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L’année 2014 en mots: de Night of Champions à la fin de l’année

If the Authority loses, then they will no longer be the Authority.

Vince McMahon, Raw, 3 novembre

 

Le dernier trimestre, que le champion Brock Lesnar a zappé sans un mot d’excuse, aura essentiellement été consacré à la chute de l’Autorité. Au début de l’année, HHH et Stephanie prenaient toutes les décisions, Orton était champion du monde, les NAO champions par équipes, Kane directeur des opérations… Même si elle a ramené la mallette de MITB dans son escarcelle via Rollins, la clique (haha) au pouvoir aura connu un délitement constant tout au long de 2014, un peu à l’image des programmes de la fédération…

 

 

Surtout, rester digne.

 

 

 

De Night of Champions à la fin de l’année

 

 

À Night of Champions, le 21 septembre Lesnar n’a survécu que d’extrême justesse à l’assaut de Cena. Il en tire les conclusions qui s’imposent et… disparaît des écrans jusqu’en décembre, sans la moindre explication. C’est ça le problème quand vous offrez la ceinture suprême à un type qui vient quand il en a envie. La WWE passe donc tout l’automne sans son champion et décide d’orienter son programme principal sur la feud entre l’Autorité et les gentils. Les gentils, hélas, c’est Cena en chef de file. On le dit tout le temps, mais c’est parce que la WWE nous impose sans cesse ce concept débile : après dix ans aux au top de la fédé, le Marine continue de jouer les rebelles contre les boss, et c’est un peu dur à avaler.

 

Ici, au moins, il a une espèce de motivation. En intervenant à Night of Champions, Rollins l’a peut-être privé d’une victoire historique sur Lesnar, qui lui aurait permis de regagner le titre! Dès lors, Cena décide qu’il veut absolument refaire le portrait de l’Architraître. Mais en vérité, on a un peu de mal à mordre pleinement dans cette logique. Rollins est détenteur de la mallette, il a le droit de la casher quand il le souhaite, il a vu l’occasion de le faire à NoC… Cena devrait admettre avec fair play que c’est un comportement normal. C’est d’ailleurs ce que fait Heyman, qui annonce que Brock pardonne au décoloré pour le Curb Stomp. Mais Heyman est un homme moral et cohérent, pas comme la brute multicolore (qui comme chaque année à cette époque se vêt essentiellement de rose car la WWE repart en croisade contre le cancer du sein, cette maladie qui concerne à peu près 0,0001% de son public).

 

Cena veut donc tuer Rollins, mais il n’est pas le seul, puisque Dean Ambrose a exactement le même rêve. Obtenir un match contre le chacal, protégé par l’Autorité (à laquelle se rallient officiellement les deux road agents Jamie Noble et Joey Mercury), devient un but en soi. D’où une décision de booking pour le moins curieuse : Ambrose et Cena s’affrontent dans un « Contract on a pole match », le vainqueur obtenant le droit de savater Rollins à Hell in a Cell. Quant au perdant, il affrontera Orton et… le vainqueur de ce dernier match sera promu First Contender au titre de Lesnar! Va comprendre, Charles : c’est en perdant le premier match qu’on se rapproche du titre suprême.

 

 

– Donc, John, si je te bats, t’obtiens un First Contenders Match?

– Ouais mais n’oublie pas de dire que je suis le rebelle en chef et que la direction me hait, hein!

 

 

Le titre Intercontinental n’est plus une patate chaude, mais brûlante : à Night of Champions, le Miz l’a repris Ziggler (qui l’en avait dépossédé à Summerslam), et dès le lendemain du ppv, Ziggler le regagne! On s’y perd un peu. Le Miz aussi, qui dès lors se tourne vers l’autre titre secondaire, le US Title de Sheamus. Quant à l’homme qui avait défié l’Irlandais à Night of Champions, Cesaro, il remporte une bataille royale désignant le prochain candidat au titre de Ziggler : on assiste donc à une interversion des challengers aux deux championnats de second rang, le Suisse s’apprêtant à en découdre avec le blondinet dans un Two out of Three Falls.

