Catch

Soirée parisienne

Le bonheur ne vaut que s'il est partagé.

Proverbe

 

Le 22 avril 2016, après un an et demi d’absence, la WWE revenait poser ses valises pour une nuit dans la plus célèbre ville du monde. Rencontre délicieuse entre le raffinement à la française et l’esthétique réputée du monde du catch. Nous, les fans du CdC universe, les meilleurs représentants de cette mixité culturelle, pouvions-nous rater un tel évènement ? Non, nous ne le pouvions pas. Ce soir là dans la salle de Bercy, une dizaine des membres des Cahiers du Catch s’était réunie pour assister au spectacle. Voici le récit d’une nuit pas comme les autres.

 

 

Une nuit de légendes.

 

Nalyse du WWE Live Event de Bercy, 22/04/2016

 

 

Puisque nous avons vécu ce moment ensemble, j'ai sollicité mes camarades pour qu'ils me transmettent leur ressenti et leur témoignage suite à cette soirée. Tous n'ont pas eu le temps de contribuer, ils le feront en commentaires, mais vous retrouverez les avis de certains d'entre eux à la fin du compte rendu.

 

Pour nous membres des CdC, la soirée commence en terrasse aux alentours de 18h. Les premiers arrivés attendent les retardataires en sirotant leur bière. Tout le monde finit par se réunir, discuter, faire connaissance. Puis, vers 19h, nous gagnons la file qui attend de rentrer dans l’enceinte dont je tairai le nouveau nom. Nous déchantons un peu lorsque nous comprenons qu’il nous faut aller bien loin dans les rues pour rejoindre la queue, et nous nous inquiétons sur notre horaire d’installation. Finalement, nous passons les différentes fouilles et gagnons nos sièges cinq minutes avant le début des festivités. Et quelles festivités ! Vous êtes bien assis ? C’est parti ! Then, Now et Forever !

 

 

Et on est très bien placés, merci Calik' !

 

 

La belle Eden est l’annonceuse de la soirée et elle commence direct par nous sortir du lourd : le premier match sera une mise en jeu du titre Intercontinental. On nous demande de faire silence sur le plateau, car voici le champion. Miz est accompagné de sa sculpturale québecoise, mais à notre surprise elle ne s’exprimera pas. Le couple dominant attend comme nous l’adversaire. Quelle explosion de joie lorsque des lumières rosées accompagnent un air bien connu ! « I’m here to show off… », voici venir le beau, le blond Dolph Ziggler, acclamé par tout Bercy.

 

 

Qu'est ce qu'il est sexy ! (Krix à son voisin)

 

 

Les deux natifs de Cleveland se connaissent par cœur, mais la présence de Maryse change totalement la donne. Elle va faire basculer la rencontre à plusieurs reprises. D’abord lorsqu’elle monte sur le ring pour distraire l’arbitre qui n’a pas le loisir de compter le tombé consécutif à un spectaculaire Kick de Ziggie. Puis, elle détache la protection d’un coin des cordes que Dolph percutera quelques minutes plus tard avant d’encaisser son deuxième Skull Crushing Finale de la soirée. Le dernier : ainsi aidé par sa femme, le Miz conserve son bien. Mais le Moneymaker s’emballe un peu, cherche à humilier son vis-à-vis et essaye de lui écraser la ceinture blanche sur la face. Malin, le Show Off évite et réussit à placer son ZigZag au grand plaisir de la foule. Mais trop tard tout de même.

 

 

Vous connaissez ma femme ?

– Oui Miz.

– Elle est belle, hein ?

 

 

La soirée est bien lancée grâce à cet opener animé. Nous continuons avec une musique latino qui annonce l’arrivée du bel Alberto Del Rio. Seul représentant de la Ligue of Nations, le plus grand export du Mexique va croiser le fer contre le cérébral Damien Sandow. Très populaire malgré sa disparition totale de l’antenne, l’homme au slip rose goûte aux acclamations mais n’a pas le temps de faire grand-chose : trois minutes après le début du combat, il se retrouve bloqué dans la soumission fatale et abandonne.

