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CDC Awards 2016 : meilleur catcheur

Nobody’s ever been more successful than me.

Donald Trump

 

C’est le clou de nos Awards annuels, la consécration absolue pour tout homme étant jamais entré dans un ring : l’Award du meilleur catcheur. Certaines années, ce titre ô combien prestigieux est âprement disputé. D’autres, moins. D’autres encore, pas du tout.

 

 

Spoiler : le vainqueur est sur cette image.

 

 

Award du meilleur catcheur 2016

 

 

En fait, non, je vous ai dit une connerie dès l’intro, ça commence bien. Jusqu’ici, en sept ans d’existence, cet Award n’a été réellement disputé qu’une fois, en 2013, quand nos voix se sont presque équitablement réparties entre Daniel Bryan, finalement sacré, et son plus proche poursuivant, CM Punk. Les six autres Awards du catcheur de l’année ont été conférés à la quasi-unanimité, le record étant détenu par Punk en 2011 (29 points sur 30 possibles cette année-là) et Seth Rollins en 2015 (44 sur 45). Bref, à l’exception de cette surprenante année 2013 (où l’on retrouve Cody Rhodes sur la troisième marche du podium, que ce temps paraît lointain!), nous avons toujours accordé nos violons au moment d’attribuer notre récompense suprême. Faut-il y voir un effet de meute, ou bien la preuve que chaque année, une SUPERSTAR sort particulièrement du lot?

 

 

Document interne : Seifer, Latrell, Yerem et Rapha-hell découvrent les votes de 411Mania et décident de voter exactement pareil.

 

 

L’examen des palmarès passés fait pencher pour la seconde option : les vainqueurs sont toujours des types qui ont été extrêmement présents d’un bout à l’autre de l’année (les part timers, aussi impressionnants soient-ils, sont relégués au mieux aux places d’honneur, comme Lesnar en 2014, année où il met fin à la Streak et atomise Cena à Summerslam pour gagner le titre), qui ont été mis en avant dans de grosses feuds de main event et porté des titres de champion du monde. De véritables bourreaux de travail, enchaînant sans rechigner les grosses promos et les longs combats, les meilleurs dans leur domaine, quoi. Et force est de constater que, chaque année, il n’y en a pas tant que ça qui peuvent prétendre combiner tous les critères : long run au sommet, super matchs, grosses promos…

 

 

– Bob, je dis quoi dans mon discours d’acceptation du trophée?

– Hmm, tu pourrais commencer sobrement par « Merci beaucoup pour cette Ceinture de Plomb. »

 

 

Notons également que les vainqueurs de l’Award rechignent à l’abandonner : en sept années, il y a eu deux doublés (Punk 2011 et 2012 — qui échoue très près d’une troisième consécration en 2013) et Rollins en 2014 en 2015. À noter que Bryan a terminé deuxième l’année suivant sa victoire, tout comme Cena. Bref, il y a de la constance au sommet.

 

Punk est aussi le plus souvent présent dans le top 5 (quatre fois en cinq années à la WWE sur l’époque concernée)… juste derrière Cena (six top 5 en sept ans, mazette).

 

 

Le Bayern, le Barça, la Juve.

 

 

Résumons tout cela par un rappel plus clair des top 5 enregistrés jusqu'ici.

 

2015

1. Seth Rollins, 58 points sur 65 possibles

2. John Cena, 28

3. Kevin Owens, 21

4. Brock Lesnar, 19

5. Roman Reigns, 13

 

2014

1. Seth Rollins, 44 points sur 45 possibles

2. Dean Ambrose et Daniel Bryan, 36

4. Brock Lesnar, 16

5. John Cena, 14

  

2013

1. Daniel Bryan, 59 points sur 75 possibles

2. CM Punk, 55

3. Cody Rhodes, 25

4. John Cena, 16

5. Dolph Ziggler, 14

 

2012

1. CM Punk, 67 points sur 75 possibles

2. Daniel Bryan, 59

3. Sheamus, 45

4. Dolph Ziggler, 20

5. John Cena, 16

 

2011

1. CM Punk, 29 points sur 30 possibles

2. John Cena, 14

3. Christian, 11

4. Randy Orton, Alberto Del Rio, 7

 

2010

1. John Cena, 20 points sur 25 possibles

2. Randy Orton, 13

3. The Miz, 9

4. Sheamus, 8

5. Jack Swagger, 7

 

2009

1. Chris Jericho, 30 points sur 35 possibles

2. CM Punk, 23

3. Randy Orton, 13

4. Christian, 11

5. Jeff Hardy, 10

 

 

 

Leur tête quand arrive Seth Rollins (le PSG!).