 

Nikki Bella se désintéresse pour l’heure de la breloque au papillon : à Hell in a Cell, elle affrontera sa sœur, avec pour enjeu un mois de servitude de la perdante envers la gagnante. Ca ne laisse pas d’autre option qu’un nouveau AJ-Paige pour le titre au ppv. Rusev, après en avoir fini avec Mark Henry, remet le couvert face à un autre gros qui s’est découvert un vieux fond de patriotisme : le Big Show, allié ponctuel d’Henry tout au long de l’année. Show amène au sol un drapeau russe pendant la feud, ce qui incitera la WWE à adresser des excuses officielles à tous les Russes qui se sont sentis choqués (soit exactement zéro personne). Les Usos, enfin, tenteront de se venger des Rhodes, qui détiennent les ceintures de cuivre depuis Night of Champions.

 

 

Info médicale : pour éviter le cancer du sein, évitez de nourrir des jumeaux au lait maternel une fois qu’ils ont atteint l’âge de vingt ans.

 

 

Hell in a Cell sera un ppv étrange. En pré-show, Henry massacre Bo Dallas, qui avait eu l’outrecuidance de le battre à plusieurs reprises lors des semaines précédentes. Le Boliever se blessera peu après et ne sera plus revu jusqu’à la fin de l’année. Après cette curieuse affiche, Ziggler bat Cesaro dans un 2/3 Falls par 2 à 0, ce qui arrive rarement et met encore une fois en évidence la volonté des bookers de ne pas renforcer le malheureux vainquer de la bataille royale de Mania. Nikki gagne le droit de faire de Brie sa bitch pour un mois, Gold et Star s’en sortent face aux Uso, et c’est là, en plein milieu de show, qu’Orton et Cena vont en découdre dans la cage pour un shot au titre de Lesnar. Ce qui, en kayfabe, aurait dû être un gros main event, ne sera qu’une façon de chauffer la foule car le vrai main event est le choc Ambrose-Rollins! Cenawinslol.

 

Sheamus démonte le Miz (tandis que Mizdow se démonte tout seul en parallèle), AJ conserve son titre contre Paige malgré le soutien que Fox offre à la challenger (laquelle met un pain à sa cheerleader pour évacuer sa frustration) et on arrive enfin à cet Ambrose-Rollins bien buildé et qui démarre bien, avec ce qu’il faut de bumps, dont une chute simultanée des deux hommes à travers des tables à l’extérieur de la cage QUAND SOUDAIN! L’image disparaît, on entend des phrases curieuses en latin et Bray Wyatt se matérialise dans la cage, porte un Abigail à Ambrose et se vaporise à nouveau, offrant à Rollins une victoire au goût d’inachevé.

 

 

Woptain! Appelez les Ghostbusters!

 

 

 

De Hell in a Cell à Survivor Series

 

Ambrose est doté de la mémoire d’une passoire. Oubliant totalement Seth Rollins et ses copains de l’Autorité, il s’élance à la poursuite de Wyatt, avec qui il feudera tranquillement jusqu’à la fin de l’année, alors qu’il n’avait jusqu’alors qu’une seule obsession, tuer l’architraître.

 

Cette amnésie est d’autant plus regrettable que, d’une part, la feud avec Wyatt est mal foutue, le gourou faisant sans cesse référence au père d’Ambrose, supposément en taule, sans que son adversaire n’en conçoive une émotion particulière; d’autre part, et surtout, le buildup des Series est axé sur la guerre entre l’Autorité et ses adversaires. Ambrose aurait dû être le leader de la rébellion, mais évidemment ce rôle échoit à Cena. Ben oui, comme Lesnar demeure introuvable, le Marine a quartier libre en termes de Title Shot et se consacre donc à lutter contre le Mal absolu qu’incarnent Triple H et consorts. Une Autorité qui perd rapidement son principal atout, vu qu’Orton, probablement porté par l’engouement né du meme RKOOUTTANOWHERE, effectue un face turn qui provoque un beatdown, qui à son tour l’envoie tourner un film quelques semaines.

 

Le main event des Series prend forme. Le 3 novembre, Vince McMahon effectue une de ses rares apparitions (la première depuis l’hommage au Warrior rendu le 14 avril) et annonce la stipulation : si la team Authority perd, elle perd tout contrôle sur la fédé.

