Catch

La nuit de la prophétie

L’historien est un prophète qui regarde en arrière.

Heinrich Heine

 

Dans ma présentation du ppv, j’avais annoncé, avec toute l’autorité que me confère mon stupéfiant classement au concours de pronos (26ème), non seulement les résultats de la soirée mais aussi le déroulement de chaque match. Les faits, étrangement, ne m’ont pas toujours donné raison. Et c’est tant mieux.

 

 

Par exemple, le retour d’Alberto Del Rio m’a totalement pris de court!

 

 

Nalyse de Night of Champions

 

 

On va faire comme ça : pour chaque match, on va rappeler ma prédiction pré-dominicale, la confronter à ce qui s’est produit, puis attribuer une note sur 10 à la justesse de ma prophétie. Ca fait égocentrique? Ouais, c’est vrai. Mais j’ai la prétention de me considérer comme l’incarnation d’un IWCiste moyen : comme tout le monde, je tire des plans sur la comète au vu du booking, j’imagine le déroulement des combats en fonction des belligérants et je fantasme sur tel ou tel dénouement. Mes visions sont généralement assez banales, empreintes de l’optimisme prudent auquel la WWE nous a tous accoutumés : les matchs devraient être corrects, les storylines moins, mais on n’est jamais à l’abri, avec ces gens-là, d’un coup de génie ou au moins d’un coup de tonnerre. Bref, je suis comme vous, mes frères, mes sœurs, She Mamuse. Du coup, je suis sûr que vous serez nombreux à vous reconnaître dans cette séance d’autocritique mâtinée d’auto-congratulation.

 

 

Bon, déjà, j’ai pas vu le pré-show, mais à en juger par les images, Orton a proposé à Jericho d’avoir avec lui une aussi belle feud que celle qu’il avait eue avec Christian en 2011. Ce qui est cool.

 

 

Tag Team Title Match: The Usos (c) vs Goldust and Stardust

 

Prévision : victoire des challengers sur un « rollup crapuleux de Stardust », Jey Uso s’étant brusquement rappelé qu’il devait vendre sa blessure à la jambe, pourtant oubliée depuis une semaine.

Réalité : bonne pioche pour le finish, puisque c’est effectivement par un rollup de l’artiste-connu-auparavant-sous-le-nom-de-Cody-Rhodes, et donc par une victoire des challengers, que s’est achevé l’opener.

 

La blessure de Jey a été évoquée par les commentateurs mais nullement mise en avant par l’intéressé, qui a gambadé comme à ses plus beaux jours. Seule réminiscence des assauts perpétrés par les Dust sur son genou : une attaque brutale sur le genou de Cody en forme de revanche. Attaque qui n’a pas suffi, le plus jeune des déglingos peinturlurés ayant eu la présence d’esprit de plier les jambes pour contrer un Splash de son tourmenteur avant, donc, de le rolluper pour la gagne. À noter que Goldust est nettement plus flippant maintenant qu’il met plus de noir que d’or sur sa face. Bon combat, bien énergique, qui lance d’autant mieux la soirée qu’il se conclut par un changement de mains des titres défendus : le sentiment que « tout peut se produire » ce soir est bien entretenu.

 

Note Stradamus : 8 verres de Goldwasser sur 10

 

 

Clé cosmique enclenchée dans la serrure. Maintenant faut la tourner quatre fois vers la gauche.

 

 

 

United States Title Match: Sheamus (c) vs. Cesaro

 

Prévision : victoire de Sheamus sur un Brogue Kick out of nowhere après un quart d’heure de bagarre bestiale.

Réalité : tout à fait ça, ou presque!

