Catch

Ne suivez pas cette buse !

Je suis le mal aimé

Les gens me connaissent

Tel que je veux me montrer

Mais ont-ils cherché à savoir

D'où me viennent mes joies ?

Et pourquoi ce désespoir

Caché au fond de moi

Claude François, Le mal aimé

 

Souvenez-vous, c'était il y a trois mois : à l'occasion de ma nalyse de Payback, une partie de notre lectorat a trouvé que je n'y étais pas allé de main morte sur Bray Wyatt, qui venait de perdre contre John Cena. J'en ai profité pour dresser un tableau peu flatteur du gourou du ring, ce qui a provoqué quelques réactions dans le CDC Universe, au point que j'ai finalement décidé d'écrire cet article, afin d'expliquer en détail pourquoi le personnage de Windham Rotunda ne marche pas chez moi.

 

 

– Dis Bray, tu veux faire quoi cette nuit ?

– La même chose que chaque nuit, Luke : tenter de conquérir le monde !

 

 

Bray Wyatt est-il un échec ?

 

 

Il a suffi d'un seul paragraphe pour déclencher les foudres du CDC Universe. Après la défaite de Bray Wyatt contre Cena à Payback, voici ce que j'écrivais, profitant de l'occasion pour non seulement commenter le résultat de ce match, mais aussi digresser sur l'ensemble de l'œuvre du gourou du bayou :

 

"Ainsi se conclut la rivalité. Cena n'a finalement pas tremblé, et restera encore longtemps le gardien de tout ce qui est juste dans le royaume de la WWE. Bray Wyatt, vaincu, retournera à son marais avec ses larbins, cette défaite illustrant parfaitement ce qu'il est depuis son arrivée à la WWE : un échec. Depuis le début, Bray Wyatt et sa famille n'ont strictement rien accompli, et on ne retiendra de lui qu'une musique d'entrée super cool, une lampe électrique qui s'éteint en soufflant, un mec qui essaie de marcher la tête à l'envers sans jamais y parvenir et des sous-fifres inutiles. Et je ne parle même pas des enlèvements qui n'ont jamais servi à rien, quand ils étaient réussis… Bray, Luke, Erick, il est temps de retourner dans les ténèbres que vous n'auriez jamais dû quitter, et de ne jamais revenir. Merci d'avance."

 

Que n'avais-je pas écrit là ! La plupart d'entre vous ont été choqués par ces quelques lignes, à l'image de Scykhe qui déclare : "Je trouve le style et le contenu du paragraphe en question autoritaire, condescendant et avec de la mauvaise foi. Je me doute bien que ce n'est pas ton objectif mais c'est l'impression que j'ai eut et qui m'a fait sortir de l'article." Pourtant, loin de moi l'idée de vouloir imposer mon avis quand j'ai écrit cet article, et encore moins celle de vous prendre pour des cons, descendants ou pas. Il s'agissait juste d'illustrer le sentiment qui m'habite chaque fois que Bray Wyatt apparaît sur mon écran, de partager le déplaisir que j'éprouve en suivant ses élucubrations. Néanmoins, il y a eu dans les commentaires de cette nalyse quelques réflexions auxquelles je vais répondre dans cet article, histoire de mieux expliquer pourquoi ce personnage ne marche pas chez moi. Et comprenez bien qu'il s'agit de partager un ressenti, et non pas d'essayer de convaincre le camp d'en face ni d'imposer ce qui n'est que mon opinion, ça nous évitera un nouveau malentendu dans les commentaires.

 

 

Come at me, bro !