 

 

– #JeVauxmieuxqueça !

– Haha mais oui on leur dira.

 

 

Cette victoire facile donne des ailes à Alberto qui prend le micro pour fanfaronner et inciter un autre catcheur à venir le défier. Un petit silence s’installe. S’il le faut, je me sens prêt à y aller mais finalement Fandango surgit. Bercy agite les bras pendant l’entrée du danseur. Et nous assistons à un nouveau squash en sens inverse : surpris par un petit paquet, Del Rio s’incline et n’en croit pas ses yeux.

 

On poursuit sans transition avec le moment des filles. Pas de Charlotte, ni de Sasha Banks ni de Becky Lynch ce soir. Alors les organisateurs ont décidé de miser sur la quantité : ce ne sont pas moins de huit demoiselles qui vont s’affronter par équipes. Les premières à entrer sont Naomi, Tamina, Summer Rae et ô surprise, la Ravissante Russe Lana qui est donc désormais catcheuse à part entière.

 

 

Da. Je appprendre catch visionnant vidéos Kelly Kelly.

 

 

Dans les rangs des gentilles, les très populaires Natalya et Paige sont associées à Alicia Fox et à Eva Marie. Les français n’ont fait aucun cadeau à la femme en rouge copieusement huée, dont l’attitude est totalement heelesque. Quand donc la WWE cessera d’insister avec elle ? La cantonner à un rôle de bonne connasse manager serait suffisant. Tiens, avec Baron Corbin cela ferait un joli duo de nuls.

Il faut donc durant ce match composer avec les étranges alignements, obéir à Nattie qui lance des chants d’encouragement envers « Foxie » dont personne n’a rien à foutre ou encore essayer de huer la délicieuse Lana. Cela dit, le spectacle donné est agréable à suivre, les filles tournent vite et le tout est dynamique. La foule a tout de même le temps de lancer le seul « You can’t wrestle ! » de la soirée, bien sûr adressé à l’autre vulgaire.

Après des échanges de coups de tout côté, la victoire revient à la star du match, celle qui surnage, celle que le public adore, la plus belle, l’Anglaise, Paige. Elle rive les épaules de Tamina sous les acclamations d’un public conquis, je n’étais pas le seul.

 

 

Qu'est-ce qu'elle est sexy ! (Rapha-Hell à son voisin)

 

 

Les filles ont quitté le ring, la tension retombe un petit peu et Eden nous annonce que le prochain match sera un affrontement simple, en un tombé. Silence. Attente. Explosion. Break the walls ! OMFG le légendaire Chris Jericho est dans la salle. De quoi mettre en feu les membres des Cahiers du catch qui sautillent sur leur siège, même si certains préfèrent huer le Canadien et respecter le kayfabe. Y2J joue sa partition du moment : il prend le micro pour nous traiter d’imbéciles et nous insulter, essayant quelques mots dans la langue de Molière (« fermez le bouche »).

 

 

Y2Jovial.

 

 

Il est interrompu par l’arrivée de son adversaire, AJ Styles. Qu’importe que nous ayons vu cette affiche quatre fois ces deux derniers mois, il s’agit tout de même d’un WrestleMania revenge !

L’affrontement entre les deux est technique, spectaculaire mais surtout très participatif. Jericho vocifère contre la foule qui lui rend bien et acclame le Phenomenal One. Après une quinzaine de minutes de match intense, dont un passage obligé par les Walls, AJ porte son Styles Clash et l’emporte. C’est enthousiasmés par la soirée que nous partons en pause !

 

 

Voilà enfin le roi de la classe, Styles le playboy des fonds marins.