 

On apprendra peu avant le ppv une autre partie de la stipu : si la Team Authority l’emporte, tous les membres de l’équipe Cena sauf Cena lui-même (parce que faut pas déconner) seront virés. On fait un chou-fleur et la répartition est faite. Côté méchants, et malgré l’importance censément colossale de l’enjeu (rien moins que le contrôle des événements), Triple H ne daigne pas remonter dans le ring et envoie au casse-pipes un assemblage de bric et de broc : Henry (qui a encore turné dans l’indifférence générale), Kane, Rollins, Harper (qui vole désormais de ses propres ailes, de même que son ancien acolyte à tête de mouton, et en profite pour subtiliser le titre IC à Ziggler) et Rusev, difficilement convaincu par Steph en personne — à noter que lors du premier match de championnat exclusivement diffusé sur le Network, le 3 novembre, le héros de la Fédération de Russie a battu Sheamus clean et est devenu champion des Etats-Unis. Voilà qui le console d’avoir été grossièrement insulté un mois plus tôt par le Rock, venu en personn se foutre de sa gueule (et de celle de Lana of course). Cena rassemble pour sa part un commando qui a fière allure : lui-même en captain courage, Big Show, Ziggler, un Ryback repackagé qui a longtemps laissé planer le doute sur son nouvel alignement et… Erick Rowan, qui remplace au pied levé Sheamus, absent sur blessure.

 

 

– Haha, des putes et des pédés!

Diantre, nous ne pouvons rien contre la rhétorique si bien huilée du rebelle en chef!

 

 

Peu avant le ppv, des rumeurs insistantes font état d’une première apparition de Sting le dimanche. Des vidéos consacrées à l’ancienne star de la WCW avaient été diffusées dans le courant de l’année, mais il s’agissait seulement de hyper l’existence de son personnage dans la dernière livraison du jeu vidéo WWE. Rien n’est officiellement déclaré, mais quand il se pointera, la surprise sera moindre qu’espéré par les pontes.

 

À côté d’un main event aussi maousse, le reste de la card ne présente d’un intérêt relatif. Deux matchs se déroulent en pré-show : Fandango bat le malheureux Justin Gabriel, dont on avait presque fini par oublier l’existence, et surtout Swagger fait abandonner Cesaro, qui a dû chier dans le sac de sport de Steph, on ne voit pas d’autre explication…

 

En opener, un Fatal Fourway avec les champions Gold et Stardust, mais aussi les Uso et les Matadores permet au duo Miz-Mizdow, exceptionnellement over du fait du dévouement de l’ancien sauveur intellectuel des masses à son nouveau gimmick, de s’emparer des ceintures par équipes — premier règne pour Damien, à saluer! Un Survivor Series Match féminin permet aux gentilles (Alicia, Naomi, Natalya et Emma) d’effectuer un clean sweep aux dépens des méchantes (Layla, Summer, Cameron et Paige, restée seule face à quatre adversaires). Ambrose se fait disqualifier dans son match contre Wyatt quand il inflige un coup de chaise à son ennemi en un spot rappelant astucieusement le match Wyatt-Cena à Mania : le Marine avait refusé de céder à la haine, le Lunatic n’a pas ses pudeurs… et enfonce le clou en enterrant le tatoué sous des chaises, des tables et des échelles, annonçant ainsi leur rematch au ppv suivant. Suit un hallucinant Rose-Bunny contre Slater Gator (le duo de lowcard formé de Heath Slater et de Titus O’Neil), qui voit les teufeurs gagner, mais c’est le Bunny qui fait le pin au grand dam de son maître. Suivront diverses bisbilles entre les deux évadés de la rave. Enfin, le troisième règne d’AJ s’achève en moins de 18 secondes : quand la cloche sonne, Brie lui roule un palot, actant ainsi que son mois de servitude lui aura filé un sévère syndrôme de Stockholm envers sa jumelle. Nikki porte ensuite son finisher, fermez le ban et mettez la ceinture sur la nana de Cena. Winslol.