 

 

À tout seigneur tout honneur, commençons par la patronne de ce site. McOcee a écrit "Dire de Bray Wyatt qu’il est une merde et puis c’est tout, c’est un délit de sale gueule, pas une opinion fondée sur une analyse objective des qualités et défauts (car l’idée n’est pas d’en faire une sorte de nouveau dieu de la discipline) du leader de la famille. " Et vous savez quoi ? Elle a parfaitement raison ! Depuis les débuts de Rotunda à la WWE sous le nom de Husky Harris, je n'ai pas aimé ce gars, tout simplement parce que sa tête ne me revenait pas. On est d'accord, ce n'est pas l'argument le plus constructif du monde, et c'est tout sauf objectif. Mais soyons francs, on a tous, que ce soit en regardant du catch ou plus généralement dans la vraie vie, des gens qu'on ne peut pas saquer juste parce que leur tête ne nous revient pas, non ? Ben là, c'est tombé sur Husky Wyatt, c'est bête, mais c'est comme ça. Que ce soit sous son ancien nom ou avec son identité actuelle, je trouve le bonhomme moche et pataud, et je préfère largement voir monter sur le ring des athlètes plus proches de l'image que j'en ai quand j'utilise ce mot, des hommes comme Ziggler, Cesaro, Orton, CM Punk. Alors oui, c'est moche, mais dans ma détestation de Bray Wyatt, il y a une part de délit de sale gueule. C'est superficiel, peut-être même puéril, mais c'est comme ça.

 

 

C'est vrai quoi, le catch doit garder l'image classe et élégante qu'elle véhicule à chacun de ses spectacles !

 

 

 

 

Bon, OK, mettons que je n'ai rien dit.

 

 

Mais j'ai quand même essayé de passer outre cette mauvaise première impression, en discutant avec notamment Major Tom quand nous préparons Feud of the Year avec Latrell. Et pour ce faire, j'ai suivi le conseil du nain et me suis concentré sur les qualités techniques de Bray Wyatt, sur sa valeur sur le ring. C'est ce que McOcee appelle "le juge de paix dans une fédération de catch : les performances in ring", quelque chose que j'aurais négligé dans ma nalyse selon elle. Rapha-Hell partage d'ailleurs cet avis car il trouvait lui aussi que le tableau que je dressais du chef de la famille Wyatt ne tenait pas compte de cela quand il écrit "oui, les premiers scénarios de la Family n'étaient pas très cohérents… Mais au final ils ont donné un très bon match contre Bryan au Rumble, puis contre le Shield un mois plus tard, et viennent de donner l'une des rivalités de l'année contre SuperCena. Les frères du bayou sont des tarés au style inortodoxe, mais c'est ce qui les rend unique dans l'histoire du catch."

 

Le niveau technique est important, certes. Et oui, je n'en parle pas dans mon paragraphe. Ce n'est pas parce que ça ne m'intéresse pas, mais c'est juste que ce n'est pas pour moi la chose la plus importante. Car j'admets volontiers que Wyatt n'est pas mauvais entre les cordes, il suffit de consulter les bulletins de notes des pay-per-views concoctés par notre ami Jyskal pour constater que je ne mets pas non le gourou dans le même sac que des abominations comme le Great Khali. Ses matchs (si on oublie celui contre Kane sur un ring en feu à Summerslam, jugé catastrophique par beaucoup de monde) sont globalement intéressants, et je n'ai trouvé aucun d'entre eux mauvais. Pour mémoire, il a chez moi 11,75 sur 20 de moyenne en prenant les notes de tous les matchs dans lesquels il est impliqué, depuis Summerslam 2013 où je lui colle un 6, jusqu'à Payback où je lui décerne la deuxième meilleure note de la soirée, en passant par un 17 lors de la bataille entre la Wyatt Family et le Shield à Elimination Chamber. Le reste du temps, Bray plafonne donc à un honnête 12 sur 20, soit une mention "assez bien" régulière. Wyatt n'est donc pas selon moi un mauvais catcheur quand il est sur un ring, il est juste moyen. Il a beau ne pas être une purge lors de ses matchs, il n'a jamais réussi à me faire me lever de mon siège comme peut le faire un Cody Rhodes par exemple quand il claque un Beautiful Disaster. Alors oui, Bray Wyatt n'est pas un manche sur le ring, mais il lui manque à mes yeux ce petit truc en plus qui le rendrait unique, le truc qui me ferait dire "ça, il n'y a que lui qui peut le faire, et c'est cool."

