Catch

CDC Awards 2016 : Meilleure progression

Le monde déteste le changement. C'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser.

Charles Kettering

 

Alors que les calendriers du monde entier tournent la page et que vous digérez probablement les folies ingérées lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, la rédaction des Cahiers du Catch continue de distribuer ses CDC Awards 2016. Penchons-nous dans cet article sur le ou la catcheuse ayant effectué la meilleure progression durant cet exercice ! Amélioration des compétences athlétiques, meilleure mise en avant par les bookeurs, prise de confiance au micro, les possibilités sont nombreuses, alors passons sans plus tarder aux résultats.

 

 

Mais qui est sur la liste ?

 

 

CDC Awards 2016 : Meilleure progression

 

 

Petit rappel des règles : nous fûmes cette année huit rédacteurs à voter. Chaque votant désigne cinq noms, attribuant cinq points au premier, quatre au deuxième, trois au troisième, deux au quatrième et un seul au dernier. Vous comprenez aisément que le maximum possible est donc 40 points, unanimité atteinte par AJ Styles pour l’Award du meilleur rookie.

Pour ce prix de la meilleure progression, les rookies sont logiquement exclus : ils ne peuvent décemment pas venir d’arriver et faire mieux qu’avant. Cela n’aurait aucun sens.

Voici pour rappel le palmarès des années précédentes :

 

 2015

1) Big E, 39 points sur 45 possibles

2) Xavier Woods, 27 points

3) Kofi Kingston, 20 points

4) Roman Reigns, 18 points

5), Paige, 10 points

 

2014

1) Seth Rollins, 50 points sur 60 possibles

2) Luke Harper, 39 points

3) Dean Ambrose, 26 points

4) Damien Mizdow, 13 points

5) The Usos, Bray Wyatt, 11 points

 

2013

1) Cody Rhodes, 43 points sur 70 possibles

2) Kaitlyn, 38

3) Roman Reigns, 34

4) Goldust, 28

5) The Usos, 26

 

2012

1) Daniel Bryan, 61 points sur 75 possibles

2) Dolph Ziggler, 36

3) Ryback, 23

4) Sheamus, 22

5) AJ Lee et Heath Slater, 16

 

2011

1) Zack Ryder, Cody Rhodes, 18 points sur 30 possibles

3) Mark Henry, 14

4) Dolph Ziggler, 10

5) R-Truth, 7

 

2010

1) Jack Swagger, 17 points sur 25 possibles

2) The Miz, 15

3) Sheamus, 14

4) Dolph Ziggler, 8

5) Kane, 6

 

2009

1) The Miz, 18 points sur 30 possibles

2) Kofi Kingston, John Morrison, 16

4) CM Punk, Dolph Ziggler, 15

 

 

Stardust cherche ce « Cody » double détenteur 2011-2013 de cette récompense. Aux dernières nouvelles, il est au Japon.

 

 

 C’est donc la huitième année d’existence des CDC Awards et il est toujours intéressant de se pencher sur le passé de chaque catégorie. L’an dernier, nous avions été impressionnés par la réussite du New Day. Difficile aujourd’hui en effet de se rappeler qu’avant la formation du trio désormais historique, Kofi et Big E croupissaient en midcard tandis que Xavier Woods dansait avec R-Truth. Indéniablement, les trois hommes vivent dans cette équipe colorée le sommet de leur carrière.

De par sa définition même, cet Award a un palmarès très varié et il est quasi impossible d’y figurer deux ans de suite. Jusqu’à présent, seul Cody Rhodes désormais parti a pu se glisser par deux fois sur la plus haute marche du podium. Alors, qui sont les heureux élus de 2016 ?

 

 

Palmarès 2016

 

 

10ième : Dean Ambrose, 2 points sur 40 possibles

 

Dernier de notre liste de dix noms cités par nos rédacteurs, nous avons le Lunatique qui a trouvé la quatrième place sur le classement de Major Tom. Drôle d’année pour le catcheur atypique loin de faire l’unanimité. Le natif de Cincinnati commença 2016 par un Royal Rumble chargé où il réussit à vaincre Owens dans un Last Man Standing pour le titre Intercontinental avant d’être le dernier héros à résister à Triple H dans la bagarre à trente.