 

J’avais déclaré que le Brogue Kick décisif surviendrait après un Giant Swing, mais les bookers ont apparemment décidé que ce move était trop populaire pour un heel comme Cesaro. Du coup, il ne l’accomplit plus, le remplaçant, avec une efficacité discutable, par une série de claques dans la tronche du rouquemoute — mais celui-ci, chacun le sait bien, puise dans les coups reçus la rage nécessaire pour générer le Brogue Kick, comme le superhéros masochiste Pennance, dont je vous entretiendrai un jour si vous êtes sages, c’est peut-être le personnage le plus tordu jamais inventé par Marvel, l’équivalent comixien de la WWE. Le combat aura duré 14 minutes, la grosse castagne a évidemment été au rendez-vous après une première minute en trompe-l’œil où les deux mastards ont cherché à se faire des prises de catch, et conformément à mes recommandations — regarder les combats en tant que tels, sans trop se soucier de psychologie ou de buildup —, ce fut un spectacle fort agréable pour qui aime voir deux colosses se taper dessus sans finasser. Et franchement, si vous n’aimiez pas ça, vous ne seriez pas en train de lire ces lignes, hein?

 

Note Stradamus : 9 claques dans la gueule sur 10.

 

 

Heu, je fais quoi maintenant déjà?

 

 

Comme ça. Les mains sur le volant comme s’il était 10h15.

 

 

OK j’ai compris! Et maintenant je roule tout droit et je l’écrase.

 

 

Bravo monsieur, vous avez brillamment passé votre permis de tuer.

 

 

 

Roman Reigns vs Seth Rollins

 

Prévision : victoire de Rollins suite à une gruge grosse comme une mallette.

Réalité : victoire de Rollins par forfait.

 

Le train Reigns, a priori lancé à grande vitesse vers la gare de Mania, s’est crashé ce weekend, la faute non pas à un match moisi de l’humidificateur de petites culottes samoan, mais à une saloperie d’hernie dont la WWE nous a longuement entretenus pendant le ppv, n’hésitant pas à  diffuser des messages du grand malade lui-même depuis son lit d’hôpital et de deux médecins expliquant la nature douloureuse et dévastatrice du mal qui l’a brusquement retiré à notre affection pour quelques mois.

 

L’absence devrait durer autant de temps que met un fût de canon à refroidir, mais si l’on en juge par l’ovation qui a accueilli le retour, pourtant téléphoné, de Dean Ambrose, loin des yeux ne signifie pas nécessairement loin du cœur. Le push lourdingue de Reigns avait pu commencer à lasser, si bien que trois-quatre mois d’absence pourraient, au final, faire du bien à sa popularité. A vérifier quand Sierra Hotel etc. résonnera en plein Royal Rumble…

 

En attendant, Rollins, reprenant pleinement son comportement de Battleground, est venu réclamer et obtenir une victoire par forfait, avant d’offrir à qui veut un open challenge… et c’est là que le bât blesse, en ce qui me concerne. Rollins est un heel, et pas un heel brutal et bagarreur à la Brock : lui est un opportuniste, un malin, un vicieux, qui se place dans la lignée d’Edge. Il a à la main une mallette, et aucune obligation de catcher ce soir : dès lors, pourquoi lancer un open challenge? Quand bien même il remporterait le match, il y laisserait certainement de l’énergie — alors qu’il pourrait avoir besoin de toutes ses forces pour casher à la fin de la soirée sur un champion probablement amoindri… Ce défi lancé par le chacal sodomite (je tiens absolument à ce que ce gimmick prenne en ces lieux!) me semble donc tout à fait hors de propos. Et d’autant plus injustifié que de match il n’y aura point, puisque c’est Ambrose qui s’est pointé, en taxi (quel timing de l’équipe de production, qui a eu l’idée brillante de filmer le parking au moment où Rollins attendait que quelqu’un sorte du vestiaire pour relever le gant!), et s’est jeté sur l’architraître comme le virus Ebola sur un type qui se lave pas les mains! La suite fut un brawl sympathique (avec notamment une jolie descente du coude d’Ambrose sur le pauvre Jamie Noble et ses dix sbires venus le calmer), et l’impétrant fut menotté sur ordre de Triple H en personne et ramené de force dans les tréfonds du stade. Espérons que son taxi l’a attendu.