 

 

Quand même, ça, il n'y a que moi qui sait le faire ! Et ça fait super peur à mes ennemis !

 

 

Alors pourquoi, me demanderez-vous, je persiste à ne pas apprécier Bray Wyatt s'il est tout à fait compétant sur le ring ? Tout simplement parce que pour moi, le juge de paix dans une fédération de catch, ce n'est pas tant la performance in ring justement que les histoires que racontent tous ces personnages que je suis toutes les semaines sur mon écran. Et c'est là qu'on touche à la notion d'échec dont je parlais dans ma nalyse de Payback : Bray Wyatt a échoué tout ce qu'il a entrepris depuis son arrivée à la WWE. Dans les commentaires de mon article, coy objectait "ne pas aimer la bande à Bray est une chose mais dire qu'ils représentent un échec depuis leur arrivée est à mon sens archi abusif. Ils ont certes démarré de manière un peu poussive contre Kane l'été dernier, mais depuis que de chemin parcouru." Et bien parlons-en de ce chemin parcouru : où a-t-il mené si ce n'est dans une lente descente dans la carte, bien loin des prétentions de celui qui déclare tenir le monde dans ses mains ?

 

En effet, le gourou et sa secte ont vaincu en pay-per-view Kane, Kofi Kingston, mais aussi et surtout les invulnérables Daniel Bryan, le Shield et John Cena. Mais au bout du compte, à quoi ces victoires ont-elles servi ? À rien, elle ne furent que des épiphénomènes, destinées à crédibiliser la menace Wyatt avant que celle-ci soit finalement vaincue. Bray enlève Kane et le séquestre dans son marais pendant des semaines ? Le gros monstre rouge revient à la WWE en tant que directeur des opérations de la fédération, sans que son kidnapping n'ait eu le moindre impact sur sa personnalité. Dommage, ça aurait eu de la gueule un Kane en mode Wyatt, d'autant que le personnage est facilement transformable, comme on a pu le voir quand il a revêtu le costume-cravate du démon corporate. Daniel Bryan se fait enlever une première fois par Wyatt, qui finalement change d'avis au dernier moment et l'abandonne sur le parking de l'arène de Raw le même soir. OK… Quand finalement Bryan est capturé et gardé par le trio barbu de l'apocalypse, Daniel est endoctriné et fait partie de la famille Wyatt pendant quoi ? Deux semaines maximum, pour que finalement Bryan éclate la tronche de Bray dans une cage. Certes, au final c'est Wyatt qui triomphe de Daniel après coup au Rumble, mais ce qui est resté dans les mémoires, c'est bien cette conversion ratée.

 

 

Sister Abigail est toute puissante et Bray Wyatt est son prophète !

 

 

Non, je déconne !

 

 

Mais la plus grande déception vient bien sûr de la rivalité entre Bray Wyatt et John Cena. Fort du succès de la famille contre le Shield, le gourou tente un gros coup en s'attaquant au héros absolu de la WWE. Bray essuie un premier revers à Wrestlemania contre le Marine, mais reprend le dessus à Extreme Rules, grâce à un booking astucieux et bien écrit. Car même si la rivalité reprend dans les grandes lignes l'histoire de tentation vers le côté obscur déjà vu contre Kane lors de l'épisode "Rise above hate", la guerre entre Bray Wyatt et John Cena est intéressante car elle utilise les réactions du public envers le Marine pour provoquer le doute chez le Superman de la WWE, et plante des graines pour une possible évolution du personnage de Cena, chose que la plupart des spectateurs qui ont plus de dix ans attendent depuis un bail. Hélas, les bookers ne prendront pas le risque de bouleverser le statu quo, et notre paladin finit par triompher du Mal en terrassant Bray Wyatt à Payback. Encore une fois, le gourou a eu les yeux plus gros que le ventre, et ça commence à faire beaucoup d'échecs pour quelqu'un qui prétend avoir le monde dans ses mains.

 

 

Personne ne me fera évoluer, jamais !