 

 

Au retour de l’entracte, Byron Saxton et Eden annoncent un invité spécial pour sonner la cloche du prochain match, une célébrité télévisuelle française. Suspense. Bercy voit débarquer Enora Malagré, chroniqueuse de télépoubelle sur D8. La blonde encaisse une monumentale bronca et rejoint rapidement les abords du ring. Même Curtis Axel est largement plus acclamé. Le fils de Monsieur Perfect est venu accompagné de Viktor, le petit gabarit de l’Ascension orphelin de son copain chopé par la patrouille. Le Social Outcast affronte Goldust et perd assez rapidement dans un match sans grand intérêt. Le vétéran maquillé célèbre lorsqu’il est passé à tabac par les deux méchants. Heureusement, il est sauvé par la venue héroïque d’R-Truth, qui fait fuir Axel et Viktor. Il profite d’être là pour danser sur son unique tube et congratuler son nouveau partenaire. Histoire aussi de sauver un segment très moyen jusqu'alors et de permettre à Enora de déguerpir discrétement.

 

 

Et tu danses avec lui… C'est ton plus mauvais rôle.

 

 

Allez, maintenant un petit match par équipes, le premier de la soirée chez les hommes. Mais c’est du lourd. Une musique grinçante, laide et difficile à identifier retentit lorsque s’approchent deux golgoths masqués en moutons. La famille Wyatt est séparée et seuls Braun Strowman et Eric Rowan sont à Paris. On a pas gagné les meilleurs. Les frères barbus voient arriver leurs adversaires qui font trembler littéralement Bercy, pas seulement à cause de leur poids. Le Big Show est accueilli par un délire de vivats et d’acclamations. Le géant est au top de la popularité à Paris, à la grande surprise des membres des CdC. Même accueil chaleureux pour le Big Red Machine Kane.

 

 

Soirée Free Hug !

 

 

Comme prévu, c’est un match lent, peu technique. Mais malgré son côté boring prévisible, cela devient un des moments culminants du show grâce au soutien permanent de la foule derrière les deux géants. Il faut bien reconnaitre que ce sont deux vétérans qui ont tout connu, tout gagné et tout perdu, aux physiques hors normes pour lesquels on ressent forcément un peu de sympathie à voir en vrai. Bien évidemment, les gentils gagnent et assènent une série de Chokeslam avant de se congratuler sous les vivats du public conquis. Tout est possible à Bercy !

 

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Après le titre Intercontinental en ouverture, voici le titre US qui est remis en jeu ! Et nouveau WrestleMania revenge, Kalisto défend son bien face à Ryback. Le musculeux chauve est dans une drôle de situation à Bercy car une bonne partie du public continue à le soutenir et à réclamer les « Feed me more ! »

 

 

Comment ?  Vous m'aimez ? Mais vous n'avez rien compris ! Ce public bouleverse tous les codes légitimes de notre noble profession.

 

 

Cela dit, le spectacle sur le ring est étonnamment de qualité. Je pense même que les deux hommes donnent un affrontement meilleur qu’au Texas. Ryback domine mais toutes ses tentatives de Shell Shock sont contrées, à l’inverse d’une impeccable Salida Del Sol qui donne la victoire au Lucha Dragon. Lucha ! Lucha !

 

Eden sort à nouveau son beau sourire pour nous annoncer l’imminence du main event, dont l’affiche fut dévoilée plus tôt dans la soirée. Et quelle affiche : le tout frais rookie Sami Zayn va faire équipe avec Dean Ambrose pour affronter sa némésis Owens accompagné de… Triple H. Oui. Oui, vous avez bien lu, le Game, le Cerebral Assassin, l'homme qui entra champion du monde à WrestleMania 32 est là ce soir ! Et lorsqu'il entre en crachant de l'eau et en contractant les pecs, la foule a bien du mal à le huer. Les bras prosternés en signe de respect sont légion dans les rangs de Bercy.

 

 

Bonsoir Manchester City !

– Ouéééé ! Triple H ! Triple H !

– Bon sang cela devient ardu de se faire haïr dans ce pays.