 

 

Nous avons été huit à voter cette année, donc 40 points max pour le vainqueur.

 

 

11ème, 1 point sur 40 possibles

 

Rusev

 

Le Bulgarusse peut s’estimer heureux de se retrouver en si bonne compagnie. 9ème ex-aequo en 2014, pour son année de rookie, il n’avait pas marqué le moindre point en 2015 et aurait parfaitement pu encore regarder ses camarades de loin en 2016, mais un bon run de midcard lui a valu un point généreusement offert par Krix. Il commence l’année en jouant les utilités au sein de la vite oubliée League of Nations, mais s’en extirpe en mai en regagnant à Extreme Rules (au détriment de… vous savez pas hein? He ben c’est Kalisto la réponse) le titre US qu’il avait déjà détenu il y a deux ans. Suivent plusieurs défenses réussies contre des terreurs comme Kalisto pour son rematch, puis O’Neil, Cesaro, Ryder et Henry. Mais Roman Reigns finit par s’intéresser à la breloque étoilée, et s’en empare à Night of Champions, en septembre, au gré d’une feud bien sordide dont on retiendra essentiellement que Lana est une pute puisque son mari est heel. Rusev sert ensuite à rebuilder en deux secondes Goldberg, qui le marave le jour de son grand retour, puis se remet à jouer les mari jaloux autour d’une Lana importunée par Enzo le queutard et son grand con de copain. Bref, pas de quoi se relever la nuit, mais il faut reconnaître que le bonhomme met tout son cœur dans son gimmick, et comme il n’est pas maladroit entre les cordes, il mérite bien d’être salué pour ses tentatives de transformer la bouse qu’on lui file en or.

 

 

 

– Chérie, même si difficile dans ring, ça plus belle année moi.

– Chéri, je voir Roman Reigns arrive, va encore casser ta gueule et violer moi.

– Dur métier.

 

 

 

10ème, 2 points

 

Dolph Ziggler

 

Ces deux points, Dolph les doit bien sûr à sa feud automnale avec le Miz, classée deuxième de l’année dans l’Award correspondant. En effet, jusque-là, il n’a connu que des déconvenues : des tentatives manquées de reprendre le Titre Intercontinental dans les premiers mois, une feud sans grand intérêt (et perdue) contre le débutant Baron Corbin ensuite, un shot inespéré au titre WWE de Dean Ambrose à Summerslam (encore raté)… Mais à partir de Backlash, il est en guerre contre le Myz et Marise, ou l’inverse, ce qui donne lieu aux promos et stipus que vous savez, et finalement, malgré le retour de ses vieux démons du Spirit Squad, à un couronnement jouissif à No Mercy, qui sauve sa carrière. La suite sera moins glorieuse : une défense réussie contre… Curt Hawkins, et hop, Ziggounet rend la ceinture au Miz 37 jours après l’avoir gagnée, lors du Smackdown numéro 900. Il tente de la récupérer à TLC, en vain. Peu importe : sa vaillance jamais démentie lui vaut ces deux petits points qu’il a bien mérités, à force de sueur et de larmes.

 

 

Voilà, c’est ça, tu es… vaillant. Comme… allez, comme Heath Slater. Félicitations et surtout, persévère! Peut-être que toi aussi un jour t’auras des enfants avec Rhyno.