 

 

Enfin, Bray a décidé de se tourner vers le titre de champion suprême. Il était temps, car depuis un an que Wyatt et les siens sont arrivés à la WWE, leur palmarès reste désespérément vierge. Trop occupé à expliquer à tout le monde qu'il était le dévoreur de mondes et un être élu d'une puissance infinie, Bray Wyatt n'a aucun titre pour prouver ses dires, et ses disciples non plus… Money In The Bank était donc le moment idéal pour enfin montrer au monde que Bray Wyatt n'est pas qu'un prédicateur fou incapable de joindre ses actes à ses paroles, mais bien un messie venu des ténèbres pour dominer l'univers. Mais là encore, aucune victoire, aucun titre, aussi bien pour le gourou qui a été des plus transparents dans le match pour le titre suprême que pour Rowan et Harper, qui quant à eux ont livré une belle prestation (surtout Harper) mais n'ont pas pu devenir les nouveaux propriétaires des ceintures de cuivre, toujours détenues par les Usos.

 

Les quelques victoires du clan Wyatt contre Bryan, Cena ou le Shield ne parviennent pas à mes yeux à compenser un bilan des plus négatifs pour les trois barbus : en un an, Bray et ses sbires n'ont converti personne à leur cause, remporté aucun titre, gagné aucune rivalité. Les discours de Wyatt ont beau être interprétés avec toujours autant d'énergie par un homme qui incarne avec beaucoup de brio son personnage, ils ne sont à mes yeux que du vent. Il a beau proclamer à qui veut l'entendre qu'il tient le monde dans ses mains, que des forces obscures lui donnent sa force et promettre qu'il nous dominera tous, jamais cette intensité ne se retrouve selon moi sur le ring mais surtout dans ses résultats. Car de quoi Bray Wyatt peut se vanter depuis son arrivée ? Qu'a-t-il réellement accompli ? La seule rivalité remportée par le dévoreur de mondes est sa dernière en date, contre Chris Jericho, le vétéran qui passe son temps à mettre en valeur les jeunes, l'homme qui a perdu contre Fandango à Wrestlemania, autant dire qu'on est loin de la victoire de prestige marquant un vrai passage au niveau supérieur. Et on peut dire la même chose de ses disciples : après avoir couru après les ceintures de cuivre des Usos pendant des mois, Rowan et Harper ont été gentiment éloignés de la lutte pour le titre au profit des nouveaux heels Goldust et Stardust qui risquent de décrocher la timbale bien plus vite que la famille Wyatt. Une chute de plus pour la famille Wyatt que McOcee n'a pas vu venir, elle qui écrivait trois mois plus tôt "quant aux sous-fifres inutiles que sont Harper et Rowan, on reparlera de leur inutilité quand ils seront sacrés champions du monde par équipe"

 

 

– Regarde Stardust !

– Tu as trouvé la clé cosmique, Goldust ?

– Non, j'ai trouvé le règne de champions par équipes de Rowan et Harper !

– Mais je ne vois rien…

– Exactement !

 

 

On pourra m'objecter que tout ceci n'est que du booking, et n'est pas directement imputable à Bray Wyatt, mais plutôt à ceux qui écrivent ces histoires et qui n'ont pas su (ou voulu ?) faire monter le gourou à l'étage supérieur, et on aura raison de le faire. Cependant, ce qui me permet de m'attacher à un catcheur, comme je l'ai dit, c'est aussi bien sa gimmick, son talent au micro et sur le ring que la qualité des histoires dans lesquelles il est impliqué. Et si je reconnais un talent certain à Windham Rotunda pour ce qui est d'interpréter son personnage de Bray Wyatt qui semble littéralement l'habiter lors de ses promos, je ne peux pas prendre ce gourou des ténèbres au sérieux à cause de ses échecs successifs. Wyatt passe son temps à dire qu'il est un dieu, un élu, un être d'une puissance infinie, capable de dévorer des mondes entiers, mais dans les faits, tous ses plans ont échoué. Du coup, malgré tout le talent du bonhomme au micro, reste pour moi un clodo qui délire sur la fin du monde et menace de nous balancer l'apocalypse sur le coin de la tronche avant de se faire ramener à la raison par son voisin de comptoir qui en a marre d'entendre ses élucubrations et le sort du bar d'un seul coup de pied au cul…