 

Note Stradamus : 1 note de taxi non payée sur 10

 

 

Pendant son absence, Dean Ambrose a essayé d’apprendre l’entrée en ring d’Adam Rose. Y a encore du boulot.

 

 

 

Intercontinental Title Match : Dolph Ziggler (c) vs. The Miz

 

Prévision : Ziggler conserve grâce à Truth qui empêche Sandow d’aider le Miz

Résultat : Le Miz gagne par rollup grâce à Sandow qui distrait Ziggler

 

Un bon point pour ce match : Damien Mizdow, hilarant en ombre du Miz. C’est tout. Le reste est à jeter dans une poubelle, laquelle doit être jetée dans l’océan, lequel doit être jeté dans une autre galaxie, laquelle doit être avalée par un trou noir, lequel doit immédiatement cesser d’exister. On se serait crus revenus aux pires heures de Raw en 2009, avec des guest hosts abominables — les chanteurs tatoués et malingres d’un groupe de country, apparemment — venus faire les cakes au commentaires et, du haut de leurs 70 kilos tout mouillés à eux deux, mettre à terre l’exquis Mizdow (ce qui l’a fait fuir, poursuivi par Truth, sauf que lui est revenu des vestiaires pour donner à son maître un coup de main décisif tandis que Truth doit encore être en train de tourner quelque part dans les vestiaires comme un électron libre dans l’accélérateur du CERN).

 

Ces deux connards, qui ressemblaient aux petits frères de Chris Jericho et de Heath Slater qui auraient été atteints de polio dans leur enfance, ont plombé un match qui de toute façon n’allait pas enflammer le peuple, malgré le selling comme toujours au top du champion. Le Miz récupère donc (pour la quatrième fois!) le titre IC, en doit une belle à son épigone, et on va patiemment attendre la révolte du Sandinista pour en avoir quelque chose à foutre. Les optimistes voudront croire que Ziggler a été libéré de son spot pour monter dans la carte au cours des prochaines semaines du fait de l’absence de Reigns, mais IWCiste échaudé craint l’eau froide et je vais carrément jouer les Saint-Thomas sur ce coup-là…

 

Note Stradamus : 0 doppelganger sur 10

 

 

Et encore, vous les verriez quand Miz va pisser…

 

 

 

Mark Henry vs Rusev

 

Prévision : Rusev gagne suite à un spot où Henry percute un turnbuckle exposé.

Réalité : Rusev gagne en faisant abandonner Henry dans l’Accolade.

 

Issue étonnante et assez couillue, faut dire ce qui est. Parce que là, la WWE avait sorti le grand jeu patriotique — et pas pour quelque Jack Swagger qui venait de turner après avoir campé un heel sans discontinuer depuis son arrivée six ans plus tôt. Là, c’est MONSIEUR Mark Henry, ci-devant ancien membre de l’équipe olympique américaine, qui a eu droit au traitement total — discours de motivation du Big Show qui lui remet une tenue à l’effigie de la bannière étoilée, interprétation du Star Spangled Banner par Lilian Garcia, larmes d’émotion du mastodonte…. tout ça pour abandonner comme une grosse merde après approximativement un quart de seconde dans l’Accolade!

 

La victoire de Rusev semblait cousue de fil blanc, mais de là à annoncer une issue aussi tranchée pour le premier match de la feud… Le combat a eu sa logique, Rusev ciblant méthodiquement le dos du World’s Strongest Mark afin de l’affaiblir en vue de la prise de soumission, mais tout de même, quelle HUMILIATION pour l’Amérique! Même pas un évanouissement sous l’effet de la douleur à la Swagger, non, juste un gros abandon de naze. Peut-être que Bo Dallas saura, à terme, récupérer Henry et Swagger pour en faire des BOlievers heels? Parce que là, ce connard a laissé tomber tout un pays! Je serais Obama, je le ferais passer par les armes fissa. Quant à Rusev, il devrait logiquement enchaîner par le Big Show, mais au vu de son giga-push, il faudra rien moins que Cena (à moins que Angle… ouais je sais, je radote) pour le renvoyer à Dragoland.