 

 

 

9ème, 3 points

 

Dean Ambrose

 

Classement décevant pour un bonhomme qui a quand même, commencé et terminé 2016 avec le titre IC autour des hanches, et qui a entretemps affronté Lesnar à Wrestlemania et surtout gagné le Money in the Bank Ladder Match, cashant le soir même sur son vieil ennemi Seth Rollins pour s’emparer du titre suprême! Titre conservé lors de l’historique Triple Threat contre ses anciens comparses du Shield à Battleground, puis à Summerslam contre Ziggler (à ce moment-là, la séparation des brands a eu lieu et la ceinture s’appelle désormais de nouveau WWE Championship). Même si le taré perd son statut de champion contre Styles à Backlash, il continue de harceler l’ancien prodige de la TNA jusqu’à la fin de l’année, quand en désespoir de cause il récupère en passant le titre IC. Bref, une année de main eventer, plein de gros combats en ppv, et un classement finalement bien bas. La faute à un personnage mal écrit, dont la loufoquerie nuit au sérieux, et qui commence sérieusement à lasser. Dean peut-il se réinventer? Surtout, les bookers peuvent-ils lui permettre de le faire? Ca sera l’une des grandes interrogations de l’année qui débute.

 

 

Y a pas à dire, il est quand même marrant ce Philippe Katerine.

 

 

 

8ème, 4 points

 

Sami Zayn

 

Nommé par le seul Major Tom, mais directement à la deuxième place, le virevoltant Zayn, notre Award du catcheur le plus sous-utilisé de l’année, en a tout de même assez montré pour apparaître ici. Il fait ses débuts dans le grand roster au Rumble, où il élimine sa Némesis Kevin Owens, qu’il affrontera tout au long du premier semestre dans plusieurs excellents combats. Mais sa trajectoire tend vers le bas à partir de Money in the Bank : après son échec dans le match aux mallettes, il erre sans but à Raw où il est drafté, perd encore contre Owens à Battleground et recule en midcard (à Summerslam, il fait le pré-show dans un tag match où il est associé à Neville contre les Dudley Boyz). Suit une défaite à Night of Champions contre Jericho et une feud plutôt bien foutue contre le monstre Strowman, où Sami montre une fois de plus ses capacités de résistance, mais succombe toujours au monstre. La WWE ne semble pas vraiment savoir qu’en faire, mais le succès de tant d’autres petits génies de l’indy nous incite à l’optimisme pour son cas : il est super talentueux, naturellement sympathique, il a une alchimie naturelle avec Owens, on le verra bien plus haut en 2017, on y croit.

 

 

2016 aura vraiment été une année pénible pour les Syriens.

 

 

 

7ème, 5 points

 

John Cena

 

Cena a raté la saison de Mania, puisqu’une opération début janvier l’a tenu éloigné du ring jusqu'au printemps (il apparaît tout de même au Grandest Stage pour… aider le Rock à repousser les Wyatt, d’accord). Son vrai retour, il l’effectue fin mai, et se confronte immédiatement à AJ Styles. Une feud qui aboutira au turn du Phenomenal et à un match superbe à Summerslam, gagné clean par le nouveau face who runs the place! Cena se met en quatre pour mettre over le nouveau venu et n’est certainement pas pour rien dans sa crédibilité, il faut le reconnaître. Mais son année se résume à cela, puisque l'automne venu, il effectue une nouvelle pause, cette fois à des fins cinématographiques, et ne revient que le 27 décembre pour annoncer qu’il défiera Styles au Rumble pour son titre WWE. Le 23 avril prochain, notre homme aura 40 ans; espérons qu’il nous offre une grosse année pour célébrer ça, et qu’il assume pleinement son rôle de « The man » que tous les prétendants aux honneurs doivent vaincre, ça lui va parfaitement.

 

 

– Beat up John Cena! Beat up John Cena!

– Laisses-en un peu, AJ, faut encore qu’il soit en état de jobber pour Nakamura, Samoa Joe et Bobby Roode en 2017.