Après une tentative superbe mais ratée contre le Game au premier Roadblock, il réussit à mettre la main sur la ceinture mondiale lors de la soirée de sa vie à Money In the Bank après avoir décroché la mallette. Entre temps malheureusement, il nous infligea deux purges « hardcore » contre Lesnar et Jericho. Si son règne fut ensuite décevant et vite éteint par la torpille AJ Styles, il a gagné sa place au sommet de Smackdown, devenant même le premier homme à battre honnêtement Cena dans un weeklie depuis…pfiou, longtemps !

 

 

J’ai des pures idées pour 2017, laissez-moi faire ! Vous avez déjà vu un match avec des éclats de pare-brise, de la litière pour chat et un Donald Trump en plâtre ?

 

 

2016 fut donc une année très honorable pour le chien fou en terme d’exposition et de résultats, mais nombreux furent les suiveurs à reprocher son manque d’implication entre les cordes et le caractère cartoon de son personnage. Dean peut faire mieux, nous en sommes sûrs.

 

 

9ième : Randy Orton, 3 points

 

Yerem et Axl ont gentiment distribué quelques points à l’ancien tueur de légendes. Comment peut-on faire mieux que précédemment quand on commence son année en aout ? Rappelons que 2015 ne fut pas une réussite pour Orton. Son climax se situa à WrestleMania où il donna un excellent match et colla un superbe RKO à Seth Rollins. La suite, c’est une longue rivalité contre Sheamus avant sa blessure. En 2016, il a beau rater plus d’un semestre, Randy a fait bien plus fort et surtout, a su ramper là où on ne l’attendait pas.

L’annonce de sa confrontation avec Lesnar pour Summerslam a d’abord suscité interrogation et indifférence. Comment une Vipère convalescente pouvait espérer prendre le dessus sur la Bête ? Mais à coups de segments dantesques telle cette intrusion à Raw où il claque un exceptionnel RKO sur Brock, Randy a réussi à nous intéresser. Le soir d’août, le match est à sens unique et termine sur une houleuse polémique, lorsque le crâne ensanglanté de l’Apex Predator coule en flaque sur le ring.

 

 

Trois points vous dites ? De suture ?

 

 

Orton s’en remet difficilement avant d’entrer en guerre contre la famille Wyatt, pour finalement capituler et intégrer la faction. Voilà l’ex champion du monde dans un rôle totalement inattendu, se coulant avec grande facilité dans l’atmosphère malsaine des crados. Il devient même champion par équipes à leurs côtés. Si 2016 fut une année étrange pour Orton, nul doute qu’il a su surprendre son monde et trouver sa place dans un roster de plus en plus jeune, malgré douze mois d’absence.

 

 

8ième : Sasha Banks, 6 points

 

La progression de Sasha Banks en 2016 est indéniable. Il est presque étonnant de voir que seuls deux chroniqueurs, à savoir Latrell et Seifer, l’ont mentionné dans leur liste. En effet, souvenez-vous, en 2015 Sasha ronge son frein dans la très peu intéressante team BAD (rien que le nom sentait l’erreur). Dès janvier, elle quitte la faction et montre son intérêt pour le titre féminin. Accompagnée sur le ring par son cousin Snoop Dogg et sous les acclamations de la foule, Banks livre à WrestleMania la plus belle prestation de la nuit en compagnie de Becky Lynch et Charlotte, mais échoue à récupérer la ceinture.

 

 

Remplacez-moi cet immonde papillon par un truc plus classe, et là je m’pencherai sur le sujet.

 

 

Elle persiste ensuite à gâcher la vie de la championne, d’abord aidée par Paige puis par Bayley pour neutraliser Dana Brooke. La suite, on la connait et elle fait partie de l’Histoire du catch en lettres d’or : par trois fois la Boss réussit à devenir championne en battant Charlotte lors d’épisodes de Raw, mais par trois fois elle perdra dans la foulée en PayPerView. Durant cette guerre, les deux filles ont dépassé les limites et réécrit la place des femmes dans la fédération : main events de weeklies et de PPVs, stipulations extrêmes, et des combats de légende. Si Charlotte sort vainqueur finale en décembre, son adversaire fut magnifique. Bravo Sasha !