 

 

Deux ans et demi après avoir, d’un baiser, coûté le titre de champion du monde à Daniel Bryan, AJ est punie par la femme de ce dernier de la même façon et avec le même résultat. Le karma est une pute (un peu lesbos sur les bords).

 

 

On peut enfin passer aux choses sérieuses avec ce main event aux multiples implications. Toute l’équipe de Cena est en danger de licenciement, tandis que l’Autorité peut perdre son pouvoir (auquel cas, a précisé Vince, seul Cena aura la prérogative de faire revenir HHH et compagnie). Le résultat est couru d’avance, mais le combat est tout de même agréable. Henry est sorti d’un KO Punch du Show à la première seconde, mais les méchants renversent la vapeur. Ryback, tellement demandé par les deux équipes lors du buildup, est sorti sans gloire. Puis Rusev est éliminé (par décompte à l’extérieur évidemment, histoire de ne pas effacer sa winning streak), avant qu’Harper ne décapite son ancien frère Rowan. A ce moment-là, on est à trois contre trois, mais Ziggler et Cena vendent les attaques subies. Show, seul face à Harper, Kane et Rollins, préfère aligner Cena d’une droite et quitter de lui-même le champ de bataille, laissant Rollins pinner le Marine. 1578ème turn en carrière pour le colosse, chapeau.

 

 

Le moment où Triple H comprend qui est le vrai Cerebral Assassin de cette compagnie.

 

 

Ziggler, à demi-mort, reste seul (Cena rentre gentiment au vestiaire), mais se bat comme un beau diable et parvient à éliminer Kane et Harper, puis à porter un Zigzag à Rollins… C’en est trop pour HHH qui s’en mêle, détruit l’arbitre qui s’apprêtait à faire le compte et claque un Pedigree sur le Show Off. Evidemment, on n’en reste pas là : les lumières s’éteignent et cette fois, ce n’est pas Wyatt mais bien Sting qui a appuyé sur l’interrupteur. Après un interminable walkin, le quinquagénaire maquillé porte son Deathdrop sur HHH et dépose Ziggler sur Rollins. C’est la fin de l’Autorité (et aussi, pour un bail, de Sting, qu’on n’a toujours pas revu depuis).

 

 

Coucou, tu veux voir ma batte?

 

 

 

De Survivor Series à TLC

 

La crise d’hystérie de Stephanie McMahon, entamée à TLC, se poursuit à Raw, où l’Autorité plie définitivement les gaules sous les Yes Yes Yes de Daniel Bryan, de retour pour l’occasion pour jouer au guest host. Rollins va s’épuiser au cours des semaines suivantes à saouler Cena pour que celui-ci fasse revenir l’équipe maléfique, mais les bookers n’ont pas encore trouvé l’astuce scénaristique permettant un tel développement. Rien de notable ne se passe jusqu’au dernier ppv de l’année, y compris pendant un Raw spécial Slammy Awards cataclysmique comme d’hab.

 

 

La creative team n’a honte de rien et se décerne à elle-même l’Award du meilleur booking.

 

 

L’histoire principale est que désormais les membres de l’Autorité sont un peu dans la merde. Noble et Mercury assistent tant bien que mal Rollins face à Cena, Kane est voué à vendre des hotdogs au stand… Rusev et Harper, respectivement champion US et IC, s’éloignent intelligemment de leurs anciens coéquipiers et continuent de cartonner chacun de son côté, le premier gagnant sans souci une bataille royale où son titre était en jeu.

 

 

Bitch, please.

 

 

TLC achève mal une année qui avait si bien commencé (cf. le résumé du premier trimestre).

 

Les stipulations propres au ppv sont de sortie, avec un ajout dont la pérennité ne nous semble pas certaine : un Stairs Match opposant Big Show à Erick Rowan (le ppv est d’ailleurs rebaptisé Tables, Ladders, Chairs and Stairs pour la peine). Le souvenir en est probablement encore frais dans votre mémoire (et c’est bien dommage) : New Day, le trio Woods-Kingston-Big E., finalement lancé sous un gimmick débile de mecs fun qui dansent (y avait plus de place dans l’Exotic Express) gagne en pré-show contre Star et Goldust, réduits au rang de jobbers après avoir perdu leurs titres aux Series, puis le rematch contre Miz et son clone. Ceux-ci conservent les ceintures par DQ contre les Uso, l’histoire étant que Miz tourne autour de Naomi pour lui proposer une carrière à Hollywood, ce qui irrite grandement le mari de la balle, Jimmy Uso, macho de merde à l’ancienne.