 

 

 

6ème, 9 points

 

Le Miz

 

Dix ans après ses débuts, le Miz a gagné cette année notre Award de la meilleure progression, et ce n’est que justice. Lui qu’on croyait définitivement has been a remisé aux oubliettes ses vélléités de faceitude, et est revenu à ce qu’il sait faire de mieux : se la péter micro en main, catcher comme un chacal et insulter le public, l’adversaire et Daniel Bryan. Et ça marche du tonnerre, notamment grâce à l’aide d’une Maryse toujours aussi délicieusement bitchy. On a déjà beaucoup parlé de son excellente feud avec Ziggler, mais c’est en réalité, depuis toujours, avec Bryan qu’il feude, lui le catcheur moyen issu de la télé-réalité, ulcéré d’être moqué par les fans des acrobates indy. Le débat va bien au-delà des querelles scriptées, on sent que ça lui tient à cœur de démontrer qu’il est tout aussi méritant, voire plus, que les as des cabrioles, et le résultat est là : le Miz est enfin devenu un véritable must see!

 

 

– Je suis vraiment content que tu sois revenue, Maryse, je dois reconnaître que tu m’aides beaucoup dans mon gimmick.

Hihihi, cet idiot croit vraiment que je suis Maryse! Il n’a toujours pas percuté que j’étais Damien Mizdow!

 

 

 

4èmes ex-aequo, 10 points

 

Chris Jericho, Roman Reigns

 

C’est en reculant dans la hiérarchie que le beau Roman (c’est uuuuune beeelle histoiiiiire) a reconquis nos cœurs. On s’était lassés de le voir squatter le main event : il est allé titiller Rusev pour lui prendre le titre US. OK, la feud fut bien nulle en soi, mais quelques beaux combats en ressortirent. Mais Reigns, en 2016, c’est aussi qu’on le veuille ou non un statut (lolesque, certes) d’Iron Man du Rumble, un main event à Fastlane et un autre à Mania, remporté contre Triple H. Oui, voilà quoi : on nous l’enfonce dans la gorge, certes, mais il est difficile de ne pas tenir compte du tout du kayfabe, et le mec qui gagne le titre unique en ME de Mania, c’est un peu normal qu’on lui file des points, même s’il est conspué… Toute l’année, il s’est associé à Ambrose, et dernièrement à Rollins, et la magie du Shield opère toujours. Moins de blabla, Roman, et plus de Kablam, et on finira par t’aimer à nouveau, mais sera-ce un jour aussi bestial qu’en 2014? L’attrait de la nouveauté passé depuis longtemps, qu’as-tu à nous proposer?

 

 

C’est moi ou il met moins d’entrain qu'avant dans la préparation de son Superman Punch?

 

 

L’ombrageux Samoan partage la dernière marche du top 5 avec un homme qui, lui, s’est pleinement réinventé, une fois de plus. Heel paranoïaque et attachant, délicieux au micro et rajeuni dans le ring, Y2J nous a enchantés presque comme aux plus belles heures, avant tout grâce à sa merveilleuse association avec son compatriote Kevin Owens. Il parvient à continuer de camper une menace crédible, même si l’on sait qu’il ne gagnera plus jamais le championnat du monde, et il a retrouvé tout son allant au micro, en particulier via l’invention de sa terrifiante liste. Á 46 piges, il nous a régalés bien plus que lors de ses retours précédents, et on est nombreux (à commencer par Rapha-Hell, qui le classe carrément premier de sa LISTE à lui) à espérer qu’il ne lui viendra plus à l’esprit d’aller faire la tournée des salles miteuses avec Fozzy.

 

 

I am the best in the world at what I do, and what I do is… lists!

 

 

 

3ème, 12 points

 

Cesaro

 

Triple H, vainqueur du Rumble et champion unifié de janvier jusqu’à Mania, mais aussi le double tenant de l’Award Seth Rollins, Brock Lesnar, Goldberg, Finn Balor, Randy Orton, Bray Wyatt, Sheamus,  l’Undertaker ou encore les trois New Day, qui ont établi un record de durée historique pour un règne tag team, n’ont obtenu aucun point cette année. Cesaro, qui a raté les trois premiers mois sur blessure et manqué Mania, et qui n’a à son actif qu’un titre tag team gagné le 18 décembre, en a récolté 12. Pourquoi? Parce que c’est l’un des meilleurs catcheurs du monde, qu’il est exceptionnel de force, d’adresse et de précision, qu’il est incroyablement fun à voir en action et que son duo avec Sheamus fonctionne très bien. On attend toujours son run solo en main event, et on y croira jusqu’à ce qu’il survienne… mais au pire on saura se contenter de ce qu’on nous offre pour le moment, soit au moins un quart d’heure de King of Swing par semaine.