 

 

7ième : Bray Wyatt, 7 points

 

Cité par trois rédacteurs dont par Krix qui lui accorde une deuxième place, le taré du bayou voit surtout son exercice 2016 marqué par sa première prise d’une ceinture. Après trois ans de disette, Bray ouvre son palmarès WWE en mettant la main sur les titres par équipes de Smackdown lors de TLC. Et rien que cela, c’est historique.

Avant cette consécration, 2016 ressemblait aux autres années pour le Mangeur de mondes : une année en dents de scie, avec des hauts et des bas, parfois tout seul parfois accompagné. Tout commence assez mal puisque lui et ses copains s’attirent la furie de Brock Lesnar en causant son élimination au Rumble. Quelques semaines plus tard à Roablock, la Bête détruit à lui seul la famille. Lors du plus grand WrestleMania de tous les temps, la faction à la lanterne se fait ridiculiser par le Rock qui exécute Erick Rowan. Il faudra plusieurs mois aux Wyatts pour se refaire des couleurs, et lorsqu’ils semblent s’approcher d’un titre en battant le New Day à Battleground, le draft sépare la famille et tout est à recommencer. Errant en solitaire dans la division bleue, Bray récupère Rowan puis Harper sous son joug pendant qu’il joue avec les nerfs de Randy Orton. Le travail est payant : vaincu, Randy Orton rejoint la Famille. Grâce à ce nouvel élément d’expérience, le barbu touche le Graal.

 

 

Pithécanthropes ! Bachi-bouzouks ! Ectoplasmes ! Cornichons !  

 

 

Malgré un booking plutôt aléatoire, Bray Wyatt est installé et semble être un solide membre du roster de Smackdown. Gageons que les mois à venir seront encore plus intéressants pour le frère d’Abigail, qui peut raisonnablement penser mettre la main sur un trophée encore plus prestigieux en 2017. Avec comme rampe de lancement une mallette ?

 

 

6ième : Becky Lynch et Braun Strowman, 9 points

 

Deux personnalités bien différentes arrivent ex aequo avec neuf points. Et pourtant, en cherchant bien on peut trouver quelques similitudes entre la belle Becky et l’ours Braun. Les deux ont en effet vécu dans l’ombre de leurs supérieurs pendant la moitié de l’année, Lynch masquée par Sasha et Charlotte pendant que Strowman oeuvrait pour Bray Wyatt. L’un comme l’autre ont découvert la lumière grâce à la scission des rosters.

Comme le souligne Krix qui l’a nommée au sommet de son classement, Becky a porté la division féminine du show bleu sur les épaules, où elle s’est comportée comme une patronne. Rayonnante, la rouquine a pu montrer au monde son talent sur le ring et sa passion au micro. La ceinture féminine de Smackdown restera à jamais son premier bijou au cœur d’une feud de très haut niveau contre Alexa Bliss.

 

 

Becky Lynch croyait que la foule l’aimait. Elle a compris fin 2016 qu’on aimait la voir se faire insulter, agresser et victimiser par une petite peste. Depuis, elle ne sait que penser.

 

 

Strowman a grapillé des points chez cinq de nos rédacteurs. Personne ne connaissait réellement son niveau jusqu’au draft, car il catchait à peine. Une série de squashs plus tard, le monstre s’est forgé un personnage capable d’interagir avec tous les main eventers du show rouge. Seifer, Jyskal et moi-même sommes unanimes pour dire que Braun nous a divertis et impressionnés au-delà de nos attentes, avec notamment une prestation magnifique aux Survivor Series. La WWE tient son nouveau géant.