 

Note Stradamus : 5 larmes patriotiques sur 10

 

 

Dans la série « Great Moments for a heel turn », Mark a fait très fort.

 

 

 

Chris Jericho vs Randy Orton

 

Prévision : match superbe conclu par un RKO out of nowhere interceptant un Moonsault.

Résultat : très bon match conclu par un RKO out of nowhere interceptant… heu… un saut depuis le turnbuckle. On va dire un Crossbody, sans conviction.

 

En bon fanboy des deux gars, je m’étais un peu enflammé, anticipant un combat épique… Au final, je n’étais pas si loin. L’alchimie est évidente, l’expérience de chacun est mise en avant (j’ai particulièrement apprécié la façon dont Y2J a contré le RKO-martelé-au-sol d’un Codebreaker et un Punt en Walls), mais le manque de temps (14 minutes quand même) et surtout d’intrigue et de suspense, ainsi qu’un finish assez prévisible, tendent à minorer un peu la note globale d’un combat paradoxalement assez frais (question aux historiens, à quand remontait leur dernier un contre un?). A noter que Jericho, annoncé sur le départ, n’a pas pris de Punt : ce sera probablement pour un prochain Raw.

 

Note Stradamus : 7 tatouages affreux sur 10.

 

 

– Bonjour Monsieur, je viens pour un European Uppercut.

Ah non, pour ça il faut s’adresser à Monsieur Cesaro. Moi je n’ai que du RKO en stock.

Ah ben ça me va aussi.

Parfait.

 

 

 

Triple Threat Divas Title Match: Paige (c) vs. AJ Lee vs. Nikki Bella

 

Prévision : Nikki gagne.

Résultat : AJ gagne en faisant abandonner Nikki.

 

Hé ben ce résultat-là, je ne l’avais certainement pas vu venir, et ils ne doivent pas être nombreux, les CDCistes marquant un point sur ce match ! Que Paige conserve son bien semblait plausible, mais que Nikki, personnage central depuis Summerslam et favorite de l’Autorité, se pare d’or paraissait encore plus réaliste. AJ a déjoué les pronos, et ce n’est pas pour mon déplaisir.

 

Le match a été correct, avec notamment une Tower of Doom plutôt rare de ce côté-ci des chromosomes sexuels. Nikki, affreuse avec son look de… heu.. putain je sais même pas, de pouffiasse siliconée rasée sur le côté en casquette à l’envers, était haïssable à souhait et a amené une dose de puissance au match. Paige, bien mise over par une excellente vidéo diffusée avant le combat, a trouvé à qui parler, et c’est finalement la fluette AJ qui a blousé tout le monde.

 

L’absence de Brie, qui s’est seulement fait remarquer par une interview nullissime en backstage, est inexplicable : elle aurait pu au moins traîner en ringside histoire de distraire sa jumelle abhorrée. Mais tant mieux, une Bella par soir me suffit. En revanche, je trouve toujours aussi insultante l’histoire simili-lesbo que les bookers nous content à propos de Paige et AJ. Il serait temps qu’ils se rendent compte que si on veut voir des nanas se rouler des pelles, on peut le faire pour moins cher que 9,99. Si on est chez Vince et pas chez Hefner, c’est parce qu’on veut savoir qui de Paige et d’AJ est la meilleure catcheuse du moment, pas si elles se branlent en pensant l’une à l’autre, comme l’histoire essaie lourdement de nous en instiller l’idée…

 

Note Stradamus : 1 câlin lesbien sur 10 (j’ai quand même prévu que Paige perdrait son titre, ça vaut bien un point, merde)

 

 

De plus en plus élaborés, les exercices fitness sur Wii.

 

 

 

WWE World Title Match Brock Lesnar (c) vs. John Cena

 

Prévision : Match très disputé, Brock gagne par évanouissement de Cena dans la Kimura Lock.