 

 

Forcément vu le casting, l'ambiance est électrique. Les chants à la gloire de Zayn sont si forts que les catcheurs s'interrompent, Ambrose s'improvisant chef d'orchestre de la chorale. Pour satisfaire la foule, tout le monde met les mains dans le cambouis. Sami régale par ses pirouettes, Owens prend un malin plaisir à détruire toute velléité et donne un puissant Canonball, mais surtout Hunter catche comme tous ses camarades de soirée, comme s'il n'avait jamais quitté le slip de combat et encaisse même le Dirty Deeds final qui voit naitre la dernière mais notable explosion de joie.

 

 

THIS IS AWESOME ! CLAP CLAP THIS IS AWESOME !

– Bon mesieurs ils ont l'air chauds vous allez pouvoir commencer.

 

 

C'est sur la victoire des deux top gentils de la fédération que se conclut cette belle soirée. Mais lisons plutôt les témoignages de ceux qui l'ont comme moi vécu en direct !

 

 

Bercy by Kovax

 

"C'était une soirée formidable, débutée par la rencontre des CDCistes dans un bar devant Bercy, puis la traversée de Paris le long de la file d'attente pour entrer dans la salle. Deux fouilles complètes plus tard, le show commence, et c'était génial. L'opener pour le titre Intercontinental a mis le feu d'emblée, on a eu un eu de peine pour Sandow squashé par Del Rio, puis pour Del Rio squashé par Fandango. Sasha et Becky n'étaient pas là, mais le combat féminin de la soirée valait quand même le coup. Eva Marie était la seule face à se faire copieusement huer, Lana était la seule heel à se faire copieusement applaudir, mais surtout Paige était magnifique et a remporté un match de bonne facture. Le "mid event", ou le dernier affrontement avant l'entracte, était tout simplement fabuleux. Ça avait beau être leur énième combat, Chris Jericho contre AJ Styles, c'est une affiche de rêve, surtout quand on la voit en vrai !

 

 

Les Walls en vrai c'est quelque chose.

 

 

Après la pause et l'humiliation bien méritée d'Énora Malagré (que j'ai raté), on retombe d'un cran dans la carte avec un match de lowcard, mais qui était sympa quand même grâce aux talents comiques de Goldust, Viktor, Curtis Axel puis de R-Truth, venu sauver son nouveau meilleur pote. Bray Wyatt n'était pas là parce qu'il avait peur de m'affronter, mais il a quand même tenu à pourrir la soirée en envoyant ses deux moutons, qui ne sont même pas entrés en bénéficiant du seul truc cool de la Wyatt Family : leur musique d'entrée ! J'ai également personnellement frappé mes collègues qui ont osé devenir l'espace d'un instant les lucioles célébrant l'arrivée de Rowan et Strowman. C'était comme je l'ai dit sur le forum le seul mauvais match de la soirée, au point qu'on a dû être obligés d'encourager Kane et le Big Show pour que ces derniers en finissent au plus vite…

 

Le match pour le titre de champion des États-Unis entre Kalisto et Ryback était cool, classique certes, mais il a permis de remettre l'ambiance. Enfin, le main event est sans aucun doute le match de la soirée : le public était en feu, Ambrose, Zayn, Owens et Triple H aussi, ça partait dans tous les sens, ça cognait, ça criait, ça volait par-dessus la troisième corde… This was awesome, comme nous l'avons chanté tout au long du match. Et en plus, Dean Fucking Ambrose fait le tombé sur Triple H et remporte la victoire, quel bonheur ! Bref, ce fut une soirée épique, je me suis régalé et j'ai été très heureux de retrouver les potes des CDC pour gueuler toute la soirée (j'ai beaucoup crié, je me suis surpris moi-même, mais c'est dingue comme on est vraiment à fond quand on assiste en vrai à un show, c'est une lapalissade mais ça n'a rien à voir avec regarder un show à la maison, même avec des potes) et faire des vannes avec Big Botch Man… Le seul problème finalement, c'est que ça m'a coûté cher, mais je m'en fous : maintenant j'ai enfin mon t-shirt d'Ambrose, et surtout une mallette du Money in the Bank qui me permettra de casher à tout moment contre Major Tom pour reprendre mon FOTY Championship !"