 

 

4ième : Chris Jericho, 14 points

 

Cité par six de nos spécialistes avisés et même nommé premier par Major Tom, nous trouvons là le King of Bling Bling, L’Ayatollah of Rock’n’Rollah… Y2J, Chris Jericho. Cette série de sobriquets rappelle que le bonhomme bosse dans le business depuis deux décennies et qu’il y a à peu près tout gagné. Il a même remporté le CDC Award du catcheur de l’année en 2009 ! Oui, mais depuis ce temps, le leader de Fozzy avait repris ses activités musicales et délaissé longuement le monde du catch. Ses dernières apparitions ne le montraient pas sous un jour flatteur (nul besoin de mentionner son match contre Fandango à WrestleMania…). 2015 fut même sa pire année puisqu’à part un retour perdant d’un soir à Night of champions face aux Wyatts en compagnie d’Ambrose et Reigns, il fut absent des rings.

 

 

La passion du Chris.

 

 

Mais 2016 fut une toute autre musique, et le ton était donné dès le Royal Rumble, où il passa 50 minutes sur le ring. Une rivalité solide pour accueillir AJ Styles dans le grand bain, soldée par une victoire de Y2J à WrestleMania, et voilà Chris revenu sur de bons rails. D’abord dans la peau du vétéran sympa, il retrouva vite pour notre plus grand régal sa nature arrogante et détestable. A nouveau aux commandes du Highlight Reel, vieux beau à écharpes de luxe, il distille son talent aussi bien au micro qu’entre les cordes. Le tournant de son année est son amitié estivale et canadienne avec Kevin Owens. Le taulier et le ptit nouveau s’entendent à merveille et leur connivence fait le plaisir des fans. Lorsque KO devient Universal champion, Chris se retrouve propulsé à ses côtés dans le main event. S’ensuivent des séquences délirantes sur le ring et en coulisses, des interviews délicieusement insupportables et de nouvelles phrases cultes au répertoire de Y2J qui n’en oublie pas de catcher et donne son meilleur niveau contre la team SAWFT, Sami Zayn ou encore Seth Rollins. Assurément une année exceptionnelle et inattendue, vierge de toute ceinture mais où Jericho fut omniprésent et résonnera longtemps dans nos têtes. Et sur nos listes !

 

 

Souvenir de Bercy. Drink it in, man !

 

 

3ième : Charlotte, 17 points

 

Tout a été dit précédemment pour la huitième place de Sasha Banks : les femmes ont été exceptionnelles en 2016 et la division doit énormément à la patronne du vestiaire, la désormais quadruple championne féminine Charlotte. C’est simple, elle a effacé toutes ses lacunes, a progressé dans tous les domaines et a ainsi fait taire les critiques. Confiante et assurée, elle est devenue une très respectable oratrice, tout à fait à l’aise dans son rôle de reine absolue. Débarrassée de son père trop présent bien qu’un peu trop entourée de Dana Brooke, Miss Flair a surtout élevé son niveau de catch à ses sommets. Le triple threat de WrestleMania était déjà un excellent présage, mais c’est bien sûr la rivalité historique contre Sasha Banks qui a marqué l’année.

 

 

– Toi. Moi. Pendant six mois. T’en dis quoi ?

– Ben ma foi.

 

 

Seifer et Yerem l’ont placée en top de leur classement, et Jyskal qui l’a citée en deuxième résume l’exercice 2016 de Charlotte : « Elle a peaufiné sa technique tout en acquérant toute l'expérience nécessaire pour livrer de grandes promos. » Tout est dit, et bien qu’on adore la détester selon Seifer, lorsque la princesse affirme être la meilleure, ses performances en Hell in a Cell et en IronWoman Match nous obligent à nous incliner et à le reconnaitre.

 

 

2ième : Heath Slater, 21 points

 

Nommé par six de nos rédacteurs, Heath Slater gagne l’honneur d’être premier selon notre taulier Axl. Mais il échoue à la deuxième place du classement général. Nous pouvons aisément penser que le One Man Band sera déjà ravi d’une telle reconnaissance. Certes, son année 2015 fut totalement transparente et il ne pouvait que faire mieux en 2016, mais le rouquin a fait mieux que le mieux de toute sa carrière ne pouvait l’espérer. Ce n’est pas la création des Social Outcasts, alliance rigolote mais éphémère de loosers qui allait changer les choses, d’autant qu’elle explose avec le renvoi d’Adam Rose et la draft. Mais c’est bien le soir de la grande distribution que l’année d’Heath bascule.