Résultat : Cena gagne par DQ suite à une tentative de cash-in de Rollins (qu’il fait lui-même échouer dans la minute suivante).

 

A posteriori, les choses semblent si logiques! Le prochain ppv est Hell in a Cell; Cena est aujourd’hui le seul face raisonnablement capable de s’opposer à Brock ; Cena avait perdu à Summerslam… Il fallait donc pour prolonger la feud jusqu’à HIAC et justifier au passage que le match se tienne en cage a) faire gagner Cena et b) réaliser une intervention extérieure permettant par la suite d’insister sur le fait que la cage permettra d’empêcher une telle immixtion. Dès lors, tout s’enchaîne parfaitement : une intervention de Rollins, une victoire de John (mais par DQ, car il aurait été pour le moins contre-productif d’ôter la ceinture de Lesnar si tôt) et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

 

On a assez craché, ici et ailleurs, sur le booking de la WWE, pour faire la fine bouche devant un tel monument de cohérence — même si l’on peut comprendre les tenants de l’école traditionnelle qui estiment qu’un match pour le titre suprême en main event de ppv ne devrait jamais se conclure sur une pauvre DQ. Mais l’exception est admise, non? Ici, tout fait sens : le match en lui-même, d’abord, Cena se montrant moins bourrin mais pas moins combatif, et passant plusieurs attaques terribles malgré la domination globale de son monstrueux adversaire (à commencer par un AA inaugural renvoyant en miroir au match de Summerslam); le booking de Lesnar, qui insiste cette fois sur sa résistance inhumaine, un mois après avoir mis en avant ses effrayantes capacités destructrices; et enfin la tentative du chacal sodomite, intelligent comme pas deux, qui a bien capté que Lesnar ne serait peut-être jamais aussi vulnérable qu’à ce moment où il venait de subir un long STF venant couronner un match où il avait tout de même encaissé quatre AA…

 

Hélas, Cena n’a pas laissé se réaliser la déflagration qu’aurait constituée un cash-in victorieux, mais heureusement il n’a pas eu la présence d’esprit d’attendre que la cloche sonne pour attaquer Rollins, auquel cas ce dernier aurait perdu sa mallette. Là, Rollins-Lesnar n’a jamais débuté, et le décoloré reste Mister Money in the Bank. Tout le monde sort grandi de cette affaire, qu’il s’agisse du champion, encore impressionnant de brutalité mais aussi de résilience; du Champ, qui s’est joliment relancé après la raclée estivale; et du chacal, qui a montré qu’il en avait dans le pantalon en cuir. A voir si Lesnar prendra ombrage de la tentative de Rollins ou si, fidèle à son mantra de mâle alpha, il se contentera de démonter adversaire après adversaire jusqu’à la fin des temps sans se préoccuper de leurs lamentables stratégies…

 

Note Stradamus : 2 gouttes de sueur lesnarienne sur 10, pour avoir (comme tout le monde) senti que le combat ne serait pas, cette fois, à sens unique.

 

 

Nous sommes à la fin d’un match pour le titre unique, en main event d’un pay-per-view. Brock Lesnar et John Cena sont KO au sol. Tyler Black les contemple d’un air goguenard. Ceci après un Wrestlemania où Bryan Danielson a remporté le titre en venant à bout de Triple H, Batista et Randy Orton. Quelque part au fin fond de 2009, un nerd vient de frotter une lampe magique.

 

 

Finalement, le ppv aura été conforme à l’attente, et même supérieur : non seulement a-t-on vu plusieurs beaux matchs entre beaux catcheurs, mais en plus un vrai développement storylinesque s’est déroulé dans les dernières minutes du show. Je me colle donc généreusement une note Stradamus globale de 3 étoiles de Meltzer sur 5 — ce qui correspond, ma foi, à une soirée tout à fait agréable pour un ppv de transition.

 

 

Ouaf!

 

16 commentaires

Copyright © 2011 — 2018 Kayfabe Media. Tout droits réservés.

En haut