 

 

Le Miz fait tout pour imiter au mieux Damien, mais c’est pas toujours évident, malgré l’aide des Uso.

 

 

Le meilleur match de la soirée aura été l’opener, un Ladder Match furieux où Ziggler finit par récupérer la ceinture blanche des mains crasseuses d’un Luke Harper qui fait une fois de plus grosse impression. Show détruit Rowan, Ryback bat Kane à coups de chaise, Cena vient à bout de Rollins dans un Tables Match éhontément overbooké et marqué par le retour aux affaires de Roman Reigns, Nikki s’en sort face à AJ en l’aveuglant avec un spray, Rusev démonte Swagger, en une redite à l’identique de leur feud qui ne date pourtant que de quelques mois. Le main event est un TLC bordélique où Wyatt finit par l’emporter sur Ambrose, ce dernier s’étant électrocuté avec un moniteur.

 

 

Dean Ambrose : moins peinturluré que Jeff Hardy, mais au moins aussi con!

 

 

Les dernières semaines n’apporteront pas grand chose de nouveau, hormis le retour de Brock Lesnar pour un soir au lendemain de TLC. Il passera quelques souplesses à Cena, qui le défiera à nouveau lors du Rumble, et semblera trouver langue commune avec Seth Rollins, malgré leurs intérêts clairement antagonistes. Mais le grand sujet de conversation de l’univers, c’est un homme qu’on n’a plus vu depuis janvier : CM Punk s’est lâché fin novembre dans une longue interview accordée au podcast de son pote Colt Cabana, avant d’annoncer quelques jours plus tard sa signature à l’UFC! Eh ouais, même une année où on ne l’aura pratiquement pas vu, le Punkster se démerde pour se retrouver au cœur des discussions, il est fort quand même.

 

 

Le mec a fui vers l’UFC parce qu’il en avait marre que je lui pète la gueule ici ouais!

 

 

Au final, on aura assisté à une année en pente droite. Un premier trimestre inoubliable (l’ascension irrésistible de Bryan, la fin de la Streak, le lancement du Network, le retour et la mort du Warrior), un deuxième de très bon niveau essentiellement grâce à la feud Shield-Evolution, un troisième qui faiblit et vaut surtout par la prise de pouvoir de la bête Brock Lesnar, et un quatrième dont on peine à retenir quoi que ce soit de positif. Il n’y a là pas grand chose de surprenant, tant la WWE a coutume de donner lors de la road de Mania puis de Summerslam avant de finir l’année en roue libre, mais elle devra, comme nous l’indique le papier fort bienvenu de Major Tom, hausser son niveau l’année prochaine : si la TNA, qui change de diffuseur sans pour autant accroître son public, ne semble plus de nature à lui tailler des croupières, elle devra à présent faire avec la concurrence de la Lucha Underground, dont les débuts ont été un grand succès, mais aussi avec la GWF de Jeff Jarrett, portée sur les fonts baptismaux début 2015. Sans oublier la concurrence interne : de l’avis général, le meilleur weekly de l’année s’appelle NXT et s’est tenu dans une petite salle de quelques centaines de personnes…

 

 

NXT, le meilleur show de la WWE? Ouais, enfin, faut aimer les concours de course en sac, quoi…

 

 

Et vous lecteurs? Quel souvenir conserverez-vous de ce trimestre? Partagez-vous l'idée selon laquelle la WWE a connu une décadence constante tout au long de l'année? Est-elle vouée à répéter ce fonctionnement en 2015? Et surtout, tout cela vous a-t-il donné des idées en vue de vos votes sur le WTF Award, un vote qui va arriver très vite?

 

 

Parce que croyez-le, y a de la sacrée concurrence cette année…

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