 

Lui, le jobber ultime, habitué à prendre des tartes et à être ridiculisé, se voit attribuer la petite note d’humour de la nuit en étant oublié par les GM. De cet angle minime, il va en tirer de l’or et sortir tout simplement la storyline la plus fun de l’été, rythmant pendant plusieurs semaines les épisodes de Smackdown. Hilarant au micro lorsqu’il demande un contrat puis une opportunité pour les ceintures par équipes, excellent lorsqu’il parle de ses enfants au nombre incalculable, de sa piscine gonflable et lors d’un segment mémorable chez lui où Renee Young rencontre sa femme. Slater est devenu pour la première fois de sa carrière un chouchou de la foule, il entraine avec lui son nouvel acolyte Rhyno et devient champion TagTeam de Smackown. C’est son quatrième trophée par équipes, mais celui-ci a un goût unique tant l’ancien Nexus est allé le chercher en puisant dans tous ses talents comiques et athlétiques. Le summum de sa carrière a probablement eu lieu en ce deuxième semestre 2016, et le rouquin le mérite.

 

 

Pas sûr qu’il soit de moi, ce gros tout laid…  Allez tant pis, au point où on en est, je le ramène à la maison, ça n’en fera qu’un de plus !

 

 

1er : The Miz, 32 points sur 40 possibles

 

Pas une unanimité mais un plébiscite : trois fois cité premier et quatre fois cité deuxième, Mizou aurait fait encore plus fort s’il n’était tombé sur un Krix rancunier lui attribuant seulement un point.

C’est pourtant une évidence : « connard suprême » pour Seifer, « heel parfait » pour Jyskal et Krix, Mike a vécu sa meilleure année à la WWE depuis 2011. Après un début assez quelconque, le triple acteur du Marine se réveille et prend une autre dimension au lendemain de WrestleMania, lors du Raw traditionnellement riche en émotions. Bénéficiant à ses côtés du retour inattendu de la belle Maryse, Miz subtilise le titre Intercontinental au tout fraichement couronné Ryder. Suivent alors de longues semaines de règne où le couple dominateur se forge une identité. Leurs adversaires ne sont pas des plus prestigieux, à savoir Kane, Darren Young ou Apollo Crews, mais qu’importe. Les résultats sont là, et le public continue de huer l’homme qui pavane avec un trophée si souvent prisé par les plus grands techniciens.

 

 

Tu te souviens, chérie, quand ils avaient voulu te mettre avec Ted Dibiase ?

– Hihi ! Euh, non.

 

 

Le Miz obtient une toute autre stature en étant drafté à Smackdown par un Daniel Bryan à son corps défendant. Les prises de bec entre le champion et son GM sont désormais dans l’Histoire. Egocentrique et avide de reconnaissance, Mike ne supporte pas que l’on mette en doute ses qualités de combattant. Il croise sur sa route son ennemi juré, son parfait opposé, le passionné Dolph Ziggler. Les deux hommes livrent de magnifiques batailles qui volent la vedette du show bleu. Roublard et perfide, le MoneyMaker sort vainqueur de la guerre et parade encore avec la ceinture, sa femme énamourée à ses côtés. A la fois paria et diva, entretenant une haine permanente envers son ex protégé de NXT, le Miz est devenu le méchant principal de Smackdown. Et pourtant, malgré sa tête à claques arrogante, ses colères sonnent juste et son talent parait réellement sous-estimé. D’ici à ce qu’il ne retrouve un titre mondial en 2017, il n’y a qu’un pas. Bravo en tout cas à lui pour cette année pleine, aux scénaristes qui ont su lui donner un rôle lui collant à la peau, et à ses valeureux adversaires. La récompense est méritée !

 

 

Et c’est pas un Participation Award !

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