 

 

Kovax n'est pas le seul à avoir apprécié la soirée.

 

 

Les impressions de Big Botch Man

 

"C'était mon premier show en live en compagnie de la fine fleur des CDC, et je dois dire que l'expérience était super. Sans même parler de la qualité du spectacle proposé par la WWE, l'ambiance était excellente, et ça m'a fait très plaisir de revoir les cdcistes que je connaissais déjà et de rencontrer les nouveaux.

En ce qui concerne le show en lui-même, j'ai tout d'abord trouvé que nous étions très bien placés. Lors du dernier show à Paris, j'étais en ringside mais assez loin du ring malgré tout, et à bien des égards nos places de vendredi étaient mieux : bonne vue d'ensemble du ring, les gens ne bloquent pas la visibilité en se levant, et on sent un peu mieux l'ambiance de la salle.

 

 

NDR : Oui, on avait une bonne vue.

 

L'ambiance qui d'ailleurs était électrique ! Des réactions toutes la soirée, de nombreux chants, le plus repris était pour moi le Olé olé de Zayn, mais il y en a eu bien d'autres, dont un "Chris Bourricot" d'un spectateur bien imbibé qui n'est jamais parti, et "il est vraiment phénoménal" pour AJ Styles que nous avons tenté de lancer sans trop de succès… J'ai été surpris de la pop de Kane et du Big Show (et encore plus surpris de les avoir soutenus dans un match vraiment pas terrible, comme quoi l'effet de foule…), heureux de la popularité de Ziggler, D'Ambrose, de Paige et de Lana (très difficile de la huer…). et de la heat d'Eva Marie.

La carte était vraiment bonne : j'ai été très content de voir Jericho et HHH en vrai, surtout que les deux ont fait du beau boulot. Jericho a sorti tout l'attirail du bon heel pour se faire huer, HHH a jobbé pour les jeunes. J'ai été moins client du match 100% golgoths, d'autant qu'au même moment se déroulait une feud dans les tribunes, et elle semblait nettement plus intéressante. Les fillers m'ont plutôt plu, surtout grâce aux catcheurs impliqués que j'aime bien. Les matchs pour le titre IC et le titre US étaient de qualité et même Ryback m'a fait bonne impression.

Ma déception de la soirée sera partagée par tous mes camarades, je pense : on a eu aucun segment micro en français, alors qu'il y avait ce soir trois francophones : Maryse, Sami Zayn et Kevin Owens (qui en plus est un boss au micro). Seul Jericho nous a invités à "fermer le bouche, francophones", ce qui est déjà bien, mais bon… C'est étrange qu'ils n'aient pas capitalisé là-dessus, et je pense que la WWE a raté une belle occasion de faire plaisir à son public."

 

 

Il a raison chérie, tu devrais leur dire quelques mots.

– t'inquiète, pour leur faire plaisir on a prévu une autre blonde qui parle leur langue juste après l'entracte, ils vont être contents.

 

 

Le petit mot de bb.Lu :

 

"J'ai bien aimé l'opener et toute la première partie, moins la deuxième où j'étais bien moins dedans sauf pour le main event. Aussi déçue qu'aucun des québécois n'ait pris la parole.
Sinon l'ambiance est cool comme d'hab."

 

 

Voilà les amis, vous savez désormais tout ce qui s'est passé ce vendredi soir à Bercy. La soirée semble avoir comblé tous les fans de la WWE, le contrat est rempli. Ce fut je pense un plaisir collectif de tous se retrouver autour de notre passion commune. Pour un nouvel événement catchesque en France, il faut attendre mi novembre avec des dates à Lyon et Strasbourg. D'ici là portez vous bien !

 

 

Et restez sobres !

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