Catch

Retour vers le passé #1

La mémoire n’est-elle pas un voyage dans le temps?
Jacques Lacarrière

Il fait beau, il fait chaud (un peu trop d’ailleurs), les maillots et les bières sont de sortie. Aucun doute: nous sommes en plein été. Période on ne peut plus propice au farniente, au bronzage et au barbecue. Et si entre une grille de mots fléchés et un test estival de magazine du type « Serez-vous la prochaine Miss Merguez 2018? » il vous reste encore un peu de temps à perdre, je vous invite à (re)découvrir un vieux segment vidéo made in WWE que la fédération n’a pas pour habitude de ressortir de ses cartons d’archives. Ce qui est fort regrettable ma foi.

 

Et parfois, on comprend aisément pourquoi certains dossiers restent enterrés le plus profondément possible…

 

Pour ce premier épisode, je vous ramène en 2004. Plus précisément le 12 février. Le champion incontesté de la WWE se nomme Brock Lesnar et sa future défense de titre se fera à No Way Out (dernier ppv avant WrestleMania), face à un petit Latino dont la popularité ne cesse alors de monter en flèche – Eddie Guerrero (défunt mari de vous savez qui, excusez-moi). Sur le papier, l’affiche peut sembler de prime abord assez déséquilibrée tant la différence de gabarit joue en défaveur du Latino Heat. D’autant plus qu’à l’époque, Lesnar a déjà forgé une solide réputation de machine à tuer, trônant avec une certaine facilité au sommet de la chaîne alimentaire de la WWE (Hogan, The Rock ou encore The Undertaker faisant déjà, entre autres, partie de ses nombreux trophées de chasse). Et pourtant, ce contexte qui en aurait fait frémir plus d’un à sa place, n’est pas de nature à entamer la détermination de ce bon vieux Eddie qui [SPOIL:] finira par remporter le titre suprême trois jours plus tard grâce à la providentielle intervention de Goldberg.

En attendant, lors du dernier Smackdown avant la confrontation (notez à quel point le show bleu était éminemment important à l’époque!), Lesnar décide de se lancer dans un registre pour le moins inhabituel. Désireux de montrer à quel point il sait être fun par moment (facette assez peu connue de sa personnalité vous en conviendrez), il joue à fond la carte de la dérision dans cette séquence assez surréaliste si on la regarde au travers du prisme que l’on connait de la Bête depuis 2012.

Bref régalez-vous, on n’a rarement vu un Lesnar goguenard à ce point.

 

Que voulez-vous, mon client est un vrai pitre.

 

Cliquez pour commenter

Copyright © 2011 — 2018 Kayfabe Media. Tout droits réservés.

En haut