume) ne pût s’empêcher de venir taper le grand roux avec qui il est en froid depuis quelques semaines. Tout ceci nous mène donc vers un affrontement qui n’est pas pour me déplaire (peut être en ouverture de la soirée) lors de la soirée la plus importante de l’année dans un scénario simple et efficace.

 

 


Écoute, on va faire simple, à WM, je gagne, tu perds !

 

 

Autre rivalité qui est très bien développée est celle qui oppose le SHIELD à la Wyatt Family. Beaucoup de perturbations réciproques, de défis mutuels au milieu du ring, de puissance et de folie qui se dégage de ces six hommes. Ce jour-là, Bray Wyatt se prépare à faire une promo hallucinée comme il en a l’habitude, mais les trois hommes au bouclier les interrompent. Triple H annonce alors un match à six entre les ennemis pour le Raw suivant (car il a investi trop de temps et d’argent dans ces six hommes talentueux pour faire n’importe quoi avec eux).

 

 


Excuse-moi, Hunter, tu disais ?

 

 

Autrement, le public de vendredi a découvert plus en détails un arrivant de NXT, présenté par son valet Lana, le bulgare Alexander Rusev (que l’on avait découvert lors du Rumble qui pour une première a eu un assez beau rôle et a été montré comme assez fort) dans une promo basique d’homme fort, il est fort, il est puissant, il va vous battre. C’est assez habile de le montrer lors d’un court segment en haut de la rampe, car il faut susciter un peu l’attente (surtout qu’il catche assez souvent à NXT il me semble).

 

 


« I demand better competition », mais qui m’a refilé le texte de Kozlov ?

 

 

Parlons maintenant des matches en eux-mêmes, tous ont été à peu près sympa, avec des affiches qui donnaient relativement envie (à part Ziggler-Batista et Cameron-AJ pour ma part), et des affrontements qui ont tenu leurs promesses. En plus on a vu pas mal de styles de lutte différents (technique et puissant avec Cesaro et Swagger, rapide et vif avec Del Rio ou les Usos, etc.). Mention spéciale notamment aux matches d’ouverture et de fermeture qui auront été tous les deux de bonne facture.

 

 


Et moi ?

 

 

Smackdown ce soir aura été entrecoupé de beaucoup de rappels vidéos des spectacles précédents, qui permettent aux suiveurs un peu moins régulier (dont je fais partie) de ne pas être perdu lors du visionnage, et qui permet à l’émission de garder un rythme efficace, sans trop de temps morts (même si tu perds un quart d’heure en début de show avec Batista). Autre avantage, c’est qu’elle est montée, et peut donc vraiment être dynamisée (on ne peut pas non plus trop modifier pour que le public présent dans la salle n’ait pas l’impression d’avoir vu un autre show et donc de le dire sur les réseaux sociaux ou les forums). Mais on ressort quand même ce soir avec une impression qui commence à être tenace depuis quelques semaines (voire mois), et c’est ! « et alors ? », on a l’impression que tout ça est un peu vain et qu’il suffirait de pirater regarder les PPV !

 

 


Ah si, ça, c’est une bonne raison !

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