 

Reste le dernier argument : malgré tout cela, Bray Wyatt fascine le public. Mieux encore, il provoque des réactions passionnées de la part des suiveurs à chacune de ses apparitions. C'est ce que g-sty me faisait habilement remarquer : "Et parler d'échec quand on voit comment la foule est à ses côtés, c'est du troll." Le problème que j'ai avec ça, c'est justement que le public est du côté de Wyatt quand il apparaît sur scène. Et c'est là que je me vois obligé de vous rappeler que Bray est un heel. Le public ne devrait pas être de son côté, il devrait le craindre et/ou le détester, et donc le huer. Comment peut-on dire que Bray Wyatt fait du bon boulot de heel si le public le suit ? OK, on peut utiliser ça dans le kayfabe en disant qu'il est tellement charismatique qu'il a réussi à convertir les suiveurs de la WWE, ça a d'ailleurs été très bien utilisé dans sa rivalité contre Cena, mais John est un cas à part puisque les adversaires du Marine sont toujours encouragés par une partie du public. Alors je repose ma question : comment peut-on dire que Bray Wyatt est un bon heel quand il est soutenu par une partie des suiveurs, alors que ce dernier promet de détruire notre monde et d'y régner comme un dieu impitoyable ? On parle d'un gars qui veut asservir le monde, mais plutôt que de le craindre ou de se soulever contre lui, une partie des suiveurs se réjouit à cette idée et préfère devenir une des lucioles dans les ténèbres que promet d'apporter Bray Wyatt… Et bien pour moi, qui en suis resté au bon vieux "on applaudit le babyface et on conspue le heel", cette incapacité de Bray Wyatt à se faire totalement détester par l'ensemble de son public en fait à mes yeux un mauvais heel. J'en ai déjà parlé ailleurs, et on m'a répondu que l'essentiel est que Wyatt provoque une réaction forte, mais pour moi ça ne suffit pas, et c'est s'il parvenait à avoir une réaction en accord avec son alignement que je serais satisfait, ce qui n'est pas le cas ici.

 

 

– Vous êtes insignifiants face à ma grandeur ! Je suis le dévoreur des mondes, à genoux devant ma toute-puissance !

– Ouais, génial, on te kiffe, mec !

 

 

Voilà pourquoi je ne fais pas partie de ceux qui suivent les busards du prophète auto-proclamé Wyatt : malgré son talent au micro, le gourou du bayou est au final à mes yeux un catcheur moyen, bénéficiant d'une gimmick originale. Il ne parvient pas à me faire rêver, ni à me convaincre qu'il est unique et qu'il est capable de choses que seul lui pourrait accomplir. Pire encore, les seules personnes qu'il a réussi à convertir à son discours sont les seules qui ne devraient pas y adhérer : les suiveurs. C'est tout cela qui, selon moi, fait de l'histoire de Bray Wyatt un échec : au bout du compte, il n'a accompli aucun des objectifs majeurs qu'il s'était fixé. Il n'a remporté aucun titre, dominé aucun monde, converti à sa cause aucune de ses victimes, et il n'est pas parvenu à provoquer la peur dans le cœur d'un public qui semble ravi de le voir, lui qui leur promet pourtant ténèbres et asservissement éternel. En attendant, trois mois après ma critique de Payback que beaucoup ont trouvé injuste car ils voyaient en Bray Wyatt un futur grand, ce dernier continue sa descente dans la carte : apparemment, le monde de la WWE lui a échappé des mains, quoi qu'en disent ses lucioles.

 

 

Tout peut s'arranger frangin, tu peux revenir au sommet, tout ce que tu as à faire, c'est BO-LIEVE !

 

 

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