 

 

The name is Cesaro. Anto… ah non, merde, j’ai plus de prénom depuis qu’ils m’ont castré.

 

 

 

2ème, 27 points

 

Kevin Owens

 

Troisième en 2015 pour son année de rookie, le formidable KO améliore encore son classement à l’issue d’une année incroyable sur le papier (champion IC du 15 février jusqu’à Mania, et surtout, champion Universal depuis le 29 août), foudroyante dans le ring (présent dans cinq de nos matchs de l’année recensés dans le post consacré à l’Award idoine) et marquée par nombre d’excellentes séquences comiques. Troisième l’an dernier, deuxième cette fois, devinez où il sera d’ici un an?

 

 

– Et puisque tu t’es imposé comme l’un des catcheurs les plus redoutables du circuit, tu m’affronteras dans un Last Man Standing Stretcher Inferno Asylum Hell in a Cell Match de deux heures à Wrestlemania!

– Et merde, mon mojo a disparu.

 

 

 

1er, 37 points sur 40 possibles

 

Cinq fois classé premier, trois fois deuxième, c’est une razzia. Jamais un rookie n’avait remporté l’Award du meilleur catcheur. Mais jamais un rookie ne s’était appelé AJ Styles, aussi. Certains savaient tout de son talent, d’autres l’ont découvert seulement en 2016, tous sont tombés sous le charme. Ce petit gabarit est un total package qui n’a rien à envier à un Daniel Bryan ou à un Seth Rollins, par exemple (tiens, eux aussi, on nous disait qu’ils étaient certes brillants dans le ring mais que leur faiblesse au micro les pénaliserait à la WWE… A croire que y a de bons coachs en art oratoire du côté de Stamford). Faut-il revenir sur le triomphe de l’homme qui nous a permis de scander à nouveau « AJ! AJ! » comme aux plus belles heures de la merveilleuse et regretéée geekette? Chacun sait qu’il est arrivé sous une énorme pop au Rumble, qu’il s’est chauffé pendant quelques mois (défaite à Mania contre Jericho) et qu’il s’est pleinement lancé à partir de son heel turn estival, accompagné un temps de ses anciens sbires du Club. Il s’est emparé du titre WWE à Backlash le 11 septembre, et ne l’a pas lâché depuis. Même James Ellsworth n’a pas réussi à nuire à son aura. On espérait depuis des lustres qu’il vienne éclairer la WWE de son talent, le résultat dépasse les espoirs les plus dingues de ses fans.

 

 

Un véritable plébiscite populaire.

 

 

Au-delà de la victoire de Styles, la passation de pouvoir au bénéfice de l’indy est plus que jamais là. Si quelqu’un nous avait dit il y a quelques années que le podium 2016 rassemblerait AJ Styles, Kevin Steen et Claudio Castagnioli, que Jon Moxley et El Generico ne seraient pas loin, que Prince Devitt et Tyler Black (double tenant du titre) en auraient sûrement été sans leurs blessures, on aurait gentiment conseillé à un tel énergumène de retourner dans le sous-sol de sa maman. Ben voilà, la WWE a été indyisée à un point inimaginable, et c’est pas fini vu tout le beau monde qui se bouscule à NXT, et en plus les meufs font des ME de PPV en HIAC. Allez, on a pas mal craché sur 2016, mais à la réflexion, ce fut une putain de belle année. Gageons qu’on en dira de même de la prochaine!

 

 

[2005] – Un jour, toi et moi, on sera considérés comme les deux meilleurs catcheurs mondiaux de l'année.

– C'est déjà le cas, non?

– Pas